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J'ai adoré aussi ce confession d'histoire. Et voici une vidéo qui m'a bien fait rire :
https://youtu.be/igUKsav8Tck 
Pour avoir moi-même été victime d'une arnaque à l'emploi par ce genre de connards, je jubile de voir l'un deux se faire mener en bateau. Mais en plus j'adore l'imagination et l'humour du gars !

Je ne sais pas ce qui t'as énervé dans ma réponse. Si c'est ma confusion sur son genre qui t'a énervé, je regrette mais j'ai regardé la vidéo hors contexte sans connaitre cette personne. Et, sachant ton combat notamment pour les trans et voyant son look masculin, je me suis effectivement interrogée sur son genre. Mais comme beaucoup de femmes ont un look très masculin sans être trans ou lesbienne pour autant, c'est délicat. Face à une femme trans au look féminin j'aurai opté pour le féminin. Etant donné que très peu d'homme ont un look féminin, ça prête moins à confusion. Enfin bref, j'avoue que dans le doute j'aurai dû mettre il/elle plutôt que de me baser sur sa morphologie. 
Pour le reste, je tiens à préciser que je ne remet en cause ni la sincérité, ni le ressenti et encore moins le vécu de ce youtuber. Vu que je me rends compte que mes propos peuvent donner cette impression. Je n'aimerai pas qu'on mette ma parole en doute, donc je ne me permettrai pas de faire à autrui ce que je n'aimerai pas qu'on me fasse.
Et ça n'a rien d'une attaque personnelle envers lui ni envers toi, si ça a pu être ressenti comme ça je m'en excuse. Je sais que je peux être plus véhémente que je ne l'ai voulu/perçu dans mes propos dans le feu du débat, quand je défends mes idées, mon avis. Sans compter que par écrit il n'y a pas le ton comme de vive voix donc on peux mal interpréter et vite s'enflammer.
Enfin voilà me permets seulement de douter que ce qu'il pense sur l'inceste en général soit à prendre comme parole d'évangile, d'ailleurs je suis agnostique ! :D :dehors:
Je ne doute pas qu'il ait basé sa conviction sur des recherches approfondies et/ou des témoignages d'autres victimes. Mais je pense que du fait de son vécu, il a naturellement cherché des témoignages de gens qui ont vécu la même chose que lui. Et a peut-être, ce n'est qu'une supposition, écarté ou minimisé les témoignages de gens qui ont vécu une vraie relation amoureuse consentie incestueuse.
Puisqu'il a subi une agression sexuelle incestueuse, il se peut, à mon avis, qu'il ne puisse concevoir l'inceste en général que tel qu'il l'a subi, c'est à dire comme une horreur. Là encore ce n'est qu'une supposition et je ne prétend pas que ce soit la vérité, mais à mon avis ça peux biaiser son point de vue.
Ceci dit, j'estime que c'est pire moralement de la part d'un père/d'un oncle etc d'agresser sexuellement un ado/un jeune que de la part d'un inconnu. Et que c'est sûrement encore mille fois pire pour l'ado/le jeune, sans parler de l'enfant que ça vienne d'un membre de leur famille, quelqu'un en qui ils ont confiance. Je le considère moi-même comme une circonstances très aggravante en cas d'agression/d'abus/de viol.
Du reste je suis loin, très loin de dire qu'un inceste consenti est la relation la plus saine du monde et d'encourager cela. Simplement je le crois possible, du fait des quelques témoignages que j'ai vu à ce sujet et je respecte le choix de ces gens-là. Et je pense qu'il ne faut pas leur jeter la pierre, qu'il s'agisse de l'ado/du jeune ou du plus âgés ou d'apparentés du même âge. Pour finir, je ne prétends pas avoir raison, encore moins en savoir plus que lui, je donne juste mon avis.
Enfin voilà, je voulais repréciser mes propos puisque tu as mal pris mon post. Ceci dit on peux ne pas être d'accord, c'est pas grave, chacun son avis et sa vision des choses. :)

Désolée double post pour répondre à Agloval.
Je vois qu'on est assez  tout à fait d'accord en fait.

Agloval a écrit :

    Enfin je pense qu'il ne faut pas nier qu'un/une jeune ou même un/une ado puisse être amoureuse/attiré(e) par un/d'une prof ou d'un membre de sa famille. Et donc avoir des relations sexuelles consenties avec lui/elle.
    Qu'il ne faut pas non plus partir du principe que c'est forcément un viol/un abus. Mais plutôt écouter ce que le/la principale concernée, victime présumée en dit. Si elle dit être consentante et amoureuse, alors il faut respecter son choix à mon avis, même si on ne l'approuve pas.

Pareil pour moi, mais attention à être vigilant car les cas de manipulation sont possibles.

Moi aussi, je suis pour respecter le choix de l'ado/du jeune qui dit être consentant, amoureux et poursuivre cette relation. Mais tout en restant vigilant au cas où il y aurait manipulation de la part de l'adulte et que le consentement ne serait pas "éclairé".

agloval a écrit :

Que des ados tombent amoureux d'adultes, ça existe (peut-être rarement, mais ça existe), ne les brisons pas en leur expliquant que la chose merveilleuse qu'ils ont vécue était en fait une ignominie.

Effectivement c'est assez dégueulasse de dire à un ado/un jeune, que l'histoire d'amour qu'il a vécu n'est/n'était qu'un affreux abus sexuel. Juste parce que l'entourage n'accepte pas un amour du fait de la différence d'âge/du statut d'un des deux.
De même que je suis pas d'accord avec les parents/l'entourage qui agissent par moralisme bien-pensant plutôt que pour aider l'ado/le/la jeune qui se dit amoureux, consentant etc. Qui ne l'écoutent pas et décident pour lui/elle de ce qui est bon pour lui/elle ou pas, ne respectent pas sa parole, sa vie privée et sa liberté. "Puisque qu'on te dis que c'est mal cette relation, alors obéis quand on te dit d'y mettre fin, de plus le/la voir et ferme-ta gueule !"
Parce que malheureusement ce sont des cas qui existent, d'ailleurs si j'avais eu une liaison étant ado même "consensuelle" c'est sûrement comme ça que ma mère aurait réagi si elle l'avait appris. Là moi j'estime que ce sont les parents qui font de l'abus de pouvoir et font du mal à leur enfant.
De même d'ailleurs que dans les cas où ce genre des parents s'opposent à une relation amoureuse/consentie entre ados ou entre jeunes pour une raison x ou y. Différence d'âge, jeune âge de leur ado, relation homosexuelle ou tout simplement parce qu'ils n'aiment pas le partenaire de leur ado/jeune.

Agloval a écrit :

    C'est elle que ça regarde si elle entretient une relation qu'on considère comme malsaine.  (Ou il ─ ne pas oublier le cas de notre bon roi président).

:lol: :lol: :lol: J'y avais même pas pensé à lui tient ! Mais effectivement il est la preuve vivante de ce que je dis.
Car leur relation à commencé  quand il était ado, qu'elle était sa prof par-dessus le marché et en plus elle était mariée à l'époque. Et on sait qu'il "s'est passé des choses" sous son toit conjugal quand elle était encore sa prof et lui un ado.
Aussi bizarre et risible que cette liaison puisse sembler dite comme ça, le fait est qu'ils sont toujours ensemble aujourd'hui et semblent amoureux et heureux ensemble. Bon après elle se conduit un peu comme sa maman à lui prendre sa barre de chocolat car elle veut pas qu'il mange des cochonneries etc. Et lui comme un grand gamin qui aime les cordons-bleus, l'OM et monter sur les chars d'assaults. Donc c'est assez oedipien comme relation quand même. Mais c'est le cas de beaucoup de relation, même sans qu'il y ait de différence d'âge d'ailleurs, mais surtout quand il y en a.
Et plaisanteries mises à part je pense que tout le monde a ses bizarreries et sa part d'ombre et que personne n'est "sain" à cent pour cent. Donc par conséquent chaque relation/couple est différente et a ses propres bizarreries et zones d'ombres. Surtout quand elles sont bien cachées derrières un vernis de respectabilité qui semble artificiel, quand on gratte un peu en général on découvre des choses pas jolies jolies derrière.

Oui a écrit :

mais il vaudrait mieux qu'il y ait un soutien parental au cas où ce serait malsain.

Un parent digne de ce nom doit être toujours dans le dialogue et être présent pour son enfant/ado/jeune quelque soit la situation d'ailleurs, y compris sur sujet sensible de la sexualité. Surtout dans ces cas particuliers ou/et quand il sent que quelque chose ne va pas d'une manière générale.

Agloval a écrit :

Or je crois que peu de parents seraient capables de soutenir leur enfant ado s'il/elle avait une relation amoureuse avec un/une adulte.

Je n'en suis pas si sûre, il y a des parents très ouverts d'esprit et pour qui la sexualité en général n'est pas un sujet tabou. En général leur ado/jeune se confie à eux facilement et a l'habitude de parler aussi de sa vie amoureuse avec eux.  Certains parents, d'ailleurs ont eux même eu une relation amoureuse/sexuelle consentie avec un adulte/une personne plus âgée étant ados/jeunes, donc comprennent et tolèrent d'autant mieux.
Et puis il y en a qui sans voir ce genre de relations d'un bon oeil à priori qui face à une relation qu'ils constatent être une relation amoureuse, consentie etc ... acceptent la situation.
Je pense notamment à un témoignage qui m'a touchée et marquée dans un reportage sur les liaisons pendant l'occupation entre allemands et françaises. Ils expliquaient que les liaisons avec des ados n'étaient pas rare et avaient fait scandale même sur le moment, je veux dire du temps où l'allemand était encore là.
Et une femme qui avait 15, presque 16 ans à l'époque témoignait de son histoire d'amour avec un allemand. Elle en pleurait encore en  disant qu'elle ne l'avait jamais revu après son départ. Enfin bref, je me rappelle qu'elle disais que ses parents avaient accepté la liaison et laissaient l'homme venir la voir chez eux.
Et que quand elle s'est trouvée enceinte, après qu'il soit parti, ils l'ont protégée en se faisant passer pour les parents de l'enfant. Pour qu'elle ne soit pas victime des lynchages que subissaient les autres femmes qui avaient couché avec l'occupant, y compris dans sa commune.
Enfin pour en revenir en sujet, je pense que la plupart des ados dans ce cas n'en parlent pas à leur parents et le leur cache de toute façon. Ils/elles savent que ce genre de relation est  "mal vue" de toute façon. Et du reste beaucoup ne peuvent pas ou ne se sentent pas de parler amour/sexe à leur parents.
J'estime d'ailleurs que ça fait partie du boulot des parents de faire de l'éducation sexuelle et de la prévention à leur enfants et ce dès avant la puberté. Il faut pas attendre que la fille ait ses premières règles pour lui expliquer un minimum de choses sinon la pauvre j'imagine l'horreur. Bien sûr il faut adapter les mots/le sujet à l'âge et au stade de développement de l'enfant/l'ado.
Mais il faut pouvoir en parler librement et dès l'enfance, répondre aux questions et ne pas en faire un sujet tabou.
D'ailleurs je pense que dans les cas où l'enfant subi une agression sexuelle, il/elle va mieux être à même de comprendre ce qui lui arrive déjà. Et surtout il/elle  va plus facilement en parler à ses parents, avoir les mots pour expliquer ce qui s'est passé si il ou elle a eu un minimum d'éducation sexuelle et que le sujet n'est pas tabou.
Et bien sûr en amont, les parents peuvent profiter de l'éducation sexuelle pour faire de la prévention autour de ça. Expliquer qu'il faut absolument leur en parler et comment réagir sur le moment dans une situation concrète donnée pour dissuader l'agresseur, alerter quelqu'un, fuir ... 
J'y pense parce que parmi tous les témoignages de victimes que j'ai pu entendre, la plupart ne savaient même pas comment on fait les bébés. Elles/ils ne comprenaient donc même pas ce qui leur arrivait, ne pouvaient pas en parler faute d'avoir les mots déjà pour expliquer. Mais aussi faute de savoir que ce qu'on leur faisait c'était interdit, qu'ils pouvaient donc se plaindre auprès de leur parents ou d'autres adultes et obtenir de l'aide.
Bon après c'est pas la solution absolue, mais ça peut pas faire de mal au contraire de faire de la prévention et à mon avis ça fait partie du boulot des parents puisqu'il s'agit de protéger l'enfant par avance.
Ceci dit il faut expliquer comme il faut, par exemple dans l'école où je bosse, il y a un garçon, qui a accusé de nombreuses fois certains des autres enfants de lui avoir toucher les fesses.
Juste parce qu'ils lui avaient mis une petite tape dessus ou les lui avaient frôlé en se bagarrant, ce qui est courant dans l'école où les garçons se bagarrent beaucoup et notamment lui d'ailleurs.
A mon avis les parents ont dû lui dire et répéter que personne n'avait le droit de lui toucher les fesses, sans le lui expliquer correctement. Genre que de lui mettre de la pommade dessus, lui essuyer les fesses ou lui mettre un thermomètre ou un suppositoire dedans c'est pas la même chose que de lui "toucher les fesses".
Je pense par exemple au fait qu'en maternelle dans les toilettes on essuie les fesses de beaucoup d'enfants, il serait capable de nous accuser de lui avoir touché les fesses si on l'essuyait.
Donc il faut que les parents expliquent correctement les choses, avec des situations concrètes. Que si on les touche   d'une manière qui les met mal à l'aise, qu'ils n'aiment pas, où que ce soit, ils ont le droit de dire non. Qu'ils doivent pzr contre accepter des contacts qu'ils n'aiment pas si c'est nécessaire. Par exemple chez le dentiste, le médecin ou même les soins qu'on peut avoir à leur donner à la maison. Qu'en revanche ils ont le droit de le dire que ça fait mal, ont le droit de se plaindre si on leur fait mal d'une manière générale. En tout cas c'est ce que je ferai si j'avais des enfants.     

