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Agloval a écrit :

Du coup je vois venir le coup gros comme une maison : Aconia va mourir, et alors Arturus, soudain, brusquement, comme Anakin, va changer de statut.

Si c'est ça qui se passe, je boude.

Ben au moins il se passera quelque chose chez Arthur. Parce que moi je vois le coup venir qu'il va rester tout pareil ...
J'ai l'impression que rien ne l'atteint, rien ne le touche profondément (à part quelques sursauts par-ci par-là) : t'as qu'une envie c'est de l'attraper par l'armure et de le secouer !!!

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Lexx a écrit :

il continue à être le mec bien de la caserne qui refuse de taper sur les plus faibles.

À la caserne, Arturus n'a rien fait à part les deux pompes de Papinius. Pourtant Manilius lui explique que tout le monde n'attend qu'un signe de sa part. Bref, on est revenu au point de départ : Arturus a le potentiel d'un grand homme, mais n'a encore rien fait.

Car si, ce sont des détails. Ce n'est pas parce qu'il a tiré l'empereur d'une situation embarrassante et qu'il a refusé de taper Papinius à l'entraînement que le roi Arthur est devenu un roi de légende. Il va faire des trucs importants, je n'en doute pas, mais on est à la fin du Livre VI et il n'a encore rien fait (à part encourager les gens à réaliser des quêtes).

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Agloval a écrit :

À la caserne, Arturus n'a rien fait à part les deux pompes de Papinius. Pourtant Manilius lui explique que tout le monde n'attend qu'un signe de sa part. Bref, on est revenu au point de départ : Arturus a le potentiel d'un grand homme, mais n'a encore rien fait.

Car si, ce sont des détails. Ce n'est pas parce qu'il a tiré l'empereur d'une situation embarrassante et qu'il a refusé de taper Papinius à l'entraînement que le roi Arthur est devenu un roi de légende. Il va faire des trucs importants, je n'en doute pas, mais on est à la fin du Livre VI et il n'a encore rien fait (à part encourager les gens à réaliser des quêtes).

Pardon, mais il a juste sauvé Manilius des lions à la caserne, en ne se laissant pas faire comme César lui a demandé, si ça c'est rien...

Et puis, je ne sais pas si nous avons vu les mêmes premiers livres, mais le ressort comique numéro 1 de Kaamelott est la désacralisation de la légende. Arthur est tout sauf un roi légendaire dans Kaamelott. Quel est le grand fait d'armes d'Arthur que nous connaissons ? Il a construit Kaamelott en 15 ans, petit à petit, échec après petite réussite. Cette façon de faire est d'ailleurs parfaitement justifiée par les éléments historiques que nous avons sur Arthur et la création de sa légende : l'Arthur initial était sans doute un chef breton vivant dans une grosse cahute en bois et menant une bande de bourrins contre les invasions germaniques en Angleterre. Par une suite de hasards, et le besoin de se trouver une figure archétypale de roi chrétien se battant contre les barbares, il a terminé comme un grand roi légendaire pratiquant l'amour courtois, mais c'est sans aucun doute bidon.

Je trouve que la montée en puissance de l'Arthur romain est gérée aussi bien que possible dans le temps imparti : il débute comme un solitaire désabusé, avance sans que cela ait de sens, puis les explications de César aidant, il s'affirme petit à petit, ne se laissant pas faire, faisant semblant. Kaamelott démonte la légende, tu n'attendais tout de même pas qu'il dézingue un dragon ou démolisse le camp romain à la Rambo ?

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Je suis désolée d'isoler comme ça quelques phrases, mais je les trouve fascinantes. D'une part à cause de leur contenu et d'autre part parce qu'il semble que ce soient des questions récurrentes parmi nos amis et collègues.

Agloval a écrit :

il y a plein d'éléments qui se mettent en place pour qu'Arturus devienne peu à peu un grand homme. Or, à la fin du Livre VI, il est toujours le petit trouffion de base paumé et hébété, à part qu'il a un bel uniforme. Qu'a-t-il fait de grand ? Demander à Merlin d'encourager les quêtes, donner une leçon à Glaucius (les pompes), redonner de la dignité au vieil empereur ? Tout ça reste des détails par rapport à ce qu'il deviendra ensuite : un grand roi de légende.

Qu'est-ce qu'Arthur a fait pour mériter ses grades ? En quoi est-il désormais prêt à mener la Bretagne ? Il devrait être un grand homme; il n'est toujours qu'un trouffion; comment va-t-il passer de l'un à l'autre ?

