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Je me dois de rectifier une certaine vérité à l'intention de Dediud : il ne faut jamais croire ce que je dis. En tout cas, ne pas le prendre pour espèces sonnantes ou trébuchantes. J'ai été fort bien accueilli à mon arrivée. La mésaventure narrée plus haut était à l'image des comptes-rendus de la Table : dramatisée pour la légende. Pas de vieux ni de vieille rencontrés. Deux charmantes personnes dont une m'a suggéré de venir faire un tour par cette salle pour me présenter. C'était donc plus ou moins un clin d'œil malicieux qui m'a permis dans le même temps de conter une aventure digne de figurer dans la légende, ou à tout le moins de tenir le lecteur en haleine grâce à un péril qui n'a jamais existé.

J'ai honte car ce n'est certainement pas ainsi que je pourrais escompter devenir chevalier. Laissez-moi vous narrer.

Alors que je faisais, au détour d'un chemin verdoyant, ma première incursion sur les terres du royaume d'Onenagros, je fus presque immédiatement abordé par deux personnages — l'un au nom d'étoile et l'autre, créature fabuleuse mi-oiseau, mi-loup — d'un abord à première vue tout à fait sympathique.

Et tout de suite fusèrent les injonctions, les menaces ! "Vas donc te présenter au château scéans, malandrin !". Je pris peur et ne sus que me défendre par mes seuls bredouillements "Euh... Je ne faisais que passer, Messeigneurs. C'est par mégarde que j'empruntais ce ravissant chemin, je vous assure"... Enfin bref, j'ai fait dans mes braies, quoi. Et me voici.

Même si chez certains de ses habitants les plus prestigieux la fuite n'est pas un acte à se faire bannir de la table ronde, je ne suis pas spécialement fier de me retrouver dans cette partie du château, obéissant simplement par crainte de me faire rosser si je les croisais à nouveau. Cela dit, même si mon but n'est certainement pas d'accéder à un rang plus élevé qu'une certaine partie de mon anatomie d'ordinaire destinée à chevaucher, mais simplement de continuer à arpenter, le nez au vent, les routes qui me porteront où bon leur semble, ça la fiche mal.

J'ai honte aussi d'avoir été si pris au dépourvu par ma propre hâte à faire incursion dans ce territoire que j'ai donné un pseudonyme aussi peu représentatif de ma personne, simplement pour trouver un truc rigolo, alors qu'en plus c'est certainement raté. Sous ma véritable identité se cache, me dit-on, le prénom d'un ange. Je n'ai pas souhaité l'intégrer à mon nom d'emprunt, histoire de ne pas me faire passer pour ce que je ne suis pas, sous le prétexte que ça ferait presque couleur locale.

Pendant des années, j'ai été réfractaire à l'idée même de me jeter dans le visionnage de Kaamelott. Sans aucune raison. J'avais bien vu, au détour de programmations, en direct ou non, quelques épisodes de-ci, de-mie, mais tout en convenant que c'était amusant, sans plus. Jamais je n'avais éprouvé l'envie d'en voir plus.

Trois semaines maintenant. Trois semaines que j'ai sauté le pas. Et me voici, du haut des mes 50 lunes et quelques, à me demander si c'est bien raisonnable de me retaper la totale de tous les livres une quatrième fois ou bien si je suis devenu complètement malade.

J'adore l'univers du sieur Astier. Je suis un inconditionnel de la première heure de François Rollin. Curieusement, son personnage est peut-être celui que j'aime le moins dans la série. Peut-être est-il trop écrit pour lui, paradoxalement. Trop Rollin pour être Loth, en quelque sorte.

Je réside d'ordinaire dans une lointaine contrée annexée qui n'est même pas encore sur vos cartes et qu'il vous prendrait des mois de mer pour y accoster. Bohort y trouverait probablement son compte mais serait probablement fort dépaysé.