agloval a écrit :

Je pense par exemple à cette fameuse prof des années 1970 qui avait une vraie relation amoureuse avec un de ses élèves, qu'on a mise en prison et s'est suicidée. Ben j'aime pas quand on pousse les gens au suicide.

Dans mon post précédent j'ai évoqué cette affaire-là, Gabrielle Russier. Pour montrer les conséquences  de poursuites judiciaires ou autre lynchage médiatique/social sur le jeune et l'adulte quand il s'agit d'une liaison consentie.
Et dans ce cas l'élève, un garçon de 17 ans, a toujours défendu sa prof. Du reste la prof n'avait pas du tout le profil ni le passif d'une pédophile, d'une perverse ou d'une manipulatrice. C'était une jeune prof célibataire, anti-conformiste et "soixante-huitarde" proche de ses élèves et qui partageait leur idéaux et leur combats. Et qui en pleine période de libération sexuelle qui ne voyait pas le mal à avoir une liaison avec un élève de 17 ans, tous les deux étant amoureux et consentants.  D'ailleurs après que ses parents lui aient interdit tout contact avec elle, il a continué à la voir en secret, fugué pour la voir ... c'est d'ailleurs pour ça, pour les empêcher de se voir qu'ils ont fini par porter plainte.
Enfin non seulement ça a poussé la prof au suicide (elle a ouvert le gaz en rentrant chez elle) mais je n'imagine même pas ce que ce jeune homme a dû éprouver quand il  l'a appris. D'ailleurs c'est sur leur histoire qu'Aznavour a écrit la chanson "mourir d'aimer" et qu'ont été faits deux films du même nom.

Je vois qu'on est assez  tout à fait d'accord en fait, mais je te réponds plus en détails dans le topic des polémiques et débats, si tu veux bien.

Déjà désolée effectivement je me suis posé la question du genre de ce youtuber, voyant qu'il avait des seins j'ai opté pour le genre féminin, autant pour moi.
Ne le connaissant pas je ne savais pas qu'il en avait été victime. Ceci dit, ça renforce mon opinion que son avis est forcé biaisé puisque lui, il a subi une agression incestueuse, a été une victime. Donc il voit forcément l'inceste en général comme un viol, une agression, un abus. Et n'accepte la réalité de relations consenties et "saines" que comme des exceptions à une règle établie. Qui veut qu'en gros l'inceste ce soit "mal" de toute façon, par principe.
Quant à ce que tu dis sur le fait que la personne qui puisse être en position de pouvoir, parce que plus âgée ou autre, doit refuser la relation avec l'autre personne. Ben moi je réponds, pas forcément, tout dépend des cas. Si les deux sont consentants, sincèrement amoureux, etc, je ne vois pas pourquoi il/elle devrais empêcher/s'interdire cette relation.
Après si la relation se passe mal, est néfaste pour l'un ou l'autre, il/elle peut y mettre fin de toute façon.
Je suis tout à fait d'accord sur le fait qu'il faille écouter, voire questionner et éventuellement alerter la personne dont on craint qu'elle ne soit dominée. Mais je reste opposée au fait de partir du principe qu'elle/il est forcément une victime et sa/son partenaire un agresseur. Se questionner, s'inquiéter, aider si besoin, oui, bien sûr. Mais vouloir briser une relation qui peut être un amour sincère et consenti parce qu'elle va à l'encontre de ses principes moraux, là je ne suis plus d'accord. Tiens ça me rappelle cette vieille affaire qui remonter aux années 70. Des parents ont porté plainte contre une prof d'une trentaine d'année qui avait une relation avec leur fils de 17 ans. Ils étaient dans une relation amoureuse passionnelle depuis plusieurs mois et refusaient d'arrêter de se voir, se voyaient en cachette. Le jeune a toujours défendu sa prof bec et ongle, mais n'a pas été écouté et la prof s'est suicidée ... Franchement qu'est-ce que le jeune, ses parents et la société y ont gagné ?
Donc je ne suis pas pour criminaliser par principe ni porter un jugement moral sur une relation sous prétexte qu'elle n'est pas "conventionnelle".  Et les relations amoureuses réellement consenties entre gens qui ont un grand écart d'âge, et sont même relativement courantes. En général, elles sont cachées et ne durent pas,  justement du fait que la société les voit d'un mauvais oeil, mais ne sont pas toujours mal vécues par le/la jeune loin de là.
Certain(e)s ados sont "mûres" sexuellement, ont du désir assez tôt et ne trouvent pas forcément de partenaires de leur âge ou préfèrent les garçons/les hommes plus âgés. Notamment certaines jeunes filles  sont plus rassurées de faire leur première fois avec un garçon plus âgé/un homme qui a déjà "de l'expérience". J'en ai deux exemples en tête rien que dans mon cercle familial restreint.
Perso j'ai été amoureuse d'un prof quand j'avais entre 13 et 14 ans. Bon il s'est rien passé du tout vu que c'était pas réciproque du tout. Et du reste j'étais évidemment bien trop jeune. De plus je ne le lui aie avoué que par une lettre à la fin de ma dernière année dans cet établissement. Courageuse mais pas téméraire ! :lol:
Mais du coup je sais que ça peux arriver et je me dis que si ça m'étais arrivé à un âge plus avancé et avec une réciprocité, j'aurai peut-être eu envie que ça aille plus loin.
Bon j'admets que pour l'inceste c'est plus "particulier" et sujet à caution, surtout quand il y a un grand écart d'âge.
Mais de là à partir du principe que c'est forcément un viol, je ne suis pas d'accord.  Pour moi tant qu'il n'y a pas agression/viol/plainte/souffrance, on n'a pas à emm.rder deux adultes qui font ce qu'ils veulent avec leur c.l. 
Je pense notamment à ce frère et cette soeur qui ont été séparés petits et qui se revoyant à l'âge adulte ont entretenu une liaison. Malgré l'opposition de leur proches, ils n'ont pas voulu se séparer et ont été dénoncés. Car dans l'état d'Amérique où ils vivent l'inceste est un délit puni par la loi. Quoi qu'on puisse penser de leur relation, je ne vois pas en quoi les trainer devant la justice leur a apporté quelque chose ni à la société. Au contraire ils étaient dans une grande souffrance de voir leur vie privée jetée en pâture comme ça et aussi de ne plus pouvoir se voir.
Alors on peut bien sûr considérer que ce sont des exceptions mais j'estime pour ma part que ces exceptions doivent être prises en compte. Car il y a de vraies personnes derrière ces exceptions, qui ont droit au respect de leur vie privée comme tout un chacun.
Enfin, en gros je suis contre le fait de porter un jugement hâtif sur une situation qu'on ne connais pas et pour garder un esprit ouvert sur la sexualité des gens. Et pour que ceux qui sont dans une relation amoureuse "mal vue" pour x raisons mais tout à fait consentie soient respectés dans leur choix, qu'on les laisse tranquille.
Je ne prétend pas avoir raison, détenir une vérité ou quoi que ce soit, je donne mon point de vue seulement. 
Perso, rien de bien grave mais j'ai eu une grande complicité avec un oncle, notamment au début de l'adolescence. Il ne s'est rien passé du tout si ce n'est qu'il a brusquement pris ses distances avec moi. Et j'ai appris que sa femme avait raconté que c'était malsain, qu'on était trop proches. Elle a limite insinué que je tentais de le séduire alors que manifestement elle était juste jalouse, de sa toute jeune nièce en plus. Sous prétexte que je faisais grande pour mon âge, vu que j'avais quasiment déjà un corps de femme. J'ai trouvé ça tellement vicieux de sa part d'insinuer des trucs dégueulasses comme ça. Et en plus ça a réussi à casser ma relation avec le seul de la famille à être gentil avec moi, le seul que j'étais vraiment contente de voir. D'autant plus qu'avant j'aimais plutôt bien cette tante. Certes il y avait quelque chose d'oedipien dans cette relation, vu que je le voyais comme une figure paternelle, mais rien de plus. Enfin du coup je sais comme des accusations infondées peuvent faire mal aussi, briser une relation et se sentir sali.
Voilà pourquoi j'invite à la prudence contre les jugements hâtif et à l'écoute des principaux concernés, y compris s'ils ne disent pas ce qu'on veut entendre.
Je suis bien sûr pour aider les victimes, les personnes en souffrance, mais c'est valable pour bien d'autres cas.
D'ailleurs la majorité des personnes en souffrances sont dans une relation par ailleurs tout à fait banale, ni lien familial, ni écart d'âge important ou autre.
Et les chiffres que tu donnes sont assez effrayants et choquants effectivement. D'ailleurs je ne prétendais que ça n'arrive que dans ces pays/milieux là, mais disons que je pense qu'ils y sont plus propices.
Enfin merci pour ton soutient, je travaille activement à aller mieux. :hug: Je suis dans les démarches pour entamer une thérapie sur le long terme.
Les agressions morales sont effectivement très dures à vivre car elles sont sournoises, vicieuses, ignorées, déniées et quasiment impossibles à prouver. Et pourtant répétées, quotidiennes et infiniment destructrices.
Et le comble c'est qu'on peux se retrouver comme moi dans une inversion des rôles où l'agresseur se fait passer pour la victime. Et où on apparait comme le/la méchant(e) de l'histoire, juste parce qu'on s'est défendu. Surtout quand l'agresseur dans son cercle familial est très populaire, respecté, admiré de tous et infiniment influent.

