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bonjour tout le monde,

avec cassandre et une autre collegue, nous avions ecrit quelques scenarii, en attendant la suite de kaamelott à la tele et au cinema...
les premiers épisodes avaient deja été postés dans un autre forum.... mais nous les repostons ici, petit à petit, puisque nous avons repris nos clavier pour écrire la suite (épisodes 29 et 30 en cours) et que c'est plus sympa d'avoir le début aussi.
(nous les posterons tous à suivre dans cette discussion, histoire de ne pas en avoir un peu partout, mais vous etes les bienvenus pour vos commentaires entre deux post).


PS les episodes 2 et 4 ont été écrits par lambegue




EPISODE I

Dernières images du livre V où Arthur est inconscient dans la baignoire et Lancelot le soigne avec la routine. Arthur se réveille peu à peu :

ARTHUR : Mais qu’est ce que vous avez encore foutu ?
LANCELOT : Je viens juste de vous sauvez la vie, vous pourriez me remercier.

GENERIQUE

(Dans le couloir, devant la salle de bain)
Bohort et Guenièvre en cœur
BOHORT : c’est une catastrophe, c’est une catastrophe.
GUENIEVRE : au mon dieu, au mon dieu.

Léodagan arrive dans le couloir
LEODAGAN : mais c’est pas un peu fini ce bordel ? Vous allez décarrer vos miches de là avant que je vous fasse cramer.
GUENIEVRE : Mais, père, Lancelot est dans le château, il veut assassiner Arthur.
LEODAGAN : Quoi ???
BOHORT : Ils sont dans la salle de bain.
LEODAGAN : Mais je vais le fumer ce salopard. Arthur est p’t être un mou mais on s’y habitue à la fin.
Léodagan sort son épée de son fourreau et se dirige vers la salle de bain.

(Dans la salle de bain)
ARTHUR : Que je vous remercie? Mais j’vous ai rien demandé, moi.
LANCELOT : ok, la prochaine fois, je vous abandonnerai à votre triste sort de misérable pantin.
ARTHUR : Vous m’abandonneriez ??!!??
LANCELOT : De toute façon, vous avez toujours été un lâche, un incapable, vous avez toujours refusez la main tendu d’un ami.
ARTHUR : Un ami !!!
LANCELOT : (…)
ARTHUR: Vous vous prétendez mon ami ! Mais vous manquez pas de culot vous !
LANCELOT : Ecoutez…
ARTHUR : Non c’est vous qui allez m’écoutez ! Quand j’étais encore roi de Bretagne, vous vous êtes barrez de la table ronde, j’ai rien dit. Vous m’avez piqué ma femme, j’ai rien encore dit. Vous avez organisez un coup d’état, j’ai toujours rien dit. Et vous savez pourquoi ? Parce que malgré tout ce bordel je vous estimais.
Et puis j’ai arrêté tout ce cirque : le royaume, la quête du graal, ma vie de merde. Et vous voulez me faire croire que vous êtes venu me sauver ?...
LANCELOT : C’est pourtant ce que j’ai fait
ARTHUR : Ne me prenez pas pour une bille. Vous êtes juste venus me tuer et ça vous casse les noix d’être encore le deuxième.

GENERIQUE

ARTHUR : Et maintenant vous comptez faire quoi ?
LANCELOT : Je sais pas
ARTHUR : Vous savez pas ?
LANCELOT : Non, j’étais venu vous tuer mais la je ne sais plus quoi faire.
ARTHUR : Ah bah, je vous en prie prenez votre temps.
Léodagan enfonce la porte, suivi de Bohort et Guenièvre. Epées à la main, en hurlant ils se jettent sur Lancelot, mais Arthur s’interpose et se prend une épée dans le ventre. Genièvre se précipite vers Arthur pendant que Léodagan et Bohort se battent avec Lancelot.



EPISODE II  (écrit par 1 kaamelott fan)

(Les geôles)
Lancelot y est, en piteux état.
LEODAGAN : Vous manquez pas de souffle, quand même ! Venir jusqu'au château pour tuer Arthur !
BOHORT : MECREANT !
LANCELOT : Tout ce que vous voulez, mais par pitié, fermez la, seigneur Bohort.
BOHORT : Vous, vous osez...
LEODAGAN : nan, mais la il a raison, fermez la....

GENERIQUE

Arthur est en piteux état. Avec Guenièvre.
GUENIEVRE : Allez, vous allez vous remettre....Vous en avez vu d'autres !
ARTHUR : Laissez moi. Foutez moi la paix....
GUENIEVRE : Allez, soyez courageux !
ARTHUR : Laissez moi, je vous dit...
GUENIEVRE : Mais...Je peux rien faire pour vous ?
ARTHUR : Si, emmenez moi au lac.
GUENIEVRE : Ou ?
ARTHUR : Au lac....

(La table ronde)
KARADOC : Mais pourquoi on est tous la, je vous ai pas convoqués !
LEODAGAN : C'est moi qui les ai convoqués. Réunion d'urgence. On a pris Lancelot.
TOUS SAUF KARADOC LEODAGAN ET BOHORT : Quoi ?
KARADOC : C'est qui, déjà, Lancelot ?
CALOGRENANT : Vous avez pris ce salopard ?
LEODAGAN : Oui...Et c'était juste, encore un peu il buttai Arthur.
CALOGRENANT : Et vous contez faire quoi ?
LEODAGAN : Alors voila, une fois n'est pas coutume, on va voter. Vous avez le choix entre prison à vie, avec de petites séances de torture régulières...Ou la mort. Bon, qui est pour la mort ? (PERCEVAL, CALOGRENANT, LEODAGAN, MAITRE d'ARMES, PERE BLAISE lèvent la main). Et qui est pour la prison ? (BOHORT et HERVE DE RINEL lèvent la main)
BOHORT : Et vous, seign...sire, vous votez pas ?
KARADOC : non, je sais pas qui c'est, votre gugusse !

GENERIQUE

(Le lac)
GUENIEVRE : Vous êtes sur de vouloir ?
ARTHUR : Je suis vidé. Vidé. Je suis....Désolé....Mais....Je peux plus continuer. Désolé.
GUENIEVRE : Je vous regretterais. Et tout le royaume de Logres avec moi.
Elle s'apprête à mettre Arthur dans le lac, quand soudain....

UNE VOIX : STOOOOOOOOOP !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!''



EPISODE III

UNE VOIX : STOOOOOOOOOP !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!''

LA DAME DU LAC arrive en courant : ah non mais qu’est ce que vous avez fait encore !!
Mais,…, mais qu’est ce qu’il vous est arrivé ?
GUENIEVRE : Mais c’est qui celle là ?
ARTHUR : Personne, et regardant la dame du lac : Cassez-vous, laissez moi tranquille.
LA DAME DU LAC : Vous pouvez pas faire ça…
GUENIEVRE insistant : Mais c’est qui celle là ??
ARTHUR, las : La dame du lac…
GUENIEVRE, regardant la dame du lac d’un air perplexe : La Dame du Lac ???!!

GENERIQUE

(la table ronde)
LEODAGAN : ok donc on est tous d’accord, la mort.
BOHORT : Non, je suis pas d’accord. Vous pouvez pas tuer Lancelot.
En s’adressant à Karadoc : Mais sire, dites quelque chose.
KARADOC : Non, mais je sais même pas qui c’est ce mec. Alors faites ce que vous voulez.
LEODAGAN se lève : Faites préparez la potence et annoncez au peuple que nous avons attrapé le traître et qu’il sera pendu demain à l’aube. Léodagan sort de la pièce.
BOHORT lui court après : Non mais attendez, attendez vous pouvez pas faire ça. Vous pouvez pas tuer Lancelot, seigneur Leodagan !!!!!! écoutez moi...
KARADOC : Tout ça m’a ouvert l’appétit !!!

(Les couloirs du château)
BOHORT, court dans tous les sens en essayant de rattraper Leodagan : Seigneur Leodagan, attendez moi, vous pouvez pas faire ça… !!!

(La salle à manger)
Karadoc et Perceval sont en train de manger. Dame Mevanwi arrive.
DAME MEVANWI : Ah mais vous êtes la.
PERCEVAL : Mais qu’est ce qu’elle veut encore la truie violette
DAME MEVANWI (lance un regard noir à Perceval puis s’adresse à son mari) : Il parait que Lancelot a essayé de tuer Arthur.
KARADOC : Mais vous aussi vous connaissez ce type ?
DAME MEVANWI: Quoi ? … non mais Arthur il est où, il est en vie ?
Karadoc et Perceval se regardent et s’aperçoivent que ni l’un ni l’autre ne sait ce qu’est devenu Arthur.

(Le lac)
LA DAME DU LAC : Mais vous allez pas mourir quand même, vous pouvez pas faire ça
ARTHUR : Je crois que là c’est déjà trop tard

GENERIQUE

Au loin des trompettes sonnent et un homme annonce l’arrestation et la future mise à mort de Lancelot.
ARTHUR se redressant : quoi, mais ils peuvent pas faire ça !!
GUENIEVRE : quoi qu’est ce qu’il a dit
DAME DU LAC : ils vont pendre Lancelot…
GUENIEVRE : QUOI !! . Elle lâche Arthur qui tombe dans le lac.



EPISODE IV (écrit par 1 kaamelott fan)

(La cour)
Perceval court vers la sortie. Yvain et gauvain arrivent, et le voient
YVAIN : ou allez vous, mon bon seigneur ?
PERCEVAL : Vous avez pas vu Arthur ?
GAUVAIN : Mon oncle ?
YVAIN : Mon beau frère ?
PERCEVAL : Nan, mais ça je m'en fous, je comprend jamais rien aux affaire de famille.
YVAIN : Non, nous ne l'avons pas vu.
PERCEVAL : ah merde...
YVAIN : Quoi que...
PERCEVAL : Quoi ?
YVAIN : On l'a vu il y a deux mois, ça compte ou pas ?

GENERIQUE

(Le lac)
GUENIEVRE : ¨Pendre Lancelot ?
LA DAME DU LAC : Bon, remettez vous en, et aidez moi plutôt a sortir votre mari du lac !

Elles sortent Arthur de l'eau.
ARTHUR : Mais ils vont pas faire ça, quand même !
LA DAME DU LAC : bah si, apparemment.
GUENIEVREZ : Mais vous êtes la vraie dame du lac ?
LA DAME DU LAC : Enfin, y a de quoi, il vous a trahit, quand même !
ARTHUR : bon, va encore falloir que j'arrange tout ce bordel, apparemment ?
LA DAME DU LAC : Avec c'que vous avez au bide, je sais pas comment vous allez faire...
ARTHUR : quoi, vous pouvez pas le soigner, ça ?
GUENIEVRE : Mais elle était pas morte, la dame du lac ?
LA DAME DU LAC : Non, je peux pas le soigner, ça ! Et je crois que c'est pas la peine de rappeler c'est la faute a qui...
ARTHUR : Nan, comme vous dîtes, c'est pas la peine...

Arrive la fée Morgane
MORGANE : Bon, alors, il se passe quoi, encore ?
GUENIEVRE : C'est pas plutôt elle, la dame du lac ?
ARTHUR : Mais pourquoi vous débarquez, vous ?
MORGANE : Moi, je vois que y a du rififi au lac, je passe voir...Mais je vous préviens, j'ai pas le temps.
ARTHUR : Vous pouvez soigner ça ?
MORGANE : Pourquoi, elle peut pas, l'autre ?
GUENIEVRE : Mais alors c'est qui, la clodo ?
ARTHUR : nan, elle peut pas, nan.
GUENIEVRE : gna gna gna...
MORGANE : Oui, je peux soigner ça, mais je vous préviens, je dois me casser après, j'ai pas tout mon temps...
ARTHUR : bon, alors allez y....
GUENIEVRE (a la dame du lac) : Vous seriez pas la connasse de femme de Loth, par hasard ?

Perceval, entre à la taverne en catastrophe.
PERCEVAL : TAVERNIER !!!
LE TAVERNIER : Ah, le patron ! Il prendra quoi ?
PERCEVAL : nan, j'ai pas le temps.
LE TAVERNIER : ah beh qu'est c'qu'il a ?
PERCEVAL : Vous avez pas vu Arthur ?
LE TAVERNIER : ah, nan.
PERCEVAL : Vous êtes sur ? C'est super important.
LE TAVERNIER : L'ancien roi, j'm'en sr'ai souvenu...Même s'il s'est fait jeter comme une merde...
PERCEVAL : ATTENTION, PARLEZ PAS COMME CA D'ARTHUR, OU CA VA MAL ALLER !
LE TAVERNIER : nan, mais désolé, pas vu.
PERCEVAL : bon, bah je pars, pardon quand même.
LE TAVERNIER : Vous êtes sur que vous voulez rien ?
PERCEVAL : Merci (il sort en emportant un petit tonneau de vin).

GENERIQUE

Lancelot, en prison.
LANCELOT : Vous croyez que ça suffira ? Laissez moi partir ! Minables ! Laissez moi partir, vous allez le regretter ! Vous me faites pas peur ! OH ! VOUS ENTENDEZ ! VOUS NE ME FAITES PAS...
UNE VOIX (le coupe): taisez vous.

Lancelot se tourne vers l'endroit d'ou vient la voix. Meleagan se tient assis, dans un recoin de la cellule.



Episode V

(Au Lac)
Lumière Blanche.
Le plan s’élargit et on voit Morgane en train de soigner Arthur.
ARTHUR : Merci, faut que j’y aille. Euh vous pouvez pas sécher mes vêtements tant que vous y êtes.
MORGANE : Non mais je vous ai dit que j’étais pressée, j’ai vraiment pas que ça à faire.

Morgane disparaît.
Arthur se relève et repart vers le château.
GUENIEVRE : Non mais attendez-moi.
LA DAME DU LAC (restée seule) hurlant : Mais qu’est ce que vous allez faire encore, arrêtez vous êtes censé vous venger de lancelot (gémissant) je serais toujours bannie.

GENERIQUE

(Prison)
MELEAGAN : Je vois que vous vous êtes encore débrouillé comme un chef.
LANCELOT : Laissez-moi. J’en ai marre, je veux tout arrêter.
MELEAGAN : De toute manière, avec votre magie blanche vous ne risquez pas d’arriver à grand-chose.
LANCELOT : Foutez moi la paix !!
MELEAGAN : Je m’excuse, j’ai cru pouvoir vous aider mais vous étiez perdant depuis le début. Même quand Arthur vous facilite la tache, vous trouvez le moyen de tout faire foirer.
Méléagan disparaît.

(Quelque part dans la campagne)
Perceval en plein milieu de la route
ARTHUR : Perceval ? Mais qu’est c’que vous foutez là.
PERCEVAL : Sire je vous cherche depuis des heures.
ARTHUR : Ne m’appelez pas sire.
PERCEVAL : Vous êtes vivant, on a arrêté Lancelot et il sera tondu demain matin.
ARTHUR : Tondu ?...... PEN-du. Je le sais déjà et je compte bien empêcher ça.
Arthur repart en courant.
PERCEVAL (hurlant) : mais il a essayé de vous tuer quand même.
Avant le changement de plan on voit Guenièvre au bout de la route qui arrive tout essoufflée.

(Dans le Château)
Arthur arrive en courant et tombe sur Léodagan, Séli, Bohort et Karadoc.
BOHORT : Sire, vous êtes en vie
ARTHUR : Arrêtez de m’appeler sire. C’est quoi ces histoires, vous ne pouvez pas pendre Lancelot quand même.
LEODAGAN : Mais il a essayé de vous tuer. Vous allez pas encore faire votre lopette.
BOHORT : J’leur avais dit que c’était pas bien.
Karadoc : ah Lancelot, c’est pas le mec qui m’avait piqué ma femme.
Tout le monde le regarde avec de grands yeux.
LEODAGAN : On a voté et il sera pendu demain et pis c’est tout.
ARTHUR : Mais non, je vais pas vous laissez faire.
SELI : de toute façon vous n’êtes plus roi, vous n’avez pas votre mot à dire.
Arthur fait volte face et s’en va.
GUENIEVRE (arrive essoufflée) : Mais vous allez où encore ?
Arthur passe devant elle sans un mot.
GUENIEVRE : Et lancelot ?

GENERIQUE

Le lendemain matin, le bourreau passe la corde au cou de Lancelot devant la foule.
LEODAGAN : Lancelot vous êtes accusé de push et de tentative de meurtre sur Arthur. Pour cela vous allez être pendu.
Une voix : NON
Un homme en noir le visage caché sous sa capuche apparaît : Je vous interdis de le pendre.
LEODAGAN : Arthur ? on vous a déjà dit que vous n’aviez rien à dire.
Arthur, enlève sa capuche, dégaine Excalibur : Et là ?

Morgane apparaît.
Ecran noir.
MORGANE : non mais je suis venue pour quoi moi alors !!!

Chevalier
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OMG, la fin de l'épisode V... Splendide !! Et le tout a une suite tellement logique que je serais pas franchement étonné que ça ressemble à ce qu'on va voir en avril. :o

Chevalier Feuletonniste
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Ça c'est une bonne idée !

En plus, que c'est bien fait !, par exemple le « Vous êtes juste venus me tuer et ça vous casse les noix d’être encore le deuxième » : Arthur qui ne peut pas s'empêcher d'être cassant avec Lancelot... Les votes, c'est exactement ce que j'aurais mis, en particulier Perceval, contrairement à Karadoc, comprend l'enjeu vu son extrême loyauté envers le roi. Bohort, bien sûr, est contre la violence (la mort), surtout que Lancelot est son confident...

Et en plus il y a plein d'épisodes ! Ah, merci de nous en faire profiter ! Ça permet de patienter en attendant le livre, heu... pas VI, du coup... le livre O... :)

En plein suspense, au moment où la tension est à son comble, le « On l'a vu il y a deux mois, ça compte ou pas ? » d'Yvain m'a fait hurler de rire !

Ah, et Méléagant ! Je l'ai vu au fond de la cellule tellement il fait vrai !

Lancelot sera tondu demain ! J'en peux plus de rire ! :)  :)  :)  :)

« ARTHUR : Mais non, je vais pas vous laissez faire.
SELI : de toute façon vous n’êtes plus roi, vous n’avez pas votre mot à dire.
Arthur fait volte face et s’en va. »

Va-t-il récupérer son épée ? Oui, c'est la seule chance...

Bref : j'adore cette suite. Je crois qu'un de ses points forts, c'est que l'équilibre entre tension dramatique et humour est celui de la série. C'est tout pareil ! Mais le plus fort, pour moi, c'est que l'histoire que tu as (que vous avez, plutôt) imaginée, on la croirait sortie tout droit des carnets d'A. Astier tellement la suite est logique.

Croustillant
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Alors là j'adhére complètement.
C'est bien écrit, c'est dynamique (peut-être un poil trop mais bon!) et puis c'est tout simplement génial.
Arthur qui est prêt à mourir et qui ne le fait pas pour sauver Lancelot qui l'a trahi... Et puis Guenièvre m'a bien fait rire avec:  "Vous seriez pas la connasse de femme de Loth, par hasard ?" C'est pour le moins inatendu venant d'elle mais j'imagine très facilement la scène.
Bonne journée!

Scribe et archiviste officiel
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Merci beaucoup pour vos commentaires.
Voici les 5 épisodes suivant, en espérant qu'ils vous plaisent.


EPISODE VI

La salle à manger, Seli, Guenièvre et Dame Mevanwi
SELI, regardant Mevanwi : Je peux savoir ce que vous foutez ici, vous.
MEVANWI : Je suis la reine je vous signale, et je vais où je veux.
GUENIEVRE : comment ça vous êtes la reine, Arthur a récupéré son épée alors sans vous offenser la reine c’est moi.
MEVANWI : l’acte de résiliation d’échange d’épouses ayant malencontreusement disparu je suis toujours la femme d’Arthur et par conséquent la reine.
GUENIEVRE : Quoi, elle regarde sa mère, c’est vrai mère ?
SELI : mais c’est pas possible ça va pas recommencer.

GENERIQUE

(Dans le château réunion table ronde)
Arthur a récupéré sa place de roi.
Présents autour de la table ts les chevaliers : Léodagan, Bohort, Perceval, Karadoc, Yvain, Gauvin, frère de Bohort, Hervé de Rinel, Galcin . Il n’y a pas assez de place autour de la table donc certains sont assis en arrière sur des tabourets. Et à la droite du roi, Lancelot… derrière son pupitre le prêtre.

LEODAGAN, en montrant Lancelot : non mais qu’est ce qu’il fait là suis la ?
GALCIN : c’est vrai sire il vous a trahit et a ensuite essayé de vous tuer. Que vous le sauviez déjà ça je comprends pas mais le remettre à la table ronde c’est vraiment n’importe quoi.
ARTHUR : ne m’appelez pas sire, ah bah si en fait vous pouvez…
GAUVIN : mon oncle, je suis fort aise que vous soyez revenu parmi nous.
YVAIN : ouais trop classe le retour, l’épée et tout, classe !
ARTHUR : bon fermez la, tous.  Je vais mettre les choses au clair tout de suite, j’ai autre chose à faire que m’occupez de vos conneries donc Lancelot m’a trahit et m’a piqué ma femme OK. C’est bon on oublie et il redevient chevalier. Et…
LANCELOT : pardon ?? non mais attendez j’ai jamais dit que je voulais revenir moi.
ARTHUR : Quoi mais faudrait savoir ce que vous voulez.
LANCELOT : mais justement je ne veux pas revenir ici refaire le guignol
LEODAGAN : Vous voyez même lui il veut pas être la alors foutez le dehors
Lancelot se lève.
ARTHUR : non mais vous, vous restez assis, et s’adressant à son beau père, vous vous la fermez.
Donc je disais vos conneries j’en ai marre. Lancelot est à nouveau chevalier, vous êtes pas d’accord (s’adressant aux autres chevaliers) je m’en balance, et vous (s’adressant à Lancelot) vous faites ce que je vous dit. Voila ça c’est fait. Y’en a marre du bon et du juste Arthur à la fin.
YVAIN : trop bien dit, cassé là, cassé …
ARTHUR : la ferme !! Les glandeurs yen a marre. Maintenant ça va filer droit, le premier qui me merde une quête je, je… et bien puisque vous avez l’air d’aimer ça je le pends…
BOHORT : euh sire vous pouvez pas faire ça.
ARTHUR : je suis roi je fais ce que je veux. Il se lève et se barre.
Tous se regardent, incrédules.
LEODAGAN : non, mais ça va pas la tête. Il se retourne vers Lancelot.
LANCELOT : ah c’est bon, j’y suis pour rien moi. Je sais même pas ce que je fous là.
PERCEVAL : non mais j’ai pas compris c’est qui du coup le roi maintenant ?

GENERIQUE

Guenièvre croise Arthur dans un couloir.
GUENIEVRE : ah votre réunion est finie. Vous êtes au courant que dame Mevanwi a fait disparaître le truc d’échange de femmes.
ARTHUR : quoi ?
GUENIEVRE : Mevanwi, eh ben c’est toujours votre femme.
ARTHUR : oh mais elle va pas me gonfler celle là aussi. Et il repart d’un pas décidé.
GUENIEVRE : mais qu’est ce que vous allez faire.



EPISODE VII

(Salle de réunion) Père Blaise, Arthur, Guenièvre, Mevanwi et Karadoc
KARADOC : non mais sire faudrait que vous arrêtiez de m’piquer ma femme. C’est pas que j’y tienne mais il faut bien que quelqu’un s’occupe des momes.
ARTHUR : mais vous allez fermer vos mouilles!! Père Blaise, c’est bon, les papiers sont prêts ?
PERE BLAISE : encore 2 petite minutes.
ARTHUR, attend 10 s : bon ms qu’est ce que vs foutez, j’ai pas que ça a faire.
PERE BLAISE : J’fait ce que je peux, j’fait c’que je peux. Il tend des papiers à Arthur.
ARTHUR: ah c’est pas trop tôt.
Il se lève.
Donc voila, Dame Mevanwi vous redevenez officiellement la femme de Karadoc.
GUENIEVRE : et moi la votre ?
ARTHUR : Quoi, ben oui (grimaces d’Arthur et onomatopées qu’il fait quand Guenièvre l’énerve) … vous êtes ma femme.
Guenièvre sourit bêtement

GENERIQUE

Arthur marche dans les couloirs du château. Un tournant et paf il rentre dans quelqu’un.
ARTHUR : non mais qu’est ce que vous foutez la vous ?
DAME DU LAC : c’est vrai que vous avez récupéré Excalibur.
ARTHUR : oui
DAME DU LAC : mais pourquoi ça marche pas.
ARTHUR, qui commence à s’énerver : quoi, qu’est ce qui marche pas ?
DAME DU LAC : mais ça et elle tire sur ses vêtements d’un air dégoûté.
ARTHUR, énervé : Ca quoi ?
DAME DU LAC : eh ben j’suis toujours là.
ARTHUR : oui je confirme, d’ailleurs comment vous êtes rentrée ?
DAME DU LAC : ben par la porte. C’est pas compliqué, y a pas de garde. D’ailleurs je trouve que vous devriez faire plus attention aux gens qui rentrent dans votre château.
ARTHUR: je vous le fait pas dire. Et il va pour s’en aller.
DAME DU LAC : non, mais et pour moi vous allez faire quoi.
ARTHUR : non mais vous pouvez pas parler clairement pour une fois, que je vous comprenne.
LA DAME DU LAC: eh ben je vous signale que je suis toujours « humaine » (elle prononce le dernier mot avec un air dégoûté).
ARTHUR: ah oui CA. Je sais pas moi, j’ai récupéré mon épée je pensais que ça suffirait.
LA DAME DU LAC (avec son petit air je sais tout) : eh ben non. Mais peut être que si vous remettiez un peu le royaume sur pieds, que vos chevaliers vous écoute et que vous trouviez le graal. Peut être que ça aiderait.
ARTHUR : ah bah rien que ça. Bon en attendant il faut encore que je vous trouve une piaule.

(Dans la cour) Leodagan, Bohort, Herve de Rinel, frère de Bohort, Galcin.
LEODAGAN : non mais il lui prend quoi à l’autre d’un seul coup.
BOHORT : je ne sais pas mais cela ne lui ressemble pas.
LEODAGAN : lui ressemble pas, ça c’est le moins qu’on puisse dire. Depuis quand il faut réussir les quêtes. Ramasser un trésor de temps en temps j’veux bien mais faut pas qu’il croit que je vais aller m’amuser à tuer des dragons toutes les semaines.
GALCIN : non, mais faut avouer que depuis quelques temps les quêtes c’étaient plus tout à fait ça.
FRERE DE BOHORT : moi je ne suis encore jamais parti en quête mais j’ai hâte d’y aller.
BOHORT : oh vous arrêter un peu…

Arthur arrive vers le groupe de chevaliers. (Apparemment il a réussi a se débarrasser de la dame du lac, il doit avoir trouver une piaule…)
ARTHUR : non mais je peux savoir c’que c’est que ça.
Tous se regardent se demandant si le roi a entendu ce qu’ils disaient.
BOHORT, jouant l’innocent : ça quoi sire ?
ARTHUR : les portes du château, depuis quand elles sont plus gardées ?
LEODAGAN : Alors ça vous voyez avec l’ancien roi, moi c’est pas mon rayon.
ARTHUR : non mais je rêve, vous allez me refoutre des gardes devant toutes les portes du château.
Personne ne bouge.
ARTHUR : tout de suite, pas dans 10 ans.
LEODAGAN : quoi c’est à moi que vous parlez ?
Arthur fait les gros yeux et se casse.
LEODAGAN : non, mais il est train de nous péter une durite là. J’préférais quand c’était une lopette.

GENERIQUE

(Chambre) Arthur et Guenièvre
Ils st tous les 2 au lit. Guenièvre a un bout de papier dans les mains.
ARTHUR : non mais vous êtes encore en train de lire ce truc.
GUENIEVRE : je veux être sure de bien tout comprendre.
ARTHUR : mais y a rien à comprendre. Vous êtes redevenue ma femme et c’est tout.
GUENIEVRE : oui mais je veux être sure que Dame Mevanwi ne recommence pas.
ARTHUR: elle ne recommencera pas, ça je peux vous l’assurer. Il s’allonge, se tourne et faire les yeux.
GUENIEVRE : en tout cas je suis contente que vous soyez à nouveau roi.
ARTHUR : tu m’étonnes comme ça vous récupérez votre place de reine. J’aimerais bien voir que vous soyez pas contente en plus.
GUENIEVRE: non mais c’est pas ça. Enfin si mais pas que ça. Elle réfléchit et ajoute : comme ça, vous pensez a autre chose et peut être que vous serez un peu moins malheureux…
Arthur ouvre les yeux, l’air étonné.
Ecran noir.
ARTHUR : Merci



EPISODE VIII : UNAGI VI (1ere partie)

(Dans les salles d’armes du château)
Karadoc et Perceval, ont mis les pantalons larges de Dame Mevanoui et font des mouvements des bras et des jambes plus ou moins en rythme en poussant des petits cris. Ils s’essayent à la capoeira mais ca ressemble plus à de la dance classique mélangée au Kung-fu.
KARADOC : hey
PERCEVAL : hey
KARADOC : si ca c’est pas de la technique de combat !
PERCEVAL : on va leur foutre de ces raclées à tous ces imbéciles qui s’amusent avec leurs vieilles techniques toutes pourries.

GENERIQUE

Arthur descend dans la salle d’armes et tombe sur ses deux chevaliers fétiches.
ARTHUR : qu’est ce que vous foutez
KARADOC : on s’entraine
ARTHUR : A la danse
PERCEVAL : non, on s’entraine à une nouvelle technique de combat.
ARTHUR : wouaw, et vous avez besoins de piquer les fringues de vos femmes pour ca ?
PERCEVAL : c’est pour les mouvements, ca fait plus beau.
KARADOC : on va vous apprendre, sir.
ARTHUR : non merci, j’ai pas que ca à faire
PERCEVAL : allez sire, restez juste deux minutes, vous allez être fier de nous.
ARTHUR : non, non.
KARADOC (fait un petit entrechat avant de frapper le vide avec ses poings) : AHHHH
ARTHUR : oh et puis si j’en ai besoins en ce moment.
PERCEVAL : vous avez besoins d’apprendre nos nouvelles techniques de combats ?
ARTHUR : non, juste de vous regarder vous casser quelque chose : c’est très bon pour la santé du cigare.
KARADOC : mais sire, on va rien se casser c’est une technique infaillible.
PERCEVAL : c’est mortel vous allez voir.
ARTHUR : oui c’est bon je vous crois, allez y.

