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Alors, voilà, comme promis, le contenu du stage que j’ai refait cet été chez Joëlle Sevilla ! Elle intervenait avec un ancien élève à elle (et son cousin au passage) Nicolas Musilli.
On a beaucoup parlé, du cinéma, de l’écriture d’un scénario, et du métier d’acteur, donc je vais vous donner un peu toutes mes notes en vrac, entre ce qu’on a fait, et ce dont on a parlé, j’espère que vous vous y retrouverez ! Mais surtout, même si certaines choses n’étaient que suggérées pour moi, je vous apporte en plus quelques précisions que je connais en tant que comédienne, histoire que ce soit assez clair ^^

Le premier jour, on a beaucoup parlé du métier d’acteur. Joëlle nous explique qu’aujourd’hui, beaucoup d’acteurs sont surtout dans le verbe, c’est-à-dire qu’on parle on parle on parle, or, la devise à l’Acting Studio c’est : ACTING IS DOING. C’est-à-dire, vraiment FAIRE, agir. L’important, c’est toujours l’action. Une scène, ce n’est pas un endroit où on stagne. Il faut toujours avoir à l’esprit qu’une scène n’est qu’un couloir, où on passe, avec une urgence, et donc, de l’action.
Jouer, ce n’est pas simplement apprendre un texte par cœur.

On différencie toujours deux choses chez l’acteur :
-    L’acteur et lui-même. (Sa propre timidité, ses doutes sur soi-même, son propre vécu, que l’on appelle également le "moi affecté".)
-    L’acteur et son rôle. (Sur scène, ce n’est pas nous, mais un personnage. On se détachera ainsi de son personnage, sans pour autant en être affecté personnellement. Par exemple, les acteurs qui jouent des rôles comme Hitler, Hannibal…. ne se laissent pas affecter par le rôle qu’ils jouent.)

On a parlé de l’acteur face à la caméra.
La caméra prend essentiellement ce qu’il y a de mauvais. (Le doute, la peur, les difficultés…) C’est-à-dire que face à la caméra, on ne peut pas mentir. Il faut être juste, ne pas sur-jouer, même juste un peu, parce que la caméra va chercher tout le sur-jeu dans la poche, et le balance en avant-plan !
Il faut proposer à la caméra des choses claires, et toujours chercher à être transparent. On est là simplement pour servir une œuvre, un auteur.

D’ailleurs, au passage, Joëlle précise que c’est un boulot comme un autre, tant que l’on est clair avec soi-même.

L’acteur est un menteur qui dit vrai. Il faut que ça paraisse vrai.

Elle nous dit "Si vous êtes acteurs, vous l’êtes depuis le berceau. Peu importe quand ça sort, mais un jour, ça sort."

Quand on joue, il faut beaucoup de rigueur. Ne jamais faire les choses à moitié, ne pas dire "j’ai essayé de…" Non, il faut aller jusqu’au bout !
Le problème, c’est qu’on est souvent dans l’observation de celui qui est sur scène, et le jugement nous bloque toujours…
Imaginer par exemple, le matin, vous vous levez, normal, vous préparez votre café etc, et d’un coup, imaginez devant vous, 2 caméras et une équipe de tournage… Buvez votre café naturellement avec ça !!

On distingue deux choses : L’objectif actif, et l’action pragmatique.

L’objectif actif, c’est ce qui va servir l’intégralité de la scène. C’est l’objectif que vous avez en entrant sur scène, votre but. Par exemple, vous allez à la boulangerie acheter du pain, bon ben là c’est simple, votre objectif actif, c’est d’acheter le pain. Vous y allez POUR ça, c’est votre but.
Et l’action pragmatique, c’est ce qui vous donne votre jeu. Dans ce cas-là, l’action pragmatique c’est de sortir votre porte-monnaie, chercher la monnaie, la donner à la boulangère, sortir.
On n’attend pas bêtement que quelque chose se passe, comme je disais tout à l’heure, la scène est comme un couloir, on y passe, et on y agit. (L’action, ça ne veut pas dire sauter partout et se rouler par terre hein ! Mais simplement sortir sa monnaie, payer, et partir, c’est de l’action, ce n’est pas inutile, et ça sert la scène.)