Ok pour Depp j'étais pas du tout au courant donc je tombe des nues. Et pour Woody Allen, je n'avais pas entendu parler de ces accusations par son autre fille adoptive. Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est inacceptable et que ce mec a  vraiment un gros problème.  Sait-on si cette instruction remonte à l'époque des faits, quand elle était enfant ? Ou si elle a parlé seulement après coup, devenue adulte. Parce que si c'est le cas, il n'y aurait pas eu condamnation de toute façon car pour ça il faut des preuves, des aveux ou un témoin à charge.
Quant à l'autre, celle qui est encore en couple avec lui à ce jour il me semble, c'est vrai que la question du pouvoir/domination peut se poser. De même que dans une relation entre élève et prof ou autre d'ailleurs.
Je viens de regarder la vidéo que tu  as mise et je suis pas totalement d'accord avec ce que dit cette personne. Je suis d'accord sur l'histoire de rapport de pouvoir et de proximité affective qui peux jouer et biaiser la relation. Aussi sur le fait qu'une relation peut paraitre saine de l'extérieur et ne pas l'être du tout. Du reste je pense que même quand on sent que quelque chose cloche dans une relation, on a tendance à être dans le déni. Aussi sur le fait qu'un enfant qui a vécu un jeu sexuel avec un autre enfant comme une agression et peut-être n'osera pas le dire. Ceci dit ce n'est pas exclusif à la famille du tout et peut très bien arriver dans un autre contexte.
En revanche je ne suis pas du tout d'accord pour dire que toute relation incestueuse consentie est forcément biaisée. Surtout s'agissant de personnes du même âge. Elle dit genre que celles qui ne le sont pas sont l'exception qui confirme la règle. Du reste le fait qu'elle dise ne pas vouloir qu'on lui donne d'exemples qui vont à l'encontre de ce qu'elle dit, pour moi c'est très prétentieux de sa part. Ca veut dire qu'elle pense détenir la vérité et qu'on doit prendre pour argent comptant sa vision des choses, ne pas la contredire.
J'avais vu il y a longtemps la vidéo d'un youtuber sur la question, qui a un ami dont les parents ont un lien familial, donc lui connais son sujet de près. Eh bien il ne dit pas du tout la même chose et est très ouvert sur la question, mais je n'ai pas réussi à retrouver la vidéo.
En fait je pense que la médiatisation des affaires d'inceste à caractère pédophile, a criminalisé ce vieux tabou de l'inceste au yeux de la plupart des gens. Le mot même d'inceste est immédiatement associé au viol d'enfants et biaise leur vision des choses. Du coup je pense que les couples qui ont un lien familial sont obligés de cacher leur relation et ne peuvent pas l'assumer au grand jour. Parce qu'on les assimile à tout cette horreur alors que ça n'a rien à voir.
Perso je ne suis pas par principe opposée à l'inceste consenti, entre adultes ou adolescents. De même que ne suis pas par principe contre toute forme de sexualité du moment qu'elle est consentie, qu'il n'y a pas d'agression.
Je considère cependant que normalement, la relation affective empêche en quelque sorte l'inceste. Je pense d'ailleurs que dans les cas d'inceste contraint, l'agresseur n'aime pas/plus sa victime. Que dès lors elle/il n'est plus son enfant, son neveu/sa nièce ou que sais-je mais juste un objet sexuel, de fantasme, qu'il va utiliser comme tel.
Et qu'il ne peut arriver, de façon consentie j'entends, qu'entre des gens qui n'ont pas de lien affectif ou de pouvoir. Qui n'ont pas grandi ensemble, se connaissaient peu ou pas avant d'entamer une relation.
J'ai vu un reportage qui montrait que ça arrive à un pourcentage important des cas de frères et soeurs qui ont été séparés petits, n'ont pas grandi ensemble et se retrouvent à l'âge adulte. A l'opposé des cas normaux, où il peux y avoir des jeux sexuels pendant l'enfance mais à l'adolescence, le frère ou la soeur devient littéralement indésirable.
On va chercher d'ailleurs un partenaire qui a des gênes très différents il me semble instinctivement.
Mais ils semble que ceux qui n'ont pas grandi ensemble non seulement n'ont pas développé ce tabou. Je pense que c'est plus courant qu'on ne pense d'ailleurs, surtout entre parents éloignés. Notamment dans les pays musulmans où les femmes et les jeunes filles non mariées ne peuvent cotoyer dans l'intimité que les garçons et hommes de leur famille. Et où du reste les familles élargies vivent souvent sous le même toit. Ce qui malheureusement veut aussi dire que les agressions sexuelles et viols doivent être très courants aussi. Sans jamais être punis puisque les femmes et filles n'ont pas droit à la parole. Ni ne serais-ce que de sortir seule dans la rue bien souvent, alors aller porter plainte ! Et de toute façon en général on considère que la faute revient à la femme/fille qui en gros n'a qu'à pas être attirante.
Enfin je pense qu'il ne faut pas nier qu'un/une jeune ou même un/une ado puisse être amoureuse/attiré(e) par un/d'une prof ou d'un membre de sa famille. Et donc avoir des relations sexuelles consenties avec lui/elle.
Qu'il ne faut pas non plus partir du principe que c'est forcément un viol/un abus. Mais plutôt écouter ce que le/la principale concernée, victime présumée en dit. Si elle dit être consentante et amoureuse, alors il faut respecter son choix à mon avis, même si on ne l'approuve pas. C'est elle que ça regarde si elle entretient une relation qu'on considère comme malsaine.
Mais c'est vrai que vu les tendances pédophiles d'Allen révélées par son autre belle-fille, on peux légitimement se poser des questions finalement. Ceci dit je ne pense pas qu'elle serais encore en couple avec lui aujourd'hui s'il l'avait touchée elle aussi étant enfant. Je pense que logiquement elle le détesterai et aurait coupé tout lien avec lui.
Mais effectivement la question d'une éventuelle relation de pouvoir/domination peut se poser dans ce genre de situation où l'un peux avoir un pouvoir sur l'autre. Ce n'est pas comme quand il s'agit d'inceste entre cousin/cousine ou autres du même âge ou à peu près. De même entre un très jeune prof et une élève majeure ou quasiment. Effectivement même une/un adulte peut être sous emprise, totalement dominé. Surtout quand l'autre a un lien ou une position qui lui donne du pouvoir sur lui. Ce qui peut faire qu'elle/il sans être consentant ne peut exprimer son refus.
J'en sait quelque chose, sans que ce soit sexuel du tout pour ma part, j'ai subi une relation très toxique de ce genre.
Ma propre mère, quand je la voyais encore, était très dominatrice et me traitait comme si je lui apportait. Je n'ai consenti ni apprécié cela, je ne considère d'ailleurs pas ça comme une relation. Ceci dit je peux de par mon vécu, qu'on peux être dominé, écrasé par quelqu'un même à presque 40 ans.  Quand la relation est en fait à sens unique et qu'on est réduit à un objet d'emprise. Dont l'agresseur pense pouvoir faire ou essaie de faire ce qu'elle veut. 
Et que même étant adulte et presque vieille, c'est presque impossible de se défendre face à ça. On est totalement désarmé, impuissant et à la merci de l'agresseur. On a beau protester de tout son être, résister, ça ne sert à rien. On se heurte à un mur, car on existe même pas en tant que personne aux yeux de l'agresseur.
La seule façon efficace de se défendre c'est de couper tout contact. Ne plus voir la personne, ne pas lui répondre, le/la sortir de sa vie pour de bon. Quand on  constate qu'il/elle ne changera jamais, que rien de ce qu'on peux faire n'arrêtera ce comportement destructeur. Qu'il ne sert à rien d'essayer de gagner son respect, de la/le convaincre qu'on est quelqu'un de bien tel qu'on est. D'espérer qu'elle/il change, comprenne, devienne la personne qu'elle/il n'a jamais été et ne sera jamais. Que la seule chose à faire est de se protéger, se préserver en la sortant de sa vie complètement. Et dans un deuxième temps essayer de réparer les dégâts qu'elle a causé. Qui sont particulièrement graves et profonds quand il s'agit d'un parent. Notamment quand ce comportement vis à vis de soi remonte à loin et n'a été qu'en s'amplifiant quand on est devenu adulte. Et devient surtout  insupportable tant il est déplacé alors même qu'on est adulte et indépendant et ne devrait être assujetti à personne. En plus de ça, il faut subir l'aveuglement de l'entourage. Influencés, voire même inféodés à cette personne très dominatrice. Et surtout habitués depuis toujours à ce comportement et qui ont fini par le considérer comme normal. D'autant qu'il n'y a pas de violence physique, rien qui leur semble inacceptable socialement.
Et que l'agresseur justifie son comportement en prétendant avoir les meilleurs intentions du monde et vouloir seulement vous aider. Que c'est vous qui êtes bizarre, inadapté(e), malade et qu'elle/il doit agir en conséquence. Que c'est son devoir de "s'occuper de vous". De tout décider, planifier pour vous et vous garder son contrôle, pour votre bien. Elle/il prétend être celle qui vous connais le mieux, la seule à être clairvoyante à votre propos. Face à quelqu'un qui s'étonne de son comportement, lui fais une remarque, elle dis que c'est parce qu'elle/il ne vous connais pas. Je trouve ça pire qu'un agresseur qui est ouvertement agressif, insultant. Car au moins les autres le remarquent, trouvent ça mal, peuvent vous défendre. Mais face à cette fausse bienveillance envers vous, les gens sont dans le déni.  Et quand vous osez vous défendre, vous passez pour l'agresseur et elle/lui pour la victime. Elle/il est vraiment trop bon à votre endroit et vous n'êtes qu'une ingrate qui lui doit tout. Et quand enfin vous brisez vos chaines, coupez les ponts, c'est elle qu'on plaint et vous qu'on blâme. La pauvre, elle ne dit rien, mais ça la torture (bah oui vous l'avez privée de son jouet) il faut que vous repreniez votre place. Même si on sait bien au fond que tout ça était malsain, on attend de vous que vous vous oubliez, que vous vous sacrifiez pour son bonheur. Ben oui on est habitué depuis toujours, par imitation, à ne tenir aucun compte de ce que vous voulez, ressentez ou dites. Depuis toujours seule sa parole, sa vérité et sa volonté sont prises en compte. Ca fait mal de constater à quel point on existe pas en réalité pour des gens dont on pensais qu'ils avaient au moins un peu de considération pour vous. Au moins on se rend compte qu'on a rien perdu à couper les ponts avec eux aussi par la même occasion. Et au final on se fout de ce qu'ils peuvent penser, on assume d'être la méchante de l'affaire, du moment qu'on vous fiche la paix.

Contente pour toi Munchkin et j'espère que ça va marcher avec l'agence de voyage maritime, ça a l'air sympas. :)

Tiens justement je viens d'apprendre l'existance de  cette pratique par ma belle-mère qui m'a conseillé quelqu'un tout près de chez moi. Je vais bientôt prendre rendez-vous, j'espère que ça pourra me faire du bien. Du coup je sais pas encore si je peux conseiller, mais sur le principe ça a l'air bien.