Moi, je dois avouer que je suis perplexe. Tout simplement parce que je n'ai aucune idée de ce qu'est un grand homme (vraiment). Je serais bien dans la peine si quelqu'un me demandait de donner une définition de ce terme.
Evidemment, je pourrais tricher et passer par une description très fonctionnaliste : un grand homme, c'est quelqu'un qui fait de grandes choses. Il écrit des livres magnifiques; ou il dirige des armées d'une main de maître; ou il construit des cathédrales époustouflantes, etc.
Mais c'est qui ce mec, dans l'absolu ? Est-ce qu'il est plus gentil que les autres ? Plus intelligent ? Plus beau ? Plus grand ? A quoi le reconnaît-on ?

Dans les Livres I-V, Arthur est-il plus intelligent que Lancelot ? Plus gentil que Perceval ? Plus doué d'un point de vue martial que Léodagan ? Plus pieux que le Père Blaise ? Plus "magique" que Merlin ?
Ce n'est pas le souvenir que j'en ai.

A mon sens, Arthur (Arthur "le mythe", pas le "vrai" qui n'était probablement qu'un gros bourrin britto-romain qui n'a rien fait qui méritait vraiment d'être lu) n'est digne d'avoir donné son nom à une légende que grâce à deux choses. Une qu'il a et l'autre qu'il cherche : Excalibur et le Graal.
Je crois que c'est ça qui fait d'Arthur un être d'exception : son destin. Les dieux (ou Dieu... C'est très confus tout ça) l'ont/l'a choisi. Il est le seul à pouvoir retirer Excalibur et, par conséquent, c'est lui qui doit régner sur la Bretagne et mener la quête du Graal*.
Je n'ai aucune idée de pourquoi les dieux ont jeté leur dévolu sur Arthur et personne d'autre (je pense qu'Arthur lui-même a du se poser la question). Mais c'est comme ça.

Tout ce qu'Arthur peut faire, c'est s'adapter. Il ne peut que suivre le chemin que d'autres ont tracé pour lui et essayer de s'en dépatouiller le mieux possible.

Agloval a écrit :

Pour l'instant, Arturus n'est encore pas grand chose, c'est un jouet dans les mains de Sallustius qui le trimballe à sa guise de chez Aconia à chez l'empereur.

Et pendant les quinze ans qui vont suivre, il ne sera qu'un jouet entre les mains des dieux (de Dieu... C'est vraiment trop compliqué pour moi). Un jouet un peu caractériel, mais un jouet quand même.
C'est pas si génial d'être un "grand homme" vu d'ici.



*Notez que jusqu'à présent, dans le Livre VI, personne n'a mentionné le Graal à Arthur. Personne n'a même prononcé le mot. J'ai hâte de voir comment il va réagir à la nouvelle : "Ah oui, au fait! Il faut que tu cherches un bidule, on sait pas trop ce que c'est. Ptet un vase, ou une cruche, ou une pierre incandescente ou bien un bocal à anchois! On sait que ça a ptet l'air con comme ça, mais le machin-chouette pourrait bien apporter paix, prospérité et illumination spirituelle à toute l'humanité. Ainsi que la vie éternelle à certains. Donc si tu pouvais te bouger un peu les miches et ce dans les trentes secondes. D'avance merci. On te recontacte dès qu'on a du nouveau. Salut!"

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Sossa a écrit :

Pardon, mais il a juste sauvé Manilius des lions à la caserne, en ne se laissant pas faire comme César lui a demandé, si ça c'est rien...

Ah oui, j'avais oublié. N'empêche que ce n'est pas ça qui va en faire un grand roi. Un grand roi se préoccupe de la chose publique, pas seulement de sortir un copain de la panade.

le ressort comique numéro 1 de Kaamelott est la désacralisation de la légende.

Sauf que le Livre VI n'est pas que comique, justement. De toute façon, dans les livres précédents, Arthur est clairement un grand roi (il fédère de nombreux royaumes, mène des guerres, pratique une politique progressiste, etc.)

Par une suite de hasards, et le besoin de se trouver une figure archétypale de roi chrétien se battant contre les barbares, il a terminé comme un grand roi légendaire pratiquant l'amour courtois, mais c'est sans aucun doute bidon.

Là tu parles de l'Histoire : Arthur n'a même probablement jamais existé. Mais Kaamelott est une version de la légende, et la légende fait d'Arthur un grand roi prestigieux et tout.

il débute comme un solitaire désabusé,

Justement, tu ne trouves pas qu'à la fin de l'épisode 6 il est toujours un solitaire désabusé ?

Kaamelott démonte la légende, tu n'attendais tout de même pas qu'il dézingue un dragon ou démolisse le camp romain à la Rambo ?

