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Chevalier
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J'ai envie de poser une question : Est-ce qu'il faut forcément...
De quoi ?
Est-ce qu'il faut forcément être jeune pour lire du roman ado ? Voilà !
Ou jeune ou con.
Ben moi en tout cas c'est ce que je préfère, la lecture ado.... Ça me pose aucun problème !

:b

Pour rester sérieux, moi je lis presque que de ça. Après peut-être parce que je suis jeune... Mais pourtant je fais des jeux cérébraux de presse, genre sudoku ou rukido, et pourtant je suis pas vieux ! :b

Chevalier
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GinAA a écrit :

Peut-être qu'étant plus proche en âge, tu es plus encline à apprécier une littérature jeunesse ? C'est une vraie question/réflexion hein, je fais pas ma vieille chieuse !

Ça joue, c'est sûr. :)

GinAA a écrit :

Toujours est-il que j'alterne aussi les styles. Et si tu me relis, tu verras que j'ai écrit "Je n'ai pas l'idée de lire de la littérature jeunesse". C'est tout. Je n'ai pas dit qu'elle était mauvaise ou qu'elle était pauvre. Après, est-elle plus riche ? Prrrrt, j'en sais rien. Ce que je sais, c'est que presque tous les auteurs contemporains à succès m'ont ennuyée après 10 pages. Presque tous.

J'avais bien compris et j'en profitais pour donner mon avis sur cette littérature ci. ;)

GinAA a écrit :

Ce qui nous différencie aussi, c'est quand tu dis que l'histoire doit être attrayante, quitte à être écrite dans une langue plus pauvre. Je pense exactement le contraire. Tu peux me vendre n'importe quelle histoire, si l'écriture s'envole, je suis conquise. Après, si on a les deux, c'est tout bénéf hein, on va pas se mentir.

Attention, je n'ai pas dit "pauve" pour autant parce j'apprécie également Sylvain Tesson ou Jean-Christophe Rufin.

Tribunus Cohortis Bescherellae
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kelk1 a écrit :

J'ai envie de poser une question : Est-ce qu'il faut forcément...
De quoi ?
Est-ce qu'il faut forcément être jeune pour lire du roman ado ? Voilà !
Ou jeune ou con.
Ben moi en tout cas c'est ce que je préfère, la lecture ado.... Ça me pose aucun problème !

:lol:

Chevalière Parodisiaque
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@Kelk1 : Mais euh... :lol: :lol: !

GinAA a écrit :

Ce qui nous différencie aussi, c'est quand tu dis que l'histoire doit être attrayante, quitte à être écrite dans une langue plus pauvre. Je pense exactement le contraire. Tu peux me vendre n'importe quelle histoire, si l'écriture s'envole, je suis conquise. Après, si on a les deux, c'est tout bénéf hein, on va pas se mentir.

Voilà, pareil, mais j'ai même pas besoin d'envol ou de lyrisme. Une langue française maîtrisée peut me suffire. Des fois, même je me lance des p'tits défis dans l'enclos, avec les chèvres. Du reste le dernier en date a plusieurs années et je commence seulement à maîtriser ce que je lis à la 5è lecture (oui, oui, pour les vieux briscards du forum, je parle bien de la biographie de Talleyrand :lol: ) Un bouquin dont je bitais trois mots sur quatre et ne connaissais qu'un personnage sur trois. 800 pages d'un truc d'une densité de fourrure de loutre et dont le titre est "Talleyrand, Le prince immobile" (c'est dire si l'action et la féerie... en sont absentes :b ) que de bout en bout je ressentais comme passionnant et contre lequel j'ai dû me battre pour en extraire ma victoire. Ce bouquin, je l'ai ressenti tout de suite comme un must de la biographie historique, mais euh... il demandait un effort d'investissement assez considérable auquel je ne m'attendais pas, faut bien l'admettre.
Il faut admettre aussi que je ne lis malheureusement que très peu depuis ces dernières années, le putain d'écran de mon ordi ayant capté l'intégralité de mon temps libre et que je n'en tire qu'une vague honte :rolleyes:

