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Ravie pour vous deux ! Ca me rajeuni pas tous ces jeunes gens encore étudiants ! Team anciens et team thé itou ! :cool:

Félicitations ask' ainsi qu'à la maman ! Et bienvenue au bébé !
A Lyon pas de neige à l'horizon, juste quelque tous petits flocons qui sont tombés pendant la journée pas plus gros que des gouttes de pluie. Par contre qu'est-ce qu'il fait froid ! Je crois que c'est la journée la plus froide depuis l'arrivée de l'hiver.

Un revenant ! :o Au secours ! Courage, fuyons ! :dehors:
Sans déconner, je suis ravie de te revoir, camarade ! Bon retour parmi nous !
Il a l'air cool ton taff en effet ! Beaucoup moins stressant qu'un centre d'appel type. Lisbonne ça fait rêver ! Tu as choisi de venir y vivre et trouvé ce boulot une fois sur place ou c'est le boulot qui t'y a amené ?

Je suis un poil à la bourre sur ce coup là, mais bon anniversaire Flammèche :), moi non je suis pas inspirée niveau blagues.

Gros bisous matatie et bon rétablissement à tes parents.  Pour ma part 2017 a été globalement bien pourrie aussi, donc espérons que 2018 soit meilleure.

Bonne année et plein de bonnes choses en 2018 à tous.

Salutations Clarissa,
Sois la bienvenue parmi nous. Puisque j'ai déjà été introduite, je me présente c'est moi Mélusine dite Mélu, l'hurluberlue qui est la seule à aimer Lancelot.
Ou plus exactement, j'aime le Lancelot des 4 premiers livres. Et je reste nostalgique de cette période et de sa relation d'alors avec Guenièvre. Que je vois comme la seule chance qu'elle ait eue de connaitre l'amour et le bonheur.
Le Lancelot de la saison 5 ce n'est plus Lancelot pour moi de toute manière. Mais juste un genre de monstre qui aurait pris l'apparence de Lancelot. En revanche je trouve que c'est un "méchant" intéressant et mystérieux (et bien plus beau rasé de près :love: qu'en mode ermite barbu :beuh:).
Ah oui et je suis aussi la seule ici à ne pas trop aimer Arthur.  Je le trouve intéressant, souvent drôle, mais aussi très antipathique sur bien d'autres moments/aspects. C'est pourquoi j'ai du mal à m'intéresser à la partie des livres qui se centre uniquement sur lui, donc à la majeure partie du livre VI.
Disons que je suis un peu un clan indépendant à moi toute seule ! :P
En revanche à quelques vaches près j'aime presque tous les autres personnages. Surtout les duos comme Perceval et Karadoc, Yvain et Gauvain, Guethenoc et Roparzh. Mais aussi bien d'autres, Léodagan, Séli, Guenièvre, le roi Burgonde, Kadoc ...
Ah et je suis végétarienne comme Gigi, bien qu'il arrive que je fasse des exceptions pour le poisson, les fruits de mers ... Je suis d'ailleurs aussi locavore et le plus zéro déchet possible depuis quelques semaines grâce à une super petite épicerie qui a ouvert à deux pas de chez moi.
Je compatis pour le froid, dans l'appart' en tout cas. Il ne fais pas aussi froid à Lyon, dehors bien  emmitouflée ça va. Mais dans l'appart comme je chauffe le moins possible parce que ça coûte la peau des fesses le tout électrique, il fait pas bien chaud.
Enfin prends place près de la cheminée avec nous pour te réchauffer à la bonne flambée.

Contente pour vous et également ravie d'être en vacances enfin ! :D

J'ai adoré aussi ce confession d'histoire. Et voici une vidéo qui m'a bien fait rire :
https://youtu.be/igUKsav8Tck 
Pour avoir moi-même été victime d'une arnaque à l'emploi par ce genre de connards, je jubile de voir l'un deux se faire mener en bateau. Mais en plus j'adore l'imagination et l'humour du gars !