Je m'attendais à le voir prendre les choses en main, prendre conscience de son potentiel et l'utiliser pour accomplir de grandes choses.

Chiara a écrit :

je n'ai aucune idée de ce qu'est un grand homme (vraiment).

Deux exemples me viennent en tête.

Octave. Quand César meurt, il a dix-huit ans. C'est le fils adoptif de César, je crois, donc officiellement son héritier. Bien entendu, le parti pro-Octave s'en sert comme marionnette contre le parti de Marc Antoine (un des généraux de César). Au début, la lutte est vraiment inégale : Marc Antoine a des légions fidèles, domine l'Orient (la partie la plus riche de l'Empire) et c'est un général expérimenté. Alors qu'Octave est un gamin qui a grandi au palais loin des guerres.

Pourtant, Octave deviendra Auguste, le plus prestigieux des empereurs romains (on parle du siècle d'Auguste ; lorsque Dioclétien a mis en place le système avec les augustes et les césars, les augustes sont ceux qui règnent et les césars sont leurs adjoints).

Voilà un grand homme qui, au départ, ne l'était pas. Dans la série Rome (la 2è saison), le personnage est formidable, on montre très bien que, malgré sa jeunesse et son inexpérience, il est fait pour être un grand homme. Au départ, on le trimballe dans les réunions, mais peu à peu c'est lui qui mène le jeu, car il est résolu, il sait où il va et il a des idées précises sur comment y parvenir (la série le montre aussi plus ou moins pervers, mais ce n'est pas la question).

Deuxième exemple : Élizabeth Ière, reine d'Angleterre. Oui, je prend le mot "homme" au sens général... Deux partis s'affrontent (catholiques et protestants, peut-être) pour la succesion du roi défunt. Finalement, on choisit une 3è voie pour ne fâcher personne : on met sur le trône une potiche, une jeune fille qui vivait tranquilement loin des intrigues de la cour et ne s'en souciait pas. C'est surtout pour éviter la guerre civile : l'Angleterre est alors ruinée et n'a quasiment plus d'armée. Sur le plan internationale, elle n'est rien.

Cinquante ans plus tard, la "potiche" a fait de son pays la première puissance diplomatique d'Europe (et l'une des plus puissantes économiquement). Elle n'a pas déclenché la moindre guerre mais a encouragé les explorations (Drake ; 1ère colonie américaine) et l'économie (prémisses de la révolution industrielle). C'est elle qui a jeté les bases de ce qui fera bientôt de l'Angleterre une superpuissance maritime. D'ailleurs c'est sous son règne que l'Invincible Armada espagnole est anéantie (et avec elle son statut de première puissance mondiale, et ce définitivement).

Comment cela s'est-il passé ? J'ai vu il y a quelques années un film sur cette reine, mais j'ai été très déçu : ils se sont bornés à raconter ses diverses amourettes (surnommée la "reine vierge", elle ne s'est jamais mariée mais aurait eu de nombreux amants) au lieu de montrer son ascension, comme dans Rome avec Octave.

Arturus/Arthur ressemble à Octave/Auguste et Élizabeth.

Arthur [...] n'est digne d'avoir donné son nom à une légende que grâce à deux choses. Une qu'il a et l'autre qu'il cherche : Excalibur et le Graal.

L'Arthur d'A. Astier est bien plus que ça, c'est par exemple un roi progressiste, un roi proche du peuple qui se préocuppe des pécores (séances de doléance), c'est surtout Arthur le Juste .

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A la fin de l'épisode 6, il est suivi par les gars de sa caserne, Merlin, le maître d'armes, Blaise, tout ce que la Bretagne compte d'aventuriers en herbe, doués ou pas, se plient en 4 pour le suivre, tous les rois de Logres se demandent comment ils vont faire quand il va débarquer et calquent leurs actions sur lui, le vieux César qui a du en voir d'autres croit en lui. Il n'est déjà plus un solitaire désabusé, et ça sera sans doute encore plus le cas dans les 2 derniers épisodes d'avant Kaamelott. La vision d'AA relayée par le discours de César qu'on ne naît pas chef mais qu'on devient chef, en faisant semblant au début, pour finir par y croire, est réaliste contrairement à toutes les idioties qu'on peut lire dans les hagiographies de grands hommes, du genre "je l'ai toujours su, déjà, à la maternelle, on sentait qu'il avait l'âme d'un chef".

De plus, que cela te plaise ou non, et quoi que tu penses de ce qu'aurait du être le livre VI, Kaamelott désacralise la légende depuis le début, donc cette façon de voir l'arrivée d'Arthur au pouvoir est parfaitement cohérente. Tu dis :

Agloval a écrit :

la légende fait d'Arthur un grand roi prestigieux et tout.
Je m'attendais à le voir prendre les choses en main, prendre conscience de son potentiel et l'utiliser pour accomplir de grandes choses.