En fait pour moi un bon livre c'est un bouquin qui m'accroche par la surprise (soit par son ton, soit par sa langue, soit par son sujet, ou par l'émotion qu'il éveille en moi). Il y a un petit bouquin qu'on m'avait conseillé et que j'ai lu en me forçant un peu au début parce que je trouvais le style un peu pompeux, mais qui m'avait capturé très vite, c'était "L'élégance du Hérisson" de M. Barbery (un film assez bon et fidèle en a été tiré avec une Balasko parfaite, sous le titre "Le hérisson" que je n'avais heureusement pas vu quand j'ai lu le livre, la découverte du final étant capitale ). Beaucoup d'émotions en peu de pages pour moi, donc, un bon livre qui aurait pu me perdre dès ses premières pages pour cause de sensation d'intello-boboisation (j'avais la sensation que l'auteur voulait à tout prix bluffer par sa maîtrise du français).
Un bon livre, je pense, ça existe pas plus qu'un bon repas ou qu'un bon film, c'est un bon livre selon nos propres critères. Il n'est bon que s'il nourrit au moins une de nos attentes personnelles, parce que même si on part du principe de l'hétéroclisme de nos goûts, on attend toujours que le bouquin nourrisse un de nos appétits personnel et en plus, il faut qu'il tombe au bon moment de notre vie. :)

Du reste, depuis l'histoire du duel de Defferre ressorti par RP, j'ai une folle envie de relire Oui-Oui. :|

Chef de Clan
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Intéressant le petit débat qui s'est lancé. J'aurais tendance à dire que niveau romans je préfère ceux à destinations des enfants et des ados, parce que la totalité des romans que je n'ai jamais fini étaient des romans dit pour adulte et à chaque fois j'avais l'impression que l'auteur avait voulu faire de l'onanisme intellectuel avant de raconter une histoire avec de vrais personnages. Mais j'ai lu certains romans où ils ne se passaient quasiment rien mais que j'ai adoré tout de même, parce qu'il y avait un style envoutant et des personnages tangibles. Et de la même manière il m'est arrivé d'abandonner des lectures de fanfiction parce que le style était affreusement pauvre (alors que l'histoire avait un potentiel), pourtant il y a certains romans écrit dans une langue pauvre que j'ai dévoré, tout simplement parce que ça contribuait à l'immersion.
En fait, je pense que ce qui compte le plus moi c'est le travail d'écriture sur les personnages, ensuite pour savoir ce qui doit primer entre le style et l'histoire, je dirais que c'est un équillibre subtil et que c'est au cas par cas.
Evidemement, si le mieux c'est d'avoir les trois : le style, l'histoire et les personnages.

Chef de Clan
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Tante Cryda a écrit :

(j'avais la sensation que l'auteur voulait à tout prix bluffer par sa maîtrise du français).

Perso c'est Amélie Nothomb que je déteste lire, pour une raison un peu similaire. Elle te fout un mot compliqué toutes les quatre pages, ça me donne l'impression que quand elle écrit elle a un dictionnaire ouvert à côté d'elle, elle fait tomber son doigt au hasard, "allez aujourd'hui je cale "thébaïde*" !", c'est hyper agaçant.

*J'ai googlé pour trouver un exemple hein :b

Chevalière Parodisiaque
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Ah oui, thébaïde, ou  lieu isolé, propre à la méditation. Oui je connais depuis ... 10 secondes, le temps de le lire dans le Larousse :lol: .
A part ça, je reviens de courses et je suis tombée sans me faire mal sur le dernier Nothomb. Du coup j'en ai pris un, l'ai ouvert au hasard et ai lu 2 pages. Pas de bol, je connaissais tous les mots ! Le mot inconnu était surement sur la page d'avant ou celle d'après, j'étais frustrée :/

Chef de Clan
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Je me rappelle qu'on avait dû lire un livre de Nothomb au collège et que je me demandais bien ce qu'elle avait consommé...Elle comparait les soviétiques à des ventilateurs ou des trucs comme ça,je me disais à chaque page "mais qu'esttttt-ceeeee que c'est que ce délire?"