J'étais venu avec l'idée de faire partager ici une interrogation qui m'est venue au réveil et qui ne voulait pas me lâcher. Sans plus. J'espère ne pas tomber plus malade que je ne le suis, car j'avoue que je pourrais fort bien me perdre tant le lieu est plaisant, pour ne pas dire passionnant.

Fort bien. Vous faites les questions et les réponses, et ça me va très bien dans la mesure où elles sont tout à fait correctes, en tout cas dans la première partie. La suite... Eh bien, c'est le ressenti de chacun. Tant que ça ne frôle pas les élucubrations, cela me sied tout à fait. En tout cas, je suis tout sauf embarrassé.

Mais peut-être faudrait-il songer à prendre congé, ne serait-ce que provisoirement, afin de ne pas accaparer l'espace de débat. Adieu. Peut-être nous retrouverons-nous, du côté des écuries ou ailleurs.

Popopop, chère Plume. Peu me chaud vos deux épisodes, si vous me permettez. Je les mets (car ça m'arrange) sur le compte de ce que d'aucuns considèreraient comme des incohérences inhérentes aux temps de l'écriture et de ce que voulait faire passer l'auteur à un moment donné. Il n'empêche que dans le livre le plus récent, Séli souhaite (dans un moment bien amusant) convaincre sa Guenièvre tant aimée de bien vouloir se plier aux exigences de ses parents pour le bien de leurs affaires et dans la foulée de bien vouloir avoir l'obligeance de leur débarrasser le plancher. Ici, point d'atermoiements sur les mariages arrangés de la part de la charmante Séli. Accordez-moi de me fier aux travaux les plus récents de la série qui semblent découler d'une volonté bien plus réfléchie et affirmée de AA que les erreurs de jeunesse commises auparavant.

Bon mais oui, bien sûr. Comme je le disais moi-même, je mêle bien maladroitement fiction et réalité dans mes propres réflexions, ce qui rend le tout bien bancal et surtout bien futile.

N'empêche. Arthur, Guenièvre et tous nos personnages préférés mis à part, vous ne m'oterez pas de l'idée qu'à l'époque, dans la réalité, la Guenièvre, on aurait voulu lui cracher à la figure, lui dire que bon, on en n'a rien faire de sa personne, qu'on l'épouse parce que ça arrange le business et qu'il faut pas qu'elle s'attende qu'on la touche parce qu'elle est moche comme un pou (sauf forcément pour faire un héritier), on n'aurait probablement pas pris de gantelets. Voilà, si j'avais dit ça dès le départ, c'eût été moins long.

Alors, si on avait pu tomber sur un "gentleman" qui aurait pu tourner ça un peu mieux en disant que « non, c'est pas contre vous mais voyez-vous, vous êtes charmante et tout (blurp en aparté) mais comprenez... j'ai fait serment... » Moi je préfère.

Ah ! La magie ! Ah ! Le pragmatisme ! Que n'aurais-je à dire... Mais ce n'est pas le bon endroit. Merci en tout cas de vos réponses. Voilà qui fait plaisir. Et pardonnez le ton cavalier de ce message (j'entends d'ici un certain Perceval douter du sens de cette phrase en cherchant des traces de sabots...).

J'ai conscience qu'on touche là à des considérations personnelles de votre part, chers Plume et Sterenn. Tout comme ma personne hein, attention : je ne m'exclue pas de nos propres travers. On souhaiterait tous qu'il en soit selon nos désirs de maintenant, de notre époque.

En fait j'évoquais tout de même ces considérations d'un point de vue hélas plus pragmatiques.

