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Chevalière Nebulis Causa
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Toujours dans l'objectif de desengorger le topic Livre VI, un petit sujet pour parler des histoires parallèles des personnages des livre I à V que l'on retrouve 15 ans plus tôt, avant qu'ils n'aient intégrés la table ronde.

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Ca va être vite fait, ils en ont pas vraiment.

Y a ceux qui attendent l'arrivée d'Arthur en glandant dans leur coin (Karadoc, Lancelot, Perceval), ceux qui sont déjà ce qu'ils seront dans la série (Loth, Leodagan et tous les autres rois) et ceux qui n'ont pas du tout de vie (Père Blaize, le Maître d'Arme, Merlin dans un certaine mesure).

Y a que Bohort à la limite, qu'a eu le droit à un traitement un plus développé avec sa famille (Perceval a bien une famille, mais comme ils sont très cons, on a un peu de mal à visualiser leurs liens ^^).

Chevalier Feuletonniste
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On apprend que le général byzantin (l'eunuque) a bénéficié du même type de promotion qu'Arthur. Ça faisait plaisir de le revoir.

Ça me fait penser que s'il y a un point fort dans le Livre VI, c'est le look très réussi des personnages, et j'ai bien apprécié le roi burgonde, qui a l'air vraiment très jeune.

Mevanwi intervient très peu mais est déjà quasiment mon personnage préféré du Livre VI. Je pense que c'est en grande partie dû à son jeu d'actrice (je continue à croire que c'est la meilleure actrice de l'équipe - c'est mon opinion, je la partage, et je suis conscient que je n'y connais rien...) Elle joue la jeune bêcheuse à la perfection. J'espère qu'on la reverra et qu'on en saura plus sur ses relations avec Karadoc (il paraît qu'elle vient de la haute noblesse de Vannes, contrairement à Karadoc, alors comment ses parents ont-ils pu accepter le mariage ? sans doute grâce au titre de chevalier de Karadoc...)

Le maître d'arme est apparemment une sorte de chevalier libre (il décide de se mette au service du fils de Pendragon) qui essaie de se faire surnommer le Cavalier Courage. J'adore ce surnom ! Je dis "une sorte de chevalier" parce qu'en fait il n'a jamais été chevalier dans les Livres I à V. Peut-être un justicier, genre Robin des Bois ? On ne sait pas trop, mais j'espère qu'on en saura plus. Cela dit, puisque c'est lui qui s'attribue son surnom, ça suggère qu'il n'a pas réussi à atteindre la renommée espérée.

Le père Blaise aussi, j'espère qu'on en saura plus, car logiquement la Bretagne est encore une contrée païenne. Donc qui est ce moine que Merlin ramène dans ses bagages ? Un envoyé du pape pour convertir les païens ? Je vois bien le pape demander à Blaise de se mettre au service d'Arthur s'il retire l'épée et d'essayer de le convertir pour ainsi convertir le royaume entier par la même occasion (un peu comme ce qui s'est passé avec Clovis).

Vivement samedi prochain !

Chevalière Nebulis Causa
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J'ai lu sur le forum que certains ne trouvaient pas Caradoc et Perceval à la hauteur des livres précédents. Je trouve justement qu'ils sont juste comme il faut.

Dans les livre I à V on a des chevaliers, que l'on sait de condition modeste et qui font leur maximum pour faire "prestige", d'où l'emploi de mots ou d'expression inappropriés. On voit souvent ça dans la vraie vie, quand une personne essaye de bien présenter elle emploie quelquefois des expressions à contressens ou se trompe de mot.
Ce trait est grossi à l'extrême dans Kaamelott pour Perceval et Karadoc (et de façon différente d'ailleurs) le ressort comique du duo repose énormément dessus.

En revanche, dans la génèse de Kaamelott, on a deux futurs chevaliers qui n'ont aucune raison de faire "bourgeois" ils sont natures et s'expriment donc sans accroc. Cette facette des personnages ne peut donc pas être exploitée d'où peut-être l'impression qu'ils sont moins drôles (sans oublier qu'ils ne fonctionnent pas encore en duo dans les premiers épisodes).