Je suis compatis tellement avec toi Coriolis, moi qui subis une responsable soupe au lait et parfois à la limite de l'abus de pouvoir avec moi. Alors du harcèlement moral je sais pas si je tiendrais le coup moi-même. Donc j'espère que la situation ne durera pas, que tu trouveras tout de même quelqu'un à qui te plaindre. Sinon au moins en parler à tes collègues, aux autres employés. Ils ou elles pourront peut-être te conseiller ou au moins te soutenir moralement.
Et je rebondis sur l'idée de l'arrêt maladie, si vraiment tu n'en peux plus n'hésite pas, tant pis pour leur réaction à ton retour. Parce que des fois rien qu'une pause d'un ou deux jours ça fait vraiment du bien quand ça va mal au boulot.
Moi-même mercredi soir j'étais tellement pas bien à l'idée de reprendre le travail que j'en ai fait une quasi nuit blanche malgré mes somnifères. En me levant je le sentais tellement pas que j'ai décidé de ne pas y aller, pris rendez-vous au centre de consultation d'sos médecin  de Lyon. Bon ça tombais bien car j'avais mal à la gorge et toussais beaucoup depuis deux trois jours, en plus je devais avoir l'air d'un zombie après deux heures de sommeil seulement.
Bilan bronchite aigüe, j'en ai profité pour dire au docteur qu'au boulot comme dans la vie ça n'allait pas en ce moment.
Il a dû voir que j'étais sincère car il m'a carrément demandé combien de temps je voulais qu'il m'arrête. Je lui ai dis qu'il me restait ce jour même et le lendemain avant deux semaines de vacances il m'a mis en arrêt jusqu'à vendredi soir.
Eh bien je peux te dire que ça fait un bien fou de souffler et se reposer quand ça va pas au boulot.
Autant dans mon ancien boulot, j'hésitais presque à utiliser mes  arrêts de travail, car j'y étais bien, autant là je n'hésite pas même à en demander. Je pense que les médecins en voient beaucoup des gens qui sont mal au travail, connaissent les conséquences et n'hésitent pas à mettre en arrêt dans ces cas-là.
Bon après oui il peux y avoir des représailles mais ça peut aussi le/la calmer de devoir se passer de la part de travail d'un employé pendant quelques jours, non ? Et puis ça peux lui faire prendre conscience des conséquences de son comportement peut-être ? En tout cas toi ça peux te faire du bien de souffler un peu.

Dans le cas de Bernard, il s'agissait d'un trait d'humour, quoique s'agissant d'abeilles c'est vrai que ça aurait pu t'affecter. Sinon pour Gilliam c'est un euphémisme de dire que c'est pas un mec sympas. :mad:

Je comprends totalement votre colère et je la partage même à postériori ça n'excuse rien. Ce réalisateur est juste un fumier comment peut-on faire ça ?! Et tout ça pour des raisons esthétiques ?! C'est esthétique un animal squelettique ? En train littéralement de mourir de faim ! Vraiment ? C'est de la cruauté totale, de la torture, c'est bien pire que de le tuer directement. Et les "soigneurs" qui acceptent ça ! Qui n'ont pas le minimum de compassion qui consisterais sois à refuser et lui dire quie ce qu'il fait est inacceptable, sois au moins à le nourrir en douce quand cette ordure a le dos tourné !
Ils sont tous complices et responsables comme lui !  Je connais pas vraiment ce sale type, sa filmographie, donc je n'en pensais rien avant. Mais désormais pour moi c'est un fumier et il est impardonnable, un point c'est tout.
Et je comprends pas que Rochefort n'ait pas refusé de tourner la scène voyant l'état du pauvre cheval. C'était sûrement déjà trop tard pour le sauver, faire quoi que ce soit si ce n'est l'achever qu'il ne souffre plus. Mais au moins refuser et dire en face au réalisateur que ce qu'il a fait à ce cheval est monstrueux et impardonnable. J'imagine bien comme il a du culpabiliser sur le coup et après en y repensant. Et c'est fou qu'une telle chose ait eu lieu, il me semble que les animaux qui tournent sur des plateaux de cinéma sont un minimum protégés. Qu'il n'est pas censé y avoir de maltraitance envers eux depuis les années 70 ou 80. Or ce film a été fait bien après que ces réglementations sur la protection des animaux dans le cinéma aient été établies. Mais j'imagine que personne n'en contrôle vraiment l'application.
En tout cas quelle horreur ! Quant à l'autre fait rapporté, j'en avais déjà entendu parler et c'est atroce. Non seulement ce type est une ordure, je n'ai pas les mots pour le qualifier. C'est une oeuvre, un concept ça de faire et regarder mourir de faim et de soif un animal ? Il a du agoniser pendant des jours avant de mourir déshydraté. Alors que, comme toujours dans ces affaires de maltraitance, il avait suivi/s'était laissé approcher avec confiance de son bourreau.
CE qui me sidère et me révolte plus encore c'est que parmi tous ces gens qui sont venus voir cette "exposition" personne ne réagit ?! Ne s'inquiète pour le chien ? N'essaie de le libérer, de le nourrir, de l'abreuver, ne prévient les services de protection des animaux ?! Bref de lui venir en aide !
Donc ils l'ont tous regardé mourir tranquillement en buvant des cocktails ! Ils sont tous complices et responsables de sa mort et devraient tous être poursuivis pénalement ! Sauf que même ce fumier n'a pas été poursuivi me semble-t-il !
Même les proprios de la salle d'expo, leurs employés, ceux qui ont fait le ménage, personne n'a une seconde d'humanité, n'intervient après la fermeture au public, "l'artiste" parti ! Ils risquaient quoi à agir pour le sauver ? J'espère qu'il y a au moins des conséquences sur sa "carrière" après connaissance et médiatisation de l'affaire. Qu'il est, légitimement, devenu un pestiféré dans le monde de l'art, mort socialement honni de tous, qui ne peux plus travailler. Ou sinon qu'au moins on lui rappelle, régulièrement, constamment ce qu'il a fait et que c'est inacceptable et inexcusable.
Et on pourrait en dire autant de tous les gens qui ont travaillé sur le film et ont le cheval et son état et n'ont rien fait, rien dit, rien signalé.
Mais quelle horreur ! Un bourreau isolé ou un petit groupe de bourreaux de type bande de morveux qui s'amusent à torturer un pauvre chat errant pour "s'amuser" et épater les copains en passant pour des gros durs, ça m'écoeure toujours mais ne me surprends plus. Mais tout un groupe de gens "lambda" qui assistent à ça et laissent faire. Se taisent, voire même se rendent complices, sans compassion donc sans tenter de porter secours, ça me dépasse complètement.
La nature humaine me surprendra toujours, m'effraiera toujours. Ca prouve bien qu'hélas monsieur et madame tout le monde peuvent se conduire comme des monstres et même devenir des monstres. Par l'effet mouton de panurge, le conditionnement social et le sentiment d'impunité ou de responsabilité réduite dû à l'effet de groupe.
Ca me rappelle, dans une toute autre mesure bien sûr, le comportement des gens envers les juifs pendant la deuxième guerre. Comment les SS et gardiens nouveaux arrivaient se comportaient d'abord normalement puis devenaient des bourreaux sadiques en quelques jours.
MAis j'ai surtout été marquée par un documentaire justement appelé "L'effrayante nature humaine". Sur un prêtre catholique qui se rendait en Biélorussie notamment pour essayer de retrouver les corps encore enfuis dans le sol de toutes les victimes juives. Pour tenter de les identifier, leur donner une sépulture digne et de cette manière leur redonner une place dans l'histoire.
Il faisait un remarquable travail de fourmi en récoltant des témoignages de témoins de l'époque sur l'emplacement des fausses communes faisant suite à la shoa par balles, des fois avec la complicité de gens locaux. Mais aussi des témoignages de gens dont le ou les voisins étaient partis tuer les familles juives du coin. Les adultes abattus par balle et les enfants presque toujours à coups de planches de bois dans la tête jusqu'à ce que mort s'en suive. Tous tués par leur propres voisins, puis vite ensevelis comme des animaux dans des sépultures sauvages. Une de ces familles avait fini par se livrer à leur bourreaux, lassés de fuir, ne sachant plus où aller et a été bien sûr tuée de suite. Le prête a pu se faire indiquer et retrouver le lieu où ils avaient été enterrés. 
Et les voisins qui avaient tout ce sang sur les mains, après volé tous les biens et la maison de leur victimes, ont continué leur vie comme si de rien n'était sans être jamais poursuivis. Comme s'ils avaient simplement abattu du bétail ce jour-là.
D'ailleurs les quelques survivants des camps provenant de ces pays là, n'ont pas pu rentrer chez eux car ils étaient menacés de mort. Un jeune garçon juif qui avait réussi à survivre en se cachant dans la forêt a d'ailleurs été victime d'une tentative d'assassinat de la part de ses anciens camarades de classe en retournant à son village après la guerre.
Enfin bref plus grand chose ne me surprend quant à la nature humaine et la capacité d'humains tout à fait banals à commettre les pires horreurs dans certaines circonstances. Ca me choque encore davantage que les horreurs commises par des psychopathes sadiques et cruels de la part de qui c'est pas étonnant.
Je suis quand même écoeurée tout comme vous d'apprendre pour ce pauvre cheval, de la part d'un artiste reconnu en plus on s'attendrais pas à ça ! Comme quoi il y a des ordure dans tous les milieux. On peut être un artiste bourré de talent et être un monstre. C'est inexcusable car en plus ça ne n'est pas produit dans les années 20 ou 30 ou il n'y avait aucune règle et pas vraiment de prise de conscience, de connaissance de la souffrance animale. Il savait très bien ce qu'il faisait, que c'était immoral, interdit, mais rien à foutre.
Je pense aussi que ça a du bien marquer Jean Rochefort en tant qu'amoureux des chevaux pour qu'il en reparle longtemps après.

Matatie a écrit :

Attention Mélu' à l'accoutumance. Ces médocs sont souvent prescrits au mois, car le but est de pouvoir s'en passer le plus vite possible. J'espère que tu n'en prendras pas jusqu'à la fin du boulot parce que ça fait une période très longue pour "un coup de main à la détente". Ton toubib te les a prescrits pour t'aider à bourriner un peu ton stress, mais ces médocs ne sont qu'une aide, pas une solution. Ils t'offrent une pause pour réfléchir proprement à la situation pour soit t'accorder dans ton emploi du temps des temps de défoulement et relaxation (piscine, danse, yoga, dessin, écriture, que sais-je) soit de te faire prendre conscience que des fois, ne rien faire du tout -sans tourner en rond dans sa tête-, c'est bien.

Et pour ça : "Mais j'ai peur d'avoir dors et déjà perdu sa confiance, de ne pouvoir la rassurer sur mes bonnes intentions à l'égard de son fils. J'ai honte de ce moment de faiblesse que j'ai eu et je crains de la voir poser un tout autre regard sur moi. " Je dis "merde" à ta mère qui t'a démolie en grande professionnelle. :mad:
Mathieu a peut-être eu besoin d'en parler à sa maman... ou pas et n'a peut-être pas osé et traine un non-dit. Je renouvelle donc mon conseil de parler avec elle, même si c'est dans quelques jours, sur le mode "Mathieu, c'est pas ça en ce moment. J'espère qu'à la maison ça va mieux. L'autre jour, j'avoue à ma grande honte que j'ai perdu patience... Bla, bla, bla" en mode franchise totale. La confiance de la maman, tu la perdras si tu caches tes failles et qu'elle apprend par un autre que toi que tu as cafouillé. Si elle a un cerveau humain, dans la mesure où elle est la maman de l'enfant et que donc elle connait bien le processus Mathieu, elle comprendra.
Faire comme si tout va bien quand ça n'est pas le cas, c'est se mentir et mentir, ça mine, parce que tu vas traîner un sentiment de culpabilité infondé, au lieu de passer à la suite.

Mélu, il n'y a guère que les pervers pour aimer se mettre en danger, mais il s'avère souvent qu'on se fait du "danger" une montagne.
Je ne te sortirai pas le si facile "affronte ta peur", je te demande juste de réfléchir à ça : si Mathieu, craignant d'altérer votre relation, n'a pas osé parler de l'incident à ses parents et que ça lui pèse, le fait qu'il n'y ait pas ce "secret" entre vous n'est-il pas bénéfique à tout le monde ? Qu'est-ce qui remonte le plus la colère d'un parent : qu'on lui avoue qu'on a merdé en humain, ou qu'on lui cache soigneusement, en coupable ?
L'incident est loin d'être aussi grave que tu te le figures, mais il implique un enfant. Il est donc important de rester dans la transparence et l'exprimé.