La lecture d'AA de la légende arthurienne fait d'Arthur un gars à peu près d'équerre au milieu d'une bande de branquignols, et pas un roi de légende :

- ils ne réussissent aucune quête
- ils ne battent les mecs d'en face que parce qu'ils sont encore plus nuls qu'eux
- ils ne trouvent jamais rien sur le Graal
- la plupart n'en a rien à cirer de la gloire et de la mission sacrée

Au contraire de toi, j'aurais été déçu si Arthur avait été traité dans le livre VI comme l'Octave de Rome, pour se retrouver dans le livre I englué dans la médiocrité des types qui l'entourent.

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Agloval a écrit :

Octave. Quand César meurt, il a dix-huit ans. C'est le fils adoptif de César, je crois, donc officiellement son héritier. Bien entendu, le parti pro-Octave s'en sert comme marionnette contre le parti de Marc Antoine (un des généraux de César). Au début, la lutte est vraiment inégale : Marc Antoine a des légions fidèles, domine l'Orient (la partie la plus riche de l'Empire) et c'est un général expérimenté. Alors qu'Octave est un gamin qui a grandi au palais loin des guerres.

Pourtant, Octave deviendra Auguste, le plus prestigieux des empereurs romains (on parle du siècle d'Auguste ; lorsque Dioclétien a mis en place le système avec les augustes et les césars, les augustes sont ceux qui règnent et les césars sont leurs adjoints).

Voilà un grand homme qui, au départ, ne l'était pas. Dans la série Rome (la 2è saison), le personnage est formidable, on montre très bien que, malgré sa jeunesse et son inexpérience, il est fait pour être un grand homme. Au départ, on le trimballe dans les réunions, mais peu à peu c'est lui qui mène le jeu, car il est résolu, il sait où il va et il a des idées précises sur comment y parvenir (la série le montre aussi plus ou moins pervers, mais ce n'est pas la question).

Sur le personnage historique d'Auguste, j'ai moins d'admiration que toi... Pour moi, c'eût été un grand homme s'il avait rétabli la République dans son fonctionnement "démocratique"... Pour moi, Auguste est un simple dictateur qui doit sa renommée à une idée assez ingénieuse : avoir fait financer une politique culturelle à sa gloire par l'intermédiaire de Mécène... Mais même les gens de l'époque, enthousiastes au début car ils souhaitaient le retour de la paix civile, ont déchanté à la fin en voyant le contrôle total qu'Auguste a établi sur la société (politique, économique, culturel et même moral)... Je prends l'exemple le plus célèbre : Virgile qui voulait, dit-on, que ses proches brulent le manuscrit de l'Enéide à sa mort car il ne voulait plus que cette oeuvre pro-augustéenne paraisse...

Pour en revenir à Kaamelott, Astier nous a dit clairement ce qu'est un grand homme pour lui : celui qui travaille à rétablir la dignité des faibles. Ce ne sont donc pas les exploits politiques ou guerriers qui justifient le pouvoir d'Arthur aux yeux d'Astier. C'est sa capacité à oublier les barrières sociales pour intégrer à sa cour des traine-savates...

Edit : encore une fois, je suis trop lent à taper. Je te rejoins Sossa...

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En même temps, Arthur a 15 ans pour devenir un grand roi. Il a un peu de temps devant lui.

Mais je pense quand même qu'un évènement va le fire réellement basculer dans cette stature, mais je pense pas que ce soit la mort d'Aconia. Pour moi, dans ls films il va refaire un tour à Rome et là.... surpriiiiiiise !


Sinon bravo pour les exemples historiques sur Octave-Auguste et la Reine Elisabeth, Agloval , ils démontrent de plus parfaitement qu'il faut du temps pour être un grand "homme" (César est assassiné en -44, et Octave se proclame Auguste seulement en -27, et le rêgne d'Elisabeth dure un demi siècle). Sinon, le film que tu as vu doit être "Elisabeth : l'âge d'or", et je crois savoir qu'il avait eu un film précédent du même réalisateur avec la même actrice 10 ans auparavabnt, sur la jeunesse de la Reine justement.

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Arthur est un grand roi, mais il est mal entouré.
Effectivement pour le moment il a rien fait, mais pour le moment il n'est pas encore Roi. Donc les "petits" événements comme ne pas laisser César dans sa merde, faire libérer Manilius, les pompes de Pepinius, ... sont déjà importants.
Ensuite comme truc plus important, il va construire sa forteresse, organiser la quête du Graal, la table ronde, fédérer les royaumes et les clans, changer un bon nombre de lois, donner sa chance à tous (déjà fait alors qu'il n'est pas encore roi), etc.