Je ne sais pas ce qui t'as énervé dans ma réponse. Si c'est ma confusion sur son genre qui t'a énervé, je regrette mais j'ai regardé la vidéo hors contexte sans connaitre cette personne. Et, sachant ton combat notamment pour les trans et voyant son look masculin, je me suis effectivement interrogée sur son genre. Mais comme beaucoup de femmes ont un look très masculin sans être trans ou lesbienne pour autant, c'est délicat. Face à une femme trans au look féminin j'aurai opté pour le féminin. Etant donné que très peu d'homme ont un look féminin, ça prête moins à confusion. Enfin bref, j'avoue que dans le doute j'aurai dû mettre il/elle plutôt que de me baser sur sa morphologie. 
Pour le reste, je tiens à préciser que je ne remet en cause ni la sincérité, ni le ressenti et encore moins le vécu de ce youtuber. Vu que je me rends compte que mes propos peuvent donner cette impression. Je n'aimerai pas qu'on mette ma parole en doute, donc je ne me permettrai pas de faire à autrui ce que je n'aimerai pas qu'on me fasse.
Et ça n'a rien d'une attaque personnelle envers lui ni envers toi, si ça a pu être ressenti comme ça je m'en excuse. Je sais que je peux être plus véhémente que je ne l'ai voulu/perçu dans mes propos dans le feu du débat, quand je défends mes idées, mon avis. Sans compter que par écrit il n'y a pas le ton comme de vive voix donc on peux mal interpréter et vite s'enflammer.
Enfin voilà me permets seulement de douter que ce qu'il pense sur l'inceste en général soit à prendre comme parole d'évangile, d'ailleurs je suis agnostique ! :D :dehors:
Je ne doute pas qu'il ait basé sa conviction sur des recherches approfondies et/ou des témoignages d'autres victimes. Mais je pense que du fait de son vécu, il a naturellement cherché des témoignages de gens qui ont vécu la même chose que lui. Et a peut-être, ce n'est qu'une supposition, écarté ou minimisé les témoignages de gens qui ont vécu une vraie relation amoureuse consentie incestueuse.
Puisqu'il a subi une agression sexuelle incestueuse, il se peut, à mon avis, qu'il ne puisse concevoir l'inceste en général que tel qu'il l'a subi, c'est à dire comme une horreur. Là encore ce n'est qu'une supposition et je ne prétend pas que ce soit la vérité, mais à mon avis ça peux biaiser son point de vue.
Ceci dit, j'estime que c'est pire moralement de la part d'un père/d'un oncle etc d'agresser sexuellement un ado/un jeune que de la part d'un inconnu. Et que c'est sûrement encore mille fois pire pour l'ado/le jeune, sans parler de l'enfant que ça vienne d'un membre de leur famille, quelqu'un en qui ils ont confiance. Je le considère moi-même comme une circonstances très aggravante en cas d'agression/d'abus/de viol.
Du reste je suis loin, très loin de dire qu'un inceste consenti est la relation la plus saine du monde et d'encourager cela. Simplement je le crois possible, du fait des quelques témoignages que j'ai vu à ce sujet et je respecte le choix de ces gens-là. Et je pense qu'il ne faut pas leur jeter la pierre, qu'il s'agisse de l'ado/du jeune ou du plus âgés ou d'apparentés du même âge. Pour finir, je ne prétends pas avoir raison, encore moins en savoir plus que lui, je donne juste mon avis.
Enfin voilà, je voulais repréciser mes propos puisque tu as mal pris mon post. Ceci dit on peux ne pas être d'accord, c'est pas grave, chacun son avis et sa vision des choses. :)

Désolée double post pour répondre à Agloval.
Je vois qu'on est assez  tout à fait d'accord en fait.

Agloval a écrit :

    Enfin je pense qu'il ne faut pas nier qu'un/une jeune ou même un/une ado puisse être amoureuse/attiré(e) par un/d'une prof ou d'un membre de sa famille. Et donc avoir des relations sexuelles consenties avec lui/elle.
    Qu'il ne faut pas non plus partir du principe que c'est forcément un viol/un abus. Mais plutôt écouter ce que le/la principale concernée, victime présumée en dit. Si elle dit être consentante et amoureuse, alors il faut respecter son choix à mon avis, même si on ne l'approuve pas.

Pareil pour moi, mais attention à être vigilant car les cas de manipulation sont possibles.

Moi aussi, je suis pour respecter le choix de l'ado/du jeune qui dit être consentant, amoureux et poursuivre cette relation. Mais tout en restant vigilant au cas où il y aurait manipulation de la part de l'adulte et que le consentement ne serait pas "éclairé".

agloval a écrit :

Que des ados tombent amoureux d'adultes, ça existe (peut-être rarement, mais ça existe), ne les brisons pas en leur expliquant que la chose merveilleuse qu'ils ont vécue était en fait une ignominie.

Effectivement c'est assez dégueulasse de dire à un ado/un jeune, que l'histoire d'amour qu'il a vécu n'est/n'était qu'un affreux abus sexuel. Juste parce que l'entourage n'accepte pas un amour du fait de la différence d'âge/du statut d'un des deux.
De même que je suis pas d'accord avec les parents/l'entourage qui agissent par moralisme bien-pensant plutôt que pour aider l'ado/le/la jeune qui se dit amoureux, consentant etc. Qui ne l'écoutent pas et décident pour lui/elle de ce qui est bon pour lui/elle ou pas, ne respectent pas sa parole, sa vie privée et sa liberté. "Puisque qu'on te dis que c'est mal cette relation, alors obéis quand on te dit d'y mettre fin, de plus le/la voir et ferme-ta gueule !"
Parce que malheureusement ce sont des cas qui existent, d'ailleurs si j'avais eu une liaison étant ado même "consensuelle" c'est sûrement comme ça que ma mère aurait réagi si elle l'avait appris. Là moi j'estime que ce sont les parents qui font de l'abus de pouvoir et font du mal à leur enfant.
De même d'ailleurs que dans les cas où ce genre des parents s'opposent à une relation amoureuse/consentie entre ados ou entre jeunes pour une raison x ou y. Différence d'âge, jeune âge de leur ado, relation homosexuelle ou tout simplement parce qu'ils n'aiment pas le partenaire de leur ado/jeune.