Et garde en tête, Mélu' qu'il n'y a que deux personnes au monde qui t'estiment pas à la hauteur : ta mère et toi. Et si on laissait ta mère seule avec ses fioles de poison et que tu décidais que tu vaux n'importe lequel d'entre nous et surtout que tu es infiniment plus saine que ta mère ?
C'est toi, le patron :)  :hug:

Effectivement je sais qu'il y a risque d'accoutumances avec les médocs, j'espère éviter cela. Mais pour le moment ça m'a quand même soulagée d'une partie de mon fardeau, alors je suis bien contente de les avoir. Et j'ai peur pour la suite quand je les aurai plu. Quant à mes problèmes d'angoisse et de gestion du stress, je vois pas trop ce qu'un médecin peux faire de plus que de me prescrire un/des relaxants pour m'aider à souffler un peu.
Pour le reste tu vois tellement juste ma tatie ! Tu as tellement bien saisi l'origine de ces problèmes qui me pourrissent la vie !  Ma mère toxique a détruit mon estime de moi, en fait elle m'a même empêché d'en développer une.
En fait mes deux parents m'ont causé d'énormes problèmes relationnels. Ils m'ont notamment appris que je ne pouvais compter sur personne ni avoir confiance en personne. Si bien que je n'étais en sécurité que dans la solitude, à l'abri dans la forteresse que j'ai dû construire depuis toute petite pour survivre. Et la forteresse a grandi avec moi et si elle m'a protégée, elle m'a aussi empêchée d'aller vers les autres. Je n'ai jamais pu intéragir avec les autres qu'en portant un masque, en cachant qui j'étais vraiment, ce que je ressentais.
Tout ça fait que je n'ai jamais pu m'ouvrir aux autres, leur parler vraiment. Qu'encore aujourd'hui j'ai toutes les peines du monde à parler de ce que je ressens, surtout de ce qui ne va pas. A affronter les autres aussi, surtout dans les moments de conflits ou même simplement de conflits possibles. Et instinctivement quand je merde, je me sens trop en danger pour en parler, alors je me cache, je dissimule en espérant que personne sache. Pourquoi ? Car petite quand je merdais ça se terminait généralement par les "claques" de mon père. Les joues en feu, rougies par les marques de main, les larmes que personne ne venait essuyer. Ainsi que par les regards et les remarques accusateurs assassins, de ma mère qui parfois faire plus mal encore. Laissaient des bleus à l'âme et des boules au ventre qui m'étouffaient.
Et il n'y avait jamais de pardon, de réconciliation, de rédemption, encore moins de bienveillance. Sauf une fois, de la part de mon père, quand j'ai fait quelque chose de vraiment grave.
Comme beaucoup d'enfant maltraités, je m'en suis pris à plus faible que moi. Et le seul plus faible que moi c'était notre petit chien, un adorable yorkshire nain, mignon, gentil et obéissant. Je l'adorais pourtant, seulement eux aussi l'adoraient, tandis que moi je me sentais honnie de tous. J'étais jalouse car je me sentais tellement mal aimé que j'avais l'impression de passer après le chien auprès de mes parents comme de ma soeur.
Alors je lui faisais des misères, sans vraiment le vouloir, le traitait comme une peluche, il me fuyait d'ailleurs. Un jour j'ai dépassé les bornes et me suis amusée à le lancer en l'air et le rattraper, plusieurs fois. Et il m'a échappé des mains, je le vois encore tomber, sa tête heurter le lave-vaisselle, un gémissement, puis plus rien.
Après je ne me souviens plus, mais je sais par ma soeur qu'au lieu d'avouer mon forfait, je l'ai caché. Je me revois seulement après, ramenant son pauvre petit corps mou dans mes bras, sa tête retombant sur mon épaule. Regardant ma mère au téléphone avec le vétérinaire avec espoir qu'ils puissent lui rendre la vie. Trop tard, rien à faire, petit chien pourtant adoré, bel et bien mort par ma faute, c'était irréversible. Pas de funérailles, son corps disparu, sûrement emmené quelque part, sans moi. 
Puis le silence assourdissant, plus un mot à son propos et le regard accusateur de ma mère et de ma soeur.
J'étais une meurtrière, un monstre, une méchante petite fille et c'était impardonnable. Avant je pouvais me dire que je valais mieux que ce que mes parents pensaient, que c'était eux qui étaient méchants.
Tous les jours avec la boule au ventre, le deuil, le chagrin et la culpabilité à porter en même temps, seule. Pas un mot même aux copines, fallait pas qu'elles sachent, se rendent compte que j'étais un monstre.
Je ne me rappelle pas que mon père se soit fâché pour ça, m'ait tapée. Ne pas être sanctionnée pour ça c'était bizarre, presque pire, comme s'il n'y avait pas de mots, de punition à la hauteur du crime commis.
Et quelques temps après alors que je descendais seule au garage avec lui, quelque temps avant qu'il parte vivre seul dans un petit appart, il a brisé le silence. Il m'a dit que s'il reprenait un chien, ce serait un gros dogue allemand, le plus grand des chiens. Comme ça si je l'embêtais, un coup de patte et je serai calmée direct et je m'y risquerai pas une deuxième fois. L'humour, l'espoir d'avoir un nouveau chien, comme une deuxième chance, même si je n'y croyais pas trop, voyant qu'il plaisantais. Est-ce qu'il l'a fait car il sentais, voyais mon chagrin ou parce qu'il était sur le point de quitter la maison, s'installer seul dans son propre appart' ?
En tout cas pour une fois, la seule fois dont je me souvienne dans mon enfance, il a réagi comme il fallait.
Je me sentais à nouveau non pas aimée, je me suis jamais sentie aimée par mes parents, mais au moins acceptée, pardonnée par mon père. Lui ne me voyait pas comme un monstre, c'était au moins ça. Et étais-ce avant ou après ? Pour la première et seule fois de ma vie, je me suis confessée. Je me rappelle pas ce que le curé m'a dit, il me semble que c'était que dieu me pardonnais car je l'avais pas fait exprès et parce que j'étais une enfant.
En tout cas j'étais pardonnée au moins par le curé et par dieu s'il existais vraiment, j'en étais pas bien sûre.
La boule au ventre est partie pour de bon même si le chagrin est resté longtemps.
Je regretterai toujours ce que j'ai fait à ce pauvre petit toutou qui ne méritais que d'être aimé. D'autant que j'aime les animaux, que je hais les gens qui maltraitent les animaux et que jamais je ne ferai de mal à un animal.
Mais c'est assez représentatif de comment je fonctionne, réagi encore aujourd'hui et de mes difficultés à assumer quand je merde et du pourquoi je réagi ainsi.
C'est deux ans après ces évènements, à 13 ans que j'ai commencé à vivre seul avec ma mère et ma soeur. Mon père qui fût le seul des deux à m'élever, a quasiment disparu de ma vie et surtout cessé d'être un père.
La destruction morale, psychologique, la dévalorisation, même les moqueries sur mon physique et l'emprise totale ont alors vraiment commencé et auront duré 25 ans, jusqu'à il y a deux ans.
Enfin bref, j'y passerais nuit si je m'étendais sur les détails davantage mais depuis je suis en pleine reconstruction, je dirais même construction tout court. Et je travaille beaucoup sur moi-même depuis pour tenter réparer ses dégâts.
De développer ce que j'ai été empêchée de développer. Maintenant j'arrive un peu plus facilement à aller vers les autres, à leur parler. A ne pas voir le monde entier comme un ennemi à fuir, les gens comme forcément malveillants.
Et surtout à ne pas me voir comme seule au monde, seule en mon genre et n'ayant pas sa place en société. Comme le genre de monstre qu'elle m'a fait croire que j'étais. Je compte bien la laisser seule avec ses poisons et passer à autre chose. Mais ce n'est pas si simple, c'est comme repartir à zéro.
Il y a tellement de choses, de situation sociales qui sont faciles, évidentes, acquises depuis l'enfance par la plupart des gens qui restent difficiles pour moi. Beaucoup de situations sociales me mettent encore en difficulté et notamment faire confiance, faire vraiment confiance à moi-même et aux autres. Dire quand ça va pas, extérioriser mes émotions et sentiments, en parler quand j'ai merdé, tout ça c'est très très difficile pour moi. J'ai été habituée à tout garder pour moi, à ne jamais montrer ses émotions car c'était considéré comme se montrer ridicule d'après ma mère. A donner le change constamment, à jouer la comédie du bonheur, dans une fausse joie permanente. A changer de sujet ou me murer dans le silence dès que les gens essaient de gratter derrière le vernis et me questionnent. A prendre cette curiosité presque comme des attaques personnelles. A toujours laisser un rempart, une muraille entre moi et les autres à ne baisser même pas pour ceux que j'aime le plus et en qui j'ai le plus confiance.
J'ai déjà beaucoup progressé, jamais je n'aurai réussi à écrire ce que je vous écris aujourd'hui il y a encore quelque temps, à me livrer ainsi. Mais encore aujourd'hui, j'aurai beaucoup de mal à le faire en face à face, oralement, les yeux dans les yeux. J'ai enfin parlé de choses personnelles, de mon ressenti à plusieurs de mes proches. Mais ça reste difficile, même si ça devient plus facile à mesure que je le fais. Et j'arrive à présent parfois à parler aux gens spontanément, même ceux que je connais pas, ce que je faisais jamais avant de peur du rejet. C'est de mieux en mieux mais ça reste difficile, notamment me lier avec les gens, ça reste dur, je sais pas bien comment faire.
Et mes émotions trop longtemps enfuies ressurgissent de plus en plus et mes angoisses me rattrapent. Et le lieu de travail en est l'épicentre, car c'est là qu'il y a le plus de source de stress. Là aussi que je cotoie le plus de gens, notamment quelqu'un qui ne m'apprécie pas, ce qui me stress beaucoup. Car j'ai toujours eu du mal face aux gens qui m'apprécient pas comme si ça me remettais en cause personnellement. J'ai toujours tendance à faire des pieds et des mains pour me faire apprécier des gens.  Quand je n'y arrive pas c'est une source de stress permanente pour moi.
Parce qu'instinctivement je me sens en danger face à quelqu'un qui ne m'apprécie pas. Ca me donne l'impression de marcher sur des oeufs en permanence et que ça peux péter à tout moment.
En plus je dois gérer un enfant assez lunatique qui a des mouvement d'humeur qui sont difficiles à contenir et qui augmente encore mon niveau de stress.
Et comme je n'en parle pas ou rarement, ça devient vite difficile à supporter car ça fini par me submerger, m'étouffer.
C'est pourquoi j'ai eu ce geste violant, car ça a fini par me submerger ce qui m'a fait péter un câble. Et avec le recul, je pense que ce câble était usé depuis bien longtemps et que c'était fatal que ça pète un jour ou l'autre.
C'est aussi une sorte de décompression, de toutes ces années de souffrance, d'agressions verbales, morales cumulées, d'émotions négatives refoulées. Tout ça remonte et il faut bien que ça s'évacue petit à petit et ajoutées  aux émotions négative au boulot, ça fait beaucoup à gérer.
Je pense que la première année, celle où j'ai brisé mes chaines j'étais euphorique face à la liberté retrouvée, à cette victoire de ma vie, à cette force que je découvrais chez moi. Du coup je trouvais tout génial et j'étais un peu dans le déni des mauvais émotions au travail. J'étais beaucoup plus calme et assez maternelle avec Mathieu, plus comme une nounou   qu'une EVS, moins concernée par le travail avec lui. 
Puis à partir de la deuxième année, après le renouvellement, j'ai commencé à être de plus en plus angoissée, moins patiente, plus exigeante avec lui. Et j'ai été gagnée en même temps par une fatigue constante et comme une grande lassitude. J'en avais déjà marre sans vouloir me l'avouer et la fatigue.
C'était probablement du aux angoisses liées au travail qui m'épuisaient moralement et physiquement et en plus m'empêchaient de trouver le sommeil. Je faisais des nuits où je me relevais souvent 4 ou 5 fois, me réveillais après chaque phase d'une heure et demi de sommeil.
Je pense que toutes ces émotions négatives ont fais remonter plein de choses accumulées et refoulées pendant des décennies. Tout ça  je l'évacue comme je peux, difficilement et parfois ça me submerge.
Je pense que c'est pourquoi je me sens plutôt pas bien en ce moment, trop de choses plutôt négatives à gérer et pas assez d'extériorisation de tout ça. En plus je n'ai plus l'occasion de discuter à la maman et avec la mamie de Mathieu, ce qui joue aussi. Ca me manque, car je les apprécie beaucoup et ma bonne relation avec elles me motivait beaucoup à m'occuper de leur fils et petit fils. J'avais l'impression de faire partie d'un groupe, d'un clan de gens qui entouraient Mathieu, tous unis pour le faire avancer, progresser. Je sais qu'ils m'apprécient et me soutiennent toujours dans mon travail en tout cas jusqu'à présent, j'espère que cet incident n'aura pas changé cela. Mais le fait de ne plus leur parler, si ce n'est bonjour, au revoir, ça fait que je me sens très seule face à lui.
Il y a  maintenant une éducatrice, très sympas qui vient deux jours par semaine pour lui et la première fois qu'elle est venue, j'ai pu beaucoup discuter de lui avec elle. Sauf que c'était exceptionnel, notamment parce qu'avec nous deux en même temps pour s'occuper de lui, c'était trop. Ca le perturbais un peu et surtout il faisait l'intéressant. Désormais, elle  viendra le voir à l'école avant mon arrivée et quand je viendrais, elle repartira. Du coup je ne sais pas si on se croisera, ni si on reparlera ou pas. Et le deuxième jour où elle viens juste le chercher et le ramener chez lui, on se vois même pas.
Deux membre du personnel ont changé et je n'ai pas une aussi bonne relation avec eux qu'avec celles d'avant, principalement l'ATSEM. Quant à l'ATSEM de l'autre classe avec qui je m'entends très bien, avec mes nouveaux horaires j'ai plus l'occasion de discuter avec elle, juste bonjour au revoir.
Heureusement à côté de ça j'ai bien sympathisé avec deux stagiaires très sympas qui sont là une fois par semaine mais je sais pas pour combien de temps. Et avec une dame qui était là depuis longtemps mais avec qui j'avais pas eu l'occasion de vraiment discuter mais avec qui j'ai bien sympathisé. Sauf que même elle je vais plus la voir car son contrat s'arrête le 15 novembre, donc avec les vacances qui arrivent on se verra quasiment plus.
Et en dehors de mon travail actuel, il n'y a guère qu'un de mes voisins avec qui j'ai l'occasion de discuter régulièrement. Donc en fait, je n'ai pas d'amis hormis ici sur le forum, une sur un autre forum où je ne vais que très rarement, dans la vraie vie, non. Mon travail de nounou à domicile, mon parcours professionnel assez difficile et décousu entrecoupé d'année de chômage et mon caractère surtout ont fait que j'ai toujours été très solitaire. Le peu de vrais amies que j'ai eu, les copains/copines/camarades que j'ai pu me faire au collège, au lycée, au travail, je les ai tous perdus de vue. Et je n'ai que quelques membres de ma famille qui me soient proches. Donc c'est dire si c'est important pour moi les relations sociales que j'ai au travail et si je souffre quand je n'en ai plus avec quelqu'un. En plus, être en permanence avec quelqu'un que je n'apprécie pas et qui ne m'apprécie pas ça aide pas du tout.
En fait, pour me sentir plus à l'aise, plus confiante dans mon travail avec Mathieu, c'est avec elle qu'il faudrait que je m'entende bien justement. Et elle m'a encore dit lors de l'explication post incident de pas rester seule en difficulté avec lui et de les sollicités elle et l'autre instit.
Mais elle est tellement désagréable parfois et me réponds parfois assez sèchement que j'ai aucune envie de lui parler.
Et quand elle me parle c'est que de trucs très concrets comme le travail à faire avec Mathieu. Du coup en fait on a aucune relation personnelle finalement alors qu'on est tout le temps ensemble au boulot.
Pourtant il me semble essentiel pour travailler avec quelqu'un de parler aussi de façon plus personnelle, de discuter de choses et d'autres, ça favorise les échanges et ça permet un bon relationnel. Et ça, avec elle, c'est tout simplement pas possible en tout cas pas avec moi. Elle ne me connais pas, ne m'apprécie pas pour le peu qu'elle crois connaitre de moi  et ne veux pas me connaitre dans le fond.
En général, soit les gens m'apprécient spontanément tout de suite, car ils sentent quelle genre de personne je suis et ça ne va qu'en s'améliorant encore avec le temps. Soit ils mettent un peu de temps pour me cerner, mais une fois qu'ils me connaissent ils m'apprécient. Soit ils ne m'apprécient pas dès le début, se font une image négative de moi et ça ne change plus, ils ne me voient que comme ils veulent bien me voir et n'essaient pas de me connaitre.
Et comme je suis de nature introvertie, j'ai du mal à me dévoiler, à montrer ma personnalité,  mes qualités et défauts et du coup j'ai l'impression de peu peser dans le fait que les gens m'apprécient ou pas.
Ceci dit j'ai réussi à travailler un peu là-dessus, être plus sociable et j'ai l'impression que ça se voit, que mon attitude a fait que les gens viennent plus à moi qu'avant.
En tout cas je suis d'accord avec toi, que je devrais en parler à la maman de toute façon.
D'abord elle est peut-être déjà au courant et en parlant je pourrai m'expliquer au moins. Et sinon le fait que je l'avoue spontanément et le lui explique devrais lui prouver mon honnêteté et l'inciter à me garder sa confiance.
Mais je pense que Mathieu le lui a dit, il n'est pas du genre cachottier.
Il ne raconte pas toujours grand chose ou alors de choses assez anodines. Du reste il est vite distrait par ce qui se passe au moment présent. Et parfois il n'a pas envie de parler, de raconter quand on lui pose des questions.
Mais là ça a provoqué une grande émotion chez lui, donc ça l'a forcément marqué. Surtout venant de moi qui suis un point de repère important et plutôt rassurant pour lui même si je l'enquiquine avec le travail. Même s'il me provoque beaucoup je sais qu'il m'aime bien et est attaché à moi. Que c'est précisément du fait de notre proximité qu'il se permet de me tester et de m'asticoter. Alors qu'il craint davantage la plupart des autres adultes car il les connais moins bien, est moins proche d'eux. Donc venant de moi ça l'a forcément choqué assez durablement.
En plus c'est arrivé une heure avant la fin de la classe. Donc il n'a pas pu zapper ça et devait encore y penser fortement en rentrant chez lui. Mardi, il n'a pas évoqué l'incident et s'est comporté tout à fait comme d'habitude, au moins ça ne semble pas l'avoir perturbé durablement.
Bon après il faut que j'ai l'occasion de lui parler et ça c'est pas évident, mais je le ferai si l'occasion se présente.
Ce sera difficile mais je prendrais mon courage à deux mains, je pense que moi-même je me sentirai mieux après.
Enfin voilà désolée pour le pavé mais si je suis introvertie je suis aussi très bavarde et j'avais beaucoup de choses à dire.