On met en place deux lignes :
La ligne active ----------------------- c’est l’objectif actif, acheter du pain.
La ligne intérieure ----------------------- c’est le moi intérieur. Ça ne se représente pas, ça ne se joue pas ! Mais ça se vit. (On vient de se faire larguer, un proche vient de mourir, bref, c’est ce qu’on vit à l’intérieur, nous on sait ce qui nous arrive. A nous d’être dans l’état qui correspond à ça, sans pour autant jouer à pleurer dans la boulangerie ou quoi !) l’intériorité doit être organique, obsessionnelle, vibratoire. (on rejoint le "moi affecté") c’est-à-dire qu’on VIT avec.

On est ensuite passés à un exercice sur l’action.
Exercice très simple : rentrer sur scène, enfiler sa veste, chercher ses clés, sortir.
On est souvent confrontés à des comédiens qui font "semblant" de chercher, or il est important de chercher pour de vrai. Le spectateur n’est jamais dupe, et quand un acteur fit semblant de chercher, soulève des choses juste pour faire du mouvement, le spectateur le voit. Direct !
Une action est une action qui se termine !

Donc, exercice avec des actions simples, et derrière, on vote "J’y crois/J’y crois pas" !

Les premiers passages : Un canapé sur scène, un sac, des clés, les chaussures enlevées.
La personne doit prendre l’avion pour les vacances, et est plutôt à la bourre. --> Rentrer, mettre ses chaussures, prendre le sac, les clés, et partir, avec toujours dans la tête : l’Urgence !
Objectif actif : Prendre l’avion.

Les passages suivants : même configuration, on va pour partir pour rejoindre quelqu’un qu’on aime, et on ajoute un "accident" : On tombe sur un mot avec écrit "Je te quitte". (accident qui peut faire basculer une histoire) donc on a le choix entre deux actions, y aller quand même, ou ne pas y aller.

On a ensuite fait une pause là-dessus, pour parler d’une chose capitale (et d’ailleurs, on peut le remarquer dans toute l’œuvre d’Alexandre Astier) : la rythmique.
La rythmique de l’acteur doit être du feeling. Il faut toujours être vif, même si on doit jouer un personnage qui dort, il faut toujours être vif.

On a donc fait quelques exercices de rythmique, qui vont être compliqués à expliquer par écrit, mais je gère !
Lancement d’une musique, en rythme, on tape dans les mains sur le 1er et 3ème temps. Puis sur le 1er, le 3ème, et le 5ème .
Puis un exercice rythmique où l’on fait simplement un carré au sol avec nos pieds, sur les 8 temps.
1 - pied droit en avant
2 - pied gauche en avant
3 - pied gauche à gauche
4 - pied droit à gauche
5 - pied droit en arrière
6 - pied gauche en arrière
7 - pied droit à droite
8 - pied gauche à droite

Et ainsi de suite, puis dans l’autre sens. (c’est tout bête, mais mine de rien, certains avaient du mal avec le rythme et s’emmêlaient pas mal les pinceaux !)

On a fini la journée (oui c’était que le jour 1 ! :D ) en reparlant de l’importance de toujours s’impliquer à fond dans un texte.

Joëlle nous fait réaliser qu’un scénario, c’est la seule œuvre littéraire qui n’est tiré qu’à 150 exemplaires, et qui finit à la poubelle une fois le film terminé !

Après on a travaillé sur une scène de cinéma (scène du film Thelma et Louise). Scène qu’on a abordé un peu tous les jours.

Le deuxième jour, on a repris tout de suite avec les exercices d’action de la veille, avec chaque fois un élément différent à prendre en compte.
Toujours dans l’urgence, et ne surtout jamais être démonstratif. Un simple haussement de sourcil, ou regarder sa montrer, ou un soupir, c’est démonstratif. Si on est vraiment soi-même bien dans l’urgence, ça suffit à le faire comprendre. Il faut toujours rester sur l’action, et sur son objectif actif. De même qu’il ne faut jamais anticiper, ni préparer une action, ça doit toujours être organique. Il faut toujours chercher l’action au lieu des mots.

