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Semi-Croustillant
Hors ligne

bon, comme pour le premier, c'est pour s'ammuser et sans prentention... ;)
(d'avance, desolé pour les fautes...)




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Extérieur jour

La pluie a cessé, il ne fait pas froid.
Le parfum humide des sous bois est enivrant.
On se croirait presque au printemps.

Merlin – ha, vous êtes réveillé ? Alors, comment vous vous sentez ?

L’homme perd connaissance à nouveau, avant même d’avoir pu répondre.




Extérieur jour

Le camp a repris vie, il grouille désormais de monde.
Quelques soldats, mais surtout des paysans composent désormais la résistance.
La plupart sont blessés, couverts de sang.

Caius et Bohort discutent devant une des tentes.

Bohort – qu’allons nous faire maintenant seigneur Caius ?

Caius – j’en sais rien moi, je suis pas chef de guerre.
Je vous rappelle que mon grade, c’est centurion, et que les seuls mecs que j’ai commandé ces deux dernières années, c’est les quatre vieux moisis que vous m’aviez collé dans les pattes.

Bohort – et a votre avis, est il possible que d’autres que nous aient survécus ? Ne devrions-nous pas nous mettre en peine de les rechercher ?

Caius – pour se faire défoncer par les capuchons ? Non merci, je préfère encore tenter ma chance ici, avec les grouillots.
Au moins au camp, on a de quoi se défendre.

Bohort – et bien moi je refuse de rester planté la en sachant que quelque part il y a surement quelqu’un qui a besoin de notre aide.
Vous ferez comme bon vous semble seigneur Caius, mais sachez que je partirais des demain a leur recherche !
Je me couvrirais de honte si je n’agissais pas, alors que le monde autour de nous s’écroule, et que…


(Une voix lointaine interpelle le seigneur Bohort)

- Seigneur Bohort… seigneur Bohort… on en a trouvé quelqu’un… seigneur Bohort…


Caius et Bohort se précipitent a l’entrée ouest du camp, celle qui donne sur la forêt.
Près de la porte, Karadoc est étendu a même le sol, visiblement évanoui.

Bohort – seigneur Karadoc !?
Mon dieu ! Est ce possible ?

- on l’a trouvé a moins d’une lieue d’ici, on le croyait mort mais il respire encore.

Bohort – vite, conduisez ce malheureux dans ma tente…

Caius – heu… excusez moi mais, c’est qui le clodo la ?

Bohort – mais enfin seigneur Caius, il s’agit du seigneur Karadoc !


(Alors que quelques bougres le porte dans le camp, Karadoc ouvre les yeux, visiblement à bout de force)

Karadoc – hein… mais que… on est arrivé ?

Bohort – Seigneur Karadoc, dieu soit loué, vous êtes sain et sauf.
Rassurez vous mon ami, vous êtes en sécurité ici, nous allons prendre grand soin de vous.
Vous n’imaginez pas a quel point je puis être soulagé d’avoir enfin retrouvé l’un de mes compagnons.

Caius – ouais enfin, moi pas trop mais bon…
Quoi… je le connais pas moi le mec.

Bohort – seigneur Karadoc, que faisiez vous dans la forêt, vous n’y pensez pas, avec tous ces sauvages qui brulent toute la Bretagne. Étiez-vous seul, savez vous ce que sont devenu nos malheureux compagnons ?

Karadoc – Perceval… Perceval… on s’est séparé… je me suis perdu…





Intérieur jour

Quelques rayons de soleil transpercent les joints de la toiture.
Seul le bruit de la fontaine trahis la présence des occupants.
Venec entre dans la pièce, sans bruit.


Venec (Chuchotant) – sire… hé… sire… réveillez vous.

Arthur – quoi… qu’est ce c’est…

Venec – désolé de vous réveiller, mais je voulais vous parler d’un truc important.
Tout a l’heure en allant chaparder des trucs à bouffer, je crois avoir vu un gars de chez vous.

Arthur – quoi ?
Qui ?

Venec – le grand barbu la, avec une soutane.

Arthur – le père Blaise ?

Venec – ouais… enfin je crois.

Arthur – et alors, il vous a vu ?

Venec – non, j’ai fait super gaffe.
Hé… sire… je me disais. On pourrait peut être lui dire qu’on est la, comme ça on pourrait savoir ce qui se passe au pays… non ?

Arthur – mouais… je sais pas trop… c’est un coup a cramer notre couverture ça…
On n’a pas fait attention depuis des mois pour se faire triquer comme des débutants des qu’un mec se pointe.

Venec – bon alors ? Je fais quoi ? Je vais le chercher ?

Arthur – bon ouais, allez y.
Mais surtout rasez les murs, s’il n’est pas tout seul, vous laissez tomber et vous revenez ici, sans vous faire chopper.

Venec – hé ho sire, le feutré, ça me connais non ?







Extérieur jour


Merlin – ça y est, vous êtes avec nous ?

Elias – Qu’est ce que… qu’est ce que je fous la moi ?

Merlin – ben, vous êtes ici parce que je vous y ai amené, déjà.
Quand je vous ai trouvé, vous etiez en train de patauger dans votre propre sang.
Et si je vous avais pas soigné ! Vous boufferiez les pissenlits par la racine à l’heure qu’il est !

Elias – soigné ? Vous ?
Je dois être mort… ou en plein cauchemars.