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Flammeche a écrit :

J'ai lu sur le forum que certains ne trouvaient pas Caradoc et Perceval à la hauteur des livres précédents. Je trouve justement qu'ils sont juste comme il faut.

Dans les livre I à V on a des chevaliers, que l'on sait de condition modeste et qui font leur maximum pour faire "prestige", d'où l'emploi de mots ou d'expression inappropriés. On voit souvent ça dans la vraie vie, quand une personne essaye de bien présenter elle emploie quelquefois des expressions à contressens ou se trompe de mot.
Ce trait est grossi à l'extrême dans Kaamelott pour Perceval et Karadoc (et de façon différente d'ailleurs) le ressort comique du duo repose énormément dessus.

En revanche, dans la génèse de Kaamelott, on a deux futur chevalier qui n'ont aucune raison de faire "bourgeois" ils sont nature et s'expriment donc sans accroc. Cette facette des personnages ne peut donc pas être exploitée d'où peut-être l'impression qu'ils sont moins drôle (sans oublier qu'il ne fonctionnent pas encore en duo dans les premiers épisode).

Je suis d'accord... Perceval est un personnage dont le ressort comique fonctionne toujours en relation avec Arthur, Karadoc ou Enguérade... J'attends avec impatience sa rencontre avec Arthur et la naissance de sa vénération pour le roi.

Chevalier Feuletonniste
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Flammeche a écrit :

Ce trait est grossi à l'extrême dans Kaamelott pour Perceval et Karadoc (et de façon différente d'ailleurs) le ressort comique du duo repose énormément dessus.

Ce n'est pas comme ça que j'aurais défini le ressort comique principal de Perceval (mon personnage préféré). C'est vrai, Perceval est un chevalier incompétent qui essaie de faire comme si. Mais pas que.

La définition, j'irais le chercher dans "Le chevalier mystère". Perceval est une sorte de naïf plus ou moins inconscient qui gaffe sans le savoir. Quand on lui fait remarquer qu'il ne s'appelle pas Provençal, il ne se rend pas compte que ça change tout. Et toutes les "percevalleries", ce sont ses gaffes à répétition : l'espèce de bague qu'il découvre et stocke dans la salle du trésor en ayant oublié qu'elle va tout faire disparaître, l'abus de "c'est pas faux" qui conduit à indisposer Angharad (« je me sens insipide »), le stock de flèches qu'il a brûlé avec Karadoc (ou même sa propre tente, ce qui l'oblige à dormir avec le roi), les champignons qui rendent malade...

Ainsi que son inconscience : il est volontaire pour les portes dimensionnelles et le siège de transport, il ne se rend pas compte que ses techniques de combat sont bidons (on jette de la caillasse et ils se suicident comme des scorpions) sans parler de ses déductions ("Les pisteurs")...

Je ne trouve pas qu'on voit tout ça dans le Livre VI. Juste un pécore qui décide de partir à l'aventure et s'engueule tout le temps avec sa mamie.

J'attends avec impatience sa rencontre avec Arthur et la naissance de sa vénération pour le roi.

Ça, c'est l'autre caractère essentiel de Perceval, et effectivement il faut attendre qu'il soit fait chevalier (pas officiellement, je suppose) pour que naisse leur amitié mutuelle (car n'oublions pas qu'Arthur aussi aime Perceval).

Chevalier
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Je me demande si on va y avoir droit, à cette chevaliérisation, question de voir qui avait raison...

Chevalier
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Agloval a écrit :

On apprend que le général byzantin (l'eunuque) a bénéficié du même type de promotion qu'Arthur. Ça faisait plaisir de le revoir.

Ça me fait penser que s'il y a un point fort dans le Livre VI, c'est le look très réussi des personnages, et j'ai bien apprécié le roi burgonde, qui a l'air vraiment très jeune.

