Bienvenue sur OnEnAGros!, le forum qui présente vos hommages au roi Arthur !

Lisez la charte du forum avant de commencer à participer. Si vous êtes nouveau, une présentation est toujours appréciée afin de mieux se connaître !


Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Bien que j'ai adoré le livre V deuxième partie, certains éléments restent obscurs à ma petite cervelle. Si vous avez des suggestions d'exégèse, je prends !

- quelle est la signification de la scène du théatre, où Arthur est supposé faire peur au berger en tant que loup ? Et le fait qu'il n'y arrive pas, c'est parce qu'il est en pleine déprime ?

- Méleagant lui ayant promis un voyage avec bcp de rencontres, pourquoi est-ce que seulement deux épisodes sont proposés (Bedos et théatre) ? Et ensuite, il lui dit de dormir et c'est tout ?

Même au deuxième visionnage, je ne capte pas.
Merci pour vos idées

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Pour la scène du théatre je suis comme toi, j'ai pas bien saisi mais comme les épisodes de 52 minutes ne représente que la trame de l'histoire, je pense que tout s'éclairera lors des épisodes journaliers.
;)

Doyen
Hors ligne

Le conteur l'a fait monter sur scène pour le déguiser en loup car Arthur voulait raser le théatre. Il lui a dit "Vous nous devez bien ça". On en conclut qu'il l'a fait jouer le rôle du méchant après la crise de nerfs qu'il a eu auprès du conteur, poussée par Méléagant.

Le passage entre le sommeil d'Arthur et l'arrivée au château a due être coupée au montage.

Voilà tout ce que je peux répondre.  ;)

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Oui Méléagant, mais c'est vrai qu'autant la scène avec BEDOS apporte quelquechose a l'histoire, autant celle-ci ne nous apprends rien de plus

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Depuis Hamlet , faut se méfier des scènes de théâtre dans une pièce de théâtre (enfin, des fictions à l'intérieur des fictions). Ca s'appelle une mise en abyme (avec un y) et c'est un des plus redoutables outils du conteur.
A mon avis, cette scène a deux fonctions :
-- elle nous montre que Méléagant est vraiment terrifiant (il a pas de problème à faire réagir le berger, lui) ;
-- elle nous confirme que la fable du berger criant au loup (également évoquée par le Jurisconsulte lorsqu'il est question d'Esope) va être importante pour la suite.
Enfin, je crois... mais ce n'est pas moi qui écris le scénario ;-)
JDB

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

D'accord avec ce qui a été dit : attendons les épisodes quotidiens qui vont sans doute nous éclairer (c'est ce qui s'était passé pour la première partie) et puis en effet l'histoire du berger qui crie au loup étant évoquée plusieurs fois, c'est certainement pas pour rien.
Enfin j'approuve : Méléagan il fout les jetons grave...

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Ma théorie sur l'omniprésence de cette histoire du berger qui criait au loup est que Arthur est le berger. D'ailleurs, on voit bien qu'il ne tient pas sa place de loup lors de la scène du théâtre.

Même si il ne retire pas l'épée du rocher, il reste persuadé qu'il peut le faire - et qu'il est le seul à le faire - quand il le veut. Par contre, il prétend en permanence et à tous ceux qui abordent le sujet qu'il a essayé mais qu'il n'y est pas arrivé.

Peut-être que cela présage que ses mensonges, comme ceux du berger, se retourneront contre lui et que le jour où il souhaitera retirer l'épée, le rocher sera plus fort que lui.

N'oubliez pas la scène où karadoc enduit le rocher d'un produit qui est supposé consolider l'attache.

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Concernant l'épée je me souviens d'une scène dans la livre IV je crois. Cette scène se passait dans les bois chez lancelot. Arthur était avec Lancelot et lui expliquait qu' Excalibur lui revenait toujours. Il la lance et on voit l'épée rampée et lui revenir.
Alors quand Arthur va au rocher pour retirer l'épée, et qu'il approche ses mains de l'épée il ne se passe rien, l'épée ne bouge pas, elle ne l'illumine pas???? Et Arthur a un regard bizarre a ce moment là.
Ne pensez vous pas qu'il ne peut réellement pas retirer l'épée?
;)

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Dans Kaamelott, Alexandre Astier fait fréquemment des allusions à sa vie perso, comme la peur de ne pas avoir d’enfant, le fait qu’il ait une formation musicale (je crois que c’est dans le livre I qu’il en use le plus) et moults autres références. Et je crois que la scène de théatre que l’on voit dans le livre V est une sorte de clin d’œil à la famille Astier qui est quand même  régulièrement sur les planches.

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Ne pensez vous pas qu'il ne peut réellement pas retirer l'épée?

C'est ce que j'ai cru au début, mais je crois plutôt qu'il fait semblant de ne pas pouvoir la retirer...D'un autre côté, ça ne serait pas étonnant ; il faut être un minimum motivé pour retirer l'épée.