KARADOC et PERCEVAL reprennent leur danse (pointes, coup de poings, saut de cabri, coup de pieds) et se mettent à chanter en même temps, en canon et bien en rythme (bien sur !!) : les ennemis vont tomber par terre lalalala et nous on va être des héros lalala et puis….
ARTHUR : nt’t’tt non mais arrêtez ca :
KARADOC : Quoi ?
ARTHUR : votre espèce de chanson.
PERCEVAL : ah, mais c’est pour le rythme.
ARTHUR : à parce que vous chantez en rythme, la ?
KARADOC : ben oui et vu que les mouvements sont symptomatique
ARTHUR : Symptomatique ?
PERCEVAL : ca veut pas dire ca ?
ARTUR : quoi ? si en l’occurrence tout ca c’est symptomatique de votre santé mentale. Mais vous voulez dire quoi ?
KARADOC : on veut dire qui sont fait en même temps.
ARTHUR : synchronisé.
KARADOC : synchronisé, c’est pas tout ce qui est dans la tête ?
ARTHUR : ce qui est dans la tête c’est psychologique
KARADOC : nous on veut dire que on chante et on se bat en même temps ; ca donne le rythme quoi.
ARTHUR : SYNCHRONISER !
KARADOC : si on veut, donc on chante et on se bat de façon symptomatique ou synchronisé, pour que les adversaires soient déconcentrés
ARTHUR : je vous le confirme, au bout de deux secondes ils vont se casser sans même combattre tellement vous chantez faux.

GENERIQUE.

KARADOC et PERCEVAL reprennent leur technique de combat infaillible (pointes, coup de poings, saut de cabri, coup de pieds) et chantent en même temps : les ennemis vont tomber par terre lalalala et nous on va être des héros lalala et puis….
KARADOC marche sur le pantalon large de Perceval et ils se retrouvent tous les deux par terre : on est peut être pas encore au point.
ARTHUR : vraiment, ne changer rien, c’est bon pour le moral. 

Ecran noir
ARTHUR : un jour il faudra quand même que je vous montre une vraie technique d combat : ça s’appelle la capoeira.



EPISODE IX

(A table)
Arthur et Perceval en tête à tête
PERCEVAL : chu trop content sire, mais j’ai pas tout pigé
ARTHUR : quoi ?
PERCEVAL : quoi, quoi.
ARTHUR : qu’est ce que vous n’avez pas compris encore.
PERCEVAL : ben, les traitres, les changements de roi, les clans autonomes….. euh d’ailleurs ca veut dire quoi autonome.
ARTHUR (levant les yeux au ciel) : Oui, en fait c’est comme d’habitude, vous n’avez rien bité du tout.

GENERIQUE

(Dans la chambre d’Yvain)
Gauvain arrive et ils font leur salut avec les mains qui bougent dans tous les sens.
GAUVAIN : je suis fort content, tout est reparti comme avant, nous allons revivre de palpitantes aventures.
YVAIN (qui fait la moue) : ouai super, en fait, mon père y m’a dit qu’on allait devoir affronter des trucs vachement dangereux et que si on ratait et ben Arthur y va nous pendre.
GAUVAIN : mais voyons, mon oncle ne peut pas faire ça.
YVAIN : m’en fout j’irai pas.

(à table)
ARTHUR : autonome, c’est qui se gère et ne doit rendre de compte qu’à lui-même.
PERCEVAL : …..
ARTHUR : qui fait tout tout seul
PERCEVAL : donc nous on était plus avec vous quand on était autonome.
ARTHUR : non.
PERCEVAL : mais, quand on était incontinent on était pas des traitres quand même ?
ARTHUR : quoi ?
PERCEVAL : on était des traitres alors ?
ARTHUR : non, mais vous avez dit que vous étiez quoi ?
PERCEVAL : incontinent, c’est pas ca qu’on dit ?
ARTHUR : qu’on dit quand ? … la vache je comprends rien de ce que vous dites.
PERCEVAL : ben quand on fait tout tout seul comme vous avez dit.
ARTHUR : …. Indépendant.
PERCEVAL : ah oui, indépendant, ca marche aussi. Et on était des traitres à ce moment ?
ARTHUR : vous, non. Par contre, le clan de lancelot, oui. parce qu’en plus d’être autonome, ils voulaient renverser kaamelott ; donc eux étaient des traitres.
PERCEVAL : AH, c’est vachement compliqué quand même.
ARTHUR : à force de rien comprendre, il vous arrivera des bricoles.

(Chambre d’Yvain)
GAUVAIN : mais, nous sommes autonome, nous ne sommes donc pas dans l’obligation de réaliser des quêtes compliquées.
YVAIN : arthur à viré tout les clans autonome
GAUVAIN : mais, mon oncle connaît notre valeur, il ne nous enverra pas au devant de trop grand danger
YVAIN : de toute façon, je ne suivrais pas un roi qui ne reconnaît pas sa propre légitimité.

(à table)
ARTHUR : Sinon, vous avez compris que le roi c’est celui qui retire excalibur du rocher quand même.
PERCEVAL : ça oui, mais je croyais que vous n’aviez pas réussi.
ARTHUR : je ne devrais pas vous le dire … mais je n’avais pas essayé.
PERCEVAL : mais vous avez excalibur là !
ARTHUR : non je veux dire la dernière foi je ne voulais plus être roi donc j’ai fait croire que je n’avais pas réussi…. mais je n’avais pas essayé.
PERCEVAL : pourquoi vous ne vouliez plus être roi.
ARTHUR : c’est compliqué.
PERCEVAL : En fait, vous pouviez plus nous supporter pacqu’on est des gros blaireaux, qui foutons rien, et pigeons jamais rien et qu’en plus à la table rond on est toujours entrain de râler.
ARTHUR : non…. Si, enfin y pas que ça…. Wahoo, depuis combien de temps vous avez compris tout ça.
PERCEVAL : Qu’on est des blaireaux ?
ARTHUR : et puis tout le reste.
PERCEVAL : ben, depuis le début.

GENERIQUE

PERCEVAL : vous ne replanterez plus l’épée ?
ARTHUR : ….
PERCEVAL : vous êtes le meilleur roi que la Bretagne ai connu, vous le savez quand même.



EPISODE X : la quête part 1

(Les geôles)
Bohort et Lionel de Gaune y sont emprisonnés.
BOHORT : Sire, Sire, nous laissez pas là ? c’est pas de notre faute. SIIIIRE.
LIONEL DE GAUNE : Je ne pense pas qu’il vous entende, ça fait bien 1h qu’il est remonté.
BOHORT : Mais il ne peut pas nous laisser là. SIIIIRRREEEE !!!

GENERIQUE

(La salle à manger)
LEODAGAN : Non mais quand même là vous y êtes allez un peu fort…
ARTHUR : Quoi encore ??
LEODAGAN : Non mais c’est vrai que c’est pas des lumières mais si vous les foutez au cachot à chaque fois qu’il merde un truc on va plus beaucoup les voir.
GUENIEVRE : C’est vrai que, peut être, vous auriez pu être un petit peu plus clément.
ARTHUR : Oh vous, occupez vous de vos broderies !
GUENIEVRE : Oh bah c’est charmant…
SELI : Vous pourriez être un petit peu plus aimable quand vous parlez à ma fille.
ARTHUR : Vous allez pas vous y mettre vous aussi !!!

(Les geôles)
Bohort semble s’être résigné et se trouve maintenant assis dans un coin de sa prison.
LIONEL DE GAUNE : C’est insensé, il me semble quand même tout à fait curieux que le seigneur Arthur nous ait enfermé dans cette geôle sans raison.
BOHORT : Nous avons pourtant fait tout notre possible pour réussir cette quête.
LIONEL DE GAUNE : Vous pensez donc que c’est à cause de cette mission que nous nous retrouvons ici ?
BOHORT : Mais bien sure, pourquoi sinon pensez vous qu’il nous aurait enfermé dans ces geôles sordides.
LIONEL DE GAUNE : Cela expliquerait sa colère à notre retour.
BOHORT : Mais je ne comprends pas, cette quête n’était tout de même pas des plus évidentes et nous avons fait notre maximum pour la réussir.
LIONEL DE GAUNE : Il est vrai que nous avons rencontrés de nombreux dangers et avons essayer d’y faire face du mieux que l’on pouvait. Nous avons quand même du affronter des monstres horribles et des hommes terrifiants.

(La salle à manger)
LEODAGAN : C’est marrant mais je vous sens un peu à cran en ce moment.
ARTHUR, en s’énervant : Je ne suis pas à cran, j’essaye juste de remettre de l’ordre dans ce merdier que vous avez laissé.
LEODAGAN : Alors ce n’est pas moi qui est mis le merdier comme vous dites. Et je serai vous je me calmerai un peu sinon vous voyez ce plat, eh ben je vous le balance en plein dans la gueule.
ARTHUR : Allez y vous privez pas. Comme ça j’aurai une bonne excuse pour vous mettre au cachot vous aussi. Et vous aurez tout le loisir de remonter le moral à vos 2 petits protégés.

(Les geoles)
BOHORT : Ce n’est pas possible il faut à tout pris que nous sortions d’ici.
LIONEL DE GAUNE : À la limite on peut essayer en criant tous les 2 en même temps d’alerter quelqu’un.
Et tous les 2 se mettent à hurler en cœur : Au secours, venez nous délivrer. Au secours !!!
Alerté par les cris, Lancelot arrive.
LANCELOT : Seigneur Bohort, Seigneur Lionel, mais que faites vous là.
BOHORT : Le roi nous a enfermé dans ces geôles.
LANCELOT : Quoi, mais pourquoi aurait il fait ça ?
LIONEL DE GAUNE : C’est insensé, IN-SEN-SE….

(La salle à manger)
GUENIEVRE : Mais vous pouvez pas arrêter de gueuler 2 minutes. C’est le premier vrai repas en famille qu’on prend depuis que vous êtes revenu et ça n’arrête pas de houspiller dans tous les sens.
SELI : On ne houspille pas, on présente nos arguments.
LEODAGAN : Ouais, c’est tout à fait ça, on présente nos arguments.

GENERIQUE

LEODAGAN : Et vous comptez les garder combien de temps au cachot les 2 autres ?
ARTHUR : Oh mais voulez pas me lâcher.
Vous vouliez que je redevienne roi et ben voilà alors maintenant lâchez  moi.
LEODAGAN : Non mais moi j’ai jamais voulu que vous redeveniez roi. C’que j’voulais c’est ETRE roi. Et puis je sais pas ce qui vous arrive, avant vous étiez trop mou et maintenant…
Ecran noir.
SELI : Maintenant vous êtes devenu complètement timbré.
GUENIEVRE : Mère… !!!!

A SUIVRE...

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Ouais, la suite est arrivée ! Dis donc, tu n'aurais pas cambriolé le cofre à scénarios chez A. Astier ?

Mes commentaires :
- Dans l'épisode 6, qu'est-ce qu'il fait là Galessin ? Lui aussi a été pardonné ?
- Frère de Bohort : il s'appelle Lionel.
- Épisode 9 : « à force de rien comprendre, il vous arrivera des bricoles. » Bien vu ! Ça, ça m'a bien fait rire, et en plus c'est tellement vrai. Et surtout, le fait que Perceval avait parfaitement compris qu'ils étaient des blaireaux et tout, là c'est parfait. C'est le genre d'indice qui me fait soupçoner que tu as fouillé dans les papiers d'A. Astier... :)

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Yep, on s'y croirait, excellent !!!

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Agloval a écrit :

Dans l'épisode 6, qu'est-ce qu'il fait là Galessin ? Lui aussi a été pardonné ?

euh petite erreur lors de l'écriture ce n'est pas Galessin mais calogrenant.
petite confusion ds les noms, very sorry!! ;)

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bonjour tout le monde,
voici les 3 épisodes suivants:
bonne lecture et bonne journée à tous


EPISODE XI : La quête part 2

(Les couloirs du château)
Arthur. Lancelot arrive en courant.
LANCELOT : Sire !
ARTHUR : Quoi encore ?
LANCELOT : Est il vrai que vous avez fait enfermer Bohort et son frère dans les geôles.
ARTHUR : Ne vous mêlez pas de cette histoire.
LANCELOT : Mais ce sont mes cousins !!
ARTHUR : Et depuis quand vous souciez vous de votre famille, je croyais que vous étiez un chevalier errant.
LANCELOT : Oui je l’étais jusqu’à ce que vous m’obligiez à revenir ici. Et maintenant il faut à nouveau que je corrige vos erreurs.

GENERIQUE

(Les geôles)
Les 2 frères sont assis par terre et semblent totalement abattus.
BOHORT : Je ne comprends pas, je ne comprends pas du tout. Nous ne méritons pas ce châtiment.
LIONEL DE GAUNE : Alors, on va rester là toute notre vie c’est ça ?
BOHORT : Mais non, ne soyez donc pas sot. Il nous libèrera bientôt. Bohort fait son air de petit miséreux.
LIONEL DE GAUNE : Je l’espère car je ne supporterai pas longtemps tous ces bruits autour de nous.
BOHORT : Quoi, quels bruits ?
LIONEL DE GAUNE : Peut être aurais-je mieux fait de ne rien dire…

(Les couloirs du château)
ARTHUR, se mettant à gueuler : Mes erreurs !!!!.... puis essayant de se calmer : Ecoutez seigneur Lancelot, je ne veux pas m’engueuler avec vous aussi. C’est bon j’ai déjà donné au repas ce soir.
LANCELOT : Mais si vous voulez pas qu’on s’engueule libérez Bohort et Lionel.
ARTHUR : Je le ferai…
LANCELOT : Oui, mais quand.
ARTHUR : Mais quand je l’aurai décidé. Et maintenant arrêtez de me les gonfler. Et il repart.
LANCELOT : Non mais, vous croyez vraiment que c’est malin de faire ça.

(Chambre royale)
Arthur arrive dans sa chambre. Guenièvre est déjà au lit. Il se couche à coté d’elle sans rien dire, et espérant qu’elle non plus ne dise rien, pour une fois. Mais…
GUENIEVRE : Mais qu’est ce qui vous prend en ce moment ?
ARTHUR : Oh mais vous allez pas recommencer !
GUENIEVRE, sur la défensive : Mais vous énervez pas.
ARTHUR, s’énervant : Je m’énerve pas mais foutez moi la paix. Et il lui tourne le dos.
10s passent
GUENIEVRE : Vous voulez vraiment pas me dire ce qui va pas. Je le sens bien qu’il y a quelque chose qui va pas.
ARTHUR : Si, si tout va bien. Je suis à nouveau roi alors que c’est la dernière chose que je voulais. Je n’ai toujours pas d’enfant. Et tout le monde dans ce château se met à me détester.
GUENIEVRE : Je ne vous déteste pas moi. (hésitante) Mais peut être que … si vous arrêtiez un peu de gueuler ça irait mieux.
ARTHUR : Parce que vous croyez que c’est facile.
GUENIEVRE : D’arrêter de gueuler ?
ARTHUR : … de faire tourner un château, un royaume, la quête du graal. Tout ça, ça demande un gros boulot. Alors avant j’étais gentil parce que je me disais que ça encouragerait les gens. Mais personne ne foutait jamais rien. Et moi, j’ai bien essayé de faire du mieux que je pouvais mais ça marchait pas. Alors…
GUENIEVRE : Alors vous avez tout arrêtez.
ARTHUR : oui….
GUENIEVRE : Mais maintenant vous êtes obligé de recommencer. Et vous croyez qu’en méprisant les gens et en leur gueulant dessus, ça marchera mieux ??
ARTHUR : Je ne sais pas. Parfois je me dis que c’est votre père qui a raison.

GENERIQUE

Il fait nuit. Arthur ne dort pas, il se lève de son lit.
GUENIEVRE, qui apparemment ne dort pas non plus : Vous aller où ?
ARTHUR : Essayer de réparer mes erreurs.

(Les Geôles)
Arthur arrive avec à manger et à boire. Il tend tout ça aux 2 prisonniers. Mais aucun des 2 ne bougent.
ARTHUR : Allez arrêtez de faire la gueule. Je sais que c’est pas drôle ici mais j’ai fait ça pour vous.
BOHORT : Mais oui bien sure, c’est vrai qu’on est tellement bien ici….
ARTHUR : Ecoutez j’essaye de remettre un peu d’ordre dans le royaume. Et comment je peux y arriver si je permets à mes chevaliers de faire n’importe quoi sans rien dire.
LIONEL DE GAUNE : Euh je ne suis pas vraiment chevalier…
BOHORT : Donc vous avez décidé de nous enfermer. Et pendant combien de temps ??
ARTHUR : 2 ou 3 jours…
BOHORT et LIONEL DE GAUNE (en insistant, comme Bohort sait si bien le faire) : 2 ou 3 jours !!!!!
BOHORT : Mais vous voulez notre mort.
ARTHUR : Mais bien sure que non.
Il pose la nourriture par terre et se dirige vers la sortie.
Mais la prochaine fois essayé de réussir votre mission.
BOHORT : Mais c’était beaucoup trop dur !!!

Ecran noir
ARTHUR : Mais je vous ai juste envoyé chercher du pain.



EPISODE XII : UNAGI VI-2 :

(La salle d’armes)
Perceval et Karadoc sont en train de s’entraîner. Ils sont tous les 2 habillés en pantalon type « jogging » blanc et torses nus. Perceval a un bandeau et une ceinture bleu et Karadoc pareille mais en rouge/orange. Ils sont super concentrés comme d’habitude. Ils se positionnent chacun à un bout de la pièce et se mettent à tourner en rond.
KARADOC : Ok c’est parti !!
Et ils se mettent à avancer l’un vers l’autre en faisant des sauts tout en tournant sur eux-mêmes. Et ils se foncent dessus. Ils s’étalent tous les 2 par terre.
Arthur entre dans la pièce.
ARTHUR: Je peux savoir c’que vous faites. J’vous signale qu’il est 10h du mat’ et qu’il serait temps que vous vous bougiez parce que c’est plus l’heure de pioncer.
Les 2 se relèvent.

GENERIQUE

PERCEVAL : Non mais sire, on pionce pas on s’entraîne.
ARTHUR : Et vous vous entraînez a quoi là, à passer la serpillière ?
PERCEVAL : La quoi ?
KARADOC: On s’est dit que bon, on est plus à la tête du royaume, bon, on a plus notre clan autonome, mais faut pas qu’on se laisse aller quand même. Donc on teste la nouvelle technique de combat que vous nous avez montré l’autre jour. Regardez. Seigneur Perceval…

Perceval se remet à tourner sur lui-même, il fait un entre chat et…ARTHUR : Non mais STOP, arrêtez. Je vous ai jamais montré ça.
KARADOC : Mais si rappelez vous.
ARTHUR : Mais, je me rappelle très bien et je vous assure que je vous ai pas montré ça. De toute manière je sais même pas ce que vous faites, là.
PERCEVAL: Mais si sire, c’est le truc où on danse et on peut terrasser nos ennemis. C’est une technique RE-VO-LU-TIONNAIRE !!!!
ARTHUR : euh non je vois pas.
KARADOC: Mais si, même qu’il faut avoir les mains attachées dans le dos normalement. Mais on s’est dit que c’était trop balaise ça donc on commence les mains détachées.
ARTHUR : Les mains dans le dos ??
PERCEVAL : Mais si ça s’appelle, la gaspacho…
ARTHUR : non mais c’est de la capoeira que vous parlez ?
PERCEVAL et KARADOC : Oui c’est ça.
ARTHUR : ah ouais, non mais là c’est encore pire que ce que je croyais. Va vraiment falloir que vous arrêtiez vos conneries là parce que j’ai pas envie mais je vous jure que vous allez finir au bout d’une corde.
PERCEVAL : Non mais c’est pas des conneries.
KARADOC : C’est pour ça il faut que vous nous réexpliquiez le truc.
ARTHUR : euh ouais mais en fait là j’ai autre chose à foutre.
KARADOC : Allez sire, entre rois on peut bien s’entraider.
ARTHUR : euh ok, donc petit 1 vous êtes plus roi et petit 2 je sens que ça va me gonfler.
PERCEVAL : Allez sire soyez chic…..

ARTHUR, enlevant sa veste : ok, bon. Il soupire.
Donc la capoeira c’est un art martial qui associe les techniques de combat et la danse des esclaves africains.
PERCEVAL : Afri quoi ?
ARTHUR : Africains, euh ouais ça me gonfle déjà…
KARADOC : Non mais les africains c’est un peuple super loin, ça ?
ARTHUR : Non, mais euh oui c’est ça. Regardant Karadoc l’air étonné : Comment vous savez ça vous ?
KARADOC : C’est vrai c’est ça ? putain trop balaise.
ARTHUR : ok…, donc on utilise cette technique lors de combats rapprochés, au corps à corps.
Donc la première chose, la position de départ, position ginga, avant de lancer toute attaque.

Arthur se positionne jambe G devant légèrement fléchie, l'autre derrière, et le bras D protégeant le visage. Puis le pied D se place à côté du pied G. et le pied G vient maintenant derrière pour reformer la position initiale, et le bras G protège son visage.
PERCEVAL : ouaouhhh, non mais déjà ça c’est chaud. Vous pouvez pas nous remontrer sire.
Arthur refait le truc et les 2 autres essayent d’imiter mais Karadoc se fout une main dans la tronche et Perceval manque de se casser la figure en s’emmêlant les jambes.
ARTHUR, dépité mais décide quand même de continuer : Donc maintenant les coups de pieds. Donc vous avez le Meia Lua.
PERCEVAL et KARADOC : Le quoi ?
ARTHUR : Meia… non mais laissez tomber le nom on s’en fout ; déjà si vous pouviez retenir comment on le fait ce serait un miracle.
Il montre un endroit en l’air dans le vide : Imaginons que là y a la tête d’un ennemi.
Arthur se remet en position ginga et lève son pied de derrière en partant de l’extérieur, en arc de cercle et vient frapper l’air à l’endroit où est censé être l’ennemi.
ARTHUR : Et vous pouvez aussi faire dans l’autre sens.
Reposition ginga et cette fois ci il lève le pied de l’intérieur vers l’extérieur.
ARTHUR : Voila, bon et maintenant faut que j’y aille.
KARADOC : Et quand est ce qu’on s’accroche les mains derrière.
ARTHUR : Quand est ce qu’on QUOI ?
PERCEVAL : Ben oui l’autre jour vous nous avez dit : capara, machin, combat avec les pieds, machin, les mains liées.
ARTHUR : Non mais si vous aviez écouté les « machins » vous auriez compris que la CA-POEI-RA est (il parle en articulant bien tous les mots) un art martial utilisant préférentiellement les jambes car il a été inventé par des esclaves qui avaient les mains liées.
PERCEVAL : Donc on est pas obligé de s’attacher les mains.
ARTHUR, gonflé : NON, oh et puis si attachez les vous, vos mains. Mais je vous préviens si vous vous pétez un truc et que ça vous empêche de partir en mission, je vous écartèle.
Arthur va pour s’en aller.
KARADOC : Je croyais que vous deviez nous pendre ??
Arthur se retourne et les regarde ts les 2 en faisant les gros yeux et se barre.

GENERIQUE

Perceval et Karadoc (qui se sont liés les mains dans le dos) essayent de refaire ce que Arthur vient de leur montrer.
Ils se mettent face à face.
KARADOC : ok, on y va vous faites la 1e technique et moi la 2e.
Ils essayent tant bien que mal de se mettre en position ginga puis les 2 balancent un pied en l’air. Et les 2 se cassent la gueule.

Ecran noir
PERCEVAL : Vous croyez qu’il y a des missions où on n’a pas besoin des 2 jambes ?



EPISODE XIII: La Révolte IV

(Séance de doléance)
GUETNO : Sire, alors là c’est la fin des haricots.
ROPARZH : Révolte
GUETNO : On est des malades, sire, on va tout cramer : les bêtes, les récoltes, la forêt, tout.
ROPARZH: ça va être une tuerie, M’sieur sire.
ARTHUR : WHOHO !, C’est bon là ? Vous avez pas bientôt fini ?

GENERIQUE

ARTHUR : Qu’est ce que vous avez encore ?
GUETNO : Hoho, Sire, nous prenez pas pour plus con qu’on est.
ROPARZH: ouais, pac’que là, m’sieur sire, on va tellement si tant, gueuler qu’z’allez être obligé de nous écouter.
ARTHUR : Nan, mais ça va bien oui, vous allez me dire ce que vous voulez pour finir ?
GUETNO : sire, faites pas celui qui comprend pas
ROPARZH: ouais, pac’que la c’est trop fort, m’sieur sire
ARTHUR : Mais QUOI
GUETNO : Les champs derrière la foret.
ARTHUR : EH BEN
GUETNO : ceux sur lesquels il y a plein de blé
ARTHUR : Nan, ça y’est, ça me gonfle. Vous allez me dire tout de suite ce que vous voulez ou je vous coupe en petit morceaux et je vous donne à bouffer à vos cochons.
GUETNO : ben, y sont tout moissonnés, sire.
ARTHUR : AH la vache ! Ça c’est de la chute. Qu’est c’que j’en ai à carrer moi.
ROPARZH: AH nan, mais ça c’est moi.
GUETNO : Qu’est c’ vous me chantez là.
ROPARZH: ben, c’est moi qu’ai moissonné, pac’que c’est mes champs.
GUETNO : QUOIII ?
ROPARZH: fallait me dire que c’tait pour ça que vous vouliez v’nir gueuler au château. (se retournant vers Arthur) Désolé pour le dérangement M’sieur sire.
ARTHUR : Ah, mais je vous en prie, j’ai que ça à foutre moi : écouter des péquenots toute la journée.
GUETNO : mais ce champ il a jamais été a vous.
ROPARZH: si depuis que vous m’avez piqué des vaches.
GUETNO : que j’vous ai piqué des vaches, moi, c’est la meilleure de l’année celle la.
ARTHUR : VOUS ALLEZ DECAREZ VOS MICHES DE LA ! OUI !
ROPARZH: de jolies p’tites vaches, M’sieur sire.
GUETNO : Si elles venaient de chez vous, elles devaient être rongées par les puces.
ARTHUR : WHOOOOOO
ROPARZH: nan, mais si vous me retenez pas m’sieur sire, j’vais y taper sa gueule.
GUETNO : Vous voyer ma main la? eh ben, elle va venir en frappé plongé en plein dans votre gueule.
ARTHUR : WHOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
ROPARZH: ca va être un massacre, M’sieur sire, c’est moi qui vous le dis.
Les deux commencent à se taper dessus, Arthur est dépité sur son trône.

GENERIQUE

Guetno et Roparzh sont enchainés aux murs des geôles.
GUETNO : sire, z’aller pas nous laisser la.
ROPARZH: M’sieur sire, regarder on est réconcilié.
ARTHUR : la prochaine fois que vous vient l’envie de me faire chier, faites moi plaisir…

Ecran noir
Prenez un pot ensemble et étripez vous avant de venir, ça m’évitera de le faire moi-même.

Chevalier Feuletonniste
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Eh ben, il y en a seulement trois ? Ah, c'est qu'on devient exigeant... :) (Nan, c'est pour rire, trois c'est suffisant et ça durera plus longtemps.)

Celui que je préfère, c'est le dernier, parce que je trouve l'idée géniale ! Mieux que les giboulées ! L'art de trouver une raison de protester auprès du roi...

En tout cas, ça ne va pas fort pour Arthur, j'espère que Guenièvre va continuer à être présente, c'est sa seule chance. On verra...

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voici la suite, 3 nouveaux épisodes:
Bonne lecture à tous


Episode XIV : Retour vers un monde meilleur

(Dans la forêt, le matin)
ARTHUR : qu’est ce que vous foutez la ?
MERLIN : vous voyez bien, je soigne des animaux.
ARTHUR : la ? Assis sur une pierre ?
MERLIN : non mÔssieur, vous apprendrez que je me repose parce que je dois faire un long voyage.
ARTHUR : pour soigner des animaux !!!!
MERLIN : oui,… vous avez pas entendu les loups ?
ARTHUR : et le rapport c’est ?
MERLIN : ben, le chef de la meute à un os de lapin coincé entre deux molaires. Et rigolez pas si ça s’infecte ça peut être très dangereux.
ARTHUR : vous préféreriez pas redevenir l’enchanteur de kaamelott, plutôt ?

GENERIQUE

(Salle à manger, le midi)
LEODAGAN : j’voulais vous parler de votre nouveau genre.
ARTHUR : quoi encore.
LEODAGAN : hé oh ca va oui, j’ai encore rien dit.
ARTHUR : nan mais, je sens que ca va me gonfler alors j’anticipe.
GUENIEVRE : ca y’est c’est reparti.
LEODAGAN : vous voyez on peut même plus vous parler.
GUENIEVRE : chouette, on va encore crier!!!
SELI : on peut bien vous dire ce qu’on pense de vous ! non ?
ARTHUR : non, vous pouvez pas, sinon je vous envoie au cachot
GUENIEVRE : c’est tellement agréable, de manger tous ensemble.
YVAIN : eh ben, Bohort, y m’a raconté qu’il était allé au cachot alors qu’il avait rien fait de mal.
ARTHUR : il a merdé une quête et je vous avais prévenu.
YVAIN : et même que Bohort il veut plus sortir de sa chambre pacqu'il fait plein de cauchemars maintenant.
SELI : vous êtes un grand malade !
ARTHUR : non mais vous allez me lâcher la grappe oui.
LEODAGAN : nan, mais c’est bien d’être un peu plus sec, mais faut pas abuser non plus, enfin pour ce que j’en pense.
ARTHUR : effectivement, évitez de penser ça ne vous a jamais réussi.
LEODAGAN : EH HO, attention à ce que vous dites.
SELI : non mais c’est bien connu, il n’y a que notre roi pour réfléchir et envoyer Bohort en cage.
GUENIEVRE : sinon, vous voulez du dessert ?
SELI : oh vous ça va. Taisez vous, c’est encore ce que vous savez mieux faire.
GUENIEVRE : non mais dis donc.
ARTHUR : excusez vous.
SELI : pardon ?
ARTHUR : ah non mais je déconne pas, excusez vous.
LEODAGAN : non mais pour qui vous vous prenez, on parle comme on veut à notre fille et si on veut lui envoyer une avoine c’est pas votre problème.
ARTHUR : je me prends pour le roi ! Maintenant on va respecter le protocole en plus de réussir les quêtes. Vous devez donc respect à votre roi et à votre reine. Vous vous excuser ou je vous descends aux oubliettes.
SELI : …..
ARTHUR : GARDES !
SELI : ah parce que vous allez réellement le faire.
ARTHUR : vous l’avez dit vous-même, je suis un grand malade.
SELI : ok, ok, on est pas des bourrins quand même, euhh, … je vous prie de …. M’excuser.
ARTHUR : maintenant vous vous levez, tous les deux, vous décarez vos miches dans votre chambre, vous potassez le protocole et vous ne reviendrez manger à cette table que quand vous le connaîtrez par cœur.
Séli et léodagan ne bougent pas
ARTHUR : NAN MAIS J’AI L’AIR DE DECONNER LA ?
Seli et Leodagan sortent
ARTHUR : (se retournant vers Guenièvre) : finalement, vous allez les avoir vos repas plus calmes.