Le maître d'arme est apparemment une sorte de chevalier libre (il décide de se mette au service du fils de Pendragon) qui essaie de se faire surnommer le Cavalier Courage. J'adore ce surnom ! Je dis "une sorte de chevalier" parce qu'en fait il n'a jamais été chevalier dans les Livres I à V. Peut-être un justicier, genre Robin des Bois ? On ne sait pas trop, mais j'espère qu'on en saura plus. Cela dit, puisque c'est lui qui s'attribue son surnom, ça suggère qu'il n'a pas réussi à atteindre la renommée espérée.

Je suis tout à fait d'accord avec toi : je suis moi aussi ravie de retrouver le général byzantin, qui est un perso plutôt sympa, et j'apprécie particulièrement les costumes et les perruques, qui sont bien travaillés et rajeunissent parfaitement les personnages. C'est d'ailleurs l'un des ressorts comiques les plus importants du livre VI : quel plaisir de voir Perceval avec ses cheveux de jouvenceau, ou Bohort avec sa coupe de "vendeuse de brochettes" ! :D Un vrai régal.

Quant au maître d'armes, c'est vrai que c'est intéressant de voir qu'il peut choisir de se mettre au service de qui il veut, peut-être par ambition personnelle ou par conviction, et qu'Arthur l'accepte sans hésiter ni même savoir qui il est (comme le père Blaise d'ailleurs). Comme si le fait qu'ils soient introduits par Merlin suffisait à assurer leur légitimité ! C'est un peu bizarre.

Pour ce qui est de Perceval et Karadoc, je les ai trouvés supers, comme d'habitude. Ils sont brillants chacun de leur côté (Karadoc partant attaquer le camp romain avec un seul compagnon et Perceval se lançant à l'aventure avec sa mamie, c'est grand...), mais réunis, c'est encore mieux ! Le moment de la rencontre est bien ficelé d'ailleurs, on retrouve le caractère typique du duo et ça se met très bien en place.

Agloval a écrit :

Vivement samedi prochain !

ça, je te le fais pas dire ! :D

Chef de Clan
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Deja, merci Flammeche de penser a desengorger l'autre topic, y en avait besoin, deja 30 pages O_O

Moi j'aime bien ce qu'on decouvre des persos. Perceval je l'ai trouvé drole, avec son cote enfant chouineur et ses Mamiiiiiiiie! ^^ Apparement il est jamais sorti de chez lui donc c'est normal qu'il n'essaye pas de se la jouer comme dans les autres livres. Mais on voit deja qu'il aime l'aventure. Je suis d'accord avec Agloval, Perceval ne se contente pas de faire genre, il a une naiveté qui lui font entreprendre toute sorte de trucs, meme dangereux, comme le coup du portail. La, dans le Livre VI, on retrouve bien cette naiveté, de façon encore plus forte, et on voit aussi que ce qui compte pour lui c'est l'aventure, c'est tout, au contraire de Karadoc qui lui cherche a se faire mousser...

J'ai bien aimé d'ailleurs le clin d'oeil a l'obsession de Karadoc pour la bouffe. Franchement c'est a ça que servent les prequels! On s'etait jamais demandé pourquoi il etait comme ça, mais quand on voit la scene ça fait une reference sympa aux autres Livres! :)

Par contre, je regrette qu'on ne voit pas plus Lancelot :(

Concernant Bohort j'ai apprecié les scenes avec sa famille... j'ai surtout apprecié son frangin en fait!

Ah, il y a un truc que j'ai adoré: c'est l'evolution de Leodagan. Arcalypse a dit qu'il etait pareil que dans les autres Livres. Pourtant y a des sacres changements! La on se rend qu'à la base il etait plus souple, plus calme et reflechi. Plusieurs fois son pere le rabroue a ce sujet. Et quand les romains proposent de l'argent, Seli lui dit qu'il reflechit trop et qu'il faut d'abord prendre le pognon. Si on avait ete dans les Livre I, en 2 secondes il aurait pris le blé, lol!

Autre truc que j'ai bien aimé, on se rend compte que le Maitre d'armes est a la base surper vulgaire et agressif, alors que par la suite il fait genre qu'il insulte juste pour motiver lors des entrainements, et le reste du temps parle de facon tres manierée (quand il donne cours aux jeunes chevaliers, par exemple)...