Agloval a écrit :

    C'est elle que ça regarde si elle entretient une relation qu'on considère comme malsaine.  (Ou il ─ ne pas oublier le cas de notre bon roi président).

:lol: :lol: :lol: J'y avais même pas pensé à lui tient ! Mais effectivement il est la preuve vivante de ce que je dis.
Car leur relation à commencé  quand il était ado, qu'elle était sa prof par-dessus le marché et en plus elle était mariée à l'époque. Et on sait qu'il "s'est passé des choses" sous son toit conjugal quand elle était encore sa prof et lui un ado.
Aussi bizarre et risible que cette liaison puisse sembler dite comme ça, le fait est qu'ils sont toujours ensemble aujourd'hui et semblent amoureux et heureux ensemble. Bon après elle se conduit un peu comme sa maman à lui prendre sa barre de chocolat car elle veut pas qu'il mange des cochonneries etc. Et lui comme un grand gamin qui aime les cordons-bleus, l'OM et monter sur les chars d'assaults. Donc c'est assez oedipien comme relation quand même. Mais c'est le cas de beaucoup de relation, même sans qu'il y ait de différence d'âge d'ailleurs, mais surtout quand il y en a.
Et plaisanteries mises à part je pense que tout le monde a ses bizarreries et sa part d'ombre et que personne n'est "sain" à cent pour cent. Donc par conséquent chaque relation/couple est différente et a ses propres bizarreries et zones d'ombres. Surtout quand elles sont bien cachées derrières un vernis de respectabilité qui semble artificiel, quand on gratte un peu en général on découvre des choses pas jolies jolies derrière.

Oui a écrit :

mais il vaudrait mieux qu'il y ait un soutien parental au cas où ce serait malsain.

Un parent digne de ce nom doit être toujours dans le dialogue et être présent pour son enfant/ado/jeune quelque soit la situation d'ailleurs, y compris sur sujet sensible de la sexualité. Surtout dans ces cas particuliers ou/et quand il sent que quelque chose ne va pas d'une manière générale.

Agloval a écrit :

Or je crois que peu de parents seraient capables de soutenir leur enfant ado s'il/elle avait une relation amoureuse avec un/une adulte.