Faut lui laisser le temps, le pauvre, il est même pas encore en Bretagne !

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Bonjour,

Nouvellement inscrite, j'ai hésité à donner ma propre opinion, qui rejoint celles déjà exprimées notamment par Chiara et Bender, me semble-t-il. Ce que je vais écrire va peut-être faire redondant, vous me pardonnerez...

Les épisodes 4-5-6 m'ont semblé globalement meilleurs que les premiers : plus rythmés, un peu plus drôles aussi... En réalité, pour moi, on est encore assez loin de ce qui a fait la gloire de cette série (son humour potache et décalé), et je ne sens pas vraiment AA à l'aise sur les longs formats, même si le livre V était encore très bon.

Concernant ces épisodes 4-5-6, j'ai été très déçue par le manque de consistance donné au personnage d'Aconia; cette femme est tout de même sensé forger le caractère du futur roi, tel que nous le percevons dans les premiers livres : roi érudit, constant, éclairé, digne, aimant le luxe, les bains, et les femmes (surtout les latines). Or, rien ne nous permet de comprendre pourquoi ce piou-piou que rien ne distingue de ses autres comparses devient cet homme, ce roi. Soit le rôle est mal défini, soit l'actrice est mauvaise (ou les deux), mais rien ne nous est montré de l'instruction que reçoit Arthur; on aurait au moins aimé entendre Aconia prononcer quelques vers, ou faire allusion à un grand philosophe (comme le fait Arthur, lorsqu'il est roi). Rien de tout cela. Au moins intellectuellement, elle ne semble pas se distinguer des femmes de la plèbe.

Moralement, elle est également douteuse : elle se marie en douce, comme sur un coup de tête (la passion est honnie chez les gens instruits...), puis elle demande à Arthur de tenir une promesse qu'elle même n'a pas voulu tenir. On se demande bien pourquoi Arthur accepte cette promesse.

On aurait compris la valeur du serment s'il nous avait été donné de voir une femme noble, éduqué, presque mystérieuse. L'Aconia qu'on nous montre n'est pas ainsi : son personnage est creux.

Du coup, pour moi, l'idée du serment qui explique qu'Arthur ne touche pas Guenièvre n'a aucun sens... Comme beaucoup, j'aurais préféré une explication un peu plus psychologique...

Donc, pour ces épisodes, ce serait : "Peut mieux faire".

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Moi pour Guenièvre, je m'étais toujours imaginé qu'Arthur ne la touchait pas parcequ'il l'avait vu faire un truc qui l'avait traumatisé. Genre "pisser par la fenêtre " comme elle le dit elle même dans l'épisode "L'Ivresse". :D

Je trouve que l'explication d'Alexandre aurait pu être crédible si on ressentait une vrai passion entre Aconia et Arthur, si c'était une passion de longue durée etc... Et encore, ça resterait un peu tiré par les cheveux.

Mais là, je vois pas comment on pourrait ressentir la moindre chose entre les deux qui va au delà de la partie de jambe en l'air. Pas de jeu de séduction, pas de raisons apparentes qu'ils se plaisent, y a rien.

Chevalière Nebulis Causa
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Arthur n'a rien fait parce qu'on ne lui laisse rien faire.
Ensuite il est à Rome et pas en Bretagne donc inutile de faire quoi que ce soit qui le distingue dans une pays où il n'est rien.

Ce que l'on sent c'est qu'il est altruiste, n'use pas de violence inutilement, répugne à donner la mort. Il demande au gens le maximum de ce qu'ils sont capable de donner et n'exige pas d'eux l'impossible (illustré par la scène des pompes de papinus)
Le fait qu'ils soit instruit par Aconia explique comment une jeune homme issus du peuple soit si éduqué hors de la chose militaire (poésie, philosophie dont on aura un apperçu dans les livres suivant)

On voit aussi qu'il sait déjà ce qu'il fera une fois qu'il aura retiré l'épée du Rocher. Si les sénateurs complote dans son dos pour en faire un homme de paille afin de mettre la main sur la Bretagne en muselant les chefs de clan, Arthur ne semble pas avoir envie de se laisser faire. C'est pour cette raison qu'il envoi Merlin colporter l'annonce de son retour et encourager le tout venant à se distinguer par une action glorieuse.
Il sait déjà qu'il ne sera pas le pantin de Rome.