Même si l'on fait une sorte de transfert vers Arthur en se disant : qu'aurais-je fait à sa place ?, nous ne sommes pas Arthur et surtout, nous ne sommes pas à son époque. Or je parlais là (certes en y mélangeant mes désirs, ce qui est un tort) en tentant un peu de réalisme (un comble !). Les mariages arrangés, politiques, étaient monnaie courante, si ce n'est l'usage, la règle. Voire même dans les plus basses extractions si vous me permettez l'expression. Sans avoir à remonter aussi loin qu'à l'époque qui nous occupe, on sait bien qu'un "pécore" de 1850 mariait sa fille de 14 ans sans vergogne pour pouvoir obtenir le champ d'à côté, sans bien sûr lui demander son avis. Peu importe qu'elle fût l'innocence et la naïveté même.

Là, pour le coup, sans aller jusqu'à invoquer le ressort comique, Guenièvre pourrait à ce compte là passer pour la plus nunuche des nunuches si elle n'était pas au courant de ces pratiques.

Je comprends bien que de votre point de vue, pour ne pas la blesser mais aussi pour ne pas trahir le secret, Arthur aurait dû se taire comme il l'a fait. Mais Arthur c'est aussi l'honnêteté. A fortiori envers une personne innocente (là du coup c'est moi qui me fais mon petit transfert, j'avoue). Pour préserver, deux minutes durant, son innocence et ne pas la blesser, fallait-il lui infliger des années de souffrance et de mensonges ? Mmmh ?

Et puis... trahir le secret, d'accord. Mais qui serait allé aux oreilles de qui ? Des parents ? Repartons donc dans la fiction et la comédie. Léodagan et Séli en auraient-ils pour autant retiré "leurs billes" en s'offusquant ? Cette union étaient leur porte d'entrée (ou de sortie, c'est selon). Aussi attachants soient-ils par certains côtés, ce sont quand même des intrigants qui n'auraient reculé devant rien pour que leur fille devienne la reine de Logres. Ils auraient probablement été les derniers à dire que le mariage prévu ne pouvait avoir lieu à cause de celui d'Arthur et d'Aconia, qui de toute façon n'avait rien d'officiel — Blaise ayant eu une manière bien peu catholique (ah ah) de procéder à la "cérémonie". Aucun document officiel n'aurait pu prouver le mariage de Rome.

Ne restait que l'engagement du cœur qu'avaient prononcé les deux amoureux. En gros, si je tente te me projeter dans un univers réaliste et non dans la fiction, Arthur n'en aurait rien eu à faire d'avouer la vérité à Guenièvre, si tant est qu'il fut quand même noble dans l'âme.

Enfin, hein... tout ça aussi, finalement, c'est du flan et ça nous occupe.

Merci Sterenn pour ton invitation. Je ne sais pas si me présenter à la communauté vaille vraiment la peine. J'avais juste envie de dire ces quelques mots sur ce sujet et je ne suis absolument pas certain de vouloir "m'investir" plus que ça sur le forum. Quant à la suite de ton message, je suis bien désolé mais ton érudition me dépasse. Je n'ai regardé Kaamelott qu'en spectateur qui aime le divertissement, et celui de monsieur Astier est pile dans mes cordes. Je n'ai aucune connaissance en histoire ou littérature, même si mes efforts pour ecrire à peu près correctement ont pu laisser croire le contraire. C'était même un peu voulu, histoire d'être dans le ton...

A bientôt.

Bonjour.

J'ai réellement découvert Kaamelott il y a trois semaines ! Franchement... la honte. En bref, je suis accro. C'est dingue comme ça va vite ces choses là.
Je souhaiterais donner mon avis sur le sujet du serment (voire plus si affinités). Je fais partie de celles et ceux qui ont été séduits par ce que d'autres qualifieront de pirouette, l'histoire du serment.

Tout à fait personnellement, j'ai un faible pour Guenièvre. C'est donc bête à dire mais je n'ai jamais réussi à comprendre l'attitude d'Arthur à son égard. Moi, à sa place... Enfin quoi, convenons-en : la Guenièvre de la série n'a franchement rien de repoussant même si on pourrait plus facilement lui préférer vite fait une Demetra (mais là, on rentre dans la catégorie "les goûts et les couleurs") et il eut été très facile de l'enlaidir franchement afin d'accentuer la légitimité d'Arthur à son "dégoût". Et qu'on ne vienne pas trop me parler du ressort comique. Grâce à lui, on pourrait tout expliquer, tout comme le "c'est magique" ou le coup du "cherche pas, de toute façon c'est le livre I, ça compte pas").