GENERIQUE

(Dans la cour, l’après midi)
Merlin arrive, la robe complètement déchirée et les cheveux en bataille.
ARTHUR : mais qu’est ce qui vous est arrivé ?
MERLIN : c'est-à-dire ?
ARTHUR : mais, vous vous êtes vu ?
MERLIN : ah ça !
ARTHUR : alors ?
MERLIN : bah c’est les loups…
ARTHUR : les loups ?
MERLIN : ils m’ont attaqué…
ARTHUR : mais je croyais que vous étiez leur guérisseur.
MERLIN : oui… mais là je me suis emmêlé les pinceaux.
ARTHUR : ben mon vieux, pourtant ça vous arrive rarement.
MERLIN : Eh c’est pas ma faute, … je me suis juste trompé de loup…

Écran noir
MERLIN : euh … elle tient toujours votre proposition de r’dev’nir enchanteur ?



EPISODE XV: L'amie

Dans la chambre :
GUENIEVRE : Vous savez pas là dernière ?
NESSA (lui coiffant les cheveux) : Non,
GUENIEVRE : Dame Mevanwi prend des cours de magie, vous en pensez quoi, vous ?
NESSA : Non, mais laissez tomber je sais pas qui c’est.
GUENIEVRE : Mais si la femme de Karadoc !!!!
NESSA : Nan, mais moi, je suis juste boniche Madame, trouvez vous une amie pour vous faire la conversation.
GUENIEVRE : ….

GENERIQUE

Dans la salle a manger :
LEODAGANT : ………pour en revenir que vous êtes un mou en défense.
ARTHUR : Nan, mais vous allez pas remettre ça, vous savez la taille des frontières du territoire breton ?? A vous entendre parler, on dirait que non !!
LEODAGAN : Pour que c’ait un peu de gueule, il m’faut plus de tours de guet !!!
ARTHUR : Mais vous pouvez pas….
GUENIEVRE (lui coupant la parole) : Mon amie Mewen vient nous rendre visite.
Blanc, tous fixent Guenièvre, étonnés par ce hors sujet flagrant.
SELI : Ohh, non, pas celle là !!
ARTHUR (très surpris): Ahh, parce que vous avez une amie, vous ?
SELI :Non mais, c’est la fille d’un seigneur voisin qu’elle a pas vu depuis 20 ans. D’ailleurs, qu’est ce qu’elle est devenue la p’tite, parce que tout ce qu’elle savait faire, c’était couiner.
LEODAGAN : Parce que votre fille, elle sait faire quelque chose, peut être ? Ca nous a pas empêché de lui mettre les miches sur le trône. Alors bouclez la ou je vous en fous une.
SELI : Vous, faudra pas vous étonner si votre tête est heurtée par la cruche à vin.
GUENIEVRE : Sachez qu’elle est mariée avec un grand seigneur qui part au combat, donc elle en profite pour venir me voir.
ARTHUR (légèrement blasé) : C’est bien, ça vous fera de la compagnie. Et ça vous changera de votre boniche ou de mes maîtresses.

Un peut plus tard, dans la cour du château Mewen arrive, Arthur, Dame Séli et Guenièvre sont là pour l’accueillir:
GUENIEVRE (en courrant au devant de Mewen) : Mon AMIE!!
MEWEN (descend de la carriole) : Merci pour votre hospitalité, sire.
SELI : ahh, c’est pas trop tôt, vous deviez arriver y’a une heure, du coup, on se gèle les miches.
GUENIEVRE : Je suis bien aise de vous voir, mon amie.
MEWEN (sourire forcé) : Moi aussi
(et se tournant vers Arthur) Sire, je suis enchantée de vous rencontrer enfin, j’espère que nous aurons l’occasion de faire plus ample connaissance. (elle lui fait un clin d’œil,….
…mais est déjà emmenée pas Guenièvre qui dans sa hâte de faire le tour du château, n’a rien vu).

Dans un couloir, lors de la visite :
GUENIEVRE : Alors voici les cuisines, nous avons de nombreux domestiques …
MEWEN (qui n’écoute qu’à moitié) : Humhum, c’est bien, et, la chambre du roi…elle est dans le coin ?
GUENIEVRE : Non, le roi à ses appartements à un autre étage.
MEWEN : Oui, évidement ; ces cuisines sont vraiment très fonctionnelles ; Et vous, vous devez être heureuse, surtout que la réputation de votre époux n’est plus à faire.
GUENIEVRE : Oui, et je suis tellement contente que vous soyez venue me voir.
MEWEN : Oui ça doit être pour cela…
GUENIEVRE : J’ai pleins de choses à vous dire et puis, vous raconter moi votre vie.
MEWEN : Il n’y en a pas grand-chose à dire. Ma vie est assez calme, d’ailleurs trop calme.
GUENIEVRE : Allez, vous n’avez pas quelques anecdotes à me raconter.
MEWEN : ……
GUENIEVRE : Bon, et bien, continuons la visite.

GENERIQUE

Plus tard, Mewen croise par le plus grand des hasards Arthur dans un couloir (elle l’attendait en embuscade)
MEWEN : Sir, je suis aisée de vous voir.
ARTHUR : Comment se passe votre séjour, vous êtes contente de revoir votre amie ?
MEWEN : qui ??

Ecran noir
ARTHUR : La reine Guenièvre, ma femme…
MEWEN : ahh….. euhh, oui.



EPISODE XVI : raison et sentiments

Devant la chambre d’Arthur
GUENIEVRE : Seigneur Lancelot !!! que faites vous ici ?
LANCELOT : je suis à nouveau chevalier de la table ronde.
GUENIEVRE : oui je sais. Mais que faites vous devant ma chambre ?
LANCELOT : je voulais vous parler.
GUENIEVRE : NON, je… je ne pense pas que ce sois une bonne idée.
LANCELOT : mais
GUENIEVRE : n’insistez pas… laissez moi.

GENERIQUE

Devant le feu (Arthur et Lancelot)
LANCELOT : Sire ?
ARTHUR : oui
LANCELOT : je voudrais vous entretenir de quelque chose.
ARTHUR : Quoi ?
LANCELOT : c’est un peu gênant
ARTHUR : bon, ben allez y
LANCELOT : … je vois que c’est pas le moment
ARTHUR : non, mais vous allez la cracher votre pastille ?
LANCELOT : c’est à propos de la reine Guenièvre.
ARTHUR : effectivement c’est peut être pas le moment !!
LANCELOT : euh… vous savez… les sentiments que je porte à
ARTHUR : QUOI !!!!
LANCELOT : je vous avais dit que c’était gênant.
ARTHUR : non mais vous manquez pas de souffle vous !
LANCELOT : ça vous contrarie ?
ARTHUR : si ça me contrarie ?!!? mais vous êtes cintré… vous avez essayé de me piquer ma femme
LANCELOT : mais vous ne l’aimez pas.
ARTHUR : premièrement c’est pas une raison et deuxièmement que je l’aime ou pas ca vous regarde pas, c’est ma femme point a la ligne.
LANCELOT : […]
ARTHUR : et puis excusez moi, mais ici elle n’a jamais été attachée !!
LANCELOT : pardon ?
ARTHUR : vous avez peut être oublié mais quand je suis allé la récupérer dans votre camp, elle était légèrement ligotée comme un saucisson !!!
LANCELOT : alors ça, c’est un coup bas !
ARTHUR : AH mais c’est vous qui avez amenez le sujet sur le tapis, si vous voulez qu’on parle d’amour, allons y !
LANCELOT : oui, j’ai fait des erreurs, je l’avoue, il n’empêche que mon cœur lui est à jamais dédié.
ARTHUR : vous compter vous rebarer avec elle ?
LANCELOT : quoi ???
ARTHUR : nan mais, juste histoire de savoir !
LANCELOT : Non… nous ne la méritons ni l’un ni l’autre.
ARTHUR : en attendant, c’est ma femme et nous devons tous faire avec. Vous, elle et moi.
LANCELOT : je sais.
ARTHUR : et puis y’a les dieux qui commencent vraiment à fatiguer de toutes nos conneries…
Quelques min de silence
ARTHUR : je vais vous avouer quelque chose
LANCELOT : oui ?
ARTHUR : elle est peut être moins chiante que ce que je croyais finalement.
LANCELOT : QUOI, la reine chiante ??? enfin sire, elle est … parfaite.
ARTHUR : comme le saucisson ?
LANCELOT : pardon ???
ARTHUR : non excusez moi, c’était une mauvaise blague.
LANCELOT : je trouve aussi.
ARTHUR : non je voulais dire que …. J’étais peut être plus attaché à elle que ce que je croyais … elle a été à mes cotés pendant pas mal d’épreuves, à me soutenir… ‘nt’ ‘fin, je dois être fatigué je commence à raconter n’importe quoi.
LANCELOT (murmure) : ou vous ouvrez enfin les yeux.

GENERIQUE

(Dans la chambre d’Arthur)
Guenièvre est déjà au lit et Arthur vient la rejoindre
ARTHUR : bonsoir
GUENIEVRE (surprise) : Bonsoir...
GUENIEVRE : vous reprenez goût à gouverner ?
ARTHUR : pardon ?
GUENIVRE : être à nouveau roi ! ça vous déplait toujours autant ou vous reprenez plaisir à ce que vous faites ?
ARTHUR : franchement, j’en sais rien… ils m’emmerdent moins… en même temps… je leur laisse plus le choix non plus.
GUENIEVRE : et ça aussi ça vous convient ?
ARTHUR : de quoi ?
GUENIEVRE : d’être euh… de… gouverner plus… comment dirai je…
ARTHUR : comme un con ! qui n’écoute personne, qui pense que lui seul a raison. Oui, bien sur j’adore !!!...
GUENIEVRE : vous savez que vous n’y êtes pas obligé.
ARTHUR : quoi.
GUENIEVRE : de vous forcer à être un autre.
ARTHUR : je… oui…
GUENIEVRE : même si tout n’était pas parfait avant, […]
ARTHUR (qui lui coupe la parole) : Pas parfait !? ben vous avez le sens de la mesure vous !
GUENIEVRE : nan je voulais dire qu’il y avait surement des choses à améliorer mais que vous n’étiez peut être pas obligé de tout foutre en l’air.
ARTHUR : de tout foutre en l’air !!
GUENIEVRE : …je veux dire.
ARTHUR (énervé): merci oui je vois !! j’ai jamais su gouverner, quoique je fasse de toute façon je fini par merder…
GUENIEVRE : c’est pas ce que j’ai voulu di[…]
ARTHUR (qui lui coupe la parole) : vous fatiguez pas, et au passage lâchez moi la grappe.

Ecran noir
ARTHUR (murmure) : parfaite… mais il vit sur quelle planète !

Chevalier Feuletonniste
Hors ligne

Ah, j'ai failli louper la diffusion de l'épisode du dimanche soir ! :) Les relations entre Arthur et Guenièvre commencent à devenir intéressantes, même si ça progresse vraiment lentement... Léodagan et Séli qui doivent réapprendre le protocole, j'ai adoré ! Surtout qu'il y a pas mal d'allusions dans la série (comme la fois où le duc d'Aquitaine se lève et pas eux). Est-ce que tu sais quelle actrice joue Mewen ? J'ai du mal à l'imaginer... Elle a l'air sans enthousiasme, même près d'Arthur qu'elle a pourtant attendu. Mais bon, sans doute faudra-t-il mieux connaître ce nouveau personnage...

Scribe et archiviste officiel
Hors ligne

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Gwyned étant en déplacement et sans accès au net c'est moi qui suis de garde des posts donc voici les épisodes du mercredi soir. :D

Euh sinon l'actrice qui joue Mewen on n'y a pas encore pensé. il faudrait demander à AA s'il a une idée ;p


EPISODE XVII : La ronde III

Aélis est dans sa chambre. Les jumelles du pêcheur arrivent et s’assoient sur le lit.
TUMET : Bon, voilà on est là.
Demetra arrive à son tour.
AELIS, s’adressant à Demetra : Non mais vous faites quoi ici, vous ?
DEMETRA : Et vous aviez l’intention de m’prévenir pour cette réunion entre maîtresses ?
TUMET : Mais justement vous êtes plus une maîtresse…
AZILIZ : C’est vrai ça, vous êtes mariée avec le beau frère du roi maintenant, alors sortez d’ici !
DEMETRA : Mais ça ne le dérange pas, mon mari n’est pas jaloux…

GENERIQUE

Arthur arrive dans la salle à manger. Ygerne et Guenièvre sont assises à table. Un silence de mort règne dans la pièce.
ARTHUR : Oh non mais je rêve.
GUENIEVRE, l’air un peu pincé : Regardez qui est venue vous faire une petite visite.
ARTHUR, s’adressant à sa mère : Qu’est ce que vous foutez ici ?
YGERNE : Quoi, je n’ai même plus le droit de venir vous voir quand j’en ai envie maintenant ?
ARTHUR : Non mais sérieux, mère, qu’est ce que vous foutez encore ici ?

(Chambre d’Aélis)
AZILIZ, s’adressant à Aélis : Alors qu’est ce qu’on fait là.
AELIS : Je vous ai demandé de venir parc’que y’en a marre, depuis que le roi est revenu il ne s’occupe plus de nous.
TOMET : Mais c’est vrai ça, et quand il nous croise dans le château c’est à peine s’il nous regarde.
AZILIZ : Et, alors pour la chose, c’est même plus la peine d’y penser.
DEMETRA : Même moi il ne vient plus me voir la nuit.
AELIS : Non mais vous c’est normal. On vous l’a déjà dit vous êtes plus sa maîtresse.
DEMETRA : Oui, enfin, ça ne l’a pas trop gêné quand je vivais dans la forêt.
Toutes la regardent incrédules.

(Salle à manger)
YGERNE : Je viens vous transmettre un précieux message diplomatique.
ARTHUR : Qu’est ce que c’est encore.
YGERNE : Le peuple de Tintagel est heureux de vous inviter à la grande fête de l’été.
ARTHUR : Qu’est ce que c’est encore que cette fête ?
YGERNE : La fête de l’été, voyons, c’est la même chose qu’en hiver mais en été. De toute manière, vous n’étiez plus roi cet hiver, il fallait bien la décaler !!
Et le peuple serait vraiment déçu de ne pas vous voir.
ARTHUR : Oh non mais rien à foutre.
YGERNE : Eh ben vous feriez bien de vous en préoccupez un peu parce que vous avez abandonné le trône puis vous êtes parti et enfin vous êtes redevenu roi et le peuple ne comprend plus rien. Pendragon, lui n’aurait jamais abandonné le trône.
ARTHUR : Non mais vraiment, rien à foutre !!
YGERNE : Mais comment vous parlez à votre mère !!
Je vous dis qu’il serait grand temps que vous refassiez une apparition en public.
ARTHUR : …
GUENIEVRE, coupant la parole à ARTHUR avant même qu’il n’ait pu ouvrir la bouche : Non, mais attendez votre mère a peut être raison.
ARTHUR : Oh mais vous avez qu’à y aller vous ?
(Se tournant vers sa mère) Vous direz au peuple que je suis vraiment désolé mais que je ne pourrais m’y rendre parce que… parce que j’ai trop de boulot. Mais que ma femme, la reine Guenièvre se fera un plaisir d’y aller.
YGERNE : Super je viens demander la présence du roi et on me refile une pécore.
GUENIEVRE : Oh bah bravo.
ARTHUR : Non mais c’est ma femme que vous traitez de pécore ?
YGERNE : Et alors depuis quand ça vous gène.
ARTHUR : Depuis maintenant….

(Chambre d’Aélis)
Mewen arrive dans la chambre.
AELIS : Ah non mais vous êtes qui vous ?
MEWEN : Ben Mewen !!
TOUTES : ???
MEWEN : L’amie de Guenièvre.
DEMETRA: Et vous faites quoi ici ?
MEWEN : C’est pas la réunion des maîtresses ?
TOMET : Et alors ?
MEWEN : Eh ben je suis la future maîtresse d’Arthur
AZILIZ : Mais bien sure, et qu’est ce qui vous fais croire ça
MEWEN : Et pourquoi pas ?
AELIS : Non mais dégagez, déjà que celle-là s’incruste.
DEMETRA : Non mais c’est moi « celle-là » ?
Mewen sort dépitée.
TOMET : Bon alors qu’est ce qu’on fait ?
AELIS : On va voir le roi. Il faut qu’il décide si oui ou non on est encore ses maîtresses !!!

GENERIQUE

(Salle à manger)
ARTHUR : Puisque Guenièvre ne semble pas vous suffire, vous direz au peuple de Tintagel, eh ben vous lui direz ce que vous voulez, démerdez vous !! Au revoir mère.
YGERNE : Non mais…
ARTHUR : Et faites bon voyage !
Ygerne regarde Arthur interloqué puis s’en va à contre coeur.
GUENIEVRE, regarde Arthur un peu étonnée : Depuis quand vous me défendez ?
ARTHUR : Pourquoi ça vous dérange ?
Aélis, Tumet, Aziliz et Demetra arrivent dans la salle à manger.
AELIS : Sire, il faut qu’on vous parle.
ARTHUR : Non mais quoi encore ?
AELIS : Est-ce qu’on est encore vos maîtresses ?
GUENIEVRE : Ah non mais celle là elle est bonne.
Arthur lève les yeux au ciel, se lève et se barre.

Ecran noir.
ARTHUR : Ah…, les femmes !!



EPISODE XVIII : Le feu occulte

(Dans la salle de réunion)
Père Blaise et Arthur sont assis devant la table et attendent.
Karadoc et Perceval arrivent à moitié déguenillés.
ARTHUR : Vous pressez pas surtout. Non, mais qu’est ce qu’il vous est encore arrivé ?
KARADOC : Une de ces aventures !!
PERCEVAL : Sire, vous allez être fier de nous.
ARTHUR : Je demande à voir.
PERE BLAISE : Je sens que ça va encore être épique.
PERCEVAL : Bon alors on vous raconte.
ARTHUR, à l’avance dépité et blasé : Allez y de toute manière on est là pour ça.

GENERIQUE

(Taverne)
Perceval et Karadoc sortent de la taverne. Ils ne sont pas très frais.
KARADOC : Non mais où sont encore passés nos chevaux. Si on se les est fait piquer, on va encore se prendre une chasse.
PERCEVAL : J’me souviens on les a garé de l’autre côté.
KARADOC : … attachés vous voulez dire ?
PERCEVAL : Quoi … Ouais ça marche aussi.

Les 2 contournent la taverne et par bonheur, leurs chevaux sont bien là. Ils les détachent et montent dessus. Perceval manque de se casser la gueule en fourchant son canasson et Karadoc se prend la cape dans les rênes.
PERCEVAL : Faudrait qu’on fasse gaffe quand même, la cervoise ça tape.
KARADOC : Ouais la prochaine fois on en prendra moins.

(Salle de réunion)
ARTHUR : Non mais c’est mon pied dans les miches que vous allez prendre. Vous avez le temps d’aller à la taverne quand vous partez en quête vous ?
KARADOC : Mais attendez la suite sire.
PERCEVAL : Et pour une fois, on s’est même pas fait piquer les chevaux.
PERE BLAISE : Euh c’est vraiment utile que je continue ?
PERCEVAL : Mais oui, vous allez voir vous allez être surpris.
ARTHUR : Bon vous voulez pas accélérer un peu, là.

(Dans les bois)
Karadoc et Perceval se trouvent devant une grotte.
KARADOC : Vous croyez que c’est là ?
PERCEVAL : En tout cas ça ressemble à ce que nous à indiquer le vieux.
KARADOC : Ouais, enfin je suis pas sure.
PERCEVAL : Mais si, il nous a bien dit 10 pas en partant de chez lui puis 15 pas vers la rivière, contourner le gros arbre et ensuite encore 15 pas ou alors c’était d’abord 15 puis 20…
Non ça devait être 10 et 15….
Ils hésitent un peu puis finissent par entrer.
PERCEVAL : Ah ouais il fait quand même super noir là dedans !!
KARADOC : Ouais on aurait peut être du prendre des torches avant de venir.

(Salle de réunion)
ARTHUR : Mais parce que vous êtes allez dans une grotte sans torche.
PERCEVAL : Mais on les avait juste oublié à l’extérieur.
KARADOC : Du coup on est retourné les chercher. Mais là nos chevaux avaient disparus…
PERCEVAL : … avec les torches.
ARTHUR : Mais je croyais que vous les aviez pas perdus vos chevaux cette fois ?
PERE BLAISE : Oh non mais ça recommence, je vous signale que si je rature encore ça va vraiment être dégueulasse.
PERCEVAL : Non mais les chevaux on les a retrouvés. Ils étaient partis brouter un peu plus loin.
KARADOC : Donc on a récupéré les torches et on est retourné à la grotte.
ARTHUR : Et vous avez laissé les chevaux comme ça ?
PERCEVAL : Ben oui on n’allait pas les emmener avec nous dans la grotte quand même…

(Dans la grotte)
Perceval et Karadoc avancent pas très rassuré. Karadoc se retourne d’un seul coup.
PERCEVAL : Vous avez entendu quelque chose ?
KARADOC : Non, non j’croyais mais c’était rien en fait. Mais j’aime pas trop être derrière.
PERCEVAL : Vous voulez passer devant ?
KARADOC : Ah non mais j’aime pas être devant non plus…
D’un seul coup un bruit étrange se fait entendre. Perceval sursaute.
PERCEVAL, effrayé : Mais c’était quoi ça ?
KARADOC : Quoi ?
PERCEVAL : Mais vous avez pas entendu, ça a fait comme un bloup bloup.
KARADOC : Ah non mais ça doit être mon ventre ça. Avec ces histoires j’ai sauté mon casse croute de 2h.
Un nouveau bruit se fait entendre. Ils se retournent tous les 2.
KARADOC : ah ça par contre c’était pas moi.
PERCEVAL : On fait quoi, là ?
KARADOC : Je sais pas, on se casse.
PERCEVAL : Ouais on se casse.
Et ils partent en courant.

(Salle de réunion)
ARTHUR : Non mais vous allez pas me dire que vous vous êtes barrer sans allez voir ce que c’était. Ca se trouve c’était même pas dangereux.
PERE BLAISE : Mais comment je vais faire une légende de ça moi ?
KARADOC : Pas dangereux, non mais si vous aviez vu.
ARTHUR : Parce que finalement vous êtes allez voir.
PERCEVAL : Euh pas vraiment, mais on est tombé dessus par inversion.
ARTHUR : Par quoi ??
PERCEVAL : Inversion, c’est pas comme ça qu’on dit ?
ARTHUR : Qu’on dit quoi ?
PERCEVAL : Ben quand on fait pas exprès.
ARTHUR : Pas exprès ?? Par inadvertance vous voulez dire ?
PERCEVAL : Inadver quoi ?
ARTHUR : Inadvertance, non mais laissez tomber et finissez votre histoire parce que ça commence à me gonfler !!

(La grotte)
Dans la panique, Perceval et Karadoc sont partis dans la mauvaise direction et s’enfoncent donc dans la grotte au lieu d’en sortir. Et là devant eux un troll géant…
Plus effrayés que jamais Perceval et Karadoc s’emmêlent les pinceaux en tentant de fuir. Perceval ne trouvant rien d’autre à faire balance sa torche et le troll prend feu. Une fois le danger écarté les 2 chevaliers peuvent donc accéder au trésor.
KARADOC : Waouhhhhh comment c’est trop beau.
PERCEVAL : Vous vous rendez compte qu’on a trouvé un trésor.
KARADOC : Et regardez moi ce magnifique plat, je suis sure qu’on peut mettre un cochon entier dessus !!
PERCEVAL, essayant une couronne : Et ça c’est pas trop classe. Je suis le seigneur Perceval, roi de la grotte du troll !!!
KARADOC : On embarque tout.
Ils prennent tout ce qu’ils peuvent et ressortent de la grotte chargés comme des bouriques.
KARADOC : On va être super riche.

(Salle de réunion)
ARTHUR : Comment ça vous allez être super riche. Les trésors que vous ramenez c’est pour le royaume. C’est vrai qu’il va falloir que je vous explique ça parce que jusque là vous aviez jamais rien ramené.
PERE BLAISE : Je crois que c’est la première fois que je fais un texte à peu près potable avec vous 2.
ARTHUR : Mais vous en avez fait quoi du trésor et pourquoi vous êtes en guenilles puisque vous vous êtes pas battus contre le troll ?
KARADOC : Oui, alors c’est là que ça se gâte un peu.
PERCEVAL : Ben en fait le trésor il en reste plus grand-chose.
Ils sortent 2-3 babioles de leurs poches.
ARTHUR : C’est tout ?
PERE BLAISE : Je crois que je vais arrêter le texte là sinon ça va encore ressembler à rien.
ARTHUR : Mais qu’est ce que vous avez foutu. Si vous me dites que vous avez parié le trésor à la taverne, j’vous préviens…
PERCEVAL : Non, non on y est même pas retourné à la taverne.
ARTHUR, étonné : Ah bon. Mais qu’est ce qui s’est passé alors ?
KARADOC : Ben on s’est fait attaqué…
PERCEVAL : Ils étaient toute une armée.
ARTHUR : Quoi mais c’était qui ? Les saxons ?
PERCEVAL : Non je crois pas. On les reconnaît comment les saxons ?
ARTHUR : On les reconnaît comment ? mais j’en sais rien moi. Mais comment ils étaient ? Ils ressemblaient à quoi ?
KARADOC : Ben ils vous ressemblaient.
ARTHUR : Quoi, comment ça ils me ressemblaient.
KARADOC : Ben oui enfin j’veux dire c’étaient des bretons.
ARTHUR : Vous vous êtes fait attaquer par des gars d’ici.
PERCEVAL : Ben oui dès qu’ils ont vu qu’on avait de l’or…
ARTHUR : Mais vous êtes en train de me dire que vous vous êtes fait attaquer par de vulgaires bandits et que vous avez pas été capables de vous défendre.
KARADOC : On a fait ce qu’on a pu.
PERCEVAL : Mais ils étaient une armée.
ARTHUR : Et une armée de combien j’peux savoir ?
KARADOC : 100
PERCEVAL : 6
ARTHUR : Je sais pas pourquoi, mais j’ai plutôt l’impression que ça se rapproche de 6.
PERCEVAL : Ah mais ça se rapproche pas sire, ils étaient 6 c’est sure j’les ai compté. Par contre y’en a 3 ils avaient une canne. Ca compte les cannes ?
ARTHUR : Et vous pouviez pas les combattre au lieu de les compter.
KARADOC : Non mais on a vraiment fait ce qu’on pouvait. Ils m’ont même pris ce magnifique plat. J’aurais pu y faire tenir tous mes casse-croûtes de la nuit…
ARTHUR : non mais je vous ai déjà dit que les trésors c’était pas pour vous !!!
PERE BLAISE : Du coup j’écris quoi moi. Qu’ils ont réussi la quête et qu’ils se sont ensuite tout fait piqué par des clodos qui passaient là.
ARTHUR : Mais non, vous vous arrêtez quand ils trouvent le trésor. Pour une fois qu’ils en trouvent un.
Il se retourne vers les 2 chevaliers : Et vous … C’est une grande première, vous avez quand même buté un troll (mais si c’était pas exprès) et trouvé un trésor. Et vous avez même réussi à ramener 2-3 trucs. Donc, euh félicitations…
Perceval et Karadoc se regardent interloqués de ne pas se faire engueuler comme d’habitude.
ARTHUR : Mais faite gaffe pour la prochaine fois. Et arrêter d’aller à la taverne parce que j’vous jure que si je vous choppe là bas ça va mal finir.

GENERIQUE

(La taverne)
Perceval et Karadoc entrent.
TAVERNIER : Ah mais revoilà mes 2 chevaliers.
PERCEVAL : Non mais on fait que passer.
KARADOC : On est des grands chevaliers maintenant.
PERCEVAL : Et on trouve des supers trésors.
TAVERNIER : C’est vrai, montrez voir.
PERCEVAL : Non mais c’est pas pour nous. C’est tout pour le royaume qui nous a dit le roi.
TAVENIER : Ah ouais, ah ben il se fait pas chier lui. C’est vous qui combattez et c’est lui qui garde le blé…
KARADOC : C’est vrai ça… On aurait au moins pu garder un truc. Le plat était vraiment bien.
PERCEVAL : non mais de toute manière, ça on se l’était fait piquer.
KARADOC : Ah oui c’est vrai.
TAVERNIER : Et sinon vous étiez venu pour quoi ?
PERCEVAL : Ben en fait on est venu vous dire qu’on va passer un peu moins de temps ici maintenant, rapport aux quêtes et aux trésors.
KARADOC : On est des vrais chevaliers maintenant. On peut plus se permettre de rester ici.
TAVERNIER, qui ne croit pas trop à tout ça : Ah, ben vous prendrez bien un petit truc alors si vous revenez pas tout de suite.
Karadoc et Perceval se regardent.

Ecran noir
KARADOC : Ouais mais juste un petit alors…



EPISODE XIX: Le retour de la sorcière

(Dans les couloirs)
Demetra court après Arthur.
DEMETRA : Sire.
ARTHUR : Quoi encore.
DEMETRA : Est-ce que c’est parce que je suis mariée ? Ca vous gêne ?
ARTHUR : Quoi ? Mais qu’est ce que vous racontez encore ?
DEMETRA : Pourtant quand on était dans la cabane ça vous a pas dérangé.
ARTHUR : Mais, parce que vous parlez encore de ça.
DEMETRA : Alors ?
ARTHUR : Non, ça ne me gêne pas.
Arthur continue son chemin.

GENERIQUE

(Chambre de Karadoc)
Mevanwi se réveille, se retourne et se retrouve face à face avec une tête de porc.
MEVANWI, effrayée : Ah !! mais qu’est ce que c’est qu’ce truc. Karadoc…
pas de réponse
MEVANWI : KARADOC !!!
KARADOC : Quoi encore ?
MEVANWI, montrant la tête de porc : C’est quoi ce truc ?
KARADOC : Ben une tête de porc…
MEVANWI : Oui, j’ai vu merci. Mais qu’est ce qu’elle fait là, dans notre lit ?
KARADOC : Je la garde, ils ont plus de place en cuisine.
MEVANWI : Non mais je rêve.
KARADOC : Si vous êtes pas contente, vous avez qu’à vous trouver une autre chambre…
MEVANWI : Non mais c’est plus possible. Il faut faire quelque chose…

(Laboratoire de Merlin et Elias)
Mevanwi arrive dans le laboratoire. Merlin est là en train de glander.
MEVANWI : Qu’est ce que vous faites là ?
MERLIN : Comment ça ? C’est mon laboratoire, je fais ce que je veux.
MEVANWI : Je croyais que vous bossiez dans la forêt maintenant.
MERLIN : Oui, mais je suis revenu. Et puis en quoi ça vous regarde. D’ailleurs vous êtes là pourquoi ?
MEVANWI : Je venais voir Elias de Kelliwic’h
MERLIN : Evidemment, c’est mOssieur Elias que vous venez voir parce que mOssieur Elias est le plus beau et le plus doué des magiciens !!!
MEVANWI : euh … il est là ?
MERLIN : Oui il est là. Mais vous lui voulez quoi d’abord ?
MEVANWI : euh … c’est que c’est personnel…
ELIAS DE KELLIWIC’H, arrivant de la pièce d’à coté : Ah vous êtes déjà arrivée.
MERLIN : Alors vous êtes là pourquoi ?
ELIAS DE KELLIWIC’H : Non mais c’est bon j’m’en occupe. Vous avez pas des champignons à ramasser ou un loup à soigner ?
MERLIN : Ah d’accord je gêne. Très bien je m’en vais. Mais je vous préviens si vous touchez à mes affaires…
Il sort en claquant la porte.