On a ensuite fait pas mal de training au sol (pas aussi dingue que l’année dernière, où on avait fait deux journées de sport intensif, j’ai marché comme un playmobile toute la semaine suivante !!)

Ensuite on a repris la rythmique, avec le carré au sol, et puis, tous en cercle, en musique, une personne fait un mouvement (bien précis) sur 4 temps, puis on fait ce même geste tous ensemble, en rythme. Puis la personne à la gauche de la première, fait également un mouvement sur 4 temps, on refait alors les deux mouvements consécutifs, toujours bien bien en rythme, puis la personne à gauche fait un troisième mouvement, etc etc, jusqu’à ce que tout le monde (on était un peu plus de 15 je crois) ai chacun un mouvement, puis on fait tous les mouvements dans l’ordre, sur 4 temps chacun. Ensuite on change de place dans le cercle, et on refait, toujours avec nos mouvements. (ça va vite, 4 temps, sur une musique de jazz).

Ensuite, toujours en musique, une personne va inviter une autre personne à danser en rythme, sur 3 fois 8 temps, et sur le troisième, une autre personne invite une autre personne, etc.
(ça c’est trop cool, ça moove, et ça fout la pêche !!)

Puis on a passé le reste de la journée à travailler sur la scène de Thelma et Louise. (on avait appris le texte dans la soirée, il était très important de le savoir, et d’ailleurs il est toujours important de savoir très vite son texte, parce que sinon, toute l’énergie qu’on doit mettre dans l’action, on la met à chercher son texte, et ça se voit, ça se sent…)

Le troisième jour (ça va vite en fait !) on a travaillé la rythmique tout de suite, avec un exercice simple, taper dans ses mains une rythmique simple :
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Donc là, euh, pas évident encore une fois d’expliquer par écrit, mais ceux qui font un peu de musique devraient comprendre, pour les autres, euh…

Ensuite, en cercle, on met en action un verbe. (attention, certains verbes ne sont pas évident à mettre en action, comme "aimer"…) mais par exemple : supplier, provoquer… On met ces verbes en action sur la personne à notre gauche, chacun son tour. Puis on s’est amusés à créer une petite scène à partir de ces actions, et petit à petit, à force de reprendre, une petite histoire naît, mais toujours à partir de l’action.
Cela mettait en avant le fait qu’on peut créer une scène à partir d’une action, mais plus difficilement sans action claire.

Ils nous ensuite proposés des scènes à travailler et pour les présenter à la fin du stage en public.
Bon, c’est pas spécialement intéressant, mais les scènes étaient des extraits de : Roméo et Juliette, le médecin malgré lui, Roberto Zucco, Le chapeau de paille d’Italie, et Un tramway nommé Désir.
(Je voulais faire La chapeau de paille d’Italie, mais Nicolas Musilli m’a conseillé de prendre Un tramway nommé Désir, étant donné que l’autre scène était déjà dans mon registre, et que ce serait mieux pour moi de travailler quelque chose de totalement différent.)

On reparle de l’objectif actif, en disant qu’il faut toujours tout essayer pour servir son objectif, tenter de toutes les manières différentes.
Nicolas nous compare l’objectif actif à l’envie de faire pipi.
Imaginez, vous êtes en soirée, et vous avez envie de faire pipi. Seulement vous êtes en train de parler à quelqu’un. A un moment, vous ne tenez plus, et vous allez aux toilettes, et quand vous y allez enfin, vous croisez un ami pas vu depuis 10 ans ! (accident) Puis, arrivé devant les toilettes, il y a déjà trois personnes devant vous… dont une en train de vomir dans les toilettes. On enchaîne les accidents, et pourtant, on a toujours envie, et besoin de faire pipi ! Et notre objectif actif, c’est de faire pipi. =)

C’est une image, voyez ! :p

Le quatrième jour, on a abordé le travail face à la caméra avec un nouvel intervenant, Joanny Merlinc, ancien élève de l’école, devenu réalisateur, et producteur. (je vous conseille d'aller voir son sublime court-métrage, avec lequel il a été primé dans 7 festivals de courts-métrage) (et avec quelques uns que vous connaissez ! :p) (ici)