Bon, d'accord, elle n'a pas inventé la baliste mais plus les saisons passent, plus elle se révèle moins cornichon qu'elle ne le paraissait, pour finir même par avoir une vision bien plus exacte qu'Arthur lui-même (par exemple en matière politique, elle voit juste lorsqu'elle est persuadée que les visiteurs d'Orcanie sont Loth et sa clique venant "s'expliquer" après le putsch raté, ce que ne peut absolument pas envisager son époux).

Enfin bref, tout ça pour dire que sans aller jusqu'à clamer mon amour pour Guenièvre (dans cette histoire exclusivement), j'ai une tendresse particulière pour ce personnage et que, si d'aventure, l'histoire se terminait par un rapprochement Arthur/Guenièvre, quitte à paraître mièvre (ça rime), ça me plairait assez. Tout en étant certain que ça n'arrivera pas.

Je suis donc de parti pris lorsque j'annonce mon incompréhension de l'attitude d'Arthur à son égard tout au long de la série sauf forcément avec ce serment qui m'arrange bien car il justifie à mes yeux (les miens seulement, nous sommes d'accord) le problème qui nous préoccupe ici.

Nombreux sont ceux qui dans les pages précédentes ont donné leur avis concernant l'arrivée du serment comme quelque chose qui n'était pas prévu par l'auteur avant le livre VI. Je répondrai que bien malin serait celui qui pourrait prétendre détenir le fin mot de l'histoire. Bien qu'ayant les mêmes initiales que lui, je ne suis pas AA et lui seul le sait. J'ai vu il y a peu un entretien où il déclarait ne pouvoir créer que tout seul, jusqu'à répugner répéter ses spectacles devant les techniciens en charge de la mise en scène. J'imagine donc que rares doivent être ses proches qui pourraient savoir ce qu'il a en tête et à quel moment.

J'aurais tendance à penser que si serment il y a, ça lui est venu au minimum au moment de l'écriture du livre V, mais comme je le disais plus haut, ce n'est que conjecture. Ce dont je suis pratiquement sûr en revanche, c'est que ça ne lui est pas venu comme une révélation pendant l'écriture du VI mais au moins au moment de s'y atteler. Car dans le cas contraire, le personnage même d'Aconia n'a aucune raison d'exister.

C'est parce qu'il l'a rencontré, en est tombé amoureux, a voulu l'épouser que le serment arrive. C'est parce qu'il fallait qu'il y ait serment que le personnage est pertinent. Sinon, il aurait tout aussi bien pu être "éduqué" par un vieux précepteur lambda.

Les motivations d'Aconia ? Ah ! l'amour... Encore des conjectures, mais mon avis est le suivant.

D'abord, le subit revirement d'Aconia. Hier : « Me marier avec toi ? Nan mais ça va pas la tête ? » Aujourd'hui : « Bon d'accord ». Notons déjà que c'est Drusilla qui prend la parole lors de la demande, pas Aconia qui parait se demander "pourquoi pas ?" pendant ce temps. Finalement, son seul problème c'est : « Ben moi je voudrais bien, sauf que j'ai déjà un mari ». Et puis pouf ! Elle accepte le lendemain (semble t-il), mais tout de même, sur un ton qui parait être comme un défi. « Chiche ?... Après tout, pourquoi pas ? ». Ça ne semble pas être l'amour fou, la passion irrépressible. Elle avoue cependant l'aimer.