Je n'en suis pas si sûre, il y a des parents très ouverts d'esprit et pour qui la sexualité en général n'est pas un sujet tabou. En général leur ado/jeune se confie à eux facilement et a l'habitude de parler aussi de sa vie amoureuse avec eux.  Certains parents, d'ailleurs ont eux même eu une relation amoureuse/sexuelle consentie avec un adulte/une personne plus âgée étant ados/jeunes, donc comprennent et tolèrent d'autant mieux.
Et puis il y en a qui sans voir ce genre de relations d'un bon oeil à priori qui face à une relation qu'ils constatent être une relation amoureuse, consentie etc ... acceptent la situation.
Je pense notamment à un témoignage qui m'a touchée et marquée dans un reportage sur les liaisons pendant l'occupation entre allemands et françaises. Ils expliquaient que les liaisons avec des ados n'étaient pas rare et avaient fait scandale même sur le moment, je veux dire du temps où l'allemand était encore là.
Et une femme qui avait 15, presque 16 ans à l'époque témoignait de son histoire d'amour avec un allemand. Elle en pleurait encore en  disant qu'elle ne l'avait jamais revu après son départ. Enfin bref, je me rappelle qu'elle disais que ses parents avaient accepté la liaison et laissaient l'homme venir la voir chez eux.
Et que quand elle s'est trouvée enceinte, après qu'il soit parti, ils l'ont protégée en se faisant passer pour les parents de l'enfant. Pour qu'elle ne soit pas victime des lynchages que subissaient les autres femmes qui avaient couché avec l'occupant, y compris dans sa commune.
Enfin pour en revenir en sujet, je pense que la plupart des ados dans ce cas n'en parlent pas à leur parents et le leur cache de toute façon. Ils/elles savent que ce genre de relation est  "mal vue" de toute façon. Et du reste beaucoup ne peuvent pas ou ne se sentent pas de parler amour/sexe à leur parents.
J'estime d'ailleurs que ça fait partie du boulot des parents de faire de l'éducation sexuelle et de la prévention à leur enfants et ce dès avant la puberté. Il faut pas attendre que la fille ait ses premières règles pour lui expliquer un minimum de choses sinon la pauvre j'imagine l'horreur. Bien sûr il faut adapter les mots/le sujet à l'âge et au stade de développement de l'enfant/l'ado.
Mais il faut pouvoir en parler librement et dès l'enfance, répondre aux questions et ne pas en faire un sujet tabou.
D'ailleurs je pense que dans les cas où l'enfant subi une agression sexuelle, il/elle va mieux être à même de comprendre ce qui lui arrive déjà. Et surtout il/elle  va plus facilement en parler à ses parents, avoir les mots pour expliquer ce qui s'est passé si il ou elle a eu un minimum d'éducation sexuelle et que le sujet n'est pas tabou.
Et bien sûr en amont, les parents peuvent profiter de l'éducation sexuelle pour faire de la prévention autour de ça. Expliquer qu'il faut absolument leur en parler et comment réagir sur le moment dans une situation concrète donnée pour dissuader l'agresseur, alerter quelqu'un, fuir ... 
J'y pense parce que parmi tous les témoignages de victimes que j'ai pu entendre, la plupart ne savaient même pas comment on fait les bébés. Elles/ils ne comprenaient donc même pas ce qui leur arrivait, ne pouvaient pas en parler faute d'avoir les mots déjà pour expliquer. Mais aussi faute de savoir que ce qu'on leur faisait c'était interdit, qu'ils pouvaient donc se plaindre auprès de leur parents ou d'autres adultes et obtenir de l'aide.
Bon après c'est pas la solution absolue, mais ça peut pas faire de mal au contraire de faire de la prévention et à mon avis ça fait partie du boulot des parents puisqu'il s'agit de protéger l'enfant par avance.
Ceci dit il faut expliquer comme il faut, par exemple dans l'école où je bosse, il y a un garçon, qui a accusé de nombreuses fois certains des autres enfants de lui avoir toucher les fesses.
Juste parce qu'ils lui avaient mis une petite tape dessus ou les lui avaient frôlé en se bagarrant, ce qui est courant dans l'école où les garçons se bagarrent beaucoup et notamment lui d'ailleurs.
A mon avis les parents ont dû lui dire et répéter que personne n'avait le droit de lui toucher les fesses, sans le lui expliquer correctement. Genre que de lui mettre de la pommade dessus, lui essuyer les fesses ou lui mettre un thermomètre ou un suppositoire dedans c'est pas la même chose que de lui "toucher les fesses".
Je pense par exemple au fait qu'en maternelle dans les toilettes on essuie les fesses de beaucoup d'enfants, il serait capable de nous accuser de lui avoir touché les fesses si on l'essuyait.
Donc il faut que les parents expliquent correctement les choses, avec des situations concrètes. Que si on les touche   d'une manière qui les met mal à l'aise, qu'ils n'aiment pas, où que ce soit, ils ont le droit de dire non. Qu'ils doivent pzr contre accepter des contacts qu'ils n'aiment pas si c'est nécessaire. Par exemple chez le dentiste, le médecin ou même les soins qu'on peut avoir à leur donner à la maison. Qu'en revanche ils ont le droit de le dire que ça fait mal, ont le droit de se plaindre si on leur fait mal d'une manière générale. En tout cas c'est ce que je ferai si j'avais des enfants.     

agloval a écrit :

Je pense par exemple à cette fameuse prof des années 1970 qui avait une vraie relation amoureuse avec un de ses élèves, qu'on a mise en prison et s'est suicidée. Ben j'aime pas quand on pousse les gens au suicide.

Dans mon post précédent j'ai évoqué cette affaire-là, Gabrielle Russier. Pour montrer les conséquences  de poursuites judiciaires ou autre lynchage médiatique/social sur le jeune et l'adulte quand il s'agit d'une liaison consentie.
Et dans ce cas l'élève, un garçon de 17 ans, a toujours défendu sa prof. Du reste la prof n'avait pas du tout le profil ni le passif d'une pédophile, d'une perverse ou d'une manipulatrice. C'était une jeune prof célibataire, anti-conformiste et "soixante-huitarde" proche de ses élèves et qui partageait leur idéaux et leur combats. Et qui en pleine période de libération sexuelle qui ne voyait pas le mal à avoir une liaison avec un élève de 17 ans, tous les deux étant amoureux et consentants.  D'ailleurs après que ses parents lui aient interdit tout contact avec elle, il a continué à la voir en secret, fugué pour la voir ... c'est d'ailleurs pour ça, pour les empêcher de se voir qu'ils ont fini par porter plainte.
Enfin non seulement ça a poussé la prof au suicide (elle a ouvert le gaz en rentrant chez elle) mais je n'imagine même pas ce que ce jeune homme a dû éprouver quand il  l'a appris. D'ailleurs c'est sur leur histoire qu'Aznavour a écrit la chanson "mourir d'aimer" et qu'ont été faits deux films du même nom.