On passe en revue tous les métiers du cinéma sur un plateau de tournage :
Producteur
Réalisateur
1er assistant réalisateur (chef du plateau. C’est lui qui s’occupe de l’organisation, qui a toute la doc, qui dit qui commence, quand, etc. Il est même parfois clapman)
2nd mise en scène et le chef de file, mais pas sur tous les tournages.
Chef opérateur (c’est lui qui s’occupe de la qualité d’image, la lumière, et il dirige le Chef électronique)
Ventouse (celui qui s’occupe de garder les places de parking de la prod par exemple, ça paraît tout bête, mais c’est primordial !)
Chef décorateur (celui qui s’occupe de la déco du plan)
Ensemblier (celui qui s’occupe du décor, côté meubles)
Accessoiriste (les accessoires, verres d’eau sur la table, couverts…..)
Mixeur son
Perchman
Monteur
Cadreur
Assistant caméraman
Caméraman
Script (la personne qui s’occupe des raccords entre les plans, entre les scènes, il doit avoir des yeux partout, si un verre d’eau est à moitié plein sur un plan, et presque vide sur l’autre plan, c’est un faux raccord, je ne vous l’apprend pas ! ^^ le script doit également avoir une notion du montage final, parce que les scènes sont souvent tournées dans le désordre, donc il faut être très vigilant.) (les scripts sont souvent des gonzesses d’ailleurs, on se demande pourquoi !!!! :p )
Et enfin, of course : les comédiens ! (oui, on arrive en dernier dans la chaîne alimentaire !!)
Parfois sont aussi présents les scénaristes, et scénaristes consultants.

On a parlé de la règle des 180°, à savoir qu’un plan en champ contre champ est toujours composé de cette façon : (petit plan vu du dessus)
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Il nous dit qu’il est également important pour un acteur de savoir d’où vient la lumière, ça aide toujours pour les placements.

On a aussi analysé le déroulement d’un film d’1h30 environ, à savoir ce qu’on appelle "la journée du héros" (Vogler)
Un film se déroule en trois actes distincts.  (Début, milieu, fin)

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Ce cercle représente le parcours que va faire le héros tout le long du film. (en gros)
Acte I : mise en situation, découverte du héros, dans son élément de départ.
Acte II : cet acte suit le premier incident déclencheur. Cet incident va le faire passer dans un monde qu’il ne connaît pas. Il y a même parfois le refus de l’aventure, le héros voudrait simplement retourner en arrière, et que rien ne se soit passé. Il fait alors tout mal, il essaye de plusieurs façons d’avancer, mais n’y arrive pas, jusqu’à un nouvel incident déclencheur sur lequel il va réussir à se relever. On entamera alors la deuxième partie de l’Acte II.
Acte III : il a réussi à s’en sortir, et il revient dans son monde de départ, avec comme élément nouveau, son aventure passée, et la résolution du problème.

On est ensuite passé au tournage de quelques scènes (celles que nous avions choisies la veille) (pour moi, le Tramway)
On y voit qu’il faut être rigoureusement réguliers d’une prise à une autre, pour que le monteur ensuite ne galère pas à trouver deux prises qui se ressemblent.

Le cinquième jour (on y est presque !) on a beaucoup parlé de l’art et la manière d’écrire un scenario.
Il faut savoir qu’un scenario évolue toujours pendant très longtemps, il peut parfois y avoir plus de 30 versions d’un même scenario !

Ne jamais annoncer ce que l’on va voir, et ne pas raconter ce qu’on a déjà vu.

Joëlle nous dit que pour faire un bon film, il faut :
1 : Une belle histoire
2 : Une belle histoire
3 : une belle histoire.
=)

Etre scénariste, ce n’est pas "écrire", c’est transposer ce qu’on va voir à l’écran. Ce n’est pas une œuvre.

Là-dessus, on a passé le reste du temps sur les scènes à présenter le lendemain. Mon Tramway était pas loin d’être au point je pense, mais je me suis sentie un peu frustrée, parce que j’avais le sentiment de ne pas être allée au bout de ce que je pouvais donner…

Le sixième jour on a joué nos scènes en public, c’était très sympa. =)

Voilà !
Stage terminé !