Merci tatie et Flammèche :hug: En effet c'est sûrement mon stress et mon mal être au travail ajoutés au sentiment d'impuissance du moment qui ont provoqué ce geste violant.
Vous avez sûrement raison de dire qu'il faudrait que j'en parle à la maman. C'est vrai que j'imagine qu'elle a dû elle aussi avoir des coups de sang face à lui par moments et qu'elle pourrait donc comprendre.
Mais j'ai peur d'avoir dors et déjà perdu sa confiance, de ne pouvoir la rassurer sur mes bonnes intentions à l'égard de son fils. J'ai honte de ce moment de faiblesse que j'ai eu et je crains de la voir poser un tout autre regard sur moi.
Ca peut ressembler à de la lâcheté mais depuis toujours, je supporte très mal les conflits quel qu'ils soient, je suis comme tétanisée face à la colère, l'agressivité, la violence en général. Ca me met dans un état de stress insupportable qui fait que je suis presque incapable de répondre face à la personne. Du coup j'évite et je fuis les confrontations de tout poil comme la peste. Et je me défend très mal car même si je dis la vérité, je suis tellement mal à l'aise de la situation que je balbutie, aie du mal à trouver mes mots. Du coup j'aie toujours l'impression de passer pour fautive ou menteuse pas du tout convaincante. Et c'est pire encore face à quelqu'un avec qui je suis déjà mal à l'aise à la base car je sens qu'il ou elle m'apprécie pas du tout, comme la directrice de l'école. Et si je suis en faute alors là c'est terrible car on est bien plus faible quand on est dans son tort.  Je suis déjà pas forte pour me justifier en général, même quand je suis dans mon droit. Alors je crains de ne pas y arriver surtout face à une maman légitimement fâchée et déçue. 
De toute façon aujourd'hui je ne l'ai pas croisée, donc je ne sais pas du tout comment elle va réagir face à moi. C'est que je la vois beaucoup moins qu'avant malheureusement avec mes nouveaux horaires.
Je la croise parfois le matin en arrivant quand elle repart mais juste le temps de se dire bonjour. Et l'après-midi je pars toujours avant Mathieu et de toute manière c'est sa grand mère qui vient le chercher. Du coup j'attends avec appréhension de voir la suite des évènements, si d'elle-même elle vient m'en parler ou pas.
De mon côté je sais pas si je trouverai le courage de lui parler, en tout cas j'espère que ça ne gâchera pas notre relation pour de bon.
Sinon pour la directrice elle est déjà au courant, en fait l'autre instit si elle n'a pas vu la scène, en elle-même, en tout cas elle l'a vu pleurer et m'a demandé pourquoi. Sur le coup j'ai été un peu lâche et lui ai juste dit que c'était parce que je m'étais fâchée contre lui sans plus de détails.
Je pense qu'elle a du questionner Mathieu sur ce qu'il s'était passé après mon départ, puis en parler à la directrice.
Bon ça a été moins pire que ce que j'imaginais, ça m'a même finalement permis de parler un peu de mes difficultés avec lui et de mettre un peu les choses en clair.
Je pense que l'autre instit qui bien plus sympas, assez compréhensive et pas du tout colérique a dû remarquer mon mal être, comprendre que j'en pouvais plus à ce moment-là et le lui expliquer. Elle l'a probablement incité à m'en parler avec une attitude compréhensive à mon égard pour ne pas me mettre encore plus mal à l'aise.
Enfin du coup elle m'a rappelée pour me parler quand les enfants sont partis en récréation, sur le coup j'ai crains le pire.
Elle est restée calme et a abordé le sujet en me disant qu'elle avait remarqué que ça n'allait pas bien avec Mathieu en ce moment. Et j'ai été franche et le lui ai confirmé, lui ai expliqué mes difficultés grosso modo face à lui. Elle a parlé de mon geste proprement dit en disant que ce n'était certainement pas la solution. Je lui ai expliqué que je n'avais vraiment pas l'intention de lui faire du mal mais que j'ai perdu mon sang froid face à ses provocations. Que je savais que j'aurai pas dû réagir comme ça et que je comptais ne plus me laisser emporter comme ça dans ces cas-là, quitter à le laisser et quitter la pièce. Que selon les moments je n'arrive pas toujours à voir si je suis face à un enfant en difficulté du fait de son handicap ou à un enfant qui comme tous les autres cherche les limites et a besoin d'une réponse autoritaire.
Et elle m'a dit que dans ces cas je ne devais effectivement pas rester seule et en difficulté face à lui.