(Dans les couloirs)
Cette fois ci c’est Aélis qui court après Arthur.
ARTHUR : Quoi encore ?
AELIS : J’voudrais savoir, c’est moi qui vous dégoûte ou c’est pareil avec tout le monde ?
ARTHUR : Ah non mais vous allez pas recommencer a me bourrez le mou.
AELIS : Non mais comme vous avez eu du mal au début avec moi. Alors je sais pas j’me suis dit que c’était peut être à cause de moi.
ARTHUR : …
AELIS : Non mais j’sais pas, j’suis peut être pas assez douce ou pas assez belle. C’est ça vous me trouvez pas à votre gout ?
ARTHUR : Non mais …
AELIS, lui coupant la parole : Parce que franchement j’pense que j’suis pas pire que les jumelles et même mieux… Enfin vu que vous voulez pas d’elles non plus…

(laboratoire de Merlin et Elias)
ELIAS DE KELLIWIC’H : Alors, qu’est ce que vous voulez cette fois ci ?
MEVANWI : Ben toujours la même chose.
ELIAS DE KELLIWIC’H : La magie noire… Ce que vous avez appris la dernière fois ne vous a pas suffit ?
MEVANWI : Disons que j’aimerais approfondir mes connaissances.
ELIAS DE KELLIWIC’H : Et jusqu’à quel point ?
MEVANWI : Jusqu’à quel point … euh … jusqu’au bout.
ELIAS DE KELLIWIC’H : Ah ouais carrément. Alors là j’vous préviens les tarifs vont augmenter. Et vous avez intérêt à bien suivre mes instructions sinon …
MEVANWI : Pas de problème, on peut commencer maintenant ?
ELIAS DE KELLIWIC’H : euh ... oui si vous voulez. Vous voulez commencer par quoi ?
MEVANWI : Comment faire disparaître un truc par exemple, mais quelque chose de plus gros qu’un vulgaire parchemin.

(les couloirs)
Devant le manque de réponse d’Arthur, Aélis s’énerve.
AELIS : Non mais je voudrais savoir à la fin. Vous avez décidez de devenir moine ou quoi ?
ARTHUR : Eh ben peut être ou alors c’est que j’en ai marre de vous.
Arthur se casse.
AELIS, hurlant : Et alors quoi, vous allez pas me dire que vous allez devenir fidèle à une femme que vous aimez même pas !!!

(Chambre de Karadoc)
Mevanwi arrive pour se coucher, elle à l’air de meilleur humeur que le matin. Karadoc est déjà dans le lit.
MEVANWI, gentiment : Ah votre tête de porc a disparu ?
KARADOC : Je l’ai ramené en cuisine. Ils ont eu le temps de la cuisiner. Regardez… Il prend un énorme plat sur le chevet avec dedans de la viande en gelée.
MEVANWI, rêveuse : Ah oui… ça a l’air bon…
KARADOC : Eh ben ça à l’air d’aller mieux vous. Vous vous êtes fait un casse croute vous aussi?
MEVANWI, toujours un peu rêveuse : Quoi, non.
KARADOC : Alors quoi ?
MEVANWI, râlant : Alors rien.
KARADOC : Non mais vous allez pas encore faire une connerie ?
MEVANWI : Comment ça une connerie ?
KARADOC : Ouais du genre échange de maris ou un truc comme ça.
MEVANWI : Non, n’ayez crainte, pas de truc comme ça,… vous verrez, vous verrez….
Mevanwi claque des doigts discrètement.
Karadoc se retourne. Son plat est vide.
KARADOC : Aaaaaaaahhhhhhhhh mais qu’est ce qui c’est passé !!!??
MEVANWI, blasée : quoi encore ?
KARADOC : Mon plat à la tête de porc, il a disparu. Sérieux, faut pas déconner avec la bouffe !!!
MEVANWI : Comment ça disparu, Vous avez du la manger.
KARADOC : Non mais j’m’en souviendrais si je l’avais mangé.
MEVANWI : Vous êtes sure ? De toute manière où voulez vous qu’il soit passé ?
Mevanwi se retourne avec un petit sourire narquois tandis que Karadoc continue à chercher désespérément son plat.

GENERIQUE

(les couloirs)
Demetra choppe à nouveau Arthur au passage.
ARTHUR : Ah non mais c’est pas possible qu’est ce qui vous arrive à toutes aujourd’hui ??
DEMETRA : J’veux juste savoir pourquoi vous voulez plus de nous ?
ARTHUR : C’est pas que je veux plus de vous. C’est juste que…
DEMETRA : Que quoi ?
ARTHUR : J’ai juste besoin d’un peu de temps pour réfléchir.
DEMETRA : Mais réfléchir à quoi ?
ARTHUR : … à l’avenir.
DEMETRA : A l’avenir ? Et vous pouvez pas faire ça quand vous êtes dans mon lit ?
ARTHUR : … C’est pas ça…
DEMETRA : Mais c’est quoi alors ?
ARTHUR : … Ecoutez… A quoi ça servirait que je couche avec vous de toute manière je suis infécond, il n’en sortira rien.
Il va pour s’en aller.
DEMETRA, après une légère pause : Euh parce qu’avant c’était pour ça que vous couchiez avec moi ?

Chevalier Feuletonniste
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Youpi, la suite ! J'aime beaucoup l'épisode 18 : au lieu qu'ils racontent, on voit de courts extraits de leurs "exploits", bonne idée ! Et le gag des cheveaux ! :) Il y a un truc qui est bien vu, je trouve, dans le 19è épisode, c'est le fait que Merlin est toujours en train de poser des questions : on lui demande où est Elias et il demande c'est pour quoi faire. Que c'est horripilant ! :) Et la chute du 19, super ! :)

Pendant ce temps, Arthur continue à faire des progrès : fidèle à sa femme, qu'il défend...

C'est vraiment un plaisir de pouvoir suivre Kaamelott grâce à vous trois ! Ça remplace la série qui se fait désespéremment attendre...

Scribe et archiviste officiel
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voici les episodes du dimanche soir (vs verez les episodes commencent à être un petit peu plus long).
bonne lecture à tous

EPISODE XX : On the road again

Lancelot croise Guenièvre dans les couloirs.
LANCELOT : Dame Guenièvre, cela fait longtemps que je ne vous ai vu.
GUENIERVRE : Ah seigneur Lancelot, oui, euh j’ai été très occupée.
LANCELOT : Ah et qu’avez-vous fait de beau ?
GUENIEVRE : Euh … des tas de choses.
LANCELOT : Ahh…, j’ai l’impression que vous m’évitez en ce moment.
GUENIEVRE : Non, non, c’est juste que … enfin vous savez.
LANCELOT : …
GUENIEVRE : Je crois que vous devriez arrêter de me parler.
LANCELOT : Mais j’aimerais juste vous expliquer certaines choses. C’est vrai nous n’avons pas trop parlé depuis votre départ de mon camp.
GUENIEVRE : Vous voulez dire quand vous m’avez ligoté ?
LANCELOT : Euh … oui … justement, quand je vous ai attaché j’étais plus tout à fait moi-même. Je ne voudrais pas que vous croyiez.... Enfin, jamais je n’oserai vous faire du mal vous le savez ??
GUENIEVRE : …
LANCELOT : Vous le savez ?
GUENIERVRE : Bon, ben il faut que j’y aille. Elle part en courant.

GENERIQUE

(Chambre d’Yvain)
Yvain et Demetra dorment. Seli arrive.
SELI : Non mais je rêve. Ca fait une heure qu’on vous attend en bas. Vous devez partir en mission aujourd’hui je vous rappelle.
YVAIN, encore à moitié endormi : Quoi, c’est aujourd’hui ?
DEMETRA : Mais qu’est ce qui se passe encore, vous partez en mission ?
SELI : Non mais c’est qui celle là ?
YVAIN : Ben, ma femme…
SELI : Ah oui j’avais oublié cette connerie.
DEMETRA : Pardon ?
SELI : Non mais c’est pas contre vous… et s’adressant à son fils : Bon vous vous magnez, Gauvin vous attend.

(Orcanie)
Loth et Galessin discutent autour d’une table.
Dagonnet arrive tranquillement.
LOTH, voyant Dagonnet arriver : Vous voyez je vous avais bien dit qu’il n’en a rien à foutre d’être en retard et de nous faire attendre.
Seigneur Dagonnet, vous nous en voudrez pas mais on a commencé sans vous.
DAGONNET : Ah…
LOTH : Oui, on c’est dit que, vu que de toute manière vous n’aurez rien à dire comme d’habitude ça ne changerait pas grand-chose.
DAGONNET : Euh oui, mais je ne sais même pas de quoi vous parlez.
GALESSIN : Le roi Loth pense que maintenant qu’Arthur est de retour sur le trône il faudrait peut être qu’on aille faire amende honorable.
DAGONNET : Faire ??
LOTH : Et oui j’avais encore raison, première phrase et il ne comprend déjà pas la moitié des mots.
DAGONNET : Non mais c’est juste la fin…
LOTH : Oui mais seigneur Dagonnet c’est justement la fin le plus important.

(Salle à manger)
Yvain est en train de prendre son petit déjeuner tranquillement.
Seli arrive.
SELI : Mais vous vous foutez de moi ou quoi ?
YVAIN : Pardon ?
SELI : Vous avez décidé de faire l’imbécile jusqu’au bout ce matin ?
YVAIN : Ne pourrais je pas déjeuner en paix mère ?
SELI : En paix ? Non mais vous allez carrément pas déjeuner. Je vous ai déjà dit que Gauvin vous attendait depuis une heure pour votre mission. Et lui, tranquillement il prend son petit déjeuner.
YVAIN : Mais je ne peux quand même décemment pas partir le ventre vide.
Seli prend un bout de pain, elle y tartine vite fait un bout de beurre et met une tranche de cochonaille dessus. Elle tend la tartine à Yvain.
SELI : Vous aurez qu’à manger sur le chemin.
YVAIN : Quoi en marchant ? Ah non mais c’est trop mauvais pour la digestion.
SELI : J’en ai rien à carrer. Vous allez bouger vos miches et plus vite que ça.
YVAIN, se levant : Ah non mais c’est trop abusé là, même pas pouvoir manger tranquillement. Si je tombe d’inanition ce sera votre faute.
SELI, s’avançant vers Yvain l’air menaçant : Ca vous allez tomber mais c’est pas d’inanition, je peux vous le dire.
Yvain sort en courant à moitié.

(Orcanie, autour de la table)
LOTH : Bon pour faire court et parce que de toute manière les détails ça vous passent au dessus, nous partons pour Kaamelott.
DAGONNET : Mais je croyais que l’on ne devait plus bouger de chez nous et surtout pas aller à Kaamelott.
LOTH : Oui mais là justement c’est pour essayer de remédier à ça que l’on va à Kaamelott. Pour ça et pour d’autres choses.
DAGONNET : … Donc on va à Kaamelott pour avoir le droit d’aller à Kaamelott à nouveau.
LOTH : Non mais c’est sure que dit comme ça, ça à l’air débile.
GALESSIN : Et puis on n’y va pas que pour ça.
DAGONNET : Mais pourquoi alors ?
GALESSIN : Pour être fixés sur notre sort. C’est vrai ça fait des mois que l’on attend la décision du roi.
LOTH : Et puis Lancelot, lui il l’a remis à la table ronde. Alors il ne peut que nous pardonner.
DAGONNET : Euh pour Lancelot je sais pas, mais il parait qu’Arthur n’est plus aussi tendre qu’avant.
LOTH : Oh mais où est ce que vous êtes allé chercher ça encore. On y va un point c’est tout et on ne vous demande pas votre avis.
Acta est fabula. Et ça veut dire quelque chose pour une fois.

(Devant le château)
Gauvin est assis par terre, à moitié endormi.
Yvain arrive bougonnant, suivi par Seli.YVAIN, voyant Gauvin endormi : Vous voyez c’était pas la peine que je me presse, mon fidèle compagnon fait la sieste.
SELI : Non mais ça c’est à force de vous attendre. Elle file un coup de pied léger à Gauvin : Bon debout c’est pas l’heure de roupiller là.
GAUVIN, se levant : Ah mon fidèle compagnon. Comment allez vous bien ?
YVAIN : J’ai trop faim.
GAUVIN : C’est vrai que maintenant que vous en parlez….
SELI : Non mais ça va pas recommencer. Vous êtes prêts tous les 2, vous avez vos épées, vous avez même un petit casse croûte. Alors bonne route et revenez victorieux de cette quête.
Les 2 se regardent un peu septiques.
GAUVIN : euhhhh justement…
SELI : Ah mais c’est pour ça que vous faites tout pour pas partir. Vous avez peur de vous retrouver au cachot à votre retour.
GAUVIN : Disons que mon oncle n’est pas toujours de bonne humeur en ce moment et nous ne voudrions pas finir comme messires Bohort et son frère.
SELI : Eh ben vous n’avez qu’à réussir votre quête cette fois ci. Elle se retourne et rerentre dans le château.
YVAIN : Mère, dites au moins à ma femme qu’elle ne s’inquiète pas trop et que je reviendrai dès que, ma mission accomplie, le destin me ramènera auprès des miens. Mère…
Yvain et Gauvin se regardent désespérés et se mettent en marche
YVAIN : C’est trop injuste.

GENERIQUE

Lancelot frappe à la porte de la chambre de Guenièvre.
GUENIEVRE : Seigneur Lancelot, que faites-vous ici ?
LANCELOT : Il faut que je vous parle. On n’a pas eu le temps de finir notre conversation ce matin.
GUENIEVRE, regarde à droite et à gauche dans le couloir : Vous ne devriez pas être ici, et si Arthur nous voyait.
LANCELOT, suppliant : Je veux juste vous parler. Je veux que vous compreniez que je ne voulais pas vous faire de mal.
GUENIEVRE, s’énervant un peu : Oui j’ai compris, vous m’aimiez et vous ne vouliez pas me faire de mal. Mais vous avez quand même trahi Arthur.
LANCELOT : Je ne l’ai pas trahi, j’ai seulement voulu chercher le graal de mon côté.
GUENIEVRE : Et pour cela vous deviez le tourner en ridicule ?
LANCELOT : Je … ce n’était pas, … je ne voulais pas … enfin je ne savais pas.
GUENIEVRE : Oui et ben quand vous saurez… Elle claque la porte.
Lancelot se retrouve tout seul dans le couloir. Un homme habillé en noir sort de l’ombre.

Écran noir.
MELEAGANT : Alors vous l’aimez toujours... Vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous la voulez…



Episode XXI: Orgueil et préjugés

Dans le laboratoire de Merlin et d’Elias
MERLIN : Qu’est-ce que vous foutez encore là, vous?
MEVANWI : J’assiste Elias de Kelliwic’h.
MERLIN : Mais il est même pas là Elias !!!! Alors je voudrais bien savoir en quoi vous l’assistez. C’est un laboratoire ici, c’est pas fait pour faire de la broderie. Faut que vous partiez, maintenant, j’ai du travail.
MEVANWI : C’est … qu’il m’a donné des travaux à faire pendant son absence, je ne peux pas partir en milieu de potion : ça pourrait être dangereux.
MERLIN : Nan mais qu’est ce que vous y connaissez vous, en potions, hein ?? Vous allez vous barrer vite fait, c’est moi qui vous le dis.
MEVANWI : Non, je peux pas, vous pouvez bien attendre 5 minutes, c’est bientôt fini. De toute façon, si j’arrête maintenant ma potion sera fichue et vu le temps que j’y ai mis.
MERLIN : Vous allez pas commencer à me chauffer vous !!!

Elias arrive
ELIAS : Qu’est-ce qui se passe ici ?? Se tournant vers Mevanwi : qu’est ce que vous faites ici ?
MERLIN : Ahh !!! parcqu’en plus elle était pas invitée ?
MEVANWI : Vous savez, les travaux pratiques…
ELIAS : Si, si, c’est vrai, je l’ai prise comme assistante, c’est un hobby pour elle.
MERLIN : Nan, mais allez-y invitez tout le château dans le laboratoire à votre convenance !!! Et pourquoi pas des pécores aussi !!!Y’a plus moyen de bosser tranquille ici.
ELIAS : J’ai besoin d’aide, et c’est pas avec la votre que je vais avancer.
MERLIN : Bon, et bien, j’me casse, puisque y’a pas moyen de bosser et que ma présence n’est pas appréciée.
ELIAS : C’est ça, bon vent.
Puis se retournant vers Mevanwi une fois Merlin parti : Ne me faites plus jamais ça : vous venez que quand je suis là !!!
Et puis vous préparez quoi, là?

GENERIQUE

Autour de la table ronde : Arthur et Léodagan arrivent
ARTHUR (marmonne dans sa barbe): Excusez moi.
PERE BLAISE : Bon, nous pouvons enfin commencez.
KARADOC : Ouais parce que ça fait une heure qu’on attend et moi, j’ai la dalle.
ARTHUR (ironique): Désolé pour ce retard, mais pendant que vous glandiez, j’avais juste une invasion barbare à éviter… Alors comme ils parlent pas la langue, ça a mis un peu plus de temps que prévu.
PERE BLAISE : L’ordre du jour : négociation de la paix avec les …..
ARTHUR : Nan, mais qu’est-ce que vous croyez que je viens de faire ? C’est terminé ça…ils ont signé le traité de paix, ils sont repartis chez eux. Vous trouvez pas que vous avez une carriole de retard ?
LEODAGAN : En plus ça a été coton de les faire signer ces cons.
CALOGRENAN : C’était bien la peine de nous convoquer à des réunions si vous avez pas besoin de nous.
PERE BLAISE : Qu’est ce que j’y peux si vous suivez jamais le planning des négociations : les chevaliers en parlent en table ronde, élaborent une tactique PUIS le roi négocie avec l’ennemi.
ARTHUR : C’est bon, le problème est réglé. J’allais pas attendre qu’ils crament tout sous prétexte qu’il faut consulter les chevaliers.
BOHORT : Sachez sir, que la stratégie militaire n’est pas à prendre à la légère. Vous avez eu de la chance cette fois ci, mais inviter l’ennemi dans nos murs et aviser ensuite, c’est très dangereux.
ARTHUR (dans sa barbe): Ben pour quelqu’un qui n’a pas fait ses classes, il s’y connaît vachement, tout à coup, en stratégie militaire, l’autre.
BOHORT : Comment ??
ARTHUR : Nan, nan, rien… Et sinon, on aurait pas un autre ordre du jour, histoire de pas perdre notre temps…
PERE BLAISE : Ben, à part deux trois bricoles qu’on n’est pas obligé de régler en table ronde…rien d’autre.
ARTHUR : Personne n’a rien à ajouter ? De nouvelles pistes pour le Graal, une petite quête qui aurait été fructueuse.
LEODAGAN : Non
BOHORT : Non plus
KARADOC : Rien
PERCEVAL : Pareil
ARTHUR : Oui, enfin, j’attendais pas de miracle de ce côté-là !
CALOGRENAN : Ben j’étais occupé.
LANCELOT : Moi, j’ai sauvé une jeune fille des loups… mais de là à parler de quête réussie.
HERVE DE RINEL : Euhh !! Pour être tout à fait franc, je croyais que cette histoire de Graal c’était fini, et que les quêtes c’était juste pour garder la forme. Et moi, comme je suis en forme…
ARTHUR : Bon, y’a plus qu’a espérer que les absents auront de meilleurs résultats que vous !!

GENERIQUE

La nuit dans les cuisines, Arthur arrive :
LA DAME DU LAC (la bouche pleine): Bonsoir
ARTHUR : Mais qu’est ce que vous faites ici ?
LA DAME DU LAC : Ben, je mange. D’ailleurs, vous avez vu, j’ai fait des progrès.
ARTHUR : Oui, je vois ça. Vous avez bon appétit. Ma question, c’est qu’est ce que vous foutez hors de votre chambre.
LA DAME DU LAC : Vous l’avez dis vous-même; les gardes vont m’arrêter parce que je suis une clocharde alors je me cache et je sors la nuit.
ARTHUR : Mais vous êtes sensée rester dans votre piaule.
LA DAME DU LAC : Faut bien que je vous surveille. Je vous rappelle que je suis toujours humaine, moi, avec vos conneries
ARTHUR : Ohh, c’est bon, hein…
LA DAME DU LAC (Commence à chouiner) : Oui, mais vous vous rendez pas compte comme c’est dur, d’être humaine. Faut m’aider, hein ??
ARTHUR : Ca y est, vous m’avez coupé l’appétit.

Mewenn arrive à pas feutrés
MEWENN (souriante): Bonsoir !! (Puis se renfrognant) : pourquoi vous mangez avec une clocharde ?
ARTHUR (géné) : Euuuh
LA DAME DU LAC : (pleurant toujours) Ah, vous trouvez rien de mieux à dire.
MEWENN : Nan me dites pas que vous couchez aussi avec elle : les boniches, ça passe, mais là, c’est une clocharde.
ARTHUR : Nan, nan, ça va pas la tête ? Elle, euh, c’est un peu spécial.
MEWENN : Quand la reine apprendra ça !…
ARTHUR : Nan, mais je suis tombé sur elle par hasard. D’ailleurs elle a rien à foutre là et elle va retourner dans sa piaule.
LA DAME DU LAC (la larme à l’oeil) : Mais ….
ARTHUR : Si, si, et par pitié : prenez un bain.

La Dame du lac s’en va.
MEWENN : Je savais bien que vous souhaitiez vous entretenir avec moi en privé.

Écran noir.
ARTHUR : Nan, mais là je suis claqué, faut que j’aille dormir.



EPISODE XXII : Armorican Beauty

(Dans les couloirs, devant une porte)
Arthur s’apprête à ouvrir la porte quand Lancelot arrive.

ARTHUR : Seigneur Lancelot, j’ai pas le temps.
LANCELOT : Vous n’avez pas le temps pour ?
ARTHUR : Pour vous parler …
LANCELOT : Pour me parler ?
ARTHUR : Vous comptez répéter c’que j’dis pendant combien de temps, juste pour savoir ?
LANCELOT : Non mais je n’comprends pas, je viens faire la séance de doléance avec vous et vous m’envoyez balader.
ARTHUR : ahh, c’est vous qui m’assistez aujourd’hui.
LANCELOT, commençant à s’énerver : Oui, pourquoi ça vous pose un problème ?
ARTHUR : Non, non c’est juste qu’on m’avait pas prévenu mais c’est pas grave, euh on va y aller.

Il ouvre la porte et les 2 entrent dans la pièce du trône.

GENERIQUE

(Dans la salle du trône)
ARTHUR : Bon, c’est qui la première doléance ?
LANCELOT : Ygerne de Tintagel.
ARTHUR : Ygerne de Tintagel, quoi ma mère ?? Non mais encore !! Qu’est ce qu’elle me veut cette fois.

Ygerne rentre dans la salle du trône.
YGERNE : Je viens vous présenter une requête officielle du peuple de Tintagel.
ARTHUR : Quoi !!... Si c’est encore pour cette satanée fête …
YGERNE, lui coupant la parole : Non, ce n’est pas pour la fête de l’été de Tintagel et je tiens à préciser que cette fête est très belle. Il y a un somptueux repas, de la musique et des danses.

(Sur le chemin, dans la carriole)
DAGONNET : Vous êtes sure que c’est vraiment une bonne idée ?
LOTH : Seigneur Dagonnet, on vous a déjà dit d’arrêter de jouer les lâches. Il arrive un moment où il faut assumer ses actes. On s’est planté en choisissant Lancelot, on a misé sur le mauvais ch’val. Maintenant, il va falloir la jouer très très serré et surtout ne pas dire de conneries. Donc Dagonnet, surtout, une fois qu’on est à Kaamelott vous la fermez !!
DAGONNET : Non mais moi de toute manière je ne sais même pas pourquoi on y va.
LOTH, levant les yeux au ciel : Justement vous la fermez !
GALESSIN : Je me demande même si on n’aurait pas mieux fait de le laisser en Orcanie.
LOTH : C’est vrai que je n’y avais pas pensé, effectivement, ça aurait été une bonne idée. (…) Mais, … depuis quand vous êtes dans la carriole vous ?
GALESSIN : …
DAGONNET : Depuis qu’on est parti d’Orcanie, je crois. Je me rappelle l’avoir vu monter.
LOTH : Non mais je vous ai dit de vous taire.
DAGONNET : Non, vous m’avez dit de me taire à Kaamelott, j’en suis sure, vous m’avez bien dit à Kaamelott.
LOTH : Fermez là, tout de suite. Puis s’adressant à Galessin : Donc depuis quand montez vous dans la carriole.
GALESSIN : J’ai peur de ne pas vous comprendre.
LOTH : Parfois je me demande si c’est moi qui m’exprime mal ou si c’est vous qui êtes totalement stupides et dénués de logique. Et sans fausse modestie, j’ai tendance à penser que c’est vous …
Donc seigneur Galessin, depuis quand n’êtes vous plus devant à guider les chevaux ?
GALESSIN, s’énervant : Mais je ne m’occupe pas des chevaux !!
LOTH : Ah oui … c’est vrai j’avais oublié.

(Dans la salle du trône)
ARTHUR : Et qu’est ce qui me vaut votre visite cette fois, mère?
YGERNE : Comme je vous l’ai dit le peuple de Tintagel a une importante requête à vous soumettre.
ARTHUR : Oui, eh ben allez y, on va pas coucher là non plus.
YGERNE : Puisque vous ne pouvez vous rendre à Tintagel pour la magnifique fête de l’été…
ARTHUR, lui coupant la parole : Je l’savais, je vous l’ai déjà dit, j’irai pas !!
YGERNE, gardant son calme : Comme je viens de le dire, puisque vous ne pouvez vous rendre à la magnifique fête de l’été, le peuple de Tintagel a décidé de faire venir la fête à vous.
ARTHUR : Pardon ?
YGERNE : Oui, cette année Kaamelott aura sa fête de l’été !!
ARTHUT : Non mais vous vous foutez de ma gueule ??!!
LANCELOT : Mais où allez vous faire ça ?
YGERNE : Vos paysans ont gentiment accepté de nous prêter leurs champs pour célébrer cette fête.
ARTHUR : Quoi, comment ça mes paysans ont accepté ?!
YGERNE : Bah oui il fallait bien leur demander, c’est quand même sur leurs terres qu’on va s’installer.
ARTHUR : Alors juste pour une petite précision, ce sont MES terres donc c’est MON accord qu’il vous faut.

(Dans la carriole)
DAGONNET : Et vous allez lui dire quoi à Arthur ?
LOTH : Je ne sais pas, Dagonnet, je n’sais pas. J’improviserai au moment venu.
DAGONNET : Peut être devrions nous préparer un petit discours.
LOTH : Non mais, je vous l’ai déjà dit. Une fois à Kaamelott, vous la fermez. C’est bien compris ?
DAGONNET : Oui, oui c’est bon j’ai compris.
GALESSIN : Je pense que le seigneur Dagonnet a quand même peut être raison sur ce point. Peut être devriez vous préparer ce que vous allez dire au roi.
LOTH : Oh mais allez y Galessin, je vous en prie, faites nous part de vos idées, faites nous un petit discours.
GALESSIN : Ah non mais moi c’que j’en dis … c’est une idée de Dagonnet…
LOTH : Evidemment, Dagonnet, une proposition ?
DAGONNET : Pour ?
LOTH : Pour aller vendre le poisson !!
DAGONNET : ???
LOTH : Non mais laissez tomber.
Voix off : STOOOP
LOTH : Oh non mais ça va pas recommencer. La prochaine fois il faut qu’on emmène des gardes du corps.
DAGONNET : Mais on est là nous.
LOTH : Oui, c’est ça et vous allez nous défendre. « Cantabit vacuus coram latrone viator », ce qui s’applique tout à fait à notre situation.

(Dans la salle du trône)
ARTHUR : Vous comptiez m’en parler quand de cette fête sur mes terres ?
YGERNE : C’est ce que je suis en train de faire, non ?
ARTHUR : Après avoir déjà tout organisé….
YGERNE : … c'est-à-dire que … sinon vous auriez refusé…
ARTHUR : Oui je confirme et d’ailleurs je vous annonce que j’annule tout.
YGERNE : QUOI ?
LANCELOT : Vous pouvez pas tout annulé maintenant sire.
ARTHUR : Oh mais si je peux, je suis le roi je fais ce que je veux.
YGERNE : ARTHUR !!! ça suffit !! Cette fête aura lieu sinon le peuple de Tintagel se révoltera contre vous.
LANCELOT : Sire, votre mère a raison, il est trop tard pour annuler et le peuple de Tintagel mais, également celui de Kaamelott le prendrait mal.
YGERNE : D’ailleurs il n’y a que vous qui faites la tête. Même vos paysans apprécient.
ARTHUR : Non mais eux, dès qu’il y a à bouffer et à boire…
YGERNE : Bon vous venez, (de la musique se fait entendre en fond sonore), ça va commencer.
ARTHUR : Quoi maintenant ?
YGERNE : Ben oui…
ARTHUR : Mais c’est pas dans 2 semaines normalement la fête de l’été.
YGERNE : Si, mais on la fait un peu plus tôt à Kaamelott, sinon on pourrait pas la faire à la bonne date à Tintagel.
ARTHUR : Ah, oui, donc vous vous foutez vraiment de ma gueule !
YGERNE : Allez venez le peuple vous attend.
Ygerne sort. Arthur reste assis sur son trône.
LANCELOT : Sire, vous n’y allez pas ?
ARTHUR : Ah mais fermez là, vous !
LANCELOT : Non mais …
ARTHUR : Quoi … non mais désolé, c’est ma mère. Si je pouvais la foutre au cachot…
Arthur se lève et sort.

GENERIQUE

(Dans la campagne)
Arthur, Guenièvre et Ygerne assistent à un spectacle de danse folklorique.
GUENIEVRE : C’est vrai que c’est joli.
ARTHUR : Vous allez pas vous y mettre vous aussi !!
GUENIEVRE : Non mais vous trouvez pas que c’est beau quand même.
ARTHUR : Oui, si vous voulez…
Il regarde autour de lui.
Tiens, mais où est passé le seigneur Lancelot ?
GUENIEVRE, sur la défensive : Quoi, mais j’en sais rien moi. Comment voulez vous que je sache. Ça fait des jours que je ne l’ai pas vu… Je n’sais pas où il est, moi.
Arthur la regarde étonné.