Chevalière Urbi et Urdi
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Ah Talleyrand, ça me rappelle des souvenirs :luv:

Chevalière à l'Happy Kulture
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Liberty a écrit :
Tante Cryda a écrit :

(j'avais la sensation que l'auteur voulait à tout prix bluffer par sa maîtrise du français).

Perso c'est Amélie Nothomb que je déteste lire, pour une raison un peu similaire. Elle te fout un mot compliqué toutes les quatre pages, ça me donne l'impression que quand elle écrit elle a un dictionnaire ouvert à côté d'elle, elle fait tomber son doigt au hasard, "allez aujourd'hui je cale "thébaïde*" !", c'est hyper agaçant.


Amélie Nothomb ? Des mots compliqués à toutes les pages ? Franchement, j'aurais pu lire un million de critiques à son égard, mais pas d'être "compliquée" à comprendre. Sérieusement ?
On peut lui reprocher d'être extrêmement en dents de scie d'un roman à l'autre. Certains sont excellents, d'autres se laissent lire et d'autres encore sont assez médiocres. Mais pour moi, c'est une écriture assez fluide, simple et facile à comprendre.  Et s'il y a un mot de temps en temps qui nous échappe, c'est plutôt sympa d'agrandir son vocabulaire. Mais c'est pas avec Amélie que ça arrive souvent. Ce sont aussi des romans courts, ce qui n'est pas négligeable quand on voit les briques que certains nous pondent.
Après, je ne les ai pas tous lus. Il faudrait peut-être que tu donnes un ou deux titres où tu as eu cette sensation, Liby.

Tatie a écrit :

A part ça, je reviens de courses et je suis tombée sans me faire mal sur le dernier Nothomb. Du coup j'en ai pris un, l'ai ouvert au hasard et ai lu 2 pages. Pas de bol, je connaissais tous les mots ! Le mot inconnu était surement sur la page d'avant ou celle d'après, j'étais frustrée

Non, mais c'est plutôt comme ça dans tous ceux que j'ai lus. Je n'ai pas souvenir d'avoir dû me servir du dico dans un roman de Nothomb. :-)

Munch a écrit :

Je me rappelle qu'on avait dû lire un livre de Nothomb au collège et que je me demandais bien ce qu'elle avait consommé...Elle comparait les soviétiques à des ventilateurs ou des trucs comme ça,je me disais à chaque page "mais qu'esttttt-ceeeee que c'est que ce délire?"

Ça, en revanche, c'est vrai qu'elle est parfois un peu tapée. Mais ça aurait plutôt tendance à me la rendre sympathique.

En gros, j'aime bien Amélie Nothomb. Mais c'est une machine à fabriquer des livres. Elle en écrit 4 ou 5 par an et en choisit un parmi eux, à éditer à chaque rentrée littéraire. Du coup, il y en a quelques-uns qui ne cassent pas la baraque mais il y a aussi des perles dans le paquet. Il semblerait que le dernier en date soit particulièrement réussi.
Après, le personnage me fait marrer. Bien sûr qu'elle a façonné son personnage public mais en interview, elle est drôle et, selon mes critères, sympathique, elle a son phrasé tout particulier et, contrairement à nombre de ses "collègues", elle ne provoque jamais l'ennui. Quand elle se raconte, on a toujours envie de connaitre le dénouement de ses anecdotes.

Bref, oui, je l'aime bien.

Chevalière Urbi et Urdi
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Comme Gigi j'aime bien amélie, et son excentricité me la rendrait plutôt sympathique. C'est vrai que sur certains bouquins on sent qu'elle ne s'est pas forcément foulée, mais je marche quand même. On peut ne pas aimer, mais elle a un truc.

Chevalière à l'Happy Kulture
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GinAA a écrit :
Liberty a écrit :
Tante Cryda a écrit :

(j'avais la sensation que l'auteur voulait à tout prix bluffer par sa maîtrise du français).