Elle m'a aussi dit que j'étais trop rigide avec lui et que ça ne servais à rien de m'énerver quand il sature et refuse de continuer de travailler.
Je dois avouer que pour le coup j'ai été assez d'accord avec ce qu'elle m'a dit. C'est que je pense que prenais les choses trop à coeur, que je vivais comme un échec personnel les moments où je n'arrivais pas à le faire travailler. Alors qu'en réalité quand vraiment il ne veut pas, elle non plus n'arrive pas à le faire travailler.
J'ai décidé de prendre beaucoup de recul par rapport à cela, d'accepter les petits échecs du quotidien et d'être plus souple avec lui. Cet après-midi par exemple où il n'a pas été du tout réceptif et se braquait, je l'ai laissé arrêter son travail sans trop insister et faire un break.  Je compte procéder ainsi désormais quitte à laisser l'instit et la directrice se débrouiller avec lui si elles tiennent à tout prix à lui faire finir son travail. Ca m'évitera cette accumulation de petits énervements qui ont fait déborder le vase pour ainsi dire. Aussi m'éloigner de lui, le zapper un moment et laisser les autres adultes le gérer quand je sentirais la moutarde me monter au nez.
Quant aux sempiternelles histoires pour le faire habiller seul avant la récré, je pense désormais aller directement m'habiller moi-même et ainsi le laisser seul. De sorte qu'il n'ait pas d'autre choix que le faire seul, ne pouvant compter sur moi, quitte à ce qu'un autre adulte l'aide à ma place s'il le faut. 
Ca devrais rendre les mois de travail qui me restent plus supportables, enfin j'espère.
Pour ce qui est de voir mon médecin pour mes problèmes de stress et de mal être au travail, je n'y avais pas pensé mais c'est vrai que c'est pas une mauvaise idée. Je l'ai déjà vu pour mes problèmes de sommeil, de fatigue au travail et de difficulté endormissement notamment les veilles de journées de travail. Il en est ressorti qu'effectivement c'était sûrement  lié à ce stress et cette angoisse et il m'a prescrit des somnifères. Sachant que, comme il me l'a expliqué, les vrais somnifères ne sont plus produits et donc prescrits de nos jours, c'est plutôt des cachets fortement relaxants.
J'ai vu que le principal que je prends chaque jour est effectivement fait aussi pour les gens en période de manque suite à un arrêt de tabac, d'alcool ou autre. Et franchement ça va beaucoup mieux depuis, je ressens plus la fatigue donc je me couche plus tôt. Et surtout je m'endors si facilement dès que je me couche que je ne peux même plus bouquiner au lit. Et j'ai un deuxième somnifère encore plus puissant pour les cas où l'autre ne suffit pas et jusqu'à présent je n'en ai eu besoin qu'une fois et il fût très efficace. J'espère qu'il me voudra bien renouveler mon ordonnance quand celle-ci arrivera à terme au moins jusqu'à la fin de ce travail. Et aussi que la pharmacie ne posera pas problème pour m'en redonner quand j'aurai fini le stock que j'ai car je n'en ai pas eu assez du tout pour la durée de cette ordonnance-ci.
Enfin tout ça pour dire que je pense qu'un relaxant le soir me fait vraiment du bien, que j'en ai vraiment besoin et que qu'il m'en faudrait aussi pour dans la journée. Car à mon avis il ne pourra que me prescrire des médocs relaxants, pas grand chose d'autre. Mais même un soutiens chimique pourrais me faire du bien et calmer mon anxiété et mes bouffées d'angoisse et m'aider à supporter le stress et l'énervement au boulot je pense.
En tout cas merci de votre soutien. :hug:

Bon encore à propos du boulot, vivement que vienne le doux mois de mars qui me libérera de mon contrat !
Mais là pour le coup c'est à moi-même que j'en veux, j'ai eu une réaction et un geste violant sous le coup de l'énervement contre l'enfant dont je m'occupe, Mathieu.
En fait depuis un an et demi que je m'en occupe, il y a un attachement et plutôt une bonne relation en général.
C'est un enfant très gentil mais qui peut être très provocateur voire devenir inbuvable par moments et mettre les nerds à dure épreuve. Il n'est pas évident de faire la part des choses de ce qui relève de son handicap et qu'il faut prendre en compte. Et de ce qui est tout simplement le comportement d'un enfant de son âge qui a du caractère, qui s'affirme et qui cherche les limites comme tous les enfants. Et qui dans ce cas a besoin d'être recadré et qu'on fasse donc preuve d'autorité.
Il est souvent très excité et dans ces moments-là difficile à contrôler et surtout à canaliser. Dans ces moments-là il peut avoir un comportement immature pour son âge et qui perturbe la classe. Et surtout qui l'empêche de travailler correctement, faute de se concentrer. C'est particulièrement frustrant quand on est sur un travail dont je sais qu'il est parfaitement apte à le faire mais que je n'arrive à rien avec lui à cause de son comportement.
Il arrive même souvent comme ce matin qu'il fasse bien sont travail mais tout en étant très pénible niveau comportement.
Et déjà là j'ai été obligé de hausser le ton et me fâcher assez fort pour le raisonner. Il est habitué à moi, me connais bien, sais très comment m'asticoter et le fais souvent pour accaparer mon attention je pense. Pour lui c'est un jeu mais il ne se rends pas compte à quel point c'est usant et énervant.
Surtout que c'est souvent toujours sur les mêmes choses que je dois le reprendre et me fâcher. Et mes rappels à l'ordre il y est habitué, ça l'impressionne pas vraiment, même quand je hausse un peu le ton.
Je dois vraiment lui parler très sévèrement, presque crier ou le punir pour qu'il me prenne au sérieux et arrête son mauvais comportement du moment.
Il m'est déjà arrivé de nombreuse fois d'avoir envie de le planter là voire de le faire et partir voir les autres enfants en le laissant en plan. C'est ce que j'aurai du faire cet après-midi d'ailleurs, je sais pourtant que c'est la meilleure réaction à avoir quand on sent qu'on atteint nos limites face  à un enfant. Ca vaut mieux que d'en venir à dire ou faire des choses qu'on regrettera après.
Cet après-midi donc, comme presqu'à chaque fois, il vient vers moi avec son gilet pour que je le lui mette alors qu'il sait très bien le faire seul, puisque l'an dernier il le faisait seul. Tous les jours c'est comme ça et il sait très bien que ça m'agace. A ce moment-là il m'avait déjà fait me fâcher fort le matin même et a été assez pénible en classe juste avant.
En plus comme souvent il était fin excité, avec une légère dose d'énervement sous-jacente enfin bref.  Je lui dis de mettre son gilet tout seul ( il sait le faire avec la technique de le poser par terre et rentrer ses bras dedans) il le prends et le jette à terre n'importe comment, une fois, deux fois.
Ressentant une grande lassitude et un début d'énervement face à ce comportement récurrent et toutes ces histoires qu'il fait pour s'habiller, je le rappelle à l'ordre calmement, ça le fait plus rire qu'autre chose.
Puis m'apercevant, que les manches sont rentrées vers l'intérieur et qu'excité comme il est il le positionnera jamais correctement, je lui dis de venir vers moi et de me l'apporter.
Il ramasse le manteau, s'approche et me le jette dessus délibérément avec un grand sourire. Sous le coup de l'adrénaline, l'idée me traverse l'esprit de lui montrer par l'exemple que ça ne se fait pas d'agir. Et aussitôt, du tac au tac, comme par réflexe, je prends le gilet et le lui jette dessus à mon tour. Je n'avais aucune intention de lui faire mal, ne pensais pas le lancer bien fort ni bien haut. J'ai agi en un quart de seconde, sans vraiment préméditer ni jauger le bienfondé de l'action, c'était vraiment comme un réflexe, une pulsion involontaire. Je voulais surtout trouver le moyen pour qu'il m'écoute, se calme, m'obéisse et que je puisse ensuite le raisonner.
Je me suis tout de suite dit que j'avais mal agi/réagi, espérant qu'il le recevrait sur le torse par dessus le tee-shirt et que ça ne lui ferait rien du tout.
Sauf qu'il a reçu une partie, le haut du gilet en plein visage, notamment la fermeture éclair et il s'est aussitôt mis à pleurer à chauds larmes.
Là j'ai vraiment regretté mon geste et l'ai pris dans mes bras et l'ai réconforté tout en lui demandent pardon, essayant l'impression d'être un monstre d'avoir fait ça, surtout connaissant son handicap.
Heureusement ça ne l'a pas blessé, je pense qu'il a surtout eu peur, davantage que mal, d'autant que du fait de son handicap, il est toujours dérouté face à une situation nouvelle ou inhabituelle.
Du coup il s'est vite apaisé, je lui ai dit que j'étais désolée d'avoir fait cela, que je ne voulais pas lui faire mal et lui ai expliqué que c'était pour  lui montrer que c'était pas bien d'agir ainsi. J'ai pris pour exemple les autres enfants qui me demandent de l'aide et qui eux ne me jettent pas leur affaires dessus, mais me demandent gentiment de les aider. J'ai ajouté que je m'étais fâchée aussi car je sais très bien qu'il sait enfiler son gilet tout seul, qu'il ne sait pas le fermer ça s'est normal et je l'aide il n'y a pas de problème mais qu'il l'enfile seul puisqu'il sait le faire. Il a dit oui et répondu oui avec conviction à tout ce que je disais, a abondé dans mon sens. Il a semblé vraiment désolé d'avoir mal agi et vouloir se faire pardonner. Et ça m'a fait d'autant plus mal au coeur qu'il réagisse ainsi, alors que j'avais agi encore bien plus mal que lui.
Finalement il m'a dit que ça allait mieux, j'ai essuyé ses lunettes trempées de larmes et l'ai enlacé à nouveau et lui ai dit en revoir avant de le laisser partir en récréation.
Car c'est tombé justement au moment où je quitte le boulot et je suis partie vraiment la boule au ventre d'avoir fait ça et de finir une journée avec lui comme ça.
Je suis rigoureusement contre toute forme de châtiment corporel  ayant moi-même été frappée régulièrement par mon père étant petite, je sais ce que c'est. Y compris la "fessée" si ce n'est par jeu pour chahuter ou alors entre adultes.
J'estime que le principe est le même que pour tout autre châtiment corporel, faire mal à un enfant pour obtenir l'obéissance, donc le tenir par la peur. En plus en lui disant que c'est pour son bien et en croyant avoir les meilleures intentions du même, sous prétexte que leur propres parents en faisaient autant avec eux étant petits. Bien sûr pour beaucoup de ceux qui ont eu des parent suffisamment bons comme on dit, l'amour filial empêche de remettre en question avec lucidité, la façon dont ils les ont élevés.
D'ailleurs je suis ravie que la loi sur l'interdiction total des châtiments corporels soit finalement passée en France. Je ne suis pas pour poursuivre tous les parents qui fessent ou giflent leur enfants, même si j'y suis opposée. D'autant que je peux comprendre jusqu'à un certain point la main qui part toute seule sous le coup de l'énervement de façon occasionnelle. De toute façon ces parents-là ne risquent rien à moins que ça se passe en public, car pour qu'il y ait sanction, il faut qu'il y ait plainte.
Non l'important c'est d'avoir posé une limite, de dire aux parents de France que non, ils ne peuvent pas faire absolument ce qu'ils veulent avec leur enfants, leur faire n'importe quoi. Ca permet aussi de résoudre une injustice : les enfants sont les seuls êtres humains qu'on a/avait légalement le droit de frapper, maltraiter ... y compris dans les pays occidentaux. On ne frapperais pas un papi une mami parce qu'il a cassé un verre alors pourquoi aurait-on le droit de frapper un enfant qui fait la même chose ?! Et même si on est très énervé contre son patron ou son banquier on va pas le frapper, par contre son enfant on peut y aller il n'y a pas de problème !
Bref tout ça pour dire que ce n'est vraiment pas mon genre d'être violente avec les enfants et pour le coup je me suis fait peur moi-même de réagir comme ça. En plus j'imagine demain quand je vais devoir me justifier sur ce qu'il s'est passé car Mathieu qui a été choqué en aura sûrement parlé à sa maman. Je trouve ça normal qu'il y ait des conséquences à ce que j'ai fait, moi-même je me déteste d'avoir fait ça et je me prépare à y faire face.
Mais c'est que j'apprécie  beaucoup la maman de Mathieu et réciproquement, on a toujours eu un bon relationnel et elle a une grande confiance en moi pour bien m'occuper de son fils. Elle est comme toutes les bonne mamans, protectrice envers ses enfants, mais notamment Mathieu avec son handicap et tout ce qu'elle a traversé avec lui.
Donc je sais que ça va lui faire beaucoup de peine surtout de ma part et ça me fait mal de la décevoir ainsi et de risquer de voir notre relation se détériorer. A moins qu'elle considère l'évènement comme étant bénin et me garde sa confiance. En considérant qu'elle aurait pu avoir eu un mouvement de colère aussi face à Mathieu quand il est pénible.
En tout cas j'espère que ça ne remontera pas jusqu'aux oreilles de la directrice, non pas que je craigne d'être virée. D'abord elle peut pas à moins d'arriver à faire passer ça pour une faute grave/lourde. Du reste c'est un lycée qui m'emploie et me missionne à l'école et non pas la directrice de l'école directement. Donc même si elle voulait, elle ne pourrais pas en décider seule, seulement faire une demande en ce sens. Du reste pour que le contrat aidé puisse être brisé elle devra faire passer ce que j'ai fait pour une faute grave/lourde. En plus ça l'obligerais à chercher quelqu'un d'autre bien avant terme pour Mathieu et forcément de toute urgence. Donc je pense pas qu'elle me virera de toute façon mais en plus vu que j'en ai un peu marre de ce boulot, ça m'arrangerait presque.
Mais c'est plutôt que franchement vu le caractère et le comportement à mon égard de la directrice en temps normal, comment dire qu'une confrontation avec elle à ce sujet promettrais d'être redoutable. Et la connaissant en plus, ça risque fort d'arriver par surprise. Car comme elle est très occupée le matin par sa classe à gérer et qu'en plus il y a les enfants, elle risque de ne rien me dire à mon arrivée, juste me regarder de travers. Et attendre que les enfants partent en récréation ou alors le temps de midi pour me rappeler dans la classe. Ou même organiser une entrevue plus formelle, en présence de l'autre instit du genre de celle qui a eu lieu avant les vacances d'été, par surprise, à propos de mes problèmes de fatigue et d'endormissement au travail. Elle a appelé ça un bilan de fin d'année scolaire  mais ça ressemblait davantage à un tribunal avec une accusée face à deux accusatrices. La directrice, pas véhémente comme quand elle s'en prends à moi en temps normal, mais au contraire étrangement calme et d'autant plus dure et férocement accusatrice.
Et l'autre qui n'était là que pour abonder dans le sens de la directrice et approuver tout ce qu'elle disait.
Alors pour un truc donc je suis vraiment responsable et pour lequel je m'en veux vraiment, que je juge moi-même bien plus grave, ça promet d'être un moment terrible si ça se produit.
Depuis la rentrée, elle est un peu moins imbuvable qu'avant les vacances scolaires, elle me laisse tranquille la plupart du temps, probablement parce qu'elle sait que je serai plus là très longtemps. Mais là elle risque de faire de ma vie au boulot un enfer pour les mois qui me restent à faire, ce qui est pire à mon avis qu'être viré.
Sans compter ce qu'elle risque de dire de moi à futurs nouveaux employeurs.
Bon je me fais peut-être des films, il est possible que ça ne remonte pas jusqu'à ses oreilles et que cet incident n'ait pas vraiment de suites ni de conséquences.
En tout cas moi je m'en veut à mort. Et c'est sûr que si à l'avenir face au petit et ses provocations je me sens à nouveau à bout, dans la mesure du possible, je m'éloignerai tout de suite de lui. Quitte à sortir carrément la pièce, le temps de reprendre le contrôle de moi-même, plutôt que de risquer d'en venir à être violente à nouveau.
Donc voilà c'est pas la teuf du tout ce soir.