Merlin – Ha oui, évidement, c’est plus facile que de dire merci.
MÔssieur Elias de Kelliwic’h est trop malin pour dire merci, en attendant, c’est qui qui vous a tiré de la ?
C’est bibi, et ouais.

Elias – … je comprends rien du tout… le dernier truc dont je me souvienne c’est l’embuscade.
Mais… j’ai ramassé au moins une vingtaine de coup d’épée dans…

Merlin – trente quatre ! Je les ai comptés en passant de l’ongan sur vos plaies.
D’ailleurs il m’en a fallu deux bols et de deux parfums différents…

Elias – deux parfums ? Et pour quoi foutre ?
L’ongan de cicatrisation, c’est pas avec des c’rises ?

Merlin – si, mais la, comme on est plutôt en automne, j’ai fait avec des châtaignes, comme d’habitude en automne.

Elias – et ?

Merlin – ben en passant l’ongan, j’en ai tellement bouffé que j’en avais plus assez pour finir la jambe, et il a fallu que j’en refasse… et j’avais plus de châtaignes… alors j’ai pris les feuilles de menthe que j’avais au fond de ma besace.

Elias – ha ouais, carrément.
J’ai failli crever parce que vous pouvez pas vous empêcher de bouffer de l’ongan…
Ha non mais, j’aurais vraiment tout vu.

Merlin – oui, bon ça va !
Vous êtes pas mort si  ?
Alors qu’est ce qu’on dit ?

Elias – ben, faut bien reconnaitre que… ben que je suis sur le cul !

Merlin – mais mÔssieur Elias, c’est vous qui avez décrété que j’étais une quiche en druidisme.
La vérité c’est que dans la nature, je me débrouille pas trop mal je vous ferais dire.
Un druide, ça perd cinquante pour cent de ses pouvoirs en intérieur, je me tue à le répéter depuis des lustres.

Elias – et donc, vous êtes pas vraiment une tanche…

Merlin – ben c’est sur, y’a des trucs que je sais mieux faire que d’autre, mais pour ce qui est de soigner, je connais deux ou trois trucs...

Elias – bon, même si ça me troue le cul de le reconnaitre :
Je vous dois la vie, je vous suis redevable. Merci Merlin.

Merlin – ha ! c’est pas dommage ! Enfin !
D’ailleurs au fait, qu’est ce que vous foutiez du coté de Tintagel ?

Elias – moi ? C’est simple, comme personne ne se bougeait le fion, j’apportai a Arthur une potion de guérison, un truc béton, qui l’aurait remis sur patte en moins d’une heure.
Et puis et vous ? Qu’est ce que vous foutiez dans ce coin la….

Merlin – ha… heu… non mais moi pareil…

Pécore
Hors ligne

et ben je dis bravo et vivement la suite!
je suis pas douée pour les critiques, je peux juste te dire que ca me plait comme le premier on reste dans l'esprit Kaamelott sans trop copier, nickel!

Chef de Clan
Hors ligne

C'est pas mal mais je laisse soin à Elphin de t'exposer les défauts qu'on peut te reprocher. Pour ma part, c'est ongan à la place "d'onguent" qui m'a fait mal aux yeux... Vite il l'a pas vu, corrige le ;)

Semi-Croustillant
Hors ligne

Non, je ne corrige pas les fautes, pas peur d'Elphin ^^.

Les fautes, j'ai annoncé qu'il y en avait, on m'a déjà dit qu'il y en avait sur le précédent "épisode".

Je crois qu'on a fait le point sur les fautes, il y en a beaucoup, c'est un fait.
Mais je peux rien y faire, je ne sais plus écrire point final.
Ca me traumatise déja assez de m'en rendre compte, pas la peine de me le dire a chacun de vos post.

Pour l'onguent, j'ai trouvé ce mot sur un site de médecine parallèle, désolé qu'ils se soient trompés.

Chevalier Feuletonniste
Hors ligne

Si ça peut te rassurer, les fautes ne me gênent pas spécialement. Je le dis parce que comme seuls ceux que ça gênent t'en font la remarque (ce qui est assez logique), tu pourrais croire à tort que ça gêne tout le monde... (Mais bon, continue à y faire attention quand même, hein ! :) )

Cette 2è partie est toujours aussi bien écrite, mais la chute me paraît moins drôle. Néanmoins ça ne dérange pas puisqu'on sait qu'il y aura une suite : pas besoin de faire un texte à chute, donc. En tout cas j'ai bien aimé les retrouvailles de Merlin et Élias, surtout que pour une fois Merlin était la vedette ! :)

J'espère que tu iras jusqu'au bout ! (J'imagine que ce n'est pas facile, mais maintenant que tu es lancé et que tu as mis en place plein de bonnes idées, ce serait dommage de ne pas connaître la fin...)

Semi-Croustillant
Hors ligne

en fait, je la trouve super drole la fin moi ^^

ça saute pas aux yeux mais... l'embrouille c'est que merlin sauve elias, il fait un truc bien pour une fois et quand elias lui apprend qu'il avait une potion qui remettrait Arthur sur patte (alors que merlin n'y est pas arrivé), hop, merlin redevient super naze et de mauvaise fois et lache un timide "ha… heu… non mais moi pareil…".

enfin, ça marche sur moi ^^
heureusement, je ne suis pas une reference !

pour ce qui est du comique, j'ai glissé involontairement une vanne pourri.
karadoc visiblement evanouie. voila, ben ça, ça me fait rire... ^^

desolé...

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