Perso c'est Amélie Nothomb que je déteste lire, pour une raison un peu similaire. Elle te fout un mot compliqué toutes les quatre pages, ça me donne l'impression que quand elle écrit elle a un dictionnaire ouvert à côté d'elle, elle fait tomber son doigt au hasard, "allez aujourd'hui je cale "thébaïde*" !", c'est hyper agaçant.


Amélie Nothomb ? Des mots compliqués à toutes les pages ? Franchement, j'aurais pu lire un million de critiques à son égard, mais pas d'être "compliquée" à comprendre. Sérieusement ?
On peut lui reprocher d'être extrêmement en dents de scie d'un roman à l'autre. Certains sont excellents, d'autres se laissent lire et d'autres encore sont assez médiocres. Mais pour moi, c'est une écriture assez fluide, simple et facile à comprendre.  Et s'il y a un mot de temps en temps qui nous échappe, c'est plutôt sympa d'agrandir son vocabulaire. Mais c'est pas avec Amélie que ça arrive souvent. Ce sont aussi des romans courts, ce qui n'est pas négligeable quand on voit les briques que certains nous pondent.
Après, je ne les ai pas tous lus. Il faudrait peut-être que tu donnes un ou deux titres où tu as eu cette sensation, Liby.

Tatie a écrit :

A part ça, je reviens de courses et je suis tombée sans me faire mal sur le dernier Nothomb. Du coup j'en ai pris un, l'ai ouvert au hasard et ai lu 2 pages. Pas de bol, je connaissais tous les mots ! Le mot inconnu était surement sur la page d'avant ou celle d'après, j'étais frustrée

Non, mais c'est plutôt comme ça dans tous ceux que j'ai lus. Je n'ai pas souvenir d'avoir dû me servir du dico dans un roman de Nothomb. :-)

Munch a écrit :

Je me rappelle qu'on avait dû lire un livre de Nothomb au collège et que je me demandais bien ce qu'elle avait consommé...Elle comparait les soviétiques à des ventilateurs ou des trucs comme ça,je me disais à chaque page "mais qu'esttttt-ceeeee que c'est que ce délire?"

Ça, en revanche, c'est vrai qu'elle est parfois un peu tapée. Mais ça aurait plutôt tendance à me la rendre sympathique.

En gros, j'aime bien Amélie Nothomb. Mais c'est une machine à fabriquer des livres. Elle en écrit 4 ou 5 par an et en choisit un parmi eux, à éditer à chaque rentrée littéraire. Du coup, il y en a quelques-uns qui ne cassent pas la baraque mais il y a aussi des perles dans le paquet. Il semblerait que le dernier en date soit particulièrement réussi.
Après, le personnage me fait marrer. Bien sûr qu'elle a façonné son personnage public mais en interview, elle est drôle et, selon mes critères, sympathique, elle a son phrasé tout particulier et, contrairement à nombre de ses "collègues", elle ne provoque jamais l'ennui. Quand elle se raconte, on a toujours envie de connaitre le dénouement de ses anecdotes.

Bref, oui, je l'aime bien.

Chevalière Parodisiaque
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GinAA ?
Un petit commentaire ? :fete:

Chevalière à l'Happy Kulture
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:beuh: :beuh: :beuh:
Bin non, pas de commentaire. J'avais rien à ajouter...
Vous me croyez si je vous dis que j'ai pas touché à ce topic depuis mon premier message à propos d'Amélie et la lecture du commentaire de GBF ?
Je ne sais ABSOLUMENT PAS ce qu'il s'est passé ! (Même si je fais 36 trucs en même temps depuis ce matin)

Chevalier aux Pouces Verts
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Encore une sombre histoire d'usurpation d'identité ? ^^

Tribunus Cohortis Bescherellae
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T'as pas voulu éditer ton post ?
Ça m'arrive souvent de citer au lieu d'éditer, ça y ressemble assez là.