C'est clair que c'est bien que ce genre de porcs ne s'en tirent pas comme ça. Surtout si ça permet de faire de la prévention.
Par contre quitte à passer pour un gland une ignarde, autant je sais plus ou moins ce qui est reproché à  Polanski, autant Depp je vois pas du tout. Tu parles bien de Johnny Depp ? J'ai jamais entendu parler de scandale  sexuel à son propos. Attention  je ne nie ni dénie rien, je suis juste pas au courant, pour Woody Allen non plus d'ailleurs. Si ce n'est sa liaison avec sa belle fille. Mais dans ce cas il n'y a pas d'agression sexuelle puisqu'elle était majeure et consentante quand ça a commencé d'après ce qu'on sait. Bon après oui c'est bizarre, je peux comprendre que ça choque.
Même à propos du milliardaire là je connaissais même pas son nom avant qu'il soit cité ici et là et je ne sais pas ce qu'il a fait. Mais j'ai cru comprendre que c'était un genre de DSK.
Par expérience personnelle ces porcs lubriques ne voient la personne qu'ils ont devant eux que comme l'objet possible de leur fantasme. Ca leur vient même pas à l'esprit que la personne en face d'eux n'est pas du tout dans le même délire qu'eux et a une volonté propre.
Donc ils se foutent royalement de ce que tu veut toi, de qui tu es, ils te veulent un point c'est tout et toute de suite si possible. Rien à foutre des signaux pourtant très clairs d'agacement que je leur envoie dès que je les remarque en train de me reluquer avec leur regard lubrique de gros porcs.
Et une fois qu'ils t'interpellent et crachent le morceau sur ce qu'ils veulent dur de s'en débarrasser. Car en fait ils n'écoutent rien, ils s'en foutent que tu veuille pas, eux ils veulent. Tu leur dis être en couple que ce soit vrai ou pas, à tous les coups ils te répondent "ça me dérange pas". Même si tu dis être ou es vraiment mariée avec enfants, ça les décourage pas. Puisque bien sûr ta vie ils s'en foutent, pour eux t'es juste un cul sur pattes qu'ils veulent se faire. 
Pourtant c'est clair que si tu le leur dis ça, c'est que toi ça te dérange. Sois c'est un mensonge pour avoir la paix, sois c'est vrai et c'est une bonne raison pour refuser. Dans les deux cas, ça veut dire que c'est mort, c'est clair pourtant.
Et c'est pas une rareté du tout, presque tous les mecs qui m'ont abordée/suivie/sifflée ou autre dans la rue, en plus d'être tous très laids, mal sapés, craignos genre cas sociaux, se sont comportés comme ça.
Mais sérieux ils ont cru obtenir quoi de moi avec ce comportement ?
Je n'ai qu'un seul exemple en tête de  mec qui m'ait abordée de façon correcte et même tout à fait courtoise. Et en plus il était beau gosse et habillé classe, élégant et poli. Et le tout sans insister face à ma réponse habituelle je suis déjà en couple, si ce n'est pour me demander depuis combien de temps ça durait avec l'autre mec. 
Ce que j'ai bien pris car c'était la preuve qu'il s'intéressait vraiment à moi et à ce que je disais. En l'occurrence c'était un mensonge, j'ai toujours été célibataire. Mais j'hésitais à prendre le temps d'expliquer mon asexualité, c'est un sujet délicat et intime, du reste ça reste très méconnu.
Je ne craignais pas une réaction de type homophobe vu qu'il avait l'air sympas et ouvert.
Mais plutôt qu'il me prenne pour une vieille fille coincée du c*l du genre qui fait abstinence pour plaire à dieu. Ou pire encore que personne d'autre n'a jamais voulu de moi avant lui et que du coup je dois avoir un vice caché. Ou même qu'il pense pouvoir me faire changer d'avis en étant le premier.
C'est vraiment pas facile quand on est asexuel d'en parler au commun des mortels qui n'en a jamais entendu parler. Du coup j'ai trouvé plus simple de mentir et sortir mon histoire habituelle comme quoi je suis casée.
Après coup j'ai presque regretté de ne pas avoir accepté de prendre un verre avec lui et lui dire la vérité, faire un peu connaissance. Quitte à l'éconduire ensuite s'il insistait pour aller plus loin qu'une relation amicale. C'est le seul dont j'ai trouvé qu'il aurait mérité que je lui accorde un peu de mon temps et que je sois franche et ouverte sur ma sexualité.
Mais bon je voulais non plus lui donner de faux espoirs sachant que je ne pourrai le satisfaire, n'ayant pas envie d'avoir de relations sexuelles.
Enfin pour le coup j'ai été flattée d'avoir plu à un mec potable et respectueux pour une fois et j'espère vraiment que davantage de mecs se comporteront comme lui plutôt que comme les connards qui m'ont "abordée".

Désolée pour vous deux, je te comprends Munch' j'aurai craqué aussi je pense à ta place. Manifestement t'es tombé sur un gros con, du genre petit chef arrogant qui m'insupporte.
Je pense aussi que c'est du harcèlement moral, en tout cas le début, la mise en place d'un harcèlement moral. Tout d'abord parce que c'est comme ça que tu l'as ressenti/vécu et ce n'est forcément pas pour rien. Quand un(e) employé(e) en vient à fuir son lieu de travail, à cause d'un autre employé, c'est bien que ce dernier lui a fait quelque chose.
Du reste tu as bien fait de partir, car quand on réagit ainsi c'est forcément qu'on en peux plus, qu'on atteint ses limites et qu'on va péter un câble. Dès lors le plus sage est de s'écouter et de se sortir de cette situation qu'on ne supporte pas ne serait-ce que provisoirement.
Bon j'espère que l'entretien avec la directrice permettra d'arranger les choses. En tout cas ça devrait permettre de mettre les choses au clair et voir la suite à donner.

Toutes mes condoléances WEst', je suis vraiment désolée pour toi. Courage à toi et ta famille ! :hug:

matatie a écrit :

L'important, Mélu, c'est que toi, tu gardes bien ta subrogativité intacte. Tant qu'on a ça, tout va bien aller :lol:
:hug:

:P Correction de message un peu hâtive sans relecture plutôt que vraie subrogation en l'occurrence.

Moi je ne peux même pas nommer tous les films dans lequel je l'ai vu ça se compte par dizaines. J'ai toujours bien aimé le mec lui-même, son humour et son espèce de classe, d'élégance de grand seigneur. Je me souviens notamment de lui imitant à merveille un singe, mais je me souviens plus dans quel film c'était. Sinon il m'a surtout marqué  dans le bal des casse pieds peu connu et qui remonte à ma lointaine jeunesse, qui était pas mal où il avait le premier rôle.
Aussi dans le mari de la coiffeuse et dans un rôle secondaire dans le château de ma mère que j'ai vu et revu étant ado/jeune, à peine reconnaissable en poète alcoolique.

En effet, le régime de Trump mérite bien le surnom d'idiocratie. Et encore ça reste gentil comme surnom. En effet même bush et son gouvernement de fachos va-en-guerre et menteurs me semblent mieux que ce crétin.
D'ailleurs ce dernier fais des peintures de soldats américains maintenant. J'imagine mal  Trump faire quoi que ce soit d'artistique dans toute sa vie. Il n'est bon qu'à être homme d'affaire et générer plein de pognon et de bénéfices, il n'a rien à faire à la tête d'un pays. Tout comme Berlusconi à son époque d'ailleurs mais lui au moins il était rigolo même s'il le faisait pas exprès et surtout il ne posait problème qu'à l'échelle de son pays.

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