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hermy21 a écrit :

Autre truc que j'ai bien aimé, on se rend compte que le Maitre d'armes est a la base surper vulgaire et agressif, alors que par la suite il fait genre qu'il insulte juste pour motiver lors des entrainements, et le reste du temps parle de facon tres manierée (quand il donne cours aux jeunes chevaliers, par exemple)...

Je me trompe peut-être mais il me semble qu'il n'insulte que Manilius... Il a une dévotion toute personnelle pour Arthur et sa manière de se mettre au service de son pouvoir semble passer par le fait de rabrouer tous ceux qui contestent Arthur et même ceux qui pourraient simplement se mettre entre lui et Arthur : il agresse Manilius par jalousie car il sent sans doute qu'il est plus proche d'Arthur que les autres. Au passage Arthur semble apprécier (petit sourire qu'il cache quand Manilius se tourne vers lui...)

Cela me rappelle aussi son attitude face au père Blaise et à Bohort quand ils lui apprennent le changement d'épouse, ou bien encore son mépris pour Léodagan quand il est sur le trône... Son envie de voir Arthur foutre dehors tous ceux qui ont tenté de retirer l'épée (lui compris) montre son dédain pour les autres hommes d'Arthur dont la dévotion n'est pas totale : il se reproche d'ailleurs ses propres baisses de motivation.

Par conséquent, sa vulgarité et son agressivité sont, me semble-t-il, l'expression de son désir d'une relation privilégiée et exclusive avec Arthur, mêlant sentiment protecteur et possessivité...

Enfin, c'est ma perception des choses...

Chef de Clan
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Kuchulainn a écrit :

Cela me rappelle aussi son attitude face au père Blaise et à Bohort quand ils lui apprennent le changement d'épouse, ou bien encore son mépris pour Léodagan quand il est sur le trône... Son envie de voir Arthur foutre dehors tous ceux qui ont tenté de retirer l'épée (lui compris) montre son dédain pour les autres hommes d'Arthur dont la dévotion n'est pas totale : il se reproche d'ailleurs ses propres baisses de motivation.

Par conséquent, sa vulgarité et son agressivité sont, me semble-t-il, l'expression de son désir d'une relation privilégiée et exclusive avec Arthur, mêlant sentiment protecteur et possessivité...

Enfin, c'est ma perception des choses...

Oui, je dirais meme qu'il met Arthur sur un piedestal (quand il refuse de croire a l'echange d'epouse par exemple). Mais dans les autres Livres je le trouve ni agressif ni vulgaire, au pire il est condescendant et dit au Pere Blaise qu'il a un probleme de boisson, c'est pas le meme registre que "je vais vous couper les boules" ou "pu-pute!" :lol: Et franchement Manilius a rien dit pour s'attirer de telles foudres, j'en suppose donc que dans sa jeunesse le Maitre d'armes etait du genre a chercher la bagarre, verbale au moins ^^

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hermy21 a écrit :

Et franchement Manilius a rien dit pour s'attirer de telles foudres, j'en suppose donc que dans sa jeunesse le Maitre d'armes etait du genre a chercher la bagarre, verbale au moins ^^

Oui, c'est sûr, mais je crois encore une fois qu'il est jaloux de Manilius : aucun autre personnage de Kaamelott n'est réellement l'ami d'Arthur sur un plan d'égalité - tous les autres, Perceval compris, se sentent inférieurs. Manilius prend d'ailleurs par moment l'attitude d'un coach. Alors quand Manilius fait mine de protéger Arthur en interrogeant le "cavalier courage", il réagit comme si c'était un obstacle à sa relation et il essaie systématiquement de remettre à sa place Manilius quand il se permet de privautés avec Arthur...

C'est effectivement une agressivité injustifiée mais pas dénuée de sens : il ne se cogne pas avec n'importe qui... L'intensité de sa violence est proportionnelle à sa jalousie... Il veut aussi montrer qu'il n'a peur de rien d'où ses excès verbaux poussés à leur paroxysme...