Je vois qu'on est assez  tout à fait d'accord en fait, mais je te réponds plus en détails dans le topic des polémiques et débats, si tu veux bien.

Déjà désolée effectivement je me suis posé la question du genre de ce youtuber, voyant qu'il avait des seins j'ai opté pour le genre féminin, autant pour moi.
Ne le connaissant pas je ne savais pas qu'il en avait été victime. Ceci dit, ça renforce mon opinion que son avis est forcé biaisé puisque lui, il a subi une agression incestueuse, a été une victime. Donc il voit forcément l'inceste en général comme un viol, une agression, un abus. Et n'accepte la réalité de relations consenties et "saines" que comme des exceptions à une règle établie. Qui veut qu'en gros l'inceste ce soit "mal" de toute façon, par principe.
Quant à ce que tu dis sur le fait que la personne qui puisse être en position de pouvoir, parce que plus âgée ou autre, doit refuser la relation avec l'autre personne. Ben moi je réponds, pas forcément, tout dépend des cas. Si les deux sont consentants, sincèrement amoureux, etc, je ne vois pas pourquoi il/elle devrais empêcher/s'interdire cette relation.
Après si la relation se passe mal, est néfaste pour l'un ou l'autre, il/elle peut y mettre fin de toute façon.
Je suis tout à fait d'accord sur le fait qu'il faille écouter, voire questionner et éventuellement alerter la personne dont on craint qu'elle ne soit dominée. Mais je reste opposée au fait de partir du principe qu'elle/il est forcément une victime et sa/son partenaire un agresseur. Se questionner, s'inquiéter, aider si besoin, oui, bien sûr. Mais vouloir briser une relation qui peut être un amour sincère et consenti parce qu'elle va à l'encontre de ses principes moraux, là je ne suis plus d'accord. Tiens ça me rappelle cette vieille affaire qui remonter aux années 70. Des parents ont porté plainte contre une prof d'une trentaine d'année qui avait une relation avec leur fils de 17 ans. Ils étaient dans une relation amoureuse passionnelle depuis plusieurs mois et refusaient d'arrêter de se voir, se voyaient en cachette. Le jeune a toujours défendu sa prof bec et ongle, mais n'a pas été écouté et la prof s'est suicidée ... Franchement qu'est-ce que le jeune, ses parents et la société y ont gagné ?
Donc je ne suis pas pour criminaliser par principe ni porter un jugement moral sur une relation sous prétexte qu'elle n'est pas "conventionnelle".  Et les relations amoureuses réellement consenties entre gens qui ont un grand écart d'âge, et sont même relativement courantes. En général, elles sont cachées et ne durent pas,  justement du fait que la société les voit d'un mauvais oeil, mais ne sont pas toujours mal vécues par le/la jeune loin de là.
Certain(e)s ados sont "mûres" sexuellement, ont du désir assez tôt et ne trouvent pas forcément de partenaires de leur âge ou préfèrent les garçons/les hommes plus âgés. Notamment certaines jeunes filles  sont plus rassurées de faire leur première fois avec un garçon plus âgé/un homme qui a déjà "de l'expérience". J'en ai deux exemples en tête rien que dans mon cercle familial restreint.
Perso j'ai été amoureuse d'un prof quand j'avais entre 13 et 14 ans. Bon il s'est rien passé du tout vu que c'était pas réciproque du tout. Et du reste j'étais évidemment bien trop jeune. De plus je ne le lui aie avoué que par une lettre à la fin de ma dernière année dans cet établissement. Courageuse mais pas téméraire ! :lol:
Mais du coup je sais que ça peux arriver et je me dis que si ça m'étais arrivé à un âge plus avancé et avec une réciprocité, j'aurai peut-être eu envie que ça aille plus loin.
Bon j'admets que pour l'inceste c'est plus "particulier" et sujet à caution, surtout quand il y a un grand écart d'âge.