(Dans le château)
Lancelot se dépêche dans les couloirs (il est en retard pour aller à la fête).
D’un seul coup il s’arrête, regarde derrière lui, personne. Il repart mais s’arrête à nouveau. Il fait un tour sur lui-même.
LANCELOT : Qui est là ? Montrez vous !! Je sais qu’il y a quelqu’un. Montrez vous à la fin. Je sais que vous êtes là.

écran noir
Méléagant, vous m’entendez, vous ne m’aurez plus, c’est fini, vous entendez C’EST FINI !!

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Bonjour,
voici les 3 épisodes du mercredi
bonne lecture et bonne journée


Episode XXIII : Mensonges et trahison et plus si affinité

(dans le laboratoire)
Mevanwi et Elias de Kelliwic’h sont absorbés dans la constitution d’une potion. Sous les yeux d’Elias, qui surveille le moindre de ses gestes, Mevanwi mélange un liquide bleu et un liquide jaune. Dans la fiole, tout commence à bouillonner mais Mevanwi semblant maitriser le truc prend une troisième fiole avec un liquide incolore. Elle rajoute 3 gouttes dans la première solution. Le bouillonnement s’arrête et l’ensemble du liquide se solidifie au fond de la fiole.
ELIAS (semblant satisfait de son élève) : J’ai l’impression que vous maîtrisez beaucoup mieux les potions maintenant.
MEVANWI : Mais je travaille beaucoup vous savez.
ELIAS : Oui je vois ca. A ce rythme là vous connaitrez bientôt tout de la magie noire. (il la regarde avec un œil sournois) Vous serez même apte à tuer quelqu’un d’un simple regard.
MEVANWI : C’est vrai ??!!
ELIAS, le regard interrogateur : Non, je plaisante. C’est impossible à faire, ça. Mais je vous préviens, pas de coups tordus, si vous apprenez ça pour …
MEVANWI, lui coupant la parole, l’air innocent : Non, mais moi aussi je rigolais. Je ne veux rien faire de mal, rassurez vous.
ELIAS : Ah non mais moi j’m’en fous. Peut importe ce que vous faites. C’est juste que vous avez intérêt à faire gaffe que personne ne vous prenne. Et si on vous arrête, vous n’êtes jamais venue ici et je ne vous ai jamais donné de leçons de magie noire de votre vie.
MEVANWI : …
ELIAS : C’est compris ??
MEVANWI : Oui, oui, mais vous savez la magie, c’est juste comme ça, pour mon plaisir, c’est pas pour tuer…
ELIAS, la regarde se demandant si elle est sincère : Ouais, enfin faites gaffe et … ranger le labo avant que Merlin ne revienne. Elias se barre.

GENERIQUE

(sur le chemin)
Loth, suivi de Galessin et Dagonnet, descend de la carriole.
LOTH : Vénec !, c’est encore vous.
VENEC, s’adressant à ses sbires : Regardez qui voilà…., le roi Loth ! aujourd’hui on a pêché du gros poisson.
Se retournant vers Loth : Seigneur Loth qu’est ce que vous faites ici, je vous croyais consigné en Orcanie.
DAGONNET : On va à Kaamelott.
LOTH : Non mais seigneur Dagonnet vous n’avez donc jamais appris à vous taire.
Alors Vénec toujours sur les routes à raquetter les voyageurs.
VENEC : Raquetter, raquetter, comme vous y aller, tout de suite les grands mots. Je ne raquette pas, je soulage le voyageur de trop lourds bagages.
LOTH : C’est cela oui.
GALESSIN : Et ça va, les affaires, ça marche bien.
VENEC : Je dois dire que j’ai pas à me plaindre. On est tombé sur 2 gugusses l’autre jour. Chargés d’or qu’ils étaient. Des potes à vous je crois.
GALESSIN : Comment ça des potes à nous.
VENEC : Ben des chevaliers, quoi.
LOTH : Ah oui mais c’est là où vous faites erreur, Vénec, nous n’avons plus beaucoup d’amis parmi les chevaliers depuis quelques temps, voyez vous.

(sur le chemin, un peu plus loin)
Yvain et Gauvin marchent tranquillement. Ils voient au loin Loth et Vénec discuter.
YVAIN : Regardez on dirait pas votre père là bas, à coté de cette charmante carriole.
GAUVIN : Mais non mon cher compagnon, ce n’est pas possible. Vous savez bien que mon oncle à insigner mon père à rester chez lui en Orcanie.
YVAIN : Pourtant, sans vouloir vous offenser mon très cher compagnon, il me semble tout de même que c’est votre père. Et à coté de lui ne serait ce t’il pas le seigneur Galessin, ce fourbe de traitre.
GAUVIN : Mais il est vrai que vous semblez avoir raison.
YVAIN : Et il semble parler avec quelqu’un. Peut être a-t-il rencontré un ami.
GAUVIN : Oui, vous semblez encore avoir raison. Peut être est il venu rendre visite a un vieil ami. Et ça mon oncle ne pourrait le lui reprocher et le condamner. Car les amis c’est important…
YVAIN : Oui c’est bien vrai, tout autant que la famille. Voulez vous qu’on aille le saluer.
GAUVIN : Oui ce n’est pas de refus … bien que… il semble en grande conversation avec son vieil ami. Peut être cela serait il inopportun de venir les importuner alors qu’ils parlementent.
YVAIN : Peut être aurait il fallu les prévenir à l’avance de notre venue.
GAUVIN : Mais nous ne savions même pas que nous allâmes venir ici et les rencontrer à ce point précis ici et à l’heure de maintenant.
YVAIN : Ah oui, trop vrai.
GAUVIN : Nous verrons au retour de notre quête. S’ils sont encore là, nous irons montrer à notre père et son vieil ami le fabuleux trésor que nous ramenons au roi. C’est plus sage comme ça.
YVAIN : Oui, vous avez trop trop raison.

(sur le chemin)
LOTH : Bon eh ben apparemment, vous avez assez d’or pour tenir jusqu’à cet hiver si j’ai bien tout compris. Donc on va vous laissez retourner à vos petites occupations.
Loth se retourne et fait mine de partir.
VENEC : Wow popop, Vous allez rester là bien gentiment seigneur Loth parce que derrière moi j’ai une bande de gars qui ne demandent qu’un petit peu d’action.
GALESSIN : Oui, enfin j’ai entendu dire qu’ils n’étaient pas super super doués pour se battre vos petits gars.
VENEC : En tout cas, à la différence de vous ils sont armés, et regardant Dagonnet, et ils ne se cachent pas derrière moi.
LOTH : Quoi ? Il se retourne et voit Dagonnet caché derrière lui. Ah oui évidemment. Non mais lui c’est spécial. Il est comme ça tout le temps même quand personne le menace. Là il se cache derrière moi parce qu’il n’y a rien d’autre. Mais s’il y avait une table par exemple, eh ben vous pouvez être sure qu’il serait dessous depuis longtemps. In expectatum amicus plancum, ca veut rien dire, mais ca conclut bien.
DAGONNET : J’aurais pu retourner dans la carriole aussi.
LOTH, ironique : Oui c’est vrai que finalement vous avez fait preuve de courage seigneur Dagonnet.
VENEC : Bon revenons à nos affaires.
LOTH : Et qu’est ce que vous voulez ?
VENEC : Ben vous allez à Kaamelott, non ?
LOTH : Et qu’est ce qui vous fait croire ça ?
VENEC : Ben, c’est le seigneur Dagonnet qui l’a dit tout à l’heure.
LOTH : Ouais, en y réfléchissant vous auriez finalement mieux fait de rester dans la carriole…
Se tournant vers Vénec : Donc…
VENEC : Donc on veut le cadeau pour le roi.
LOTH : Encore une erreur, Vénec. Nous n’avons pas de cadeau.
VENEC : Vous voulez me faire croire que vous allez à Kaamelott alors que le roi vous l’a formellement interdit sans même un petit cadeau de réconciliation.
GALESSIN : Pour ce qu’il nous a servi la dernière fois.
VENEC : Moi, je dois dire, qu’il m’a bien servi. J’en ai tiré un bon petit paquet en le vendant à 2 imbéciles. Encore des ex-amis à vous. D’ailleurs quand j’y pense, heureusement qu’il y a des chevaliers sinon mes affaires marcheraient beaucoup moins bien.
LOTH : Ouais enfin cette fois ci on a rien. Donc désolé Vénec mais on va devoir y aller.
VENEC : Ah, je suis désolé mais il faut que vous compreniez, je peux pas vous laisser repartir comme ça. Il en va de ma réputation.

GENERIQUE

(dans le laboratoire)
Mevanwi range le laboratoire en râlant.
MEVANWI : … et rangez moi ce laboratoire. Comme si j’avais que ça à faire. Je suis femme de chevalier moi !!
Mewen entre dans le laboratoire.
MEWEN : Dame Mevanwi ?
Mevanwi sursaute.
MEVANWI : Qu’est ce que vous faites ici ?
MEWEN : euh … en fait je cherchais Merlin. Mais vous, vous faites quoi ici ?
MEVANWI : Je, je, … disons que j’aide un peu Elias de Kelliwic’h.
MEWEN : Et vous faites le ménage ?
MEVANWI : Quoi ? non mais laissez moi tranquille.
Mewen se dirige vers la sortie. Elle s’arrête et se retourne.
MEWEN : On est un peu pareille toutes les deux en fait.
MEVANWI, étonnée : Pardon.
MEWEN : Pas physiquement c’est vrai, mais sinon on est pareil.
MEVANWI : J’crois pas, non.
MEWEN : Mais si on est mariées toutes les 2 à des ploucs mais on est ambitieuses et on sait comment se débrouiller pour avancer dans la vie. Bon, vous êtes un peu au point mort en ce moment mais vous inquiétez pas ça va aller mieux.
MEVANWI : Pardon, non mais j’hallucine là ? Pour qui elle se prend celle là.
MEWEN : Non mais, le prenez pas mal, je dis ça parce que je pense qu’on pourrait s’aider.
MEVANWI : Mais j’ai pas besoin de vous. Dégagez d’ici !!
Elle prend le premier truc qui lui tombe sous la main et en menace Mewen.
Dégagez j’vous dis.
Mewen sort.

Ecran noir.
Je sens que je vais faire des exercices pratiques avec celle là ...


Episode XXIV : Nous, c’est le gout !

Arthur est dans la salle de réunion en train de lire un parchemin. Lancelot frappe doucement à la porte. Pas de réponse. Il entre mais reste dans l’entrebâillement. Arthur ne semble pas le remarquer. Lancelot s’avance un peu.
LANCELOT, hésitant : Sire, … je pourrais vous parler.
ARTHUR, ne levant même pas les yeux de son parchemin : C’est urgent ?, parce que je suis un peu occupé là.
LANCELOT : euhh, non, c’est pas grave … je reviendrai.
ARTHUR, lève enfin les yeux : Hein, … non mais allez y. Il pose son parchemin. Je finirai plus tard … il soupire.
Lancelot s’avance et s’assoie face au roi.
LANCELOT : En fait c’est un peu gênant ….
ARTHUR : C’est pas encore à propos de la reine, parce que là ça deviendrait vraiment déplacé.
LANCELOT : Quoi ?, non !!
ARTHUR, impatient : Alors quoi ?
LANCELOT, hésitant puis se lançant : Ben, en fait je voudrais savoir pourquoi vous m’avez refait chevalier de la table ronde.
ARTHUR, un peu surpris de la question, marque un temps puis répond : Je n’ai rien fait de particulier, vous avez toujours été chevalier. Il était normal que vous reveniez à nos réunions mais si vous en avez marre…
LANCELOT : Non, enfin c’est pas que ce soit super palpitant, mais ça ne me dérange pas plus que ça. C’est juste que …
ARTHUR, s’impatientant à nouveau et ne comprenant pas où veut en venir Lancelot : Juste que quoi ??
LANCELOT : Rien, je voulais juste savoir pourquoi. Vous avez quand même retiré Excalibur du rocher juste pour pouvoir me sauver.
ARTHUR : J’allais quand même pas les laisser vous tuer …

GENERIQUE

(le laboratoire)
Elias de Kelliwic’h est occupé à faire une potion. Merlin arrive.
MERLIN, de but en blanc : Elle est pas là votre copine ?
ELIAS : Quoi ma copine ?
MERLIN : Ben oui votre « collaboratrice », l’autre blondasse.
ELIAS : Non mais c’est pas ma collaboratrice, et encore moins ma copine !! C’est mon élève, c’est pas du tout la même chose…
MERLIN : Ouais ouais…
ELIAS : Et non elle est pas là !
MERLIN, ironique : Et pourquoi ?, vous l’avez virée, elle était pas assez douée finalement ?
ELIAS, commençant à gueuler : Non mais vous avez pas autre chose à foutre que me faire chier !!??
MERLIN, toujours ironique : Ben non en fait…
ELIAS : Non mais sérieusement, cassez vous.
Merlin ne bouge pas et le défie du regard.
ELIAS : Je rigole pas, j’ai du boulot et je veux pas de vous dans le coin quand je bosse. Alors cassez vous.
MERLIN : Sinon quoi ?
ELIAS : Sinon, je vous change en bouc, c’est à peu près aussi con que vous comme animal !!
MERLIN, qui reste à sa place : Mais oui, parce que vous savez faire ça…
ELIAS : Je vous aurais prévenu.
Elias lève sa canne et la dirigeant vers Merlin prononce une formule magique. Merlin se retrouve transformé en bouc.
MERLIN : bêêêêê

(dans la campagne)
Yvain et Gauvin marchent dans un pré avec autour d’eux des vaches. Ils semblent fatigués et pas très rassurés par les animaux.
YVAIN, dont on entend l’estomac gargouiller : J’ai vraiment faim.
GAUVIN : Oui moi aussi.
YVAIN, montrant une vache : Croyez vous pas qu’on pourrait attraper une de ces énormes bêtes pour nous en sustenter.
GAUVIN : Oui, on ferait un petit feu et on la ferait rôtir. Il nous faudrait un peu de pain avec.
YVAIN : Oui, ce serait trop classe, de vrais aventuriers, qui se débrouillent tous seuls pour se nourrir … et on pourrait mettre un petit peu de salade et des tomates pour adoucir le gout.
GAUVIN : Oui, et du fromage qui nous coulerait sur les doigts.
YVAIN : Humm et on l’appellerait ….
GAUVIN, réfléchissant : …
YVAIN, réfléchissant lui aussi : le Mac Toasted, ce serait trop classe !!
GAUVIN : Oui, trop … mais, … vous savez comment on attrape une vache.
YVAIN : euh non, (sur de lui) mais ça doit pas être bien difficile. Par contre, pour le feu … vous avez des allumettes ?
GAUVIN : Non.
YVAIN : Vous croyez qu’on peut manger de la vache pas cuite.
GAUVIN : Je sais pas mais cela risque d’être un peu trop plein de sang…
YVAIN : Oui, trop !!
A ce moment là une vache se met à meugler bruyamment.
Yvainet Gauvin sursautent et sont totalement apeurés.
YVAIN : Je suis sur qu’elles ont entendus tout ce qu’on a dit.
GAUVIN : Oui, j’ai entendu des fermiers dire que les vaches avaient une ouïe très fine. Mais vous croyez qu’elles ont compris qu’on parlait d’elles.
YVAIN : Je ne sais pas mais dans le doute on devrait peut être s’éloigner.
GAUVIN : Oui c’est sure.
Et les 2 partent en courant.

(le laboratoire)
Merlin – chèvre – court dans le labo. Elias, rigolant, le regarde puis relève sa canne. Une lumière blanche en sort et Merlin redevient lui-même.
MERLIN, un peu chouineur comme d’habitude : Mais vous êtes malade vous auriez pu me tuer !!
ELIAS, désinvolte : Je vous ai juste changé en bouc. Je ne vous ai même pas fait mal.
MERLIN : Et si j’étais sorti du laboratoire.
ELIAS : Eh ben ça m’aurait fait des vacances.
MERLIN, à moitié chouineur, à moitié énervé : Et vous diriez quoi si je vous faisais la même chose.
ELIAS, éclatant de rire : J’aimerais voir ça !!
MERLIN : Eh ben faites attention sinon…
ELIAS, lui coupant la parole : Mais, vous êtes encore plus con qu’un bouc !!
MERLIN : Je vous préviens je vais aller le dire à Arthur.
ELIAS : C’est ça oui, allez pleurer dans les jupons de votre môman…
MERLIN : Vous allez le regretter. Merlin sort.

(dans la campagne)
Yvain et Gauvin courent toujours. Ils s’arrêtent en arrivant devant une rivière.
YVAIN : Wohh vous croyez qu’elles nous ont suivis.
Ils se retournent et ne voyant aucun animal derrière.
GAUVIN : Non, je crois qu’on a réussi à les semer.
YVAIN : Wouf j’en peux plus.
GAUVIN : On fait quoi maintenant ?
YVAIN : Je n’sais pas, et en plus je ne sais même pas où on est.
GAUVIN : Craignez-vous que-nous nous soyons égarés ?
YVAIN : Voilà 3 jours que nous marchons et je me demande si nous ne nous sommes pas trop éloignés de notre destination, et en plus avec ces vaches…
GAUVIN, qui regarde autour de lui : Regardez là bas. Ne dirait on pas un village ?
YVAIN : Mais oui vous avez trop raison. Peut être sauront ils nous dire où nous sommes et nous remettre dans notre droit chemin.
GAUVIN : Oui, et peut être auront il une petite quelque chose à nous donner pour nous nourrir.
Ils se mettent en marche.
écran noir.
Ils arrivent devant la première maison du village. Ils frappent à la porte. Un vieil homme ouvre.

(Salle de Réunion)
LANCELOT : À votre place je les aurai laissé faire.
ARTHUR : Quoi, vous pendre ?
LANCELOT : … J’étais venu vous tuer après tout.
ARTHUR : Mais vous l’avez pas fait.
LANCELOT : Oui, … mais c’est juste parce que l’aviez déjà fait vous-même.
ARTHUR : …
Les 2 se regardent mais aucun des 2 ne sait quoi ajouter.
La porte s’ouvre en grand. Merlin entre.
MERLIN : Sire il faut que je vous parle, ça ne peut plus durer comme ça.
ARTHUR, ravi de cette diversion : Euh seigneur Lancelot, nous reparlerons de tout ça plus tard.
LANCELOT : Oui, sire, vous avez raison on verra ça plus tard.
Lancelot sort presque en courant se demandant pourquoi il est venu parler au roi.
ARTHUR : Bon qu’est ce qui se passe encore et magnez vous parce que j’ai pas que ça à faire.
MERLIN : Il faut faire quelque chose pour Elias.
ARTHUR : Ah non mais quoi encore. L’autre jour vous venez chouiner qu’il vous vire de votre laboratoire et là c’est quoi maintenant.
MERLIN : Non mais là, il m’a encore viré mais en plus il m’a changé en bouc.
ARTHUR, se retenant de rire : Apparemment ça n’a pas marché …
MERLIN : Non mais c’est parce qu’il m’a retransformé en moi après.
ARTHUR : Bon alors ça va.
MERLIN : Mais non ça va pas. Il faut que vous lui disiez d’arrêter.
ARTHUR : Oh mais démerdez vous un peu tout seul, j’suis pas votre mère moi !
MERLIN : Non, mais c’est vous qu’êtes venu me chercher dans la forêt où j’étais pénard pour me ramener à Kaamelott.
ARTHUR : Pénard, elle est bonne celle là !!! Je vous rappelle que vous êtes revenus quémander en guenilles. Soit disant à cause d’un loup.
MERLIN : Mais oui à cause d’un loup. Même qu’il était énorme et qu’il aurait pu me tuer. Mais ça vous vous en foutez.
ARTHUR : Whowwhow ok, je vais dire à Elias d’être un peu plus sympa avec vous. Mais il va falloir que vous appreniez à régler vos affaires tout seul.
MERLIN : Oui mais là c’était pas de ma faute.
Arthur le regarde genre « mais qu’est ce qu’on va faire de lui ».

(dans le village)
Yvain et Gauvin sortent de chez le vieux et reprennent leur route. Ils ont l’air de savoir où ils vont cette fois ci.
GAUVIN : Ce vieil homme était vraiment très gentil.
YVAIN : Oui, croyez vous que ce soit le vieux qui renseigne le seigneur Perceval d’habitude ?
GAUVIN : Assurément, il nous a donné de merveilleux et précieux indices pour notre quête à nous aussi.
YVAIN : Et sa tarte était réellement délicieuse.
GAUVIN : Oui, les pommes étaient cuites à point.
YVAIN : Je me demande s’il avait des allumettes chez lui. Peut être aurions nous pu lui demander de nous en prêter quelques unes.

GENERIQUE

Lancelot, après avoir discuté avec Arthur erre dans les couloirs du château. Au détour d’un couloir une ombre surgit.
MELEAGANT : Seigneur Lancelot, chevalier du roi !!
LANCELOT : Encore vous !! Je vous ai dit de me laissez tranquille.
MELEAGANT : Sinon quoi votre grand roi viendra me botter les fesses.
LANCELOT : Ce n’est pas « mon » roi.
MELEAGANT : Ah oui, pourtant c’est l’impression que ça donne. Tout est redevenu comme avant, le fidèle toutou à son maimaitre de retour au poste.
LANCELOT : Mais bien sure que non. Les choses ne sont plus les mêmes et il est hors de question que je me retape le sale boulot.
MELEAGANT : Ah si vous le dites alors….
LANCELOT : Mais oui bien sure que j’le dis et je le fait.
MELEAGANT : Alors plus de réunion de la table ronde, plus de séance de doléances et quand il y a un problème ce n’est plus à vous que le roi fait appel.
LANCELOT : Ce n’est pas pareil, je suis chevalier c’est normal que j’assiste aux réunions.
MELEAGANT : Mais regardez vous, qu’êtes vous devenus ? Pourquoi faites vous ça. Tout ce que je vous ai appris ne vous a donc servis à rien.
LANCELOT : Vous ne m’avez appris que le mal et la destruction. Et je suis plus heureux ici qu’au fond d’une grotte désespéré et seul.
écran noir
MELEAGANT : C’est donc pour elle que vous fait tout ça !!


EPISODE XXV Mon cœur, Mon amour

(dans un couloir du château, devant une porte)
Guenièvre va pour frapper à la porte d’une chambre mais semble hésiter. Finalement elle prend son courage à 2 mains et frappe. Mewen ouvre la porte.
MEWEN, surprise : Guenièvre ??
GUENIERVRE : Bonjour Mewen, ça vous embête si j’entre.
Avant même d’avoir eu une réponse, Guenièvre entre dans la chambre et s’installe sur le lit.
GUENIEVRE : Ca va vous êtes bien installée, votre chambre vous plait ?
MEWEN : Euh oui ça va. Mais… je peux savoir pourquoi vous êtes là ?
GUENIEVRE : Ben depuis que vous êtes arrivée on s’est presque pas vu. Alors je me suis dis que je pourrais venir vous faire une petite surprise et qu’on pourrait papoter un p’tit peu.
MEWEN : Ah, et de quoi voulez vous « papoter » ?
GUENIEVRE : Je n’sais pas de choses et d’autres, des hommes par exemple.
MEWEN : Des hommes ??
GUENIERVRE : Ben oui, avec votre mari ça se passe bien ?
MEWEN : Ben il est souvent à la guerre…
GUENIEVRE : Ah c’est vrai, ça doit être gênant à force.
MEWEN : Ah non moi ça me va très bien. Il a sa vie, j’ai la mienne. De temps en temps, il revient au château, il passe 2-3 nuits au près de moi et puis il repart c’est parfait.
GUENIEVRE : Et, euh quand vous êtes ensemble, j’veux dire la nuit, est ce que…
MEWEN : Est-ce quoi ?
GUENIERVRE : Est-ce qu’il vous touche ?
MEWEN : Est-ce qu’il m’honore c’est ça que vous voulez dire ?
Guenièvre hoche la tête.
MEWEN : Ben oui sinon je vois pas bien l’intérêt qu’il vienne me voir.
Devenant curieuse : Mais pourquoi vous me demandez ça.
GUENIEVRE : Non comme ça…

GENERIQUE

(dans la salle à manger)
Arthur et Perceval sont en train de manger en tête à tête comme cela leur arrive parfois.
PERCEVAL, hésitant : Sire je pourrais vous parler ?
ARTHUR : Ca dépend…
PERCEVAL : Ca dépend de quoi ?
ARTHUR : De si ça va me faire chier ou pas.
PERCEVAL : …
ARTHUR : Bon, allez y.
PERCEVAL : C’est que c’est pas évident ….
ARTHUR : Non mais allez y j’vous dis. Vous attendez quoi, le dégel ?
PERCEVAL : Euh c’est qu’on est en été sire.
ARTHUR : Quoi ??? Non mais vous allez me la sortir votre connerie.
PERCEVAL : Voilà, …, c’est à propos de votre boniche.
ARTHUR : Ma boniche ? Non mais laquelle parce que je vous signale que toutes les boniches du château sont un peu « mes » boniches.
PERCEVAL : Non mais celle qui est partie avec votre femme au camp de Lancelot.
Arthur le regarde un peu méchamment.
PERCEVAL : Oups désolé, vous aimez toujours pas qu’on parle de ça.
ARTHUR : Non pas trop….
PERCEVAL : Enfin, j’voulais vous parler d’Angarad.
ARTHUR : Ah et pourquoi vous voulez me parler d’Angarad ?
PERCEVAL : Ben y a longtemps que je l’ai pas vu et je me demandais où elle était.
ARTHUR : Ah, euh, j’en ai eu marre d’elle donc je l’ai renvoyé chez ses parents.
Perceval est abasourdi par la nouvelle.

(dans la chambre de Mewen)
Guenièvre a lancé la conversation sur un autre sujet mais Mewen ne l’écoute qu’à moitié voir pas du tout curieuse des questions précédentes de son « amie ».
MEWEN, coupant la parole à Guenièvre : Mais par rapport à tout à l’heure, tout se passe bien avec le roi?
GUENIEVRE : Quoi, …, oui pourquoi ?
MEWEN, toute mielleuse : Non mais vous savez si vous avez des problèmes vous pouvez m’en parler, je suis votre amie.
GUENIEVRE : Non mais tout va bien. Il est très gentil avec moi et euh…
MEWEN : Ce n’est pas un bon amant c’est ça. Pourtant j’avais entendu dire que…
GUENIEVRE, lui coupant la parole : Non c’est un bon amant. Enfin d’après ce que disent ses maîtresses.
MEWEN : Comment ça d’après ses maîtresses.
GUENIEVRE : Ben, … il n’a jamais vraiment… enfin vous voyez… avec moi.
MEWEN : Il n’a jamais couché avec vous ?
GUENIEVRE, un peu honteuse d’avouer ça à son amie : Ben… non.
MEWEN : Mais pourquoi ?
GUENIEVRE : Je n’sais pas. Peut être qu’il ne me trouve pas à son gout.
MEWEN : C’est vrai que ses maîtresses sont en général assez jolies.
GUENIEVRE : Quoi et pas moi c’est ça ?
MEWEN : Non ce n’est pas ce que j’ai voulu dire mais euh, peut être que vous devriez vous arranger un petit peu plus.
GUENIEVRE : Comment ça m’arranger.
MEWEN : Vos cheveux par exemple. Et puis vos robes, vous pourriez mettre quelque chose d’un petit peu, …, plus sexy…
GUENIEVRE : Vous voulez dire m’habiller comme une pétasse.
MEWEN : Non mais regardez, moi par exemple…
GUENIEVRE : Oui c’est bien ce que je disais, comme une pétasse !!
Elle se lève et sort de la chambre en courant.
MEWEN, un grand sourire aux lèvre, visiblement ravie d’avoir appris les problèmes de couple du roi : Oh mais qu’elle bêcheuse celle là…

(dans la salle à manger)
PERCEVAL : Vous l’avez renvoyé chez ses parents ?
ARTHUR : Ben oui vous vouliez quand même pas que je la vende à Vénec. Elle m’énervait mais pas à ce point là quand même.
PERCEVAL : Euh non pas du tout. Mais, ils vivent où ses parents ?
ARTHUR : Mais qu’est ce que ça peut m’foutre ?
PERCEVAL : Non mais vous avez pas une petite idée ?
ARTHUR : Oh mais vous m’emmerdez avec vos conneries. J’crois qu’ils élèvent des chèvres dans le Larzac.
PERCEVAL : Dans le Larzac ?? Mais c’est où ça ?
ARTHUR : Mais j’en sais rien, dans le trou du cul de la Gaule. Mais vous avez l’intention d’aller la chercher ou quoi ?
PERCEVAL : Ben c’est que, Angarad et moi on avait comme qui dirait une petite aventure.
ARTHUR, moqueur : Une petite aventure… Ouais, enfin depuis le temps, vous avez…
PERCEVAL le coupant: Non, certainement pas !! c’était en tout bien tout honneur. Et je me demandais d’ailleurs s’il ne serait pas possible que la repreniez à votre service ?
ARTHUR : Quoi il faudrait que je me refarcisse cette dinde tout ça pour que vous puissiez roucouler tous les deux. Non mais il manque pas d’air celui là.
PERCEVAL : Ce serait juste un petit service. Et puis vous avez tous une femme sauf moi.
ARTHUR : Non mais déjà on n’a pas tous une femme.
PERCEVAL : Ben si. Vous, vous avez la reine, le seigneur Leodagan a la mère de la reine, Karadoc a l’autre truie. Même Bohort a une femme.
ARTHUR : Ouais enfin on l’a jamais vu. Et puis il y a Lancelot, Lancelot n’a pas de femme non plus.
PERCEVAL : Non mais lui c’est pas pareil.
ARTHUR : Oui c’est vrai. Je suis désolé Perceval, mais je ne peux rien faire pour vous. Si vraiment vous tenez à elle vous n’avez plus qu’à aller la retrouver dans le Larzac.
PERCEVAL : Mais je sais même pas où c’est le Larzac et puis moi, élever des chèvres ça me tente pas trop.