La réplique de Cesar sur le fait qu'il n'est qu'une marionnette fait écho à cette décision d'Arthur qui ne compte pas être une marionnette romaine. D'ailleurs, les chefs de clans ignoreront qu'il est Romain, puisque Léodagan ne s'étant pas rendu à la fête des chefs de clan ne l'aura pas rencontré et que l'on sait qu'il apprendra la romanisation d'Arthur bien des années plus tard.

Dans la période romaine racontée dans le livre VI on assiste à une évolution d'Arthur :
Au départ, un jeune soldat intelligent mais sans ambition qui prend chaque jour l'un après l'autre
Arrive les sénateur qui font remonter des souvenirs lointain et on a un jeune homme un peu perdu qui se pose des questions sur qui il est
Il devient Centurion sans vraiment savoir pourquoi et ce n'est que lorsque la Dame du Lac lui raconte son histoire durant une nuit tout entière qu'il prend conscience de sa destinée.
C'est alors que Merlin apparait et qu'Arthur lui ordonne d'écumer le Royaume de Logres pour encourager le commun des mortel à se distinguer pour qu'il puisse former son gouvernement pas seulement avec des Chefs de Clans qui feront passer leur intérêt personnel avant celui du royaume.

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Belle analyse Flammeche... En tout cas, cela me plait beaucoup.

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Ouais mais là, encore une fois, c'est pas non plus très évident à l'écran.

D'une part lorsque la dame du lac annonce à Arthur son destin, le fait qu'il va devenir Roi de Logres, un territoire si vaste que ça en fera une des grandes puissances du monde connu, j'ai pas trop l'impression qu'il est destabilisé ou surpris par la nouvelle, ni que ça soulève en lui des interrogations, non en fait il avale la pillule sans sourciller comme si c'était gravé dans le marbre.

Pourtant on annonce ça au mec qu'est censé être juste centurion d'une milice urbaine sans gloire et à ce moment là, Arthur n'a pas connaissance encore des plans des romains à son sujet, il ne sait pas ce qui se passe en coulisse, il sait juste qu'une huile du gouvernement vient de le passer Centurion et a essayé d'avoir des informations sur la Bretagne.

Alors on pourrait penser que cette prise de conscience vient d'Aconia (à qui rome a pris son mari) et qui aurait pu éclairer Arthur sur le pouvoir romain et ses travers, mais comme y a rien de tout ça de visible à l'écran...

Ensuite y a le coté trahison des romains que je trouve un peu curieux, Arthur a pourtant l'air de se satisfaire de sa vie à Rome, il y a presque toujours vécu et n'a pas d'autres souvenirs, il a ses amis qui sont romains, celle qu'il aime (enfin à priori), il a la culture romaine et n'a pas l'air de manifester à l'égard des Romains la moindre animosité...

Pourtant, tout d'un coup, à peine vient il d'apprendre sa destinée qu'il envisage déjà la scission totale et brutale (par la guerre) avec son ancienne vie et le pays dans lequel il a toujours vécu. Je pense que ça aurait été logique si on avait ressenti la défiance d'Arthur vis à vis de sa civilisation Romaine, ou que suite à l'annonce de la dame du lac on avait vu une longue réflexion de sa part sur ce qu'il doit faire de cette opportunité, mais là non, il fonce direct, il est déjà sur de ce qu'il veut... moi ça me laisse perplexe.

En plus pour tout ça c'est encore du détail, on a passé six épisodes sur huit à parler de broutilles, qu'en est il d'Arthur retirant excalibur du rocher ? Qu'en est il de la rencontre d'Arthur avec tous ses chevaliers et sa promise (Guenièvre) ? Qu'en est il de la première rencontre entre Guenièvre et Lancelot ? Et la construction de Camelot ? Et la quête du Graal ?

Pour moi cette saison fait un Hors sujet total et passe à coté de l'essentiel à savoir : Comment tout cela a vraiment commencé.

Six épisodes pour l'histoire d'Arthur à Rome c'est beaucoup trop, en plus comme il se passe rien ou presque, je vois pas bien l'intérêt. J'en viens à me demander si pour cette sixième saison, Alexandre n'a pas souhaité raconter autrechose que la légendre Arthurienne et mettre à l'écran sa propre histoire.

Chevalière Nebulis Causa
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Je suis d'accord avec toi Acralypse, tout ne découle que d'une analyse "complémentaire" de ce qui nous a été donné à l'écran.
Mais ce livre VI est un prequel et non pas un livre zéro. Il n'a pas pour vocation de nous révéler des choses que nous savons ou pouvons déduire mais de nous donner un éclairage des livres suivant.
J'aurais moi aussi aimé un livre VI qui permettrait à n'importe quelle personne qui n'aurait pas vu les cinq autres de tout comprendre, mais ce n'est pas le cas et j'en prend finalement mon parti.