Mais de là à partir du principe que c'est forcément un viol, je ne suis pas d'accord.  Pour moi tant qu'il n'y a pas agression/viol/plainte/souffrance, on n'a pas à emm.rder deux adultes qui font ce qu'ils veulent avec leur c.l. 
Je pense notamment à ce frère et cette soeur qui ont été séparés petits et qui se revoyant à l'âge adulte ont entretenu une liaison. Malgré l'opposition de leur proches, ils n'ont pas voulu se séparer et ont été dénoncés. Car dans l'état d'Amérique où ils vivent l'inceste est un délit puni par la loi. Quoi qu'on puisse penser de leur relation, je ne vois pas en quoi les trainer devant la justice leur a apporté quelque chose ni à la société. Au contraire ils étaient dans une grande souffrance de voir leur vie privée jetée en pâture comme ça et aussi de ne plus pouvoir se voir.
Alors on peut bien sûr considérer que ce sont des exceptions mais j'estime pour ma part que ces exceptions doivent être prises en compte. Car il y a de vraies personnes derrière ces exceptions, qui ont droit au respect de leur vie privée comme tout un chacun.
Enfin, en gros je suis contre le fait de porter un jugement hâtif sur une situation qu'on ne connais pas et pour garder un esprit ouvert sur la sexualité des gens. Et pour que ceux qui sont dans une relation amoureuse "mal vue" pour x raisons mais tout à fait consentie soient respectés dans leur choix, qu'on les laisse tranquille.
Je ne prétend pas avoir raison, détenir une vérité ou quoi que ce soit, je donne mon point de vue seulement. 
Perso, rien de bien grave mais j'ai eu une grande complicité avec un oncle, notamment au début de l'adolescence. Il ne s'est rien passé du tout si ce n'est qu'il a brusquement pris ses distances avec moi. Et j'ai appris que sa femme avait raconté que c'était malsain, qu'on était trop proches. Elle a limite insinué que je tentais de le séduire alors que manifestement elle était juste jalouse, de sa toute jeune nièce en plus. Sous prétexte que je faisais grande pour mon âge, vu que j'avais quasiment déjà un corps de femme. J'ai trouvé ça tellement vicieux de sa part d'insinuer des trucs dégueulasses comme ça. Et en plus ça a réussi à casser ma relation avec le seul de la famille à être gentil avec moi, le seul que j'étais vraiment contente de voir. D'autant plus qu'avant j'aimais plutôt bien cette tante. Certes il y avait quelque chose d'oedipien dans cette relation, vu que je le voyais comme une figure paternelle, mais rien de plus. Enfin du coup je sais comme des accusations infondées peuvent faire mal aussi, briser une relation et se sentir sali.
Voilà pourquoi j'invite à la prudence contre les jugements hâtif et à l'écoute des principaux concernés, y compris s'ils ne disent pas ce qu'on veut entendre.
Je suis bien sûr pour aider les victimes, les personnes en souffrance, mais c'est valable pour bien d'autres cas.
D'ailleurs la majorité des personnes en souffrances sont dans une relation par ailleurs tout à fait banale, ni lien familial, ni écart d'âge important ou autre.
Et les chiffres que tu donnes sont assez effrayants et choquants effectivement. D'ailleurs je ne prétendais que ça n'arrive que dans ces pays/milieux là, mais disons que je pense qu'ils y sont plus propices.
Enfin merci pour ton soutient, je travaille activement à aller mieux. :hug: Je suis dans les démarches pour entamer une thérapie sur le long terme.
Les agressions morales sont effectivement très dures à vivre car elles sont sournoises, vicieuses, ignorées, déniées et quasiment impossibles à prouver. Et pourtant répétées, quotidiennes et infiniment destructrices.
Et le comble c'est qu'on peux se retrouver comme moi dans une inversion des rôles où l'agresseur se fait passer pour la victime. Et où on apparait comme le/la méchant(e) de l'histoire, juste parce qu'on s'est défendu. Surtout quand l'agresseur dans son cercle familial est très populaire, respecté, admiré de tous et infiniment influent.