(dans les couloirs)
Guenièvre erre en sanglotant. Ne regardant pas devant elle, elle se heurte à quelqu’un. Guenièvre lève les yeux et se retrouve devant la dame du lac, qui bien que habillée à peu près correctement et à peu près lavée, ressemble toujours plus ou moins à une clocharde.
GUENIEVRE : Non mais vous êtes qui vous ?
DAME DU LAC : Personne, d’ailleurs je m’en vais.
GUENIEVRE : Comment vous êtes rentrée au château. Normalement les gardes ne laissent pas rentrer les clodos.
DAME DU LAC : Je n’suis pas une clodo.
GUENIEVRE : Ah et vous êtes quoi alors ?
DAME DU LAC : …
GUENIEVRE : Mais je vous ai déjà vu quelque part.
DAME DU LAC : Non je n’crois pas. Elle commence à s’éloigner.
GUENIEVRE : Ah !! je sais, à coté du lac. Même que vous prétendiez être la dame du lac. Pffffff
DAME DU LAC : Mais, je suis la dame du lac !!
GUENIEVRE : Mais bien sure. Et qu’est ce que vous faites au château si vous êtes la dame du lac ?
DAME DU LAC : Arthur me prête une chambre le temps qu’il trouve un moyen de me renvoyer d’où je viens.
GUENIEVRE : Il vous prête une chambre, comme ça, sans rien vous demander en échange.
DAME DU LAC : Ben quoi c’est bien la moindre des choses c’est quand même lui qui a merdé.
GUENIEVRE : Et vous faites quoi de vos journées ?
DAME DU LAC : Rien j’m’ennuye. C’est pour ça je erre. Et vous, pourquoi vous êtes là à pleurnicher dans un couloir ?
GUENIERVRE : Je ne pleurniche pas, et puis je fais ce que je veux je suis la reine.
DAME DU LAC : Oh mais si vous le prenez comme ça. Restez là à ne pas pleurnicher, moi j’y vais.
GUENIEVRE : Oui, c’est ça allez vous en !!!

(dans la salle à manger)
ARTHUR : Ben, il vous reste plus qu’à vous en trouver une autre.
PERCEVAL, levant les yeux au ciel : Non mais moi je suis pas bien doué avec les femmes. Vous voudriez pas m’en trouver une pour moi.
ARTHUR : Mais bien sure, c’est vrai que j’ai que ça à foutre.
PERCEVAL : Ben quoi c’est de votre faute quand même si je me retrouve seul. C’est vous qui avez viré Angarad.
ARTHUR : Oh mais vous avez qu’à prendre une de mes maîtresses, je les utilise plus trop en ce moment.
PERCEVAL : Ah et ça vous gênera pas si une de vos maîtresses devient ma femme.
ARTHUR : Non mais j’vous dit j’m’en sers plus. Et puis Yvain s’est bien marié avec Demetra. Et j’m’en fiche.
PERCEVAL : Ah, et laquelle vous me donnez alors.
ARTHUR : J’vous donne, j’vous donne. Il faut qu’elle soit aussi un peu d’accord quand même.
PERCEVAL : Et comment je fais pour qu’elle soit d’accord.
ARTHUR : Mais je sais pas moi, vous lui parler, vous lui faites des petits cadeaux. Enfin, vous la complimentez, c’est pas sorcier quand même.
PERCEVAL, totalement affolé et effrayé par la tâche : Non mais il faut que vous m’aidiez sire. J’vais pas y arrivé seul.
ARTHUR : Mais vous êtes plus un gamin, Perceval.
PERCEVAL : Allez s’il vous plait, soyez chic.
ARTHUR : Bon je vais leur parler et voir ce que je peux faire pour vous.
PERCEVAL : Super, merci sire.
ARTHUR : Ouais attendez y’en a encore aucune qui a dit oui. Et quand elles vont vous voir je suis pas sure qu’il y en ait une qui accepte.

GENERIQUE

(devant la porte de la reine)
Guenièvre s’apprête à rentrer dans sa chambre.
LANCELOT : Ma reine !!!
Guenièvre se retourne, surprise. Elle se presse pour rentrer dans sa chambre. Mais Lancelot arrive avant qu’elle ne referme complètement la porte.
LANCELOT : Attendez !! S’il vous plait…
La reine réouvre finalement la porte.
GUENIEVRE : Que me voulez vous ?
LANCELOT : Juste vous parlez, n’ayez crainte. Mais, …, vous avez pleuré ?
GUENIEVRE : Ce n’est rien.
LANCELOT : Mais vous ne pleureriez pas sans raison, ce n’est quand même pas le roi…
GUENIEVRE, lui coupant la parole : Non, le roi n’a rien à voir là-dedans. Ce n’est rien j’vous dis.
LANCELOT : C’est comme vous voulez mais sachez que je suis là pour vous si vous en avez besoin.
GUENIEVRE : Je…, je me suis disputée avec mon amie Mewen et puis… avec la Dame du lac aussi.
LANCELOT, surpris : La dame du lac ???
GUENIEVRE, désabusée : Oui, elle se planque au château. Mais le plus important c’est Mewen.
LANCELOT : Euh oui bien sure. Dites moi ce qu’il s’est passé ?
GUENIEVRE : Nous nous sommes disputées : elle trouve que je ne suis pas assez sexy.
LANCELOT : Mais comment ose t’elle dire ça, vous êtes magnifique. C’est sure que quand on voit comment elle s’habille…
GUENIEVRE: Justement je l’ai traité de pétasse.
LANCELOT : Vous avez bien fait !!
GUENIEVRE, se remettant à pleurnicher : Mais je ne veux pas perdre mon amie.
LANCELOT, se rapprochant de Guenièvre : Je suis sure que cela va s’arranger. Ca arrive entre amis de se disputer. Attendez quelques jours et retournez la voir, vous verrez.
GUENIEVRE, levant des yeux larmoyants : Vous croyez ?
LANCELOT, se rapprochant encore un peu plus et lui prenant les mains pour la réconforter : Oui j’en suis certain.
GUENIEVRE : Merci, merci beaucoup.

écran noir.

LANCELOT : Je serai toujours là pour vous.

Chevalier Feuletonniste
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Ah, c'est de mieux en mieux ! Les épisodes sont chaque fois plus longs, et il y a pas mal de choses qui commencent à se mettre en place !

Perceval qui arrive à convaincre Arthur de l'aider à séduire une de ses maîtresses, ça m'a vraiment fait rire ! J'ai beaucoup aimé, aussi, les répliques de Loth et Dagonnet : la scène ressemble à celle du livre V mais ça renouvelle bien. Je ne sais toujours pas qui est cette Mewen et ce qu'elle veut, suspense... Quant à Yvain et Gauvain, je ne sais pas trop ce qu'ils sont partis chercher, mais ils ont l'air bien perdus. Ils voient un vieux et s'imaginent que c'est le vieux de Perceval ! :) Bref, il y a plein d'idées et je me suis bien amusé ! Prochaine diffusion dimanche, c'est ça ?

Scribe et archiviste officiel
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petit retard dans la parution des episodes, donc voici les episodes du dimanche (enfin lundi) soir :

EPISODE XXVI : espoirs déçus

(Dans les couloirs du château).
Arthur court en direction de la salle de réunion. Lancelot arrive.
LANCELOT : Sire !!!
ARTHUR, continuant de courir : J’ai pas le temps.
LANCELOT : C’est important.
ARTHUR, s’arrête et se retourne l’air un peu agacé : J’ai pas le temps je vous dis, il faut que j’y aille.
Arthur s’apprête à repartir.
LANCELOT : Il parait que vous cachez la Dame du Lac au château !
ARTHUR fait volte face : Quoi, mais qui vous a dit ça ?
LANCELOT : Peu importe. Est-ce que c’est vrai ?
ARTHUR : … oui et alors en quoi ça vous gène ?
LANCELOT : Mais vous ne pouvez pas offrir une chambre comme ça à n’importe qui. En plus il parait qu’elle vole aux cuisines.
ARTHUR : Ben il faut bien qu’elle mange et puis c’est pas n’importe qui, c’est la Dame du Lac.
LANCELOT : Peut être mais si vous voulez qu’elle reste il faut trouver une solution sinon tous les clochards vont venir réclamer une chambre aussi.
ARTHUR: Oui, oui, on verra ça, mais plus tard. Là il faut vraiment que j’y aille. Et Arthur repart en courant.
LANCELOT : Mais qu’y a-t-il de si urgent ?!?

Générique

Arthur arrive en courant dans la salle de réunion. Il s’arrête stupéfait sur le pas de la porte.
ARTHUR : A ouais carrément !!
LEODAGAN assis devant la table : Quoi, je vous avais prévenu.
ARTHUR, allant vers son siège : Ouais mais de les voir tous les 3 assis bien sage ca fait un choc. Il se retourne vers Loth, Galessin et Dagonnet, gentiment assis de l’autre coté de la table : Vous manquez pas de toupet quand même.
LOTH : Nous sommes venus là, pauvres pêcheurs pour implorer votre pardon.
ARTHUR: Enfin déjà, vous auriez pu venir avec des fringues décentes, ça aurait été un début.
En effet les 3 sont un peu en guenilles, limite en caleçons, avec des écorchures un peu partout.
DAGONNET: C’est ce renégat de Vénec qui nous a dévalisé. Et vu qu’on avait aucun objet de valeur, il nous a pris nos vêtements. On a été obligé de se rhabiller avec ce qu’on a trouvé sur la route
LOTH : Dagonnet, taisez vous !!
ARTHUR : Aucun objet de valeur. Se tournant vers Loth : Donc vous venez implorer mon pardon mais vous n’amenez même pas un petit cadeau en gage de bonne foi.
LOTH, à Dagonnet : Vous avez encore perdu une bonne occasion de vous taire !

(dans une forêt ),
Yvain et Gauvin semblent tourner en rond.
GAUVIN : Mon ami, je crois bien que nous sommes perdus.
YVAIN : Je dirais même plus, nous sommes perdus. Qu’allons nous faire ? Qu’allons nous devenir ?
GAUVIN : Nous devons trouver une idée pour sortir de cette forêt.
YVAIN : Oui, une sorte de stratagème qui nous orienterait notre direction.
GAUVIN : Oui tout à fait.
YVAIN : Laissez moi réfléchir, je crois qu’un jour mon père m’a dit que pour se repérer, il fallait mettre le doigt dans le cul d’une poule et sentir. (…) Ah non ça c’est pour connaître la direction du vent.
GAUVIN : Et puis nous n’avons pas de poule.
YVAIN : Oui c’est vrai.
GAUVIN : Je sais, la mousse !!
YVAIN : Quoi ?
GAUVIN : Mon oncle m’a appris que la mousse pousse sur la face Nord des arbres. Il suffit de trouver un arbre et de regarder ou est la mousse.
YVAIN : Mais comment savoir ensuite si nous irons au nord ou au sud-sud-est ?
GAUVIN : Nous aviserons cela ensuite.

LOTH : Sire, considérez que nous vous offrons nos vies en gage de bonne foi.
GALESSIN : Quoi, c’était pas prévu ça !
DAGONNET : Je l’avais dit que c’était pas une bonne idée de venir.
ARTHUR: Donc si je comprends bien vous êtes venus ici pour me dire que je pouvais vous pendre ou vous faire couper la tête et que j’avais votre consentement. C’est bien ça seigneur Loth ou bien j’ai mal compris ?
LEODAGAN : Non mais allez y on s’enfout qu’ils soient consentants. Cramons-les, ça sera plus festif !
LOTH : Non mais ce que je voulais dire c’est que nous sommes prêts à nous repentir toute notre vie durant et que nous vous servirons comme de loyaux sujets.
LEODAGAN : Non mais laissez-moi rire.
ARTHUR : Non mais beau père attendez, voyons ce qu’ils ont à proposer.
LEODAGAN : Pfffff
ARTHUR : Alors, je vous écoute. Dagonnet, donc, vous êtes venus vous repentir c’est bien ça ?
DAGONNET: C’est que moi vous savez je vais un peu ou le roi Loth va.
ARTHUR : Ca commence mal pour les repentis.
LOTH : Non mais c’est vrai, c’est un mouton.
ARTHUR : Seigneur Galessin, à vous.
GALESSIN : Moi, je n’ai fait qu’obéir aux ordres de mon roi. Je me suis allié au seigneur Lancelot, mais je n’ai jamais vraiment eu l’intention de vous trahir.
ARTHUR: Mais bien sure, ce n’était pas vraiment de votre faute. Et ce n’est pas vraiment comme ça que j’imaginais vos repentances. Seigneur Loth…
LOTH : C’est vrai c’est ma faute. Mais j’ai agis sans réfléchir à mes actes et j’ai fais de mauvaises choses que je regrette maintenant.
DAGONNET: Y’a pas à dire vous êtes quand même doué quand il s’agit de s’aplatir comme une crêpe.
LOTH : Dagonnet, encore une fois, fermez là !! Donc voilà, j’ai…, nous, avons fait une erreur, nous regrettons et nous demandons votre pardon.
Miserere Nobis est agnus.

Yvain et Gauvin se sont séparés. Ils tournent chacun autour d’un arbre.
YVAIN : Vous avez trouvé le nord ?
GAUVIN: Je ne comprends pas, il y a de la mousse tout autour de l’arbre.
YVAIN : Et moi il n’y en a nulle part. Devons nous en conclure que votre arbre pousse au nord et le mien au sud-sud-est ?
GAUVIN : Je ne sais pas. Ne connaitriez vous pas une autre technique pour découvrir le nord. Et nous confronteririons ensuite nos résultats pour savoir où est le vrai nord.
YVAIN : Je crois me souvenir qu’il y a quelque chose avec le soleil.
GAUVIN : Avec le soleil vous êtes sure ?
YVAIN : Oui, oui, je crois que ça a un lien avec le blé. Le soleil monte d’un coté puis une fois en haut il redescend de l’autre coté. Et comme ça le blé est doré à équidistance de chaque coté.
GAUVIN : Ah oui c’est pas bête. Et vous croyez que ça marche aussi pour le mais ?
YVAIN : Je ne sais pas il faudrait que je demande en rentrant.
GAUVIN : Mais il n’y a pas de blé ici.
YVAIN : Montons dans l’arbre et nous verrons plus loin.
GAUVIN : Vous savez montrer à un arbre vous ?
YVAIN : Non et vous ?
GAUVIN : Non mais je peux essayer.
Yvain fait la courte échelle à Gauvin qui s’accroche à une branche et après de gros efforts arrive à se hisser dessus.
Yvain : Alors vous voyez quelque chose ?
GAUVIN, qui essaye de se tourner sur la branche : Non et vous ?
YVAIN : Non il n’y a toujours rien au sol. Que faisons nous alors ?
GAUVIN : Je vais essayer de monter plus haut. Il se met debout et tente de s’accrocher à la branche au dessus mais manque de se casser la gueule. C’est trop dur, je ne peux pas.
YVAIN : Redescendez alors.
GAUVIN : Mais comment ?
YVAIN: Ne pouvez vous pas sauter ?
Gauvin se penche puis recule, se baisse, s’assied sur la branche puis se relève et finalement s’accroche au tronc comme il peut et se laisse glisser à terre (2m plus bas).
GAUVIN, en mettant pied à terre écrase une branche qui craque : AIE !!!
YVAIN se précipite vers son ami : Que se passe t’il ?
GAUVIN : N’avez-vous pas entendu. Je suis sure que c’est mon tibia-péroné qui s’est rompu en deux.
YVAIN : Souffrez vous beaucoup ?
GAUVIN : Non, ça va, la douleur est supportable.
Yvain et Gauvin boitant et s’appuyant sur son ami vont s’asseoir un peu plus loin. Ils semblent tous les deux abattus.
YVAIN : Qu’allons nous devenir ? Nous allons mourir ici piégés dans cette forêt maudite.

BOHORT, voix off : Sire !!! Il entre en défonçant à moitié la porte. Il parait que les traitres sont… Mais sire vous parlementez avec eux, après tout ce qu’ils ont fait ?!!
LEODAGAN : Pour une fois je suis d’accord avec vous Bohort. Qu’est ce qu’on fait là à discuter alors qu’on devrait aller allumer le bucher pour les cramer.
BOHORT, horrifié : Mais vous êtes un barbare !!!
Arthur reste pensif.
BOHORT : Sire…
LEODAGAN : Eh, vous comptez dire quelque chose à un moment ?
ARTHUR : Oh mais fermez là, je réfléchis… Enfin vous avez raison sur une chose, maintenant qu’ils sont venus gentiment jusqu’à nous on va pas les laisser repartir comme ça.
LEODAGAN : Ah ça c’est du jugement, je vais chercher le bois.
ARTHUR : Non mais calmez vous j’ai pas dit qu’on les cramait !
BOHORT : A la bonne heure !! Et vous allez faire quoi ?
ARTHUR : Ces messieurs souhaitent se repentir, je pense que la prison les y aidera.
LEODAGAN : Quoi c’est tout !
BOHORT : C’est déjà bien. C’est un jugement équitable sire et au moins en prison ils ne risquent pas de comploter.
ARTHUR : Oui… enfin, on va les mettre dans des geôles séparées et éloignées les une des autres.
LEODAGAN : Mais vous compliquez tout, cramez les j’vous dis.
ARTHUR, fusillant du regard son beau père : Faites appeler les gardes, nous avons 3 prisonniers pour eux.
LOTH : Euh sire, il s’agit de votre décision et nous la respectons. Mais j’aimerais vous suggérer une autre possibilité, vous pourriez peut être nous consigner à résidence, ce qui reviendrait à peu près au même.
ARTHUR : Mais bien sure comme ça vous restez juste tranquillement chez vous ou vous pouvez comploter autant que vous voulez avec ma salope de sœur. Et puis c’est connu que vous respecter les ordres. Cette visite en est un très bel exemple. Vous allez en taule point à la ligne !!
LOTH : J’aimerais juste soulever un petit point.
ARTHUR : Quoi encore.
LOTH : Donc on vous trahit, vous nous mettez en taule. Mais Lancelot vous trahit et vous le remettez à la table ronde ??....
ARTHUR : Oui c’est tout à fait ça.
GALESSIN : Et combien de temps on va devoir passer au cachot ?
ARTHUR : Ohh pas longtemps je vous rassure. Juste le temps de m’exprimer vos regrets. Je pense que jusqu’à votre mort cela devrait suffire.
DAGONNET: Je savais que j’aurais pas du venir.
LOTH : Veni, vidi, vici est.

La nuit commence à tomber dans la forêt. Yvain et Gauvin sont allongés par terre et ce sont recouverts de feuilles.
YVAIN : Croyez vous que cela suffira pour nous protéger des bêtes sauvages de cette atroce forêt.
GAUVIN : Oui, grâce à ce paravent de feuilles, les bêtes ne peuvent pas sentir notre odeur et passent leur chemin.
YVAIN : Je ne suis quand même pas très rassuré.
GAUVIN : Moi non plus mais cela nous fera au moins une histoire à raconter quand nous rentrerons. Dormons maintenant.
YVAIN: Mais croyez vous que nous trouverons un jour le village d’Archapunk ?
GAUVIN : Mais oui, le vieux nous avait dit qu’il était juste après la forêt.
YVAIN : Je suis sure que si on avait pris des chevaux, on serait déjà arrivés. Vous croyez qu’on gagnerait combien de temps avec un cheval ? 1 heure ?
GAUVIN : Peut être 2 heures…
D’un seul coup une chouette se met à hululer. Les deux se retournent l’un vers l’autre épouvantés.
GAUVIN : Que croyez vous que c’était ?
YVAIN : Certainement le vent dans les feuilles. Ce n’est rien de dangereux.
La chouette se remet à hululer, reprise par une autre.
YVAIN : Oh mais ils sont toute une bande.
GAUVIN : Fuyons.
Les deux se lèvent, récupèrent leur sac et partent en courant dans n’importe qu’elle direction. Après 20 pas, ils se retrouvent sur un chemin et devant eux un village.
GAUVIN et YVAIN, en même temps : Nous sommes sauvés. HipHipHipHourra. Yalalilala, nous sommes sauvés. C’est le village d’Archapunk.
Soudain, un énorme rugissement se fait entendre.
Yvain et Gauvin sont épouvantés.
GAUVIN : Croyez vous que c’est le dragon que nous devons abattre ?
YVAIN : Non, ça devait encore être le vent dans les feuilles. Nous sommes à coté d’une forêt il y a beaucoup de feuilles donc ça fait beaucoup de vent.

Générique

Arthur sort de la salle de réunion et tourne dans un couloir. Il tombe à nouveau sur Lancelot.
LANCELOT : Alors vous avez réfléchi ?
ARTHUR, l’air un peu à coté de la plaque : euh vous êtes conscient que j’ai aucune idée de ce quoi vous bitez.
LANCELOT : Mais de la Dame du Lac ! Vous avez trouvé une solution ?
ARTHUR : Mais bien sur, et puis c’est vrai que j’ai eu que ça à penser aujourd’hui.
LANCELOT : Sire, si vous ne « légalisez » pas son hébergement au château, je la fais reconduire aux portes du château.
ARTHUR : Non mais vous vous prenez pour qui là ?
LANCELOT : J’essaye de gérer un peu le château, c’est bien pour ça que vous m’avez fait revenir… Vous avez qu’à en faire votre maîtresse.
ARTHUR: Non mais ça va pas, même décrassée elle à l’air d’une pouilleuse.
LANCELOT : Alors rebalancez là dehors !
ARTHUR: Mais non !! … Je vais, …, je vais la prendre comme boniche.
LANCELOT: Vous croyez qu’elle en est capable ?
ARTHUR : J’en sais rien, on verra.
Ecran noir
ARTHUR: Le plus gros problème ça va être de lui faire accepter ça.



EPISODE XXVII Il faut sauver les soldats au Lion et au Pancréas

(dans les couloirs du château) Arthur croise Lancelot.
ARTHUR : Ah seigneur Lancelot, je vous cherchais !
LANCELOT, pas très enjoué : J’allais à la réunion de la table ronde.
ARTHUR : Non, mais justement, c’est pour ça que je vous cherchais. Je vous dispense de réunion aujourd’hui. J’ai une mission pour vous.
LANCELOT, ravi d’échapper à la réunion mais se demandant ce qui l’attend : Ah, une mission importante ?
ARTHUR : Euh oui, en quelque sorte. Je voudrais que vous alliez voir la Dame du Lac pour lui annoncer qu’elle va devenir boniche.
LANCELOT : Quoi ?
ARTHUR : Vous lui faites prendre un bain, vous lui trouvez des vêtements corrects, vous la rendez présentable et puis vous la descendez aux cuisines pour qu’elle apprenne le boulot.
LANCELOT : Non mais je suis chevalier je vous signale pas garde nounou !!
ARTHUR : C’est vous qui avez voulu que je trouve un boulot à la Dame du Lac, à vous de lui annoncer. Alors vous faites pas chier et vous y aller. Je l’ai mise dans une chambre au grenier à coté des poulaillers. Elle doit y être à cette heure-ci.
Arthur se barre aussi vite que possible à sa réunion laissant Lancelot un peu dépité.

Générique

(réunion de la table ronde) Arthur arrive alors que tout le monde est déjà installé. Il s’assied mais à coté de lui il reste une chaise libre.
ARTHUR : Ok on y va, je crois que le programme est chargé aujourd’hui.
LIONNEL DE GAUNES : Euh le Seigneur Lancelot n’est pas encore arrivé, sire.
ARTHUR : Non mais il est dispensé aujourd’hui.
LEODAGAN : Et qu’est ce qui lui vaut cet honneur ?
ARTHUR : Une mission de la plus haute importance.
LEODAGAN : Mais bien sure, comme par hasard !
ARTHUR : Bon, beau père, vous me lâchez ! A part Lancelot, tout le monde est là donc on y va, Père Blaise…
LEODAGAN : Tout le monde est là, tout le monde est là … vous avez pas l’impression qu’il manque encore 2 personnes ?
ARTHUR, interloqué : Tous les sièges sont occupés…
Bohort va pour parler mais Arthur lui coupe la parole avant.
ARTHUR, regardant Bohort qui se met à rougir : A part celui de Lancelot…
LEODAGAN, s’énervant : Mon fils et votre neveu, ils ne sont pas là non plus j’vous f’rai remarquer.
ARTHUR : Eh ben quoi, ils sont partis faire une quête.
LEODAGAN : Oui, enfin ça fait 3 semaines qu’ils y sont.
ARTHUR : Vous êtes sures, tant que ça. Arthur se tourne vers le père Blaise.
PERE BLAISE, qui recherche dans son livre : Euh, ils sont partis il y a exactement 19 jours.
LEODAGAN : Ah vous voyez !! Et c’est quoi la quête sur laquelle ils sont partis ?
PERE BLAISE, qui continue de lire : Les seigneurs Yvain et Gauvin sont partis libérer le village d’Archapunk d’un terrible dragon.
LEODAGAN : Quoi, non mais vous êtes pas un peu malade. Un dragon mais ils vont se faire descendre.
ARTHUR : Non mais de toute manière ils trouvent toujours une excuse pour pas aller jusqu’au bout et après c’est moi qui doit m’occuper de tout. Alors pas besoin de s’inquiéter.
LEODAGAN : Oui, et s’ils ont décidé de faire leur mission jusqu’au bout cette fois ci ? 3 semaines pour renoncer ça commence à faire long.
ARTHUR : C’est vrai que c’est un peu bizarre.
LEODAGAN : Ah enfin vous vous réveillez.
ARTHUR : Je me demande juste qu’elle connerie ils ont encore bien pu faire. Et qu’elle excuse bidon ils vont encore inventer pour se justifier.
LEODAGAN : Votre neveu disparaît pendant 3 semaines et c’est tout ce que ça vous fait ?!
ARTHUR : Non, mais on va pas passer la journée la dessus non plus. Allez y si vous voulez aller les chercher.
LEODAGAN : Non mais moi je disais ça comme ça, et puis j’ai pas que ça à faire. Vous pouvez pas envoyer un de vos chevaliers ?
ARTHUR : Mais vous êtes un de mes chevaliers !
LEODAGAN : Non mais un autre.
ARTHUR : Ok, Arthur regarde l’assemblée : Qui veut y aller ?
Arthur regarde un à un chacun des chevaliers mais personne ne semble vouloir se manifester.
ARTHUR : Eh ben c’est pas gagné.

Lancelot se dirige vers le poulailler. Il croise Guenièvre en sortant du château.
GUENIEVRE : Seigneur Lancelot, vous n’êtes pas à la réunion de la table ronde ?
LANCELOT : Ah ma reine, bonjour… Euh non, je ne vais pas à la réunion aujourd’hui.
GUENIEVRE : Oh non, vous vous êtes encore disputé avec le roi ?
LANCELOT : Quoi, …, non, nous …, nous nous entendons mieux maintenant. Il m’a confié une importante mission.
GUENIEVRE : Alors pourquoi êtes vous encore au château ?
LANCELOT : Euh c’est une mission un peu spéciale. D’ailleurs il faut que j’y aille. Lancelot s’éloigne en direction du poulailler.
GUENIEVRE : Quoi mais…
Lancelot arrive devant le poulailler. Il frappe mais personne ne répond à part quelques poules qui caquètent. Il entre, regarde autour de lui mais ne voit rien d’autre que des volailles.
LANCELOT, appelant : Dame du Lac ?
Un bruit au dessus du poulailler. Lancelot lève les yeux mais ne voit rien. Il décide de monter à l’échelle pour aller voir au grenier.
LANCELOT : Dame du Lac, toujours pas de réponse, Dame du Lac !! Lancelot arrive dans le grenier. Le sol est recouvert de paille et au fond quelqu’un essaye de se cacher.
LANCELOT : Dame du Lac, c’est le seigneur Lancelot, c’est le roi qui m’envoie.
DAME du LAC, qui sort de sa cachette : Seigneur Lancelot, qu’est ce que vous faites là ?
LANCELOT : Je viens vous voir de la part du roi. J’ai un message important de sa part.
DAME du LAC, s’énervant : Si c’est pour me virer du château…
LANCELOT : Non, ce n’est pas pour ça.
DAME du LAC : Et pourquoi alors ?
LANCELOT : Il veut que vous travailliez.
DAME du LAC : Quoi ??!!
LANCELOT : Comprenez que vous ne pouvez pas bénéficier d’une chambre gratuite dans le château. Vous n’êtes pas une invitée ni un hôte de marque donc vous devez travailler.
DAME du LAC : Pas une hôte de marque…, je vous signale que je suis la Dame du Lac.
LANCELOT : Oui, enfin, en ce moment vous faites plutôt clocharde que grande envoyée des dieux.
DAME du LAC : Oui, ben c’est pas de ma faute. Si Arthur n’avait pas merdé…
LANCELOT : Mais aux yeux des gens vous êtes une clocharde qui à une chambre gratuite. Ce n’est pas possible.
DAME du LAC, commençant à pleurnicher : Mais personne ne me voit.
LANCELOT : La reine vous a bien vu.
DAME du LAC : C’était un accident. Ca ne se reproduira pas. Je ferais plus attention.
LANCELOT : Vous n’aurez plus besoin de vous cacher si vous travaillez. Et le roi vous trouvera une nouvelle chambre, avec les autres employés du château.
DAME du LAC, réfléchissant : Et je devrais faire quoi ?
LANCELOT, hésitant : Aider en cuisine…
DAME du LAC : Quoi ?? Boniche !!! Je vais quand même pas devenir BONICHE !!!

(à la table ronde)
ARTHUR : Donc aucun chevalier ne veut se porter volontaire pour prêter secours à ses camarades ?
BOHORT : Non mais moi les missions de sauvetage, je peux pas, imaginez qu’il y aie du sang. Rien que d’y penser je sens que je vais vomir. Bohort devient tout blême.
ARTHUR : Non, mais arrêtez d’y penser alors !
Finalement, Perceval et Karadoc lèvent leur main.
KARADOC : Ben, on peut y aller avec Perceval si vous voulez.
ARTHUR, s’empressant de sauter sur l’occasion : Personne d’autre ? D’accord, donc, seigneurs Perceval et Karadoc vous partirez aujourd’hui même pour retrouver les chevaliers Yvain et Gauvin.
LEODAGAN : Vous allez vraiment envoyer ces 2 guignols en mission de sauvetage ?
PERCEVAL : Je vous signale qu’on a réussi notre dernière quête haut la main.
Léodagan regarde Arthur avec étonnement.
ARTHUR : Si, si, rappelez-vous la quête du troll.
LEODAGAN : Ouais enfin…
ARTHUR : C’est soit eux soit vous !
LEODAGAN : J’suis occupé j’vous ai déjà dit. Et puis parcourir la campagne pour chercher 2 imbéciles. Sans façon.
ARTHUR : Bon alors nous sommes d’accord. Seigneurs Karadoc et Perceval vous pouvez aller vous préparer
Karadoc et Perceval se lèvent.
PERCEVAL : Juste pour une petite précision, pourquoi il faut aller les secourir Yvain et Gauvin ?
ARTHUR : Parce que ça fait 3 semaines qu’on a plus de nouvelle d’eux.
PERCEVAL : Ah oui.
KARADOC : Et c’est où exactement le village d’Archapinink ?
ARTHUR : Archapunk, c’est le village d’Archapunk.
KARADOC : Oui c’est pareil.
ARTHUR : Sauf qu’il y en a un en Bretagne et l’autre en Grèce.
PERCEVAL : Et on va auquel nous ?
ARTHUR : En Bretagne ! De toute manière vous savez où c’est la Grèce ?
Perceval et Karadoc se regardent les yeux ronds comme des billes.
LEODAGAN : Ils sont pas arrivés !
ARTHUR, s’adressant à Leodagan : Oh la ramenez pas vous !! Puis se tournant vers Karadoc et Perceval : Bon rasseyez vous tous les 2 ! On reprend tout depuis le début sinon je sens que dans quelques jours c’est vous qu’il faudra secourir.
LEODAGAN : Ouais enfin j’y vais déjà pas pour mon fils alors comptez pas trop sur moi pour ces 2 là….