Chevalière Nebulis Causa
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Je dirais plutôt que le Maître d'Arme, qui est semble-t-il breton, n'aime tous simplement pas les romains. Manilus étant romain, ça doit juste être plus fort que lui de resister au plaisir de le provoquer, une envie de casser du romain qu'il ne peut assouvir dans les rue de Rome, il se replit donc sur le seul avec lequel il sait qu'il ne se fera pas repérer par les autorité romaine : le pote du futur roi

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Flammeche a écrit :

Je dirais plutôt que le Maître d'Arme, qui est semble-t-il breton, n'aime tous simplement pas les romains. Manilus étant romain, ça doit juste être plus fort que lui de resister au plaisir de le provoquer, une envie de casser du romain qu'il ne peut assouvir dans les rue de Rome, il se replit donc sur le seul avec lequel il sait qu'il ne se fera pas repérer par les autorité romaine : le pote du futur roi

Oui, il y a sans doute cela aussi... Mais il me semble également que son sens exacerbé du devoir chevaleresque envers le roi et de ce que doit être ce devoir vire à la fixette sur Manilius... Cela est peut-être lié au mépris qu'il a de l'uniforme romain - mais Arthur le porte aussi - mais aussi (peut-être) au fait qu'il pense qu'il faut "casser" Manilius pour le faire entrer dans le rang.

Chevalière Nebulis Causa
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Certain ont trouvé que le rajeunissement physique du Maître d'Arme n'était pas évident, et je suis plutôt d'accord.
Je crois que le rajeunissement du maître d'Arme ressemble un peu à celui de Léodagan et Dame Seli. Ces deux derniers se sont "débarbarisés" après l'arrivé d'Arthur en adoptant une tenu verstimentaire plus digne de leur rang et en batissant une maison cossue en lieu et place de la baraque de bric et de broc qu'ils semble habiter dans le livre VI (cf l'épisode "Le portrait" ou Léodagan décrit sa maison à Arthur)

Pour le maître d'Arme on est dans une évolution comportementale. Dans les Livre I à VI il n'est vulgaire que pour faire ressortir son agressivité et celle de son adversaire au combat, il ne boit pas d'alcool et mange sainement.
Dans le Livre VI on a un homme qui est toujours vulgaire, donc qui recherche constamment la bagarre et qui se murge la gueule et s'empifre comme un goret.
Mais ce n'est pas encore le maître d'Arme, mais le Cavalier Courage, donc un combattant, peut-être un mercenaire.
Les années au Service d'Arthur l'on assagit et il ne retrouve son ancien comportement que lorsqu'il est en position de se battre.
Pour moi le comportement du maître d'Arme n'a rien d'étrange à ce moment là de l'histoire, il le serait si nous n'étions pas 15 ans plus tôt mais dans la continuité du livre V.

Le rajeunissement des personnage voullu par AA ne se manifeste pas uniquement physiquement mais également dans leur comportement, leur manière de parler, leur mode de vie en cela il est réussi pour tout les personnages.

Chevalier
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Je suis tout à fait d'accord avec Kuchulainn quand il parle de jalousie possessive : on sent bien dans les permiers livres que le maître d'armes entretient avec son souverain (rain-rain ! :D ) une relation particulière et lui voue une admiration profonde. Cela pourrait expliquer en partie son mépris pour Manilius, étant donné qu'il est sans doute jaloux de la relation privilégiée que ce simple soldat a avec le futur roi. Les autres raisons étant, comme cela a été dit, sa haine des Romains et sa jeunesse. Du coup, je pense que ce comportement peut tout à fait s'expliquer !

Par contre, cela m'amène à me poser une autre question, qu'on a déjà soulevée mais à laquelle on n'a toujours pas de réponse : pourquoi le maître d'armes voue-t-il à Arthur une telle admiration ? Avant même de le rencontrer en plus, puisqu'il fait le voyage à Rome juste pour le voir ! Pourtant, il n'a pas l'air d'apprécier Uther Pendragon plus que ça (cf. l'épisode où il se fait chier dessus par un bouc !). Alors pourquoi ?

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