Je lui reproche surtout :
- Une faiblesse dans l'appréciation du déroulement du temps de l'action (que j'ai également repproché à la série Rome dans une moindre mesure)
- Une histoire d'amour peu convainquante entre Aconia et Arthur (le serment en lui même ne me gêne pas)
- Des transitions et des apparitions de personnages brutales alors qu'elles sont importantes;
- Une période romaine trop longue (j'aurai plus vu du 50/50 pour ma part)

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Arcalypse a écrit :

Pourtant, tout d'un coup, à peine vient il d'apprendre sa destinée qu'il envisage déjà la scission totale et brutale (par la guerre) avec son ancienne vie et le pays dans lequel il a toujours vécu. Je pense que ça aurait été logique si on avait ressenti la défiance d'Arthur vis à vis de sa civilisation Romaine, ou que suite à l'annonce de la dame du lac on avait vu une longue réflexion de sa part sur ce qu'il doit faire de cette opportunité, mais là non, il fonce direct, il est déjà sur de ce qu'il veut... moi ça me laisse perplexe.

Moi j'ai pas vu ou entendu qu'il projette déjà de rentrer en guerre contre Rome.Il demande à Merlin de trouver les meilleurs éléments pour gouverner pas pour se retourner contre l'envahisseur.
Je pense que dans sa tête, il est encore romain, la scission elle va arriver quand il va mettre le pied sur l'île. Pour l'instant il fait ce qu'on a prévu qu'il fasse, c'est à dire, récupérer l'Epée, prendre la tête du pays fédérer les clans bretons et tout mettre en place pour que Rome puisse enfin mettre la main sur cette île. C'est un soldat et , à l'armée, on ne discute pas les ordres.

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Madène a écrit :

Je pense que dans sa tête, il est encore romain, la scission elle va arriver quand il va mettre le pied sur l'île. Pour l'instant il fait ce qu'on a prévu qu'il fasse, c'est à dire, récupérer l'Epée, prendre la tête du pays fédérer les clans bretons et tout mettre en place pour que Rome puisse enfin mettre la main sur cette île. C'est un soldat et , à l'armée, on ne discute pas les ordres.

A ce moment là, il ne connait rien des plans des romains, il ne sait pas qu'ils veulent qu'il fédère le pays pour le compte de Rome. D'autant que même si c'était le cas, la tirade qu'il fait sur le nouvel ordre qu'il souhaite instaurer, prouve bien qu'il a l'intention de trahir Rome.

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Arcalypse a écrit :

Je pense que dans sa tête, il est encore romain, la scission elle va arriver quand il va mettre le pied sur l'île. Pour l'instant il fait ce qu'on a prévu qu'il fasse, c'est à dire, récupérer l'Epée, prendre la tête du pays fédérer les clans bretons et tout mettre en place pour que Rome puisse enfin mettre la main sur cette île. C'est un soldat et , à l'armée, on ne discute pas les ordres.

A ce moment là, il ne connait rien des plans des romains, il ne sait pas qu'ils veulent qu'il fédère le pays pour le compte de Rome. D'autant que même si c'était le cas, la tirade qu'il fait sur le nouvel ordre qu'il souhaite instaurer, prouve bien qu'il a l'intention de trahir Rome.</div></blockquote>Justement si il n'a aucune idée de ce que les romains ont prévu pour lui, comment il peut déjà penser à les trahir? C'est pas logique.
Il n'instaure pas d'ordre, il veut juste éviter de ne gouverner qu'avec des chefs pour ne pas reproduire le petit jeu politique Romain (sénateurs planqués, magouilles politiques), et donner une chance aux plus méritants et motivés de s'asseoir à ses cotés pour gouverner( scène avec la Dame du Lac).

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Madène a écrit :

Justement si il n'a aucune idée de ce que les romains ont prévu pour lui, comment il peut déjà penser à les trahir? C'est pas logique.
Il n'instaure pas d'ordre, il veut juste éviter de ne gouverner qu'avec des chefs pour ne pas reproduire le petit jeu politique Romain (sénateurs planqués, magouilles politiques), et donner une chance aux plus méritants et motivés de s'asseoir à ses cotés pour gouverner( scène avec la Dame du Lac).

Penser gouverner un territoire actuellement annexé par Rome en éditant ses propres lois/règles etc... C'est une trahison de Rome, puisque ça implique ne pas respecter les lois Romaines et pire leur reprendre leurs territoires dans le royaume de Logres, et tout ça à ce moment là, ne sachant pas encore qu'il va devenir Dux Bellorum en Bretagne, je vois pas comment il peut l'envisager autrement que par le conflit.