Pourquoi demander à Arthur d'effectuer ce serment ? Disons que finalement, ce "mariage", même pratiqué de manière "officielle" avec un prêtre et des témoins (et de quelle façon !), il n'a rien de valable. C'est un mariage secret. Entre parenthèses, ils se seraient juré leur amour dans un cadre plus intime, rien que tous les deux « Je t'aime et je t'épouse pour du faux mais en vrai, jurons-nous notre amour » que le secret aurait été plus à même de le rester, secret. Bref, Aconia doit être un peu frustrée en quelque sorte du caractère non valide de ce mariage. C'est pourquoi lorsqu'Arthur lui avoue le problème de la nécessité d'un mariage politique — celui-là tout ce qu'il y a de plus officiel — sans doute par une pointe de jalousie, elle trouve ce "stratagème" : qu'au moins, leur union ait un caractère sacré. Peu lui importe qu'Arthur aille voir ailleurs (à mon avis, elle s'attend presque à ne plus le revoir puisqu'il va partir vers un destin lointain et compliqué – d'ailleurs elle n'a pas revu son premier mari depuis des années), mais ce mariage en particulier, elle désire qu'il ne soit pas plus important que le sien. Et puis, après tout, Arthur lui précise bien que c'est un arrangement et qu'il n'est pas question d'amour.

Pour résumer, Aconia semble dire : bon, notre mariage est un peu minable mais nous nous aimons sincèrement ; qu'au moins ton futur mariage forcé ne soit pas plus fort que le nôtre. C'est symbolique.

Il n'y a qu'une chose qui me chiffonne dans tout cela. Décidément, je prends ça bien trop au sérieux. C'est l'attitude d'Arthur envers Guenièvre au tout début : nous avons tout de même affaire à un jeune homme qu'on nous dépeint comme épris de justice, de droiture, de principes d'équité. On le voit bien tout au long du livre VI. Au point qu'il ne se sert pas de ses nouveaux statuts pour se venger des supérieurs qui l'ont humilié durant de longue années ainsi que ses camarades. Lorsqu'il en aurait enfin l'occasion, il les humilie à son tour mais sans acharnement. Il aurait très bien eu le droit de leur faire payer très cher leurs mauvaises actions mais non. Alors, face à un tel personnage, je suis surpris qu'il n'ait pas annoncé clairement la couleur à Guenièvre à leur toute première rencontre, du genre : « Je vous préviens, ça n'a rien à voir avec vous mais malheureusement mon cœur est pris, j'ai même prêté serment, notre alliance n'est que de façade, c'est pour le royaume, je ne vous toucherai jamais ». C'était dans le ton, dans la ligne du personnage.

Mais évidemment, en agissant comme ça, la série et les livres précédents tombaient par terre. Cependant, c'est pour moi une grosse incohérence que cette chose non avouée, en partant du principe de base que le serment soit bien à l'origine de la position d'Arthur envers Guenièvre, évidemment.

En tout cas, une chose est sûre pour moi et je n'en démordrai pas : si flan il y a (pour repartir au tout début du sujet), c'est dans la citation initiale : « Si, j'ai essayé mais... voilà. J'ai failli dégobiller et puis c'est tout ! ». Franchement, si Arthur en était à ce point de dégoût, pourquoi aurait-il jamais rejoint soir après soir la chambre conjugale plutôt que de squatter dans celles de ses maîtresses ? Oui, je sais... le ressort comique. Mais bon.

Voilà. Un bon gros pavé. Désolé.

Allez, j'en rajoute une couche puisque je suis là. Et si l'héritier d'Arthur (si héritier il y a), ce n'était pas justement Aconia qui l'aurait porté ? Je suppose ne pas être le premier à m'être posé la question. Ça me plairait d'ailleurs assez qu'à la faveur d'un éventuel quiproquo, un certain voyageur à la recherche d'un couple ne se mette pas à demander par-ci par-là à des autochtones macédoniens s'ils ne connaissent pas quelqu'un qui, dans sa jeunesse, était « bouclé et toujours le sourire aux lèvres » et qu'il tombe sur... quelqu'un d'autre...

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