Lancelot est dans un couloir du château, planté devant une porte.
DAME du LAC, voix off : Non mais à quoi ça sert ?
LANCELOT : Vous devez être présentable pour aller travailler.
DAME du LAC, voix off : Je vous ai dit que je n’irai pas faire la boniche.
LANCELOT : Ce n’est pas boniche, c’est aide en cuisine.
DAME du LAC, voix off : C’est la même chose et puis je sais pas quoi faire.
LANCELOT : Quoi en cuisine ?
DAME du LAC, voix off : Non là, la Dame du Lac est dans son bain, Je fais quoi une fois dans l’eau ?
LANCELOT : Vous prenez l’éponge et vous vous frottez. Vous avez jamais pris de bain ?
DAME du LAC : Je suis une fée je vous signale alors ces choses là j’en ai jamais vraiment eu besoin.
LANCELOT, à voix basse : Ce qui explique l’odeur.
DAME du LAC : Quoi ?
LANCELOT : Non rien, je pensais que le roi vous avait fait prendre un bain en arrivant.
DAME du LAC : Euh oui mais je m’étais juste trempée dans l’eau….
LANCELOT : Eh ben cette fois frottez bien.
Guenièvre arrive dans le couloir.
GUENIEVRE : Mais que faites vous encore ici ?
LANCELOT : Je suis en mission je vous l’ai dit.
GUENIEVRE, septique : Dans les couloirs du château ??
DAME du LAC : Et maintenant je fais quoi ?
GUENIEVRE : Et avec une femme en plus, si le roi apprend ça….
LANCELOT, regarde désespérément Guenièvre, puis s’adressant à la Dame du Lac : Sortez, il faut qu’on y aille.
La Dame du Lac ouvre la porte, toute nue.
GUENIEVRE, qui aperçoit la Dame du Lac, nue : Oh mon Dieu !!!
LANCELOT, se retourne : Mais, qu’est ce que… vous êtes… vos vêtements…
DAME du LAC : Et ben quoi ils sont tous sales.
LANCELOT : Retournez là dedans !!
La Dame du Lac retourne dans la salle de bain.
LANCELOT : Ma reine pourriez vous lui prêter une de vos robes … ou plutôt une des robes de votre boniche.
GUENIEVRE : Non mais en plus il faudrait que je vole une robe pour votre maîtresse…
LANCELOT : Ce n’est pas ma maîtresse !!
DAME du LAC, voix off : Je ne suis pas sa maîtresse, je suis la Dame du Lac !!!
GUENIEVRE : Mais bien sure…
LANCELOT : C’est la Dame du Lac, et c’est ma mission. Alors, s’énervant, allez chercher une robe, se radoucissant, s’il vous plait.
GUENIEVRE, totalement perdue : Mais pourquoi vous faites ça ?
DAME du LAC, voix off : Pour me transformer en boniche !!!

GENERIQUE

(la taverne)
Karadoc et Perceval arrivent à la taverne.
TAVERNIER : Ah ben regardez qui voilà, les grands chevaliers Karadoc et Perceval. Qu’est ce qui vous amène t’y donc ?
KARADOC, tout fier : On part en mission de sauvetage !
TAVERNIER : En mission de sauvetage, ben c’est pas rien dites donc.
PERCEVAL : Eh ouais, quand on vous dit qu’on est devenu de grands chevaliers.
TAVERNIER : Et vous allez sauver qui si c’est pas indiscret ?
KARADOC : On n’a pas le droit de le dire.
PERCEVAL : Ouais, c’est top secret !!
TAVERNIER : Top secret, mais pourquoi qu’ça ?
PERCEVAL : Pour pas porter préjudice à la chevalerie.
KARADOC : Arrêtez ! vous allez en dire trop.
TAVERNIER : Préjudice à la chevalerie ?? Ce sont des chevaliers que vous allez secourir ?
PERCEVAL, à voix basse à Karadoc : Allez on peut lui dire, de toute manière il a deviné de par lui-même.
KARADOC, se rapprochant du tavernier : Bon ok on va tout vous dire, mais faut promettre de rien répéter.
TAVERNIER : Allez y, que j’s’rai muet comme une tombe.
PERCEVAL : On part chercher les seigneurs Yvain et Gauvin,
KARADOC : ça fait 3 semaines que personnes ne les a vu.
TAVERNIER : 3 semaines… whaou, c’est que c’est du sérieux votre mission.
KARADOC : Mais oui, c’est ce qu’on se tue à vous répéter.
Ecran noir
PERCEVAL : Ca se trouve même, ils sont déjà morts…



Episode XXVIII Viens chez moi je bosse chez un copain

(chambre d’Arthur, au petit matin)
Arthur et Guenièvre sont dans leur lit. Ils viennent apparemment de se réveiller. Un faible coup se fait entendre à la porte de la chambre et la Dame du Lac entre avec le plateau du petit déjeuner. Elle a revêtu une vieille robe avec par-dessus un tablier.
DAME DU LAC, le visage renfrogné : Petit déjeuner !
ARTHUR, ayant du mal à la reconnaître : Dame du Lac, c’est vous ?
DAME DU LAC : Oui, faisant la grimace, sauf que maintenant c’est Cunégonde, il parait que Dame du Lac ça fait pas assez boniche. D’ailleurs il parait que c’est même pas un vrai prénom…
GUENIEVRE, se rappelant sa discussion de la veille avec Lancelot : Alors c’est vrai !!!!
ARTHUR, se retournant vers sa femme : Hein ?? Quoi ??!!
Malheureusement, la Dame du Lac pose le plateau du petit dej’ sur le lit en même temps qu’Arthur se retourne et la moitié du contenu se retrouve renversé sur le lit et sur le roi.
DAME DU LAC, avant même qu’Arthur ne se mette à gueuler : Si vous êtes pas content fallait pas me transformer en boniche !
ARTHUR, essayant de garder son calme : Non mais vous pourriez au moins faire un peu attention à ce que faites. C’est pas trop demander ?!
DAME DU LAC, s’énervant : Je fait ce que je peux. Si vous croyez que c’est facile de passer de fée à boniche…
ARTHUR : Euh…
GUENIEVRE: Ben vous êtes bien passée de fée à clocharde !
La Dame du Lac fusille Guenièvre du regard et se barre laissant tout en plan.
ARTHUR : Mais et mon petit déjeuner ? Se tournant vers Guenièvre : Vous pouviez pas vous taire pour une fois ?
GUENIEVRE : Ben quoi c’est vrai, non ?

Générique

(le laboratoire de Merlin)
Merlin est en train de bidouiller avec des fioles. Elias de Kelliwic’h arrive.
ELIAS : Faut que vous dégagiez le terrain !
MERLIN : Quoi ?
ELIAS : Cassez vous, j’ai besoin du labo.
MERLIN : Non mais c’est aussi mon labo donc…
ELIAS, lui coupant la parole : Oh mais c’est bon vous l’avez eu toute la matinée. En plus pour ce que vous y faites.
MERLIN, qui pour une fois se défend : Non, je ne partirais pas môssieur Elias. C’est mon labo donc j’y reste et si vous êtes pas content vous avez qu’à aller voir ailleurs si j’y suis.
Elias part dans la pièce d’à coté et en revient 10s plus tard avec un poulet mort.
MERLIN : Ah vous faites vos bagages, ben c’est pas trop tôt, bon débarras !
Mais Elias loin de partir se met à psalmodier et coupe une patte du poulet.
MERLIN : Mais qu’est ce que vous faites ?
Elias continue ses imprécations. Merlin commence à comprendre que c’est mauvais signe pour lui.
MERLIN : Je vous préviens, la magie noire ça marche pas sur moi. Alors vous pouvez arrêtez votre truc tout de suite, ça sert à rien !!
ELIAS : Et c’est pour ça que vous tremblez comme une fillette. Il continue ses incantations.
MERLIN : Je vous signale que je sais également faire de la magie et lancer des sorts ! Merlin attrape des fioles au hasard et commence à faire de mélanges.
ELIAS, ironique : Oh j’ai peur…

(la taverne)
Karadoc et Perceval sont toujours là au petit matin. Ils semblent avoir passé la nuit là et ils n’ont pas l’air au mieux de leur forme. Ils sont assis à une table et se tiennent la tête dans les mains. Le tavernier arrive.
TAVERNIER : Alors y z’ont bien dormis les 2 sauveurs du roi ?
KARADOC, grimaçant et se tenant la tête : Ahhh mais faut pas crier comme ça !
PERCEVAL : Ah mais c’est vrai on n’est pas sourd.
TAVERNIER : Ouh là c’est qu’ils sont grognons mes petits chevaliers ce matin. Je sais ce qu’il vous faut, un bon petit déjeuner. Je connais un super remède…
Le tavernier repart vers ses cuisines.
KARADOC : J’crois qu’on a tapé un peu fort hier soir.
PERCEVAL : Ben je sais pas. J’dirais qu’au début ça allait mais j’crois qu’après la 32eme choppe on a perdu le contrôle.
KARADOC : Ouais, la prochaine fois on s’arrêtera à 30.
PERCEVAL : Exactement, c’est dommage parce que 32 ça faisait un compte rond.
KARADOC : Quoi ?
PERCEVAL : Ben oui 32, 3+2 ca fait 5 et vu qu’on est 2, ça fait 10. Et 1+0 ça fait 1 et 1 c’est le premier des nombres donc ça fait un compte rond. Mais il vaut mieux que ce soit pas rond et qu’on garde le contrôle.
KARADOC : C’est pas faux…
Le tavernier revient avec un plateau avec des œufs au plat, du pain et des grandes tasses.
KARADOC : Ah le petit déjeuner, je me sens déjà mieux.
TAVERNIER, posant les assiettes sur la table : Allez y manger.
KARADOC, reniflant l’air : C’est quoi cette odeur, et montrant les 2 grandes tasses : C’est quoi ça ?
TAVENIER : C’est un fortificateur, qu’vous m’en direz des nouvelles. Buvez.
Le tavernier retourne faire le ménage de son comptoir pendant que les 2 commencent à manger et goutent la nouvelle boisson. Mais en buvant Karadoc manque de s’étrangler pendant que Perceval recrache carrément tout.
PERCEVAL : Ahhhhh mais c’est qu’il essaye de nous tuer !!
KARADOC, en toussant : Tavernier, c’est quoi ce truc. On dirait de la pisse de chat aromatisée au caramel.
TAVERNIER : De la pisse de chat ?? Non mais zils se moquent de moi. C’est c’que j’ai de mieux comme remontant.
KARADOC : Vous voulez nous empoisonner oui !
TAVERNIER : Mais que j’vous dis que c’est le meilleur remontant qui existe. Même que c’est tout que du naturel, c’est fait avec une graine que je fais venir exprès par bateau. J’ai appelé ça du CAFE…

(dans le laboratoire)
Il y a de la fumée partout. Un éclair puis une explosion. Merlin apparaît dans le labo à travers la fumée, il a les cheveux en l’air et le visage noir de suie, il titube.
ELIAS (voix off) : Où vous allez comme ça ? J’en n’ai pas fini avec vous !!
Merlin sort du labo et se heurte à quelqu’un.
MERLIN : Oussez ou, alasalade, killeur.
ARHTUR, qui ne capte rien : Mais qu’est ce que vous avez encore merdé ?
MERLIN, se rendant compte que c’est le roi qu’il a heurté : C’est Lias, fou devenu il est, tuer il me veut.
ARTHUR : Vous avez conscience que je bite rien à c’que vous baragouinez. Parlez moins vite et articulez.
MERLIN : Elias. FOU DEVENU IL EST !!
ARTHUR : Mais vous êtes obligé de parler à l’envers ?
MERLIN : De Yodaisme un sort il m’a jeté.
ELIAS, sortant de son labo : Revenez couille molle, je vais vous… Il s’arrête net en voyant Arthur.
ARTHUR, gueulant : Non mais vous êtes pas un peu malade, c’est vous qui avez fait ça ??!!
ELIAS : Quoi, ça ? Il montre le labo en fumée. Ça c’est Merlin en essayant de me jeter un sort. Il s’est encore gouré dans la formule et ça a tout fait péter.
MERLIN : Qu’à commencé c’est lui.
ARTHUR, s’adressant à Elias : Bon vous pouvez pas lui arrêter ce sort parce que ça commence à me taper sur le système.
ELIAS : Ah bon moi je trouve ça drôle. Mais bon…
Elias récite une formule : Yoda est . Yoda no est. Il fait un geste avec ses mains. Un petit « boum » se fait entendre et de la fumée sort des oreilles de Merlin.
ARTHUR, à Merlin : Allez y essayer de parler voir.
MERLIN, parlant rapidement : Tout ça c’est de sa faute, montrant Elias, s’il avait pas voulu me foutre dehors !!
Merlin et Elias parlent tous les 2 en même temps.
ELIAS : Oh mais ça va pas recommencer, j’avais juste besoin du labo pour 1 ou 2 heures.
MERLIN : Ah ben vous êtes servi maintenant, y’en a plus de labo…
ELIAS : Mais si vous aviez pas encore merdé en récitant votre formule.
MERLIN : Oh mais oui parce que môssieur Elias lui fait toujours tout bien comme il faut.
ELIAS : Eh ben oui, moi…
ARTHUR, haussant la voix : Non, mais fermez là !!! Vous allez me remettre de l’ordre dans ce bordel.
ELIAS : Mais c’est lui qui…
ARTHUR : J’en ai rien à carrer de qui a fait quoi. Vous me rangez ça tous les 2, tout de suite. Et après je veux vous voir dans la salle du trône. Et si j’apprends que vous vous êtes encore battus, je vous fous tous les 2 au cachot pendant 15 ans.
Arthur retourne au château. Merlin et Elias sont devant le labo en ruine mais aucun des 2 ne bougent.
ELIAS, se tournant vers Merlin : Vous pensez ranger un jour ?
MERLIN : Moi mais c’est vous qui avez essayé de me tuer !!
ELIAS : J’ai pas essayé de vous tuer et puis c’est vous qui avez tout fait exploser avec vos conneries.
MERLIN : Si vous m’aviez pas envoyé ce sort de Yodaisme j’aurais pas raté la formule.
ELIAS : Mais bien sure et maintenant ça va être de ma faute si vous êtes pas capable d’aligner 3 mots dans le bon ordre.
MERLIN : Oui tout à fait… Sinon, vous connaitriez pas une formule pour tout ranger par hasard ?
ELIAS : Pffff… et ça se dit enchanteur…

Karadoc et Perceval ont fini leur petit déjeuner. Ils se préparent à repartir pour leur mission, enfin…
TAVERNIER : Ils sont surs de pas vouloir rester pour le déjeuner ?
KARADOC : Merci mais faut qu’on y aille.
PERCEVAL : C’est qu’on a déjà un peu trainé hier, on avait dit au roi qu’on partait directement.
TAVERNIER : Mais avouez que mon poulet était bon hier soir.
PERCEVAL, déjà sur le pas de la porte : Oui, oui c’est vrai.
KARADOC, très sérieux dès qu’on parle nourriture : Il était bien mais j’vous l’ai déjà dit vous mettez trop d’épices. Ça gâche le gout de la volaille.
TAVERNIER : Mais c’est pour parfumer sinon c’est trop fade.
KARADOC : Ah si on devait pas aller sauver nos camarades j’vous montrerais moi c’que c’est qu’un vrai bon poulet. C’est autre chose que votre soupe d’épices.
TAVERNIER, prenant la mouche : Eh ben allez y, qu’il me montre…
Karadoc hésite.
PERCEVAL, tirant Karadoc : Non mais déconnez pas faut qu’on y aille sinon le roi va encore nous engueuler qu’on fait pas nos missions.
TAVERNIER : Mais vous l’avez dit hier ça se trouve ils sont morts.
KARADOC, réentrant dans l’auberge : Oui c’est vrai qu’vous avez dit ça.
PERCEVAL : Mais imaginez qu’il soit pas mort. Si ça se trouve ils attendent qu’on viennent les estourbir depuis des jours déjà.
TAVERNIER : Les estourbir ???
PERCEVAL : Ben oui les sortir de leur trou ou les délivrer, j’sais pas moi ils sont peut être prisonniers.
TAVERNIER : Les secourir... ??
PERCEVAL, l’air interrogateur : Quoi, oui si vous voulez. Puis se tournant vers Karadoc : Seigneur Karadoc, il faut qu’on y aille. Notre devoir nous attend. Nous sommes les sauveurs !!
KARADOC : Oui vous avez raison, nous allons délivrer nos amis. S’adressant au tavernier : Mais vous perdez rien pour attendre, nous repasserons à notre retour et je vous montrerais ce qu’est un vrai poulet.
Les 2 sortent enfin de la taverne, direction le village d’Archapunk.

(la salle du trône)
Arthur est assis. Un garde arrive.
LE GARDE : Les seigneurs Merlin et Elias de Kelliwic’h demandent à vous parler, sire.
ARTHUR : Ah ben c’est pas trop tôt. Faites les entrer.
Elias et Merlin entrent. Merlin a toujours les cheveux en l’air et Elias est entièrement noir de suie.
ARTHUR : non mais vous auriez pu vous laver quand même. J’ose espérer que le labo n’est plus dans le même état que vous ?
MERLIN : Non, nous l’avons rangé.
ELIAS : non mais vous manquez pas d’air vous. C’est moi qui est tout fait avec mes formules.
MERLIN : Et qui c’est qui a remis la fenêtre, et la porte, c’est bibi…
ELIAS : Mais c’est pas possible !!
ARTHUR : Ca suffit, fermez vos grosses mouilles. Vous parlerez quand je vous le dirais.
Bon qu’est ce qui c’est passé ?
Personne ne bronche.
ARTHUR : Alors. Qu’est ce que vous avez encore merdé tous les 2 ?
MERLIN : On peut parler ?
ARTHUR : Quoi…, Oui allez y !!
Elias et Merlin se remettent à parler ensemble.
ARTHUR : Non mais c’est pas vrai. Merlin expliquez moi. Elias vous compléterez après.
MERLIN : J’étais tranquille dans le labo et môssieur Elias a voulu m’en virer. J’ai dit non alors il a commencé à lancer des formules pour me tuer.
ARTHUR, regardant Elias : C’est vrai ça ?
ELIAS : Mais non, si j’avais vraiment voulu le tuer, il serait déjà mort.
ARTHUR : Alors quoi ?
ELIAS : J’voulais juste le labo pour bosser tranquille sans qu’il soit toujours dans mes pattes. Mais il a joué sa tête de mule comme toujours. Il fallait bien que je le fasse déguerpir.
ARTHUR : Et vous vouliez faire quoi ?
MERLIN : Oui c’est vrai ça pourquoi vous vouliez me foutre dehors ?
ELIAS : J’avais des trucs à faire.
ARTHUR : Mais encore ??
MERLIN : De la magie noire, j’suis sure !!
ELIAS : Oh mais c’est bon c’était juste des petites expériences, lâchez moi un peu !!
ARTHUR : Non mais vous savez à qui vous parlez là ?
ELIAS : Désolé sire.
MERLIN, marmonnant dans sa barbe : Désole, mon œil ouais.
ARTHUR : Et le labo ?
ELIAS : Comme j’vous l’ai dit c’est l’autre tache qui a tout fait péter.
MERLIN : Mais c’est de sa faute. Avec sa formule de Yodaisme pas moyen d’aligner 2 mots dans l’ordre.
ELIAS : Non mais même sans formule…
ARTHUR, lui coupant la parole : Y’en a marre ça peut plus continuer!! A force de vous taper dessus vous allez finir par tuer quelqu’un.
MERLIN : Vous avez qu’à le renvoyer !
ELIAS : Me renvoyer ?? je m’en fiche… mais qui va défendre le royaume sans moi ?? pas cet incapable de Merlin....
ARTHUR, réfléchissant : Je sais bien…. mais Merlin a toujours été associé à Kaamelott et à la Quête du Graal ; il redevient donc l’enchanteur officiel.
MERLIN : Nananananèèèèèèèère
ELIAS : Dans ce cas, je me tire !!!!
ARTHUR : Nan, mais vous pouvez rester, votre aide est toujours la bienvenue.
ELIAS : Mouais faut voir.
ARTHUR : Donc en résumé, Merlin reste enchanteur officiel de Kaamelott et vous son
MERLIN, le coupe : Esclave !!!
Arthur soupire et se barre.
Merlin après avoir lancé un regard de défi à Elias se barre également.
ELIAS, se retrouvant seul dans la salle du trône : Vous allez le regretter !!

Générique

Arthur sort de la salle du trône te tombe sur la Dame du Lac.
ARTHUR : Oh non ! Il fait demi tour.
DAME DU LAC : Attendez, Arthur, ça peut pas continuer. Ecoutez moi !!
ARTHUR : Pas maintenant j’ai pas le temps.
DAME DU LAC : Mais je peux pas être une boniche. Larmoyante, Faut que vous fassiez quelque chose. J’suis une fée moi. J’peux pas être boniche. Si les Dieux me voient…
ARTHUR : Ecoutez je fais c’que j’peux mais pour l’instant il faut que vous fassiez avec pendant quelques temps.
DAME DU LAC : Mais j’aime pas ça. Il faut travailler tout le temps et cette robe, elle tire sur sa robe, elle est horrible, ça me gratte.
ARTHUR : On peut pas toujours faire ce qu’on veut. Moi, j’ai jamais demandé à être roi.
DAME DU LAC : Ah non vous allez pas recommencer avec ça, parce que sinon je vais pas m’en sortir.
Voix off : Cunégonde, mais où elle est encore celle là ?
Une boniche apparaît, voyant la Dame du Lac : Allez en cuisine tout de suite, vous croyez que les casseroles vont se récurer toutes seules ?
DAME DU LAC : Mais…
LA BONICHE : Et laissez le roi tranquille, s’adressant au roi : Excusez la sire, c’est une nouvelle. Allez Cunégonde !!

écran noir
DAME DU LAC, désespérée : Et ce prénom il est ridicule.


La suite est en cours d'écriture. on essaye de faire au plus vite mais on a un peu de mal a se syncroniser entre les déplacements, les vacances et les RTT (et oui on a 9 semaines de vacances par an, pourtant on n'est pas fonctionnaires ;D ).

Chevalier Feuletonniste
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Ouaaaahhhhh ! Toutes ces histoires qui se mettent en place petit à petit, cette lente évolution, et les dialogues toujours aussi kaamelotiens (j'ai bien aimé les rapports Merlin-Elias et la façon dont Léodagan s'est défilé quant il s'agissait de retouver son fils) ! Guenièvre va-t-elle pouvoir aider la Dame du Lac ? Y a-t-il vraiment un dragon près du village ? Perceval et Karadoc vont-ils sauver leurs deux collègues ? Et puis Lancelot, c'est vrai qu'il a droit à un traitement de faveur, lui...

Prenez votre temps pour la suite. Les épisodes sont de plus en plus longs, donc j'imagine que ça doit être drôlement prenant...

En tout cas, j'ai l'impression que tout ça nous promet encore plein de bons moments, vu ce qui s'est mis en place...

Scribe et archiviste officiel
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Avec a nouveau un petit peu de retard voici 2 nouveaux épisodes.
Le premier est un peu plus court ms il sert à lancer la suite de l'histoire.


Episode XXIX Une journée en enfer

Mewen erre dans les couloirs du château. Elle semble chercher quelque chose, ou quelqu’un. Elle aperçoit le roi au loin. Elle court prend un couloir à droite, puis a gauche et à gauche. Elle s’arrête, reprend son souffle et tourne une dernière fois à gauche pour se retrouver juste devant le roi.
MEWEN : Ah Sire cela faisait longtemps que je ne vous avais pas vu.  Vous allez bien ?
ARTHUR : Hein oui, ca va. Il continue d’avancer.
MEWEN, qui lui emboite le pas : Pendant que vous êtes là, je me disais que j’irais bien visiter un peu la région.
ARTHUR : Hein, ben allez y.
MEWEN : Non mais et si je me perdais, il me faudrait un guide.
ARTHUR, que cette discussion commence à emmerder : Vous n’avez qu’à demander à la reine.
MEWEN : Et si quelqu’un nous attaque. Vous ne vous rendez pas compte, la reine et l’épouse d’un haut dignitaire seules en promenade. C’est un peu risqué.
ARTHUR : Non mais ça craint rien. Mais vous pouvez prendre un garde du corps si vous voulez.
MEWEN : Euh, en fait je m’étais dis que vs pourriez venir avec moi.
ARTHUR : Pardon ?
MEWEN : Ben oui vs connaissez bien la région et puis vous sauriez me protéger.
ARTHUR : Euh oui mais euh, non mais ça ne va pas être possible parce que, parce que… j’ai entrainement. D’ailleurs le maitre d’armes doit m’attendre. Et Arthur se barre, limite en courant.
MEWEN, plantée toute seule au milieu du couloir : Mais c’est de l’autre coté la salle d’entrainement.

GENERIQUE

(dans le laboratoire)
ELIAS est en train de faire une potion. Il parle tout seul : Son esclave !!, il va voir si je suis son esclave l’autre. Et Arthur, il ne perd rien pour attendre. Merlin, enchanteur officiel de Kaamelott, JE suis le meilleur enchanteur.
Soudain il s’arrête entendant du bruit derrière lui. Il se retourne. Dame Mevanwi est entré sans un bruit dans le laboratoire.
ELIAS : Depuis combien de temps êtes vous là ?
Dame MEVANWI, jouant la gentille : Pas longtemps je vous promets. Prenant son air de garce : Mais je confirme que vous êtes bien meilleur enchanteur que Merlin et qu’Arthur ne sait pas ce qu’il a fait en vous humiliant de la sorte.
ELIAS, voulant garder son amour propre : Il ne m’a pas humilié.
Dame MEVANWI : Oser vous désavouer en tant qu’enchanteur… et en plus au profit de cet imbécile de Merlin. Moi si j’étais vous…
ELIAS, attendant la suite de la phrase puis : Eh bien…
Dame MEVANWI : Je n’aurais pas votre flegme. Je ne sais pas comment vous faites pour être aussi calme et pour avoir pardonner.
ELIAS : Pardonner ? mais qui vous a dit que je voulais leur pardonner ?
Dame MEVANWI : Eh bien vous n’avez pas vraiment l’air de vouloir vous venger.
ELIAS : Il faut savoir être patient… Un jour viendra…
Dame MEVANWI : Un jour… mais quand ?
ELIAS : Vous avez l’air bien pressée ! Qu’avez-vous à retirer du fait que je me venge de Merlin ?
Dame MEVANWI: De Merlin rien.
ELIAS, la regardant l’air interrogateur.
Dame MEVANWI : Mais d’Arthur…

(dans les couloirs du château)
Arthur, un peu essoufflé d’avoir couru pour échapper à Mewen. Il y a du bruit derrière lui, quelqu’un arrive ? Arthur se retourne mais il n’y a personne. A nouveau du bruit.
ARTHUR, se retourne : Qui est là ??
Un homme sort de l’ombre.
ARTHUR : Vous !?
MELEAGANT : Vous êtes surpris ? Vous deviez pourtant vous douter que je reviendrais.
ARTHUR : Que voulez vous ?
MELEAGANT : Ce que je veux ? Vous le demandez encore. Je recherche le mal et la noirceur, le désespoir et la désolation. Quand un petit se perd dans la forêt, je suis là pour l’attirer plus profond encore, là où personne ne le retrouvera, là où il mourra seul et abandonné de tous. Ce que je veux, c’est le chaos, le néant ...
ARTHUR : Ici il n’y a pas de forêt, pas de petit non plus, alors sortez !!!
MELEAGANT : Pas de petit, oui et c’est bien ça le problème n’est ce pas ?
ARTHUR : …
MELEAGANT : N’avez-vous donc pas encore compris qu’une fois parti vous n’aurez personne pour vous succédez. Vous êtes seul !! Personne pour vous comprendre ni avec qui parler,
ARTHUR : Je vous signale que j’ai ma femme quand même.
MELEAGANT : Oui bien sure une femme que vous n’aimez pas et même pire que vous méprisez, quel réconfort.
ARTHUR : Je ne la méprise pas ! Et puis j’ai des amis également.
MELEAGANT : Des amis, vos chevaliers ? tous plus incapables les uns que les autres ; votre beau père ? un barbare. Non attendez je sais, Lancelot ? L’homme qui a essayé de vous tuer, voila votre meilleur ami !
ARTHUR : Oui Lancelot est un ami. Nous avons eu des différents, c’est vrai mais aujourd’hui… et puis je n’ai pas besoin de me justifier devant vous. Barrez vous vite fait ou je vous fait jeter dehors par les gardes.
MELEAGANT éclate de rire (de son rire sadique). Il tourne sur ses talons et s’en va.

(dans le laboratoire)
ELIAS : Oui continuez…
Dame MEVANWI : Disons que peut être je pourrais vous aider.
ELIAS : Et pourquoi aurais-je besoin de votre aide ? Vous l’avez dit vous-même je suis le meilleur enchanteur.
Dame MEVANWI : Pas LE meilleur, juste meilleur que Merlin, ce qui n’est pas très difficile en soi.
ELIAS : En tout cas bien meilleur que vous.
Dame MEVANWI : Mais il y a des choses que vous ne pouvez pas faire, des endroits que vous ne pouvez pas approcher en tant qu’enchanteur. Alors que moi femme de chevalier…
ELIAS : Je vous signale que même si je ne suis que le second enchanteur du royaume, je reste au dessus des chevaliers et donc au dessus de vous.
Dame MEVANWI : Mais vous ne comprenez rien. Laissez moi vous expliquer.
ELIAS : Très bien allez-y !
Dame MEVANWI, comme si elle faisait la leçon à un enfant : Donc comme je vous disais, en tant que femme de chevalier j’ai accès à certains endroits. Des endroits comme les cuisines…
ELIAS : Et que voulez vous que cela nous apporte ?
Dame MEVANWI : Un accès aux repas du roi et de son entourage. Et si quelque chose se mélangeait par mégarde à leur plat…
ELIAS, un grand sourire se dessinant sur ses lèvres : Quelque chose comme du curare par exemple.
Dame MEVANWI : Par exemple…

GENERIQUE

Arthur un peu affecté par son entrevue avec Méléagant marche la tête basse dans les couloirs.
YGERNE : Avec cette allure ca ne m’étonne pas que le peuple ne vous respecte plus.
ARTHUR sursautant, relève la tête précipitamment : Mère, mais que faites vous là ?
YGERNE : Ah bah c’est comme ça que vous accueillez votre mère.
ARTHUR : Non mais je ne savais pas que vous deviez venir.
YGERNE : Parce qu’il faut que je prenne rendez vous maintenant quand je veux voir mon fils !!
ARTHUR : Mère je suis occupé, alors si vous me disiez pourquoi vous êtes là !?
YGERNE : Je suis venue vous rendre visite je vous l’ai déjà dit.
ARTHUR : Mais vous n’assistez pas à la fête de l’été de Tintagel ?
YGERNE : Mais c’est fini voyons !! Et d’ailleurs…
ARTHUR : Ah je le savais.
YGERNE : L’organisation de cette fête m’a épuisée et je me suis dis que je pourrais venir me reposer un peu ici…
ARTHUR : Quoi à Kaamelott ??
YGERNE : On dirait que cela vous ennuie ?
ARTHUR, ironique : Non pas du tout. Et vous compter rester combien de temps ?
YGERNE : Je ne sais pas encore, un mois ou deux.
ARTHUR : Quoi,
écran noir
ARTHUR : non, mais quelle journée de merde !!