Mais encore une fois, pour moi tout ça c'est du détail et je ne m'y serais jamais attardé si la saison avait parlé de ce que j'espérais (rencontre avec sa future "équipe", Sa femme, construction de Camelot, le Graal etc... )

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Mais il n'édite pas de lois ou de règles, il choisi les membres de son gouvernement. Comment les romains pourraient prendre le fait qu'il mette toutes les chances de son côté comme une trahison?
Au contraire, les sénateurs se diraient peut être qu'en faisant participer tout le royaume, il deviendrait très populaire et donc, que ce serait plus facile.
Rome se fatigue depuis 300 à essayer de conquérir l'île par la force sans jamais y être arrivé, là ils ont trouvé un moyen détourné de passer le mur d'Hadrien.

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Madène a écrit :

Mais il n'édite pas de lois ou de règles, il choisi les membres de son gouvernement. Comment les romains pourraient prendre le fait qu'il mette toutes les chances de son côté comme une trahison?

Je vais pas m'éterniser sur le sujet, mais ce n'est pas Rome qui lui dit qu'il sera maître de Logre à ce moment là, mais la Dame du Lac, et elle n'est pas mandaté par Rome pour distribuer des terres Romaines ;)

Visiblement on a pas la même lecture de la scène.

Semi-Croustillant
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je me trompe peut etre mais il me semble que la scission avec Rome n'est pas à l'ordre du jour : Dans les livres precedents, on dit que Uther Pendragon a lutté contre les Romains mais Arthur a "pactisé" avec eux(episode avec Bernard Lecoq) . Du reste, les Romains decampent au fur et à mesure des saisons precedentes d'où la mutation  du soldat Caïus
en seigneur Caïus

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Kaamelove a écrit :

je me trompe peut etre mais il me semble que la scission avec Rome n'est pas à l'ordre du jour : Dans les livres precedents, on dit que Uther Pendragon a lutté contre les Romains mais Arthur a "pactisé" avec eux(episode avec Bernard Lecoq) . Du reste, les Romains decampent au fur et à mesure des saisons precedentes d'où la mutation  du soldat Caïus
en seigneur Caïus

Dans l'esprit des romains, Arthur est parti pour être représentant de Rome en Bretagne. Mais on le retrouve dans le livre I FACE à un représentant romain, en tant que chef des bretons. Vu que Léodagan ne sait pas qu'il a été éduqué à Rome dans les premiers livres, Arthur va sûrement arriver en Bretagne dans l'épisode 7 habillé en breton.

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Je pense surtout que chacun n'a pas les mêmes objectifs.

La Dame du Lac est envoyée à Arthur pour lui faire pendre conscience de son rôle et croit qu'il va libérer le Royaume de Logres,
et pendant ce temps la, les Senateurs cherchent un homme de paille et croient qu'Arthur va fédérer le Royaume pour eux, sous tutelle romaine.

Arthur, lui, ne sait pas forcément très où il en est. D'un côté il reste sous tutelle romaine (il le dit à Aconia "là où on m'envoie") mais d'un autre côté il pense déjà à un gouvernement plus Breton....

Chevalier Feuletonniste
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Sossa a écrit :

Au contraire de toi, j'aurais été déçu si Arthur avait été traité dans le livre VI comme l'Octave de Rome, pour se retrouver dans le livre I englué dans la médiocrité des types qui l'entourent.

C'est pas faux (au sens propre...) Je crois que je ferais mieux d'attendre samedi prochain.

Kuchuklainn a écrit :

Sur le personnage historique d'Auguste, j'ai moins d'admiration que toi...

Je ne suis pas spécilament admiratif, mais je note un point commun avec Arthur : au début, il n'était pas grand chose. Et au final, c'est le plus prestigieux des empereurs. Maintenant, c'était peut-être un sale type (après tout, Napoléon a envoyé des milliers de jeunes de 15 ans mourir en Russie et a conservé une très bonne image...)

Huaka : tu as tout à fait raison, il est logique que ça prenne du temps et il reste 15 ans à Arthur. Mais j'ai envie de dire : ce sont ces quinze ans qui m'intéressent. Bon, A. Astier a dû faire des choix, c'est sûr que tout ça n'est pas évident à faire...

Arcalypse a écrit :

on a passé six épisodes sur huit à parler de broutilles [...]Pour moi cette saison fait un Hors sujet total et passe à coté de l'essentiel à savoir : Comment tout cela a vraiment commencé.

Tu y vas fort, mais malheureusement je t'approuve.

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