Ok pour Depp j'étais pas du tout au courant donc je tombe des nues. Et pour Woody Allen, je n'avais pas entendu parler de ces accusations par son autre fille adoptive. Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est inacceptable et que ce mec a  vraiment un gros problème.  Sait-on si cette instruction remonte à l'époque des faits, quand elle était enfant ? Ou si elle a parlé seulement après coup, devenue adulte. Parce que si c'est le cas, il n'y aurait pas eu condamnation de toute façon car pour ça il faut des preuves, des aveux ou un témoin à charge.
Quant à l'autre, celle qui est encore en couple avec lui à ce jour il me semble, c'est vrai que la question du pouvoir/domination peut se poser. De même que dans une relation entre élève et prof ou autre d'ailleurs.
Je viens de regarder la vidéo que tu  as mise et je suis pas totalement d'accord avec ce que dit cette personne. Je suis d'accord sur l'histoire de rapport de pouvoir et de proximité affective qui peux jouer et biaiser la relation. Aussi sur le fait qu'une relation peut paraitre saine de l'extérieur et ne pas l'être du tout. Du reste je pense que même quand on sent que quelque chose cloche dans une relation, on a tendance à être dans le déni. Aussi sur le fait qu'un enfant qui a vécu un jeu sexuel avec un autre enfant comme une agression et peut-être n'osera pas le dire. Ceci dit ce n'est pas exclusif à la famille du tout et peut très bien arriver dans un autre contexte.
En revanche je ne suis pas du tout d'accord pour dire que toute relation incestueuse consentie est forcément biaisée. Surtout s'agissant de personnes du même âge. Elle dit genre que celles qui ne le sont pas sont l'exception qui confirme la règle. Du reste le fait qu'elle dise ne pas vouloir qu'on lui donne d'exemples qui vont à l'encontre de ce qu'elle dit, pour moi c'est très prétentieux de sa part. Ca veut dire qu'elle pense détenir la vérité et qu'on doit prendre pour argent comptant sa vision des choses, ne pas la contredire.
J'avais vu il y a longtemps la vidéo d'un youtuber sur la question, qui a un ami dont les parents ont un lien familial, donc lui connais son sujet de près. Eh bien il ne dit pas du tout la même chose et est très ouvert sur la question, mais je n'ai pas réussi à retrouver la vidéo.
En fait je pense que la médiatisation des affaires d'inceste à caractère pédophile, a criminalisé ce vieux tabou de l'inceste au yeux de la plupart des gens. Le mot même d'inceste est immédiatement associé au viol d'enfants et biaise leur vision des choses. Du coup je pense que les couples qui ont un lien familial sont obligés de cacher leur relation et ne peuvent pas l'assumer au grand jour. Parce qu'on les assimile à tout cette horreur alors que ça n'a rien à voir.
Perso je ne suis pas par principe opposée à l'inceste consenti, entre adultes ou adolescents. De même que ne suis pas par principe contre toute forme de sexualité du moment qu'elle est consentie, qu'il n'y a pas d'agression.
Je considère cependant que normalement, la relation affective empêche en quelque sorte l'inceste. Je pense d'ailleurs que dans les cas d'inceste contraint, l'agresseur n'aime pas/plus sa victime. Que dès lors elle/il n'est plus son enfant, son neveu/sa nièce ou que sais-je mais juste un objet sexuel, de fantasme, qu'il va utiliser comme tel.
Et qu'il ne peut arriver, de façon consentie j'entends, qu'entre des gens qui n'ont pas de lien affectif ou de pouvoir. Qui n'ont pas grandi ensemble, se connaissaient peu ou pas avant d'entamer une relation.
J'ai vu un reportage qui montrait que ça arrive à un pourcentage important des cas de frères et soeurs qui ont été séparés petits, n'ont pas grandi ensemble et se retrouvent à l'âge adulte. A l'opposé des cas normaux, où il peux y avoir des jeux sexuels pendant l'enfance mais à l'adolescence, le frère ou la soeur devient littéralement indésirable.
On va chercher d'ailleurs un partenaire qui a des gênes très différents il me semble instinctivement.
Mais ils semble que ceux qui n'ont pas grandi ensemble non seulement n'ont pas développé ce tabou. Je pense que c'est plus courant qu'on ne pense d'ailleurs, surtout entre parents éloignés. Notamment dans les pays musulmans où les femmes et les jeunes filles non mariées ne peuvent cotoyer dans l'intimité que les garçons et hommes de leur famille. Et où du reste les familles élargies vivent souvent sous le même toit. Ce qui malheureusement veut aussi dire que les agressions sexuelles et viols doivent être très courants aussi. Sans jamais être punis puisque les femmes et filles n'ont pas droit à la parole. Ni ne serais-ce que de sortir seule dans la rue bien souvent, alors aller porter plainte ! Et de toute façon en général on considère que la faute revient à la femme/fille qui en gros n'a qu'à pas être attirante.
Enfin je pense qu'il ne faut pas nier qu'un/une jeune ou même un/une ado puisse être amoureuse/attiré(e) par un/d'une prof ou d'un membre de sa famille. Et donc avoir des relations sexuelles consenties avec lui/elle.
Qu'il ne faut pas non plus partir du principe que c'est forcément un viol/un abus. Mais plutôt écouter ce que le/la principale concernée, victime présumée en dit. Si elle dit être consentante et amoureuse, alors il faut respecter son choix à mon avis, même si on ne l'approuve pas. C'est elle que ça regarde si elle entretient une relation qu'on considère comme malsaine.