Chevalier
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Tante Cryda a écrit :

En fait pour moi un bon livre c'est un bouquin qui m'accroche par la surprise (soit par son ton, soit par sa langue, soit par son sujet, ou par l'émotion qu'il éveille en moi). Il y a un petit bouquin qu'on m'avait conseillé et que j'ai lu en me forçant un peu au début parce que je trouvais le style un peu pompeux, mais qui m'avait capturé très vite, c'était "L'élégance du Hérisson" de M. Barbery (un film assez bon et fidèle en a été tiré avec une Balasko parfaite, sous le titre "Le hérisson" que je n'avais heureusement pas vu quand j'ai lu le livre, la découverte du final étant capitale ). Beaucoup d'émotions en peu de pages pour moi, donc, un bon livre qui aurait pu me perdre dès ses premières pages pour cause de sensation d'intello-boboisation (j'avais la sensation que l'auteur voulait à tout prix bluffer par sa maîtrise du français).

Je l'avais étudié en classe celui-là, au lycée. Je comprends tout à fait ce que tu veux dire par "sensation d'intello-boboisation", on sent parfois que l'auteure est "littéraire et fière de l'être", et j'ai parfois eu la même impression avec des romans d'Amélie Nothomb, puisqu'on en parle. J'en ai pas lu beaucoup d'elle, 3 en tout je crois (Stupeur et tremblements, Hygiène de l'assassin et Mercure), et je ne crois pas avoir trop eu cette impression avec Stupeur et tremblements, mais dans les deux autres, comme dans L'élégance du hérisson, en plus du style qui peut parfois se complaire dans les mots qu'on n'utilise pratiquement jamais (tiens, je viens justement de me souvenir de l'expression "opprobre axillaire" utilisée dans Stupeur et tremblements à propos d'un homme qui se fait regarder de travers parce qu'il transpire des aisselles), on a des personnages qui accordent beaucoup d'intérêt et surtout de valeur à la littérature et à la langue française. Dans Mercure, y a une jeune fille qui est une grande fan de La Chartreuse de Parme, dans Hygiène de l'assassin, le vieil écrivain considère que les seuls prénoms féminins valables sont ceux des filles de Victor Hugo, dans L'élégance du hérisson, la concierge adore Anna Karénine... Et ils ne manquent pas une occasion de montrer (aux autres personnages ou au lecteur) qu'ils sont cultivés et qu'ils connaissent les règles grammaticales.
Ayant moi-même fait une prépa littéraire et n'étant pas trop inculte, je ne me sens pas prise de haut ou quoi que ce soit, mais je trouve ça un peu sectaire. Limite, ça m'évoque la gueguerre entre scientifiques et littéraires au lycée. Après, dans le cas de L'élégance du hérisson, il me semble que la fin du roman nuance un peu ce côté autosatisfait, parce que les deux personnages principaux féminins évoluent, qu'on peut voir dans le sentiment de supériorité intellectuelle de la concierge un moyen de compenser sa frustration et son manque d'estime d'elle-même dans d'autres domaines (elle se trouve moche et se pense incapable de plaire encore à un homme à son âge, en gros), et la petite qui se considérait comme "très intelligente" au début gagne aussi en modestie et en humanité.

Chevalier Allû Ciné
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En ce moment, je me couche tard à cause de Stephen King... 22/11/63, c'est son titre.
Il y avait longtemps qu'un Stephen King ne m'avait pas tenu en haleine comme ça. Un bon pavé de près de 900 pages.

Le thème (copier-coller de Wikipédia) :
Un homme de 35 ans, professeur, est par hasard amené à voyager dans le temps et à retourner en 1958. Il décide d'empêcher l'assassinat de John Kennedy par Lee Harvey Oswald, afin que le futur soit modifié en conséquence (éviter le développement de la guerre du Viêt Nam et la « crise morale des années 1970 »). Durant son séjour dans les années 1958 à 1963, il tombe amoureux d'une jeune femme. Se posent alors plusieurs questions cruciales : comment concilier la mission qu'il s'est donnée avec cette relation amoureuse ? Va-t-il pouvoir changer la trame temporelle et historique ? L'amour entre ces deux personnes va-t-il y survivre ?