Il faudrait que je revoie l'épisode en question...c'est un peu flou ^^'

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Ah non, pour moi c'est clair : au moment de prendre l'épée et de la retirer, il réfléchit, d'où son temps de pause avec les mains à quelques centimètres, il hésite, et pouf ! la dame du lac arrive et vient le gonfler... là, la décision est prise : il abandonne, il en a ras le bol !!!
Ce n'est pas l'épée qui ne veut pas lui revenir, c'est lui qui décide de la laisser là où elle est, puisque de toute façon, ça a été dit ici, il est persuadé que lui seul peut la reprendre.

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Dans Kaamelott, Alexandre Astier fait fréquemment des allusions à sa vie perso, comme la peur de ne pas avoir d’enfant, le fait qu’il ait une formation musicale (je crois que c’est dans le livre I qu’il en use le plus) et moults autres références. Et je crois que la scène de théatre que l’on voit dans le livre V est une sorte de clin d’œil à la famille Astier qui est quand même  régulièrement sur les planches.

Hé-hé, je me souviens bien de cette scène. Selon Arthur, Excalibur revient toujours vers l'élu. Démonstration : il lance l'épée, et celle-ci revient... vers Lancelot ! Du coup, les deux hommes se battent, et comme c'est Arthur qui a le dessus, il récupère l'épée. Ouf !
Comme quoi s'il ne veut plus la retirer du roc, il y a quelqu'un d'autre qui peut le faire : Lancelot (mais il semble qu'il souhaite d'abord tuer Arthur), ou alors Perceval, car on a vu Excalibur s'enflammer le jour où il l'a tenue -- sauf que la magie, il veut pas y toucher...
JDB

Chevalier
Hors ligne

<blockquote><div class="incqbox">

Dans Kaamelott, Alexandre Astier fait fréquemment des allusions à sa vie perso, comme la peur de ne pas avoir d’enfant, le fait qu’il ait une formation musicale (je crois que c’est dans le livre I qu’il en use le plus) et moults autres références. Et je crois que la scène de théatre que l’on voit dans le livre V est une sorte de clin d’œil à la famille Astier qui est quand même  régulièrement sur les planches.

Hé-hé, je me souviens bien de cette scène. Selon Arthur, Excalibur revient toujours vers l'élu. Démonstration : il lance l'épée, et celle-ci revient... vers Lancelot ! Du coup, les deux hommes se battent, et comme c'est Arthur qui a le dessus, il récupère l'épée. Ouf !</div></blockquote>Ben, pas du tout, ils sont l'un à côté de l'autre alors elle revient vers Arthur mais elle semble revenir vers les 2, comme ils sont proches physiquement à ce moment-là.

A mon avis il en a ras-la-couronne de se trimballer une telle bande de bras cassés pour aller trouver un vase, une pierre incandescente... Y'en a qui auraient abandonné avant !!

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Milles merci gentes dames et beaux messieurs !

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Ca me parait pas con du tout le rapprochement entre l'histoire du loup et le "retirage" de l'épée, les similarités sont en effet troublantes... Et puis, après une tentative de suicide, les dieux considèreront-ils toujours Arthur à la hauteur.

Si je dois faire un pronostic, je dirais qu'à la fin du Livre VI (ou avant, tout dépend de la durée des flashbacks qu'on nous annonce), Arthur aura repris courage, mais n'arrivera pas à retirer l'épée. C'est seulement plus tard, quand il aura suffisamment repris du poil de la bête et se sera montré digne de reprendre son rôle, qu'il y parviendra.

Mais bon, ça ne se base sur rien de concret, c'est juste une supposition.

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Un peu pareil que Valérie.

Je ne comprend pas non plus très  bien l'arrivée de Anne de Tintagel (Anouk Grinberg) dans l'histoire, juste pour se faire rembarrer.

A votre avis, Alexandre Astier a-t-il prévu lui faire jouer un rôle majeur dans le futur ?

Je trouve quand même très comique la scène à l'intérieur du coche où elle "vide" les deux chieurs preneurs de tête:
Du plus pur Astier.
On en redemande.

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Pour ce qui est de Anne de Tintagel, j'ai une suggestion : comme le livre VI retourne dans le passé, et que les relations d'Arthur et de sa demi-soeur ne sont pas au mieux, Anne de Tintagel aura peut-être un rôle plus conséquent , avec retour sur leurs relations dans l'enfance et le mepris d'Anne pour son batard de frêre ?

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

Si on suit la légende des chevaliers de la table ronde, Anna ou Morgause voire Morcade est la demi-soeur d'Arthur et ils auraient eu un fils ensemble (Mordret ou Medrawt) dans leur jeunesse ignorant alors le lien de parenté qui les unissait.

Mais bon, cette légende n'a été écrite qu'au XIII siècle et Alexandre Astier peut bien écrire la sienne, elle sera au moins autant crédible.

Et puis Goscini n'avait-il pas pas pris quelque libertés avec l'histoire aussi?

Pied de page des forums

Propulsé par FluxBB