Mais c'est vrai que vu les tendances pédophiles d'Allen révélées par son autre belle-fille, on peux légitimement se poser des questions finalement. Ceci dit je ne pense pas qu'elle serais encore en couple avec lui aujourd'hui s'il l'avait touchée elle aussi étant enfant. Je pense que logiquement elle le détesterai et aurait coupé tout lien avec lui.
Mais effectivement la question d'une éventuelle relation de pouvoir/domination peut se poser dans ce genre de situation où l'un peux avoir un pouvoir sur l'autre. Ce n'est pas comme quand il s'agit d'inceste entre cousin/cousine ou autres du même âge ou à peu près. De même entre un très jeune prof et une élève majeure ou quasiment. Effectivement même une/un adulte peut être sous emprise, totalement dominé. Surtout quand l'autre a un lien ou une position qui lui donne du pouvoir sur lui. Ce qui peut faire qu'elle/il sans être consentant ne peut exprimer son refus.
J'en sait quelque chose, sans que ce soit sexuel du tout pour ma part, j'ai subi une relation très toxique de ce genre.
Ma propre mère, quand je la voyais encore, était très dominatrice et me traitait comme si je lui apportait. Je n'ai consenti ni apprécié cela, je ne considère d'ailleurs pas ça comme une relation. Ceci dit je peux de par mon vécu, qu'on peux être dominé, écrasé par quelqu'un même à presque 40 ans.  Quand la relation est en fait à sens unique et qu'on est réduit à un objet d'emprise. Dont l'agresseur pense pouvoir faire ou essaie de faire ce qu'elle veut. 
Et que même étant adulte et presque vieille, c'est presque impossible de se défendre face à ça. On est totalement désarmé, impuissant et à la merci de l'agresseur. On a beau protester de tout son être, résister, ça ne sert à rien. On se heurte à un mur, car on existe même pas en tant que personne aux yeux de l'agresseur.
La seule façon efficace de se défendre c'est de couper tout contact. Ne plus voir la personne, ne pas lui répondre, le/la sortir de sa vie pour de bon. Quand on  constate qu'il/elle ne changera jamais, que rien de ce qu'on peux faire n'arrêtera ce comportement destructeur. Qu'il ne sert à rien d'essayer de gagner son respect, de la/le convaincre qu'on est quelqu'un de bien tel qu'on est. D'espérer qu'elle/il change, comprenne, devienne la personne qu'elle/il n'a jamais été et ne sera jamais. Que la seule chose à faire est de se protéger, se préserver en la sortant de sa vie complètement. Et dans un deuxième temps essayer de réparer les dégâts qu'elle a causé. Qui sont particulièrement graves et profonds quand il s'agit d'un parent. Notamment quand ce comportement vis à vis de soi remonte à loin et n'a été qu'en s'amplifiant quand on est devenu adulte. Et devient surtout  insupportable tant il est déplacé alors même qu'on est adulte et indépendant et ne devrait être assujetti à personne. En plus de ça, il faut subir l'aveuglement de l'entourage. Influencés, voire même inféodés à cette personne très dominatrice. Et surtout habitués depuis toujours à ce comportement et qui ont fini par le considérer comme normal. D'autant qu'il n'y a pas de violence physique, rien qui leur semble inacceptable socialement.
Et que l'agresseur justifie son comportement en prétendant avoir les meilleurs intentions du monde et vouloir seulement vous aider. Que c'est vous qui êtes bizarre, inadapté(e), malade et qu'elle/il doit agir en conséquence. Que c'est son devoir de "s'occuper de vous". De tout décider, planifier pour vous et vous garder son contrôle, pour votre bien. Elle/il prétend être celle qui vous connais le mieux, la seule à être clairvoyante à votre propos. Face à quelqu'un qui s'étonne de son comportement, lui fais une remarque, elle dis que c'est parce qu'elle/il ne vous connais pas. Je trouve ça pire qu'un agresseur qui est ouvertement agressif, insultant. Car au moins les autres le remarquent, trouvent ça mal, peuvent vous défendre. Mais face à cette fausse bienveillance envers vous, les gens sont dans le déni.  Et quand vous osez vous défendre, vous passez pour l'agresseur et elle/lui pour la victime. Elle/il est vraiment trop bon à votre endroit et vous n'êtes qu'une ingrate qui lui doit tout. Et quand enfin vous brisez vos chaines, coupez les ponts, c'est elle qu'on plaint et vous qu'on blâme. La pauvre, elle ne dit rien, mais ça la torture (bah oui vous l'avez privée de son jouet) il faut que vous repreniez votre place. Même si on sait bien au fond que tout ça était malsain, on attend de vous que vous vous oubliez, que vous vous sacrifiez pour son bonheur. Ben oui on est habitué depuis toujours, par imitation, à ne tenir aucun compte de ce que vous voulez, ressentez ou dites. Depuis toujours seule sa parole, sa vérité et sa volonté sont prises en compte. Ca fait mal de constater à quel point on existe pas en réalité pour des gens dont on pensais qu'ils avaient au moins un peu de considération pour vous. Au moins on se rend compte qu'on a rien perdu à couper les ponts avec eux aussi par la même occasion. Et au final on se fout de ce qu'ils peuvent penser, on assume d'être la méchante de l'affaire, du moment qu'on vous fiche la paix.

Contente pour toi Munchkin et j'espère que ça va marcher avec l'agence de voyage maritime, ça a l'air sympas. :)

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