Et ben c'est très prenant. Je crois qu'il existe une série TV de ce livre, ce qui ne m'étonnerai pas des masses.
Bon. Il me reste encore dans les 200 pages. Le dénouement est proche ! :)

Chef de Clan
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Oh dis donc, je croyais avoir répondu ici !

GinAA a écrit :

Amélie Nothomb ? Des mots compliqués à toutes les pages ? Franchement, j'aurais pu lire un million de critiques à son égard, mais pas d'être "compliquée" à comprendre. Sérieusement ?
On peut lui reprocher d'être extrêmement en dents de scie d'un roman à l'autre. Certains sont excellents, d'autres se laissent lire et d'autres encore sont assez médiocres. Mais pour moi, c'est une écriture assez fluide, simple et facile à comprendre.  Et s'il y a un mot de temps en temps qui nous échappe, c'est plutôt sympa d'agrandir son vocabulaire. Mais c'est pas avec Amélie que ça arrive souvent. Ce sont aussi des romans courts, ce qui n'est pas négligeable quand on voit les briques que certains nous pondent.
Après, je ne les ai pas tous lus. Il faudrait peut-être que tu donnes un ou deux titres où tu as eu cette sensation, Liby.

Alors je ne dis pas que Nothomb est difficile à lire, effectivement, c'est un style assez simple, et c'est justement pour ça que ça me gène. C'est hyper personnel comme ressenti, hein. Ça me donne vraiment l'impression qu'elle veut caler des mots juste pour montrer qu'elle les connaît (ce qui n'est peut-être pas le cas, j'admets), ça tombe un peu de nulle part, genre t'as un paysage hyper calme et paf d'un coup un éclair sorti d'on ne sait où. Du coup j'ai jamais accroché.
Je me souviens pas des titres de ceux que j'ai lus d'ailleurs, à part Acide sulfurique (pour le coup le thème traité, même si polémique, était plutôt pas mal, mais définitivement le style non).

RP, j'ai encore jamais lu de Stephen King, mais là ça me donne envie !

Chef de Clan
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Le tome 2 des chevaliers d'Emeraude

Interprète Burgonde
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J'i repris mon rituel de lecture avant de dormir ( à défaut d'autres occupations.....)  . J'ai relu d'anciens livres que j'avais pas réouverts depuis une dizaines d'années.Ensuite j'ai enchaîné sur des classiques Candide, ravages et le meilleurs des mondes.
Maintenant je lis Stephen King je commence par peur bleue ( j'ai lu simetierre il y a quelques années et c'était le seul livre que j'avais lu de lui )

J'ai relu aussi toute la série des BD de Kaamelott.

Chevalier So Briqué
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Forenpom a écrit :

J'i repris mon rituel de lecture avant de dormir ( à défaut d'autres occupations.....)  . J'ai relu d'anciens livres que j'avais pas réouverts depuis une dizaines d'années.Ensuite j'ai enchaîné sur des classiques Candide, ravages et le meilleurs des mondes.
Maintenant je lis Stephen King je commence par peur bleue ( j'ai lu simetierre il y a quelques années et c'était le seul livre que j'avais lu de lui )

J'ai relu aussi toute la série des BD de Kaamelott.

Ça alors, la même :o
Mon père avait entamé une collection de Stephen King, et je viens de mettre le nez dedans.
Les livres sont restés en Bretagne, par souci de place dans ma valise, je n'ai pris que deux livres de poche.
Je commence par Charlie !

Chef de Clan
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Du Stephen King avant de dormir, z'êtes sûrs que c'est une bonne idée ? :b

Actuellement je suis sur L'Assassin Royal, de Robin Hobb (dans le train, ou avant de dormir itou). J'a-dore.

Chevalier So Briqué
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Liberty a écrit :

Du Stephen King avant de dormir, z'êtes sûrs que c'est une bonne idée ? :b

Je conseille pas avant de dormir, nan XD

Chef de Clan
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Le dernier que j'ai lu de Stephen King c'était "Carnets Noirs" et il était top!

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