Episode XXX Le club des 5 découvre la forêt

(dans la salle à manger)
Le roi prend son repas avec Guenièvre, son beau père et sa belle mère, et sa mère.
SELI : Dame Ygerne qu’êtes vous venus faire à Kaamelott.
YGERNE : J’peux savoir en quoi ça vous regarde ?
LEODAGAN : Ah ça y a pas à dire vous êtes encore plus rapide que ma femme. Une phrase et vous arrivez déjà à l’envoyer chier.
YGERNE : Non mais c’est elle qui m’agresse. J’ai bien le droit de venir rendre visite à mon fils. Vous, vous êtes bien à Kaamelott toute l’année et personne ne dit rien.
LEODAGAN : Ah non mais moi, j’dis ça comme ça. Allez y crêpez vous le chignon ça animera le repas puisque ces 2 là (il montre Arthur et Guenièvre) ont décidé de faire les carpes. Arthur hausse les épaules.
SELI, s’adressant à son mari : Non mais vous pourriez me défendre un peu dès fois. Se retournant vers Ygerne : Et puis, j’m’en fou en plus, j’essayais juste de faire la conversation.
YGERNE : Eh ben soyez gentille la prochaine fois taisez vous !!
GUENIEVRE, tout bas à Arthur : Mais pourquoi vous ne dites rien.
ARTHUR : J’attends, regardez le meilleur va arriver.
LEODAGAN : Et sinon je veux pas vous ennuyer mais vous comptez rester combien de temps ?
ARTHUR à Guenièvre : Ah voila !
Guenièvre regarde son mari ne comprenant pas ce qu’il raconte.
YGERNE : Je ne sais pas encore, un ou deux moi je pense.
LEODAGAN et SELI, totalement éberlués : QUOI !!
ARTHUR à Guenièvre : Rien que pour voir leurs têtes ça valait le coup d’attendre. Sur ce il se lève : Bon ben c’est pas que ça… mais si ! j’ai un peu d’autres trucs à faire alors, Mère j’espère que la chambre que je vous ai donnée vous convient et je vous souhaite la bienvenue à Kaamelott. Il se retourne vers ses beaux parents, regardent leurs têtes éberluées et se barre un grand sourire sur les lèvres.

Générique

(sur un chemin)
Karadoc et Perceval avancent en silence. Ils semblent se faire la tête. On entend un caquètement.
PERCEVAL, hurlant : Non mais vous étiez vraiment obligé d’acheter cte bestiole !! Il n’arrête pas de gueuler depuis tout à l’heure.
KARADOC : Oui fallait que j’l’achete ! Il faut que je montre au tavernier comment faire un vrai poulet, pas un truc tout fade comme il nous a fait l’aut’ soir. Et puis je vous signale que c’est vous qu’arrêtez pas de gueuler depuis qu’on a repris la route.
PERCEVAL, baissant le ton : Mais vous auriez pu l’acheter au retour.
KARADOC : Et qui vous dit que nous aurions retrouvé un marché de volailles au retour.
Perceval soupire.
Ils arrivent à un croisement.
PERCEVAL : Qu’est ce qu’on fait ?
KARADOC : Il faut choisir la bonne voie, c’est vous qui avez la carte.
PERCEVAL : La carte ??
KARADOC, s’énervant à son tour : Me dites pas que vous l’avez oublié à la taverne.
Perceval fouille dans sa sacoche et en sort la carte. Il la tend à Karadoc qui commence à la regarder. La carte est à l’envers mais vu qu’il ne sait pas lire… il suit une ligne du doigt puis une autre, réfléchit et regarde les 2 chemins. Il regarde à nouveau la carte.
KARADOC : Si on suit la ligne peremptoire à la route et que l’on passe par sa méridienne augmentée de 2, le bon chemin est…, montrant le chemin de droite, celui là.
PERCEVAL : Et si c’est pas ça.
KARADOC lui tend la carte, il montre un point sur la carte : nous sommes ici et si nous suivons cette ligne qui nous représente, nous arrivons au village d’Archapunk.
PERCEVAL : Archapunk ? le roi n’avait pas dit que le village s’appelait Archapinink ?
KARADOC : C’est pas en Graisse ça ? Si, rappelez vous il nous a montré une carte.
PERCEVAL : C’est pas faux.
Ils jettent tous les 2 un dernier œil sur la carte où on peut voir en bas à gauche écrit à l’envers GRECE.
PERCEVAL : Vous devez avoir raison allons y.
Et ils s’engagent tous les 2 dans le chemin.

(une plaine)
Au loin on entend des cris, de la fumée monte.
YVAIN arrive en courant : Ahhhhhh
GAUVIN juste derrière : Vite fuyons, il va nous tuer.
YVAIN se retourne pour regardez s’ils ne sont pas poursuivis.
GAUVIN : Vite mon ami, ne vous retournez pas. Il nous faut nous hâter.
Ils courent toujours même si visiblement rien ni personne ne les poursuit. Enfin, ils arrivent en bordure d’une forêt. Ils s’y précipitent pour s’y cacher.
YVAIN se pose contre un arbre, totalement essoufflé : Croyez vous que nous l’avons semé ?
GAUVIN risque un œil entre 2 arbres. Au loin on voit toujours un peu de fumée mais rien de plus. Il se recule brusquement.
YVAIN se relève d’un seul coup : Quoi vous l’avez vu ?
GAUVIN : Non mais j’ai cru. C’est cette fumée, elle m’effraie au plus au point.
YVAIN : Mais qu’allons nous faire, jamais nous ne pourrons tuer cette affreuse bête !!
GAUVIN : Pourtant nous l’avons promis à mon oncle, et au peuple de ce pauvre village. Vous rendez vous compte si nous revenons leur dire que nous abandonnons, ils seraient terriblement déçus.
YVAIN : Oui, vous avez raison et puis nous sommes de grands chevaliers, nous avons été entrainés pour de tels combats.
GAUVIN : Nous devons y retourner et vaincre cet abominable dragon !!
YVAIN : Oui, nous allons le massacrer. Il lève son épée bien haut. Il réfléchit un instant. Mais ne voulez vous pas que l’on se repose un petit peu avant. Je suis tout arasé d’avoir autant couru. Et il s’assoit par terre.
GAUVIN s’assoit également : De toute manière nous ne serions pas de taille à lutter si nous étions trop fatigués. Accordons nous un petit peu de répit puis nous repartirons.
YVAIN : Tout à fait et il s’allonge.

(dans la foret)
Karadoc et Perceval quittent le chemin pour entrer dans une forêt.
PERCEVAL : Vous croyez que l’on doit traduire cette forêt ?
KARADOC : Traduire ?
PERCEVAL : Passer en dedans de l’intérieur.
KARADOC : La traverser. Il ressort la carte. Oui sur la carte il y a un passage en vert. Ça ne peut être que des arbres.
PERCEVAL : Et après ?
KARADOC : Nous arrivons sur le bleu.
PERCEVAL : Vous croyez que le village est au bord de la  mer ?
KARADOC : Le roi aurait pu nous le préciser ça aurait été plus simple pour trouver quand même.
En avançant dans la forêt, Karadoc se prend les pieds dans une racine et perd l’équilibre. Le poulet en profite pour s’échapper de sa sacoche.
KARADOC : Oh non vite il faut le rattraper. S’adressant à Perceval, Aidez moi.
Karadoc se met à courir après le poulet, suivi de Perceval.
Effrayé le poulet se prend un tronc d’arbre et s’assomme.
Karadoc choppe le poulet assez brutalement.
PERCEVAL : Mais que faites vous ?
KARADOC : Il s’est à moitié brisé le cou. Il faut l’achever maintenant. 
Karadoc tape le poulet plusieurs fois sur le tronc, le bruit raisonnant dans toute la forêt. Il se pose et commence à plumer le poulet.
PERCEVAL : Pourquoi vous le plumer ?
KARADOC : On ne peut pas laisser la viande se perdre, nous allons la manger.
PERCEVAL : Maintenant ??
KARADOC : Ben oui !! J’ai déjà sauté mon repas de 14 et 16h. Je vais me dessécher si je mange pas bientôt.

(la forêt)
Le soir commence à tomber et Yvain et Gauvin sont toujours assoupis dans la forêt.
Un bruit se fait entendre. Ils se lèvent en sursaut.
YVAIN regardant tout autour de lui : Vous avez entendu ?
GAUVIN : Oui, que pensiez vous que c’était ?
YVAIN : Je ne sais pas et vous ?
GAUVIN : Je ne sais pas non plus.
YVAIN : Pensez vous que cela pourrait être le dragon ?
GAUVIN : Je n’ai pas très bien entendu le bruit. J’aurais dit que ça ressemblait à un coup de tambour.
YVAIN : Ah moi j’aurais plus pensé à un coup de hache sur du bois.
GAUVIN : Ah oui vous n’avez peut être pas tort. Mais un dragon sait il couper du bois ?
YVAIN : Ca dépend, peut être avec ses griffes peut il découper des branches…
GAUVIN : Alors cela voudrait dire qu’il est dans la forêt ?
Les 2 se regardent apeurés et se ruent hors de la forêt.
YVAIN : Attendez, et si on se trompait et qu’il était toujours là bas à nous attendre ??
GAUVIN : Tapis dans l’obscurité, attendant notre retour.
YVAIN : Oui, prêt à nous rugir dessus et nous bruler de son crachat.
GAUVIN : Mais qu’allons nous faire.
Les 2 réfléchissent.
YVAIN : Je propose qu’on reste là. Comme ça s’il vient de la plaine, nous le verrons venir et nous pourrons fuir dans la forêt.  Et si au contraire il est dans la forêt nous l’entendrons marcher et pourront retourner au village par la plaine.
GAUVIN : Oui c’est une fort bonne idée. Espérons que nous pourrons bientôt rentrer car il commence à faire sombre et je n’aimerais pas me retrouver dans cette forêt une fois la nuit venue.

Karadoc et Perceval sont assis autour du feu. Le poulet est en train de rôtir et de la fumée se dégage.
PERCEVAL : Hum c’est vrai que ça sent bon.
KARADOC : Mais oui j’vous l’avais dit. Tout est dans l’assaisonnement.
Yvain et Gauvin de leur coté voient la fumée s’élever dans la foret et prenant peur se mettent à hurler.
Entendant les cris Karadoc et Perceval se croient attaqués et prennent la fuite.
Les 4 se mettent à courir, tournent dans tous les sens et finissent par se rentrer dedans. Ils reculent et dégainent leurs épées, se mettant en joug les uns les autres.
GAUVIN : Ah messires Perceval et Karadoc, c’est vous, nous sommes forts aise de vous trouver ici. Un dragon nous poursuit depuis ce matin, il nous faut fuir cette forêt.
KARADOC : Nous vous croyions tous morts, tués par la horde de barbare qui vient de nous attaquer.
YVAIN : Une horde de barbare, un dragon, cette forêt est donc maudite, ne restons pas une minute de plus dans cet endroit mes amis.
GAUVIN : Oui partons au plus vite. Le village est quelques mètres en bas, nous pourrons nous y refugier.
Ils commencent à partir vers le village quand soudain Karadoc s’arrête.
KARADOC : Attendez, nous oublions le poulet.
PERCEVAL : Tampis nous ne pouvons risquer notre vie pour cela.
KARADOC : Non je ne peux pas laisser une telle viande, si tendre. Il est presque cuit. Et il part en courant le chercher et revient 2 min après avec.
GAUVIN : Quel courage !!
YVAIN : Oh oui quel chevaleresquité.
Au loin, on entend le bruit du feu qui craque.
PERCEVAL : Vite fuyons, la horde revient.
Et tous partent en courant vers le village, Karadoc avec sa gamelle avec son poulet dedans dans les bras.

Générique

Repas du soir. Comme le midi tout le monde est autour de la table mais cette fois ci personne ne parle.
GUENIEVRE, tout bas à  son mari : Mais pourquoi personne ne parle.
ARTHUR : Parce qu’ils n’ont rien a dire, puis a voix haute : Vos parents sont encore abasourdis de ce qu’ils ont appris ce midi et n’osent plus poser de nouvelles questions de peur de la réponse qu’on pourrait leur donner. Quant à ma mère elle ne semble pas vouloir parler, même pas pour dire ce qui l’amène à Kaamelott pour une période indéfinie.
A ces paroles Leodagan et Seli font la grimace.
YGERNE : Je vous ai dejà dit que je venais juste vous rendre visite. On ne va pas encore revenir là-dessus.
ARTHUR : Mère vous ne venez jamais juste pour me voir, et puis vous détestez Kaamelott.
GUENIEVRE : C’est vrai que vous dites toujours que les choses sont mieux à Tintagel.
YGERNE : Oh vous allez pas vous en mêler également !!
Guenièvre fait sa petite tête de malheureuse.
SELI : Non mais comment vous parlez à ma fille !!
YGERNE : Ah elle reparle celle là ?!
ARTHUR : Et c’est reparti…
SELI : Non mais on va quand même pas se laisser attaquer sans répondre !!
ARTHUR : Non c’est vrai que ça ne vous ressemblerait pas.
S’adressant à sa mère : et vous pensez faire quoi pendant votre séjour à Kaamelott ?
YGERNE : Je ne sais pas encore, peut être visiter le palais.
LEODAGAN, sarcastique : Pendant 1 mois, ben vous allez finir par le connaître par cœur.
GUENIEVRE : Mais vous allez pas vous ennuyer toute seule sans vos amies ?
ARTHUR : Je vous prévient que si vous me ramenez tante Ida pour vous sentir moins seule je vous fous dehors toutes les 2.
Ygerne semble songeuse.

Ecran noir

YGERNE : Ca risque pas on s’est enguelées.
ARTHUR : Ah mais c’est pour ça !!!


la suite dès que possible

Chevalier Feuletonniste
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Super la chute ! :) Je ne m'y attendais pas du tout ! Pour le reste, ben ça donne toujours envie de connaître la suite. Vous allez vraiment rédiger une saison complète ? C'est bien parti pour en tout cas...

Scribe et archiviste officiel
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  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

pour la saison complete, on va essayer : tant qu'on a du temps (bon ca on en trouve toujours) et de l'inspiration :) .
en tout cas une grande partie de la trame est ecrite, c'est un début...

voici deux nouveaux épisodes :


EPISODE XXXI : Tigres et Dragon

(salle à manger, petit déjeuner)
Arthur, Guenièvre et Ygerne prennent leur petit déjeuner. Personne ne parle.
ARTHUR, s’adressant à sa mère : Bon est ce que vous allez enfin me dire pourquoi vous vous pris le bec avec tante Ida ?
GUENIEVRE : Vous pourriez parler un petit peu plus gentiment à votre mère, elle vient de se disputer avec sa sœur. Elle doit être toute tourneboulée.
ARTHUR : Non mais elles sont toujours en train de se chamailler. Et puis quelques temps sans voir ma tante ça me fera des vacances.
YGERNE : Oui à moi aussi.
ARTHUR : Vous ne la défendez même pas. Alors là…. Vous vous êtes vraiment engueulez !!??
YGERNE : Oh mais c’est bon, qu’est que ça peut vous faire de toute manière ?
ARTHUR : Bon j’en ai un peu rien à carrer mais ça me fait que tant que vous serez en froid toutes les 2, vous allez rester ici…. soit dit en sans vous froissez.
YGERNE : Très charmant l’accueil envers votre mère.
ARTHUR : Ecoutez mère, vous n’aimez pas Kaamelott vous arrêtez pas de le répéter vous-même. Alors plus vite vous ferez la paix avec tante Ida, plus vite vous pourrez retourner à Tintagel.
YGERNE : Eh ben c’est pas pour tout de suite, je suis désolée de vous décevoir mon cher fils.

Générique

(en bas d’une colline)
Perceval, Karadoc, Yvain et Gauvin sont en grand palabre. Ils agitent les mains dans tous les sens, sautent et tournent sur eux même.
KARADOC : Donc vous avez tout bien compris.
GAUVIN : Oui seigneur Karadoc, avec messire Yvain nous passerons par le Nord tandis que vous et le seigneur Perceval attaquerez par le Sud. Puis…
PERCEVAL : Non mais sans déconner vous voulez pas arrêter ces conneries de Nord et Sud. J’l’ai deja répété au moins 100 fois ca veut rien dire. En plus selon qu’on a la tête en bas ou en haut ça inverse tout.
Gauvin et Yvain captent pas tout.
GAUVIN : Mais alors par où devrons nous passer ?
PERCEVAL : Vous voyez j’vous l’avais dit qu’ils comprendraient pas. Nos plans sont trop évolués pour leurs frêles cerveaux.
KARADOC : Mais comment on va faire alors ?
YVAIN : Non mais attendez, je crois que j’ai compris. Vous, vous prenez la rivière, puis, au gros chêne, vous tournez autour pour prendre pas derrière par surprise. Et nous on avance à découvert dans la prairie jusqu’au petit champs de marguerite, et là on se cache au milieu des fleurs en attendant votre signal. C’est ça non ?
KARADOC : Oui enfin sauf que c’est pas un chêne mais un marronnier. Mais bon ça ira pour cette fois.
YVAIN : Oh, milles pardons.
GAUVIN : Mais si nous avançons à découvert ne risquons nous pas….
PERCEVAL : Non mais vous il vaut mieux que vous suiviez votre copain sinon vous allez vous perdre.


(dans le laboratoire)
Mevanwi est en train de fouiller des bouteilles pleines de poussière entreposées sur une étagère au fond du laboratoire. Merlin rendre dans le laboratoire.
MERLIN : Oh mais elle revenue l’autre blondasse.
MEVANWI : Non mais c’est moi que vous traitez de blondasse ?
MERLIN : Ben je vous signale que je suis le PREMIER enchanteur de Kaamelott et vous êtes dans MON laboratoire, alors si je veux vous traiter de blondasse…. Ca vous dérange ?
Elias sort de la pièce d’à coté.
ELIAS : Moi oui ca me dérange !! Et puis chercher pas trop ma collaboratrice.
MERLIN, ironique, avec un petit sourire en coin : Votre collaboratrice !!
ELIAS : et alors vous avez quelque chose à redire.
MERLIN : Moi, non pas du tout. De toute manière même avec une collaboratrice vous restez que le n°2.
Et il se barre en courant avant de se prendre un sort ds la gueule.
MEVANWI regarde Elias inquiète : Vous croyez qu’il va aller voir Arthur à cause de ma présence.
ELIAS : Non du moment qu’on le laisse parader comme premier enchanteur y’a pas de problème.
MEVANWI : Et ça vous fait rien ?
ELIAS : On verra bien s’il rira encore quand le roi aura mangé son petit repas surprise.
Les 2 se fendent d’un grand sourire.

(en bas de la colline)
Les 4 chevaliers sont toujours là en train de discuter.
PERCEVAL : Bon et une fois qu’on est face au dragon…
YVAIN fait un grand bon en l’air et pousse un cri : Ahhhh
PERCEVAL : Non mais qu’est ce qui vous arrive ??
YVAIN : Non mais rien que le nom, moi, ça me fait trop sursauter.
KARADOC : Ah ben ça promet.
YVAIN : Non mais une fois dans le combat ca ira.
GAUVIN : Mais je crois qu’en attendant le mieux est d’utiliser un nom de code pour parler du dra… de la chose.
YVAIN : Que diriez-vous de monstre horrible qui va nous tuer ??
GAUVIN : Euh j’ai peur que du coup cela nous effraie encore plus.
YVAIN : C’est pas faux.
PERCEVAL : Effrayer ça veut dire qui fait peur. Yvain et Gauvin se regardent interloqués. Le nom de code ce sera chaussette puante. Yvain et Gauvin sont encore plus interloqués mais avant qu’ils puissent en placer une.
KARADOC : Très bien, donc une fois que vous arrivez en vue de la chaussette puante vous devez faire diversion pour que nous par derrière on puisse lui planter nos épées dans les flancs.
YVAIN : Non mais il est immense, jamais vous n’atteindrez ses flancs !!!
PERCEVAL : Oui mais ça c’est parce que vous n’avez pas l’habitude, il ne doit pas etre si grand que ça.
GAUVIN : Non mais il dépasse… euh vous voyez l’arbre là bas (il montre un pauvre pommier) et ben il est au moins 2, non 3, non au moins 3,5 fois plus grand.
YVAIN : Ouais et même que rien que ses pattes elles sont plus hautes que ma tête.
PERCEVAL : Oui, bon et ben on avisera le moment venu. S’il faut on se fera la courte béchamel.
Yvain et Gauvin ne comprennent pas tout.
GAUVIN : Parce que vous croyez qu’on aura le temps de se restaurer.
Cette fois ci c’est Karadoc et Perceval qui ne captent plus rien.
KARADOC : Bon STOP, il faut mettre au point le plan. Ensuite nous aurons tout le temps de manger, avant de partir pour le combat.
Donc je disais… nous plantons l’épée dans le flanc de la chaussette puante,… voyant que Gauvin va faire une objection ou dans ses pattes si nous ne pouvons atteindre ses flancs. Gauvin acquiesce.
Et après l’un de vous lui tire une flèche empoisonnée. Et montrant une arbalète posée par terre. Heureusement que le vieux sage du village nous a prêté son arbalète et son curare.
YVAIN : Euh moi je sais pas tirer à l’arbalète.
PERCEVAL : Oh mais c’est pas vrai ça on peut pas faire tout le boulot quand même.
KARADOC, s’adressant à Gauvin : Et vous.
GAUVIN : Euh je sais pas…
PERCEVAL : Vous savez pas tirer ou vous savez pas si vous savez tirer ?
GAUVIN : Hein, euh, non je sais pas si je sais tirer.
PERCEVAL : Donc si ça se trouve vous savez tirer mais vous savez pas encore que vous savez tirer.
GAUVIN : Euh je sais pas.
KARADOC : Non mais y a quelque chose que vous savez ?  C’est vrai c’est lassant à la fin.
PERCEVAL : Non mais c’est bon, ça fera l’affaire. Il prend l’arbalète et la donne à Gauvin. Donc vous, vous tirerez les flèches empoisonnées mais attention si vous vous piquez avec c’est mortel.

(dans le laboratoire)
ELIAS : Alors qu’avez-vous trouvé sur les étagères.
MEVANWI : Il y a plein de bouteilles intéressantes, mais je me demande ou Merlin a récupéré tous ses poisons.
ELIAS, moqueur : Merlin ?? non mais il croit que ce sont des alcools dont je me sers pour guérir les rhumes. Dommage qu’il n’ait jamais été assez malade pour en prendre.
Bon alors qu’est ce qu’on a ?
MEVANWI, pas très sure de la prononciation : batrachotoxine…
ELIAS : humm humm issu de la peau de grenouilles. Le problème c’est que ces grenouilles vivent à l’autre bout du monde. On se demanderait comment c’est arrivé là.
MEVANWI, prenant une nouvelle bouteille : curare…
ELIAS, rêveur : Le curare, ça le paralyserait… et petit à petit il arrêterait de respirer… Redevenant sérieux : Mais c’est trop connu, quelqu’un risquerait de l’identifier.
MEVANWI : Alors quoi ?
ELIAS : Il faudrait quelque chose de plus naturel, quelque chose qui ne laisserait rien suspecter.
Elias prend les bouteilles une par une pour voir ce qu’il y a.
ELIAS : La Muscarine !!
MEVANWI : Qu’est ce que c’est ?
ELIAS : Un puissant poison issu d’un beau champignon rouge à petit point blanc.
MEVANWI : C’est parfait…
ELIAS : Le seul problème c’est que l’action est plutôt lente. Il faut environ 6 jours pour en mourir. Quelqu’un risque d’avoir la mauvaise idée de le sauver.
MEVANWI, ironique : Vous voulez dire Merlin…. Vous plaisantez ?
ELIAS : Ne le sous-estimez pas. Il serait capable de faire preuve d’un éclair de lucidité juste à ce moment.
MEVANWI : Et si on mélangeait 2 poisons. Un petit peu de curare mélangé à la muscarine. Action rapide et si quelqu’un cherche il dira que c’est du à l’ingestion de mauvais champignons.
ELIAS : La fin est proche….

(en bas de la même colline)
Les 4 sont toujours et encore là.
PERCEVAL : Très bien maintenant qu’on a revu le plan dans les 4 sens du travers on va se préparer mentalement … et ensuite on y va.
KARADOC : Euh avant on mange un petit truc. Parce que depuis qu’on est partis j’ai au moins sauté 2 repas. Et je peux pas me battre le ventre vide.
PERCEVAL : Bon très bien mais rapide.
Yvain et Gauvin s’éloignent.
PERCEVAL : Mais vous allez où là je croyais que j’avais dit qu’on devait se préparer mentalement.
GAUVIN : On va mettre nos armures seigneur Perceval. Pour être mentalement et physiquement déjà prets au combat.
YVAIN : Ouais tout à fait.
PERCEVAL : Bon allez y mais trainez pas. Ah ces jeunes.
KARADOC : Je sais pas ce qu’on va faire d’eux….
Coupure
Gauvin et Yvain reviennent avec leurs armures sur eux. Ils ont pas l’air super à l’aise mais sont tous fiers.
YVAIN : Je savais bien que ces armures nous serviraient un jour.
GAUVIN : Oui mon oncle avait fort tort de se moquer lorsque nous les avons achetées.
GAUVIN, rejoignant Perceval et Karadoc qui est en train de sortir de la charcuterie et du pain de son sac pour se faire un en cas : Mais vous n’avez pas d’armures pour vous protéger ?
KARADOC, relevant le nez de son sac : Quoi, non mais nous on n’en n’a pas vraiment besoin. Paté ??
GAUVIN : …
YVAIN : Euh moi je veux bien.
GAUVIN : Non mais si par exemple en fait je me rends comptes que je sais pas tirer à l’arbalète et que par inadvertance de mon intention je vous envoie une flèche dessus. Dans ce cas là il vous faudrait quand même mieux une armure.
YVAIN : Oh oui ce serait trop grave dommage que vous preniez la flèche à la place de la chaussette puante (il frissonne en disant les 2 derniers mots).
PERCEVAL : Non mais on vous l’a dit on n’en a pas besoin d’armure.
KARADOC : En plus on sera de l’autre coté de la chaussette.
PERCEVAL : Et puis on est tellement rapide que la flèche on aurait le temps de l’éviter que vous l’auriez même pas encore tirée.

Générique

(salle du trone)
Ce sont les doléances et Arthur et Lancelot semblent en avoir plus que marre d’entendre les lamentations d’un paysan. Arthur finit par lui lancer un sac de piécettes en lui disant de foutre le camp.
LANCELOT : Non mais sire vous pouvez pas faire ça.
ARTHUR : Non mais j’en peux plus. Il se lève. Heureusement c’est enfin fini, pas trop tot. Et il s’étire faisant craquer ses articulations.
LANCELOT : Euh en fait il reste une dernière personne.
ARTHUR : Quoi mais qui c’est. J’ai regardé le registre ce matin et après ça on avait fini.
LANCELOT : Je ne sais, il n’y avait aucun nom d’écrit. Tout c’que je sais c’est que c’est une personne qui a fait un long voyage et qui aimerait vous voir au plus vite.
ARTHUR : Bon très bien faites entrer.
Une femme s’avance : ARTHUR.
ARTHUR : Oh non, tante Ida !!! Qu’est ce que vous voulez ?
Tante IDA : Je veux voir votre mère.
ARTHUR : Ah très bien vous êtes venue faire la paix. Se tournant vers Lancelot, chuchotant : finalement c’est peut être une bonne chose qu’elle soit là on va pouvoir se débarrasser des 2 d’un coup. Se retournant vers Ida : Je vais aller la faire chercher.
LANCELOT : Mais je croyais que vous ne vouliez plus lui parler.

Ecran noir
Tante IDA : non, je veux juste la tuer !!


EPISODE XXXII : Tigres et Dragon : le combat final

(dans une pièce du château)
Arthur, Ygerne et Ida sont en train de discuter. Enfin Ygerne et Ida sont surtout en train de s’engueuler alors qu’Arthur ne peut en placer une.
YGERNE : Non mais j’peux savoir pourquoi j’vous laisserais ma place.
IDA : Mais c’est pas c’que j’vous demande. Je voulais juste vous aider à diriger la vie au château.
YGERNE : M’aider, vous vouliez me piquer ma place, oui.
ARTHUR, soupirant et parlant pour lui-même : Non mais on va jamais y arriver.
IDA : C’est vrai j’ai l’impression d’être une boniche sous les ordres de ma sœur.
YGERNE : Et alors c’est pas vous qui avez du supporter Gorlois puis Pendragon. Il est normal que j’ai une compensation.
Arthur dépité se lève et se barre. Les 2 autres continuent de s’engueuler s’en même avoir remarquer le départ du roi.
En sortant, Arthur choppe un garde : Eh vous, vous entrez là dedans et vous faites gaffe à ce qu’elles s’étripent pas.
Il part au pas de course dans le couloir ou il tombe sur le père Blaise qui passe.
ARTHUR : Ah vous tombez bien,  cet après midi, réunion de la table ronde.
PERE BLAISE : Non mais, c’était pas la semaine prochaine normalement.
ARTHUR : Oui ben on l’avance. Prévenez tout le monde. Et il se barre.
PERE BLAISE, bougonnant dans sa barbe : Mais oui bien sure, comme si j’avais un système pour joindre tout le monde en 2 secondes. Il va falloir que je cours encore dans tous les sens pour les trouver.

Générique

(en bas d’une colline)
Karadoc a enfin fini son casse dalle d’avant combat. Il finit de ranger ses affaires.
KARADOC : Ah rien ne vaut un bon casse croute.
PERCEVAL : Mais maintenant il va falloir y aller.
Gauvin et Yvain font des étirements.
GAUVIN, en s’étirant : wayaou, nous voici fort bien restaurés et en pleine forme pour aller vaincre cette vilaine bête.
YVAIN, le reprenant : Chaussette puante.
GAUVIN : Oui pardon messire Yvain. Vous sentez vous prêts ?
YVAIN : Oui en pleine