J’admire celui qui lira tout, si vous le faites, je vous aime encore plus que plus, et je vous fais des crêpes !

Si vous avez des questions, je serais ravie d’y répondre, si j’ai mal expliqué quelque chose ou quoi, ou si vous voulez des précisions sur tel ou tel exercice, je fais refroidir mes doigts, et je suis à vous ! =D

Chevalier Pile Poil
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J'ai mérité des bonnes crêpes, avec Nutella (certains diront, "ça m'aurait étonné !"). Merci, bonne nuit :D

Nan, c'est vachement cool, ça donne envie d'en faire l'expérience. Je connais un membre (Anton, je balance les noms, j'suis un fou !) qui va être jaloux mais qui va tout bien lire dans les moindres détails.

Merci pour ce magnifique reportage en immersion dans la banlieue de Marseille, au cœur du trafique de cocaïne à l'Acting Studio \o/

Chevalière Urbi et Urdi
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Merci pour le reportage PetiteCherry.

[mode tabloid on:]Alors elle est comment en vrai Joëlle Sevilla ? :D[/mode tabloid off]

Chevalier
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Waou ! J'ai tout lu et c'était hyper chouette, tu en as de la chance. :D
Et j'adore la petite vidéo The Box. :lol:

Semi-Croustillant
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Wah, vous êtes balèzes ! Je vous inscrits pour la prochaine session crêpes ! \o/

Et, pour Guenièvre, Joëlle Sevilla en vrai, est vraiment super gentille, souriante, tout petite... En revanche, elle reste très franche et directe, ce qui est absolument génial !

Et pour The Box, oui j'ai tenu à partager parce que franchement, je trouve que c'est une très belle réalisation, et en plus, Joanny est un type trop génial aussi, très drôle, très accessible, et donc je voulais en parler ici :)

Chevalière Parodisiaque
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Une chose m'a sauté aux yeux : je ne suis pas faite pour ce métier ! :p

Passionnant, Little Cerise ! Merci.
Alors comme ça, acteur c'est pas juste un hobby ? :b
Plus sérieusement, Anton a là-dedans de quoi rêver jusqu'à son inscription à l'école et le soin que tu mets à nous faire partager ça dénote un grand plaisir à avoir accompli ce stage, du coup, ton enthousiasme est communicatif :D

Chevalière Urbi et Urdi
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Tante Cryda a écrit :

Une chose m'a sauté aux yeux : je ne suis pas faite pour ce métier ! :p

Ah bon ? Pourquoi :D ? (Je précise que c'est une vraie question, hein. À laquelle tu n'as aucune obligation de répondre, bien entendu :b)

Semi-Croustillant
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Héhé, merci Tatie ! Oui, ça me passionne vraiment, et je me rends compte qu'après 10 ans de métiers je continue à apprendre, et à prendre plaisir à apprendre, et évoluer. =)

Ça me fait plaisir de partager ça avec vous, et que mon enthousiasme soit communicatif, c'est top ! Merci !

Chevalier Pile Poil
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On dirait le Jurisconsulte, "C'est un métier qui me passionne" :B

Chevalier Kaabotin
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Tout d'abord je tiens a signaler que j'ai été je suis pas mal maladeuh... Donc je serais peut-être pas très pertinent surtout que je suis un peu dans le cosmos au moment ou je vous parle. :)

Alors merci, merci infiniment pour ce compte-rendu Little Cerise, parce que avec le boulot que je fais en ce moment, j'ai parfois peur d'oublier pourquoi je fais ça et pourquoi je me bats, cet c'est seulement dans 10 mois, que je pourrais enfin dire que j'aime ce que je fais, l'Acting Studio pour moi c'est un peu comme la première marche d'un escalier qui mène à la consécration, enfin je l’espère. :P

Ensuite à par quelques petites choses que je savais déjà, j'ai beaucoup appris et ça renforce ma volonté d'y aller. :D

Du coup je sais pas tellement quoi dire d'autre à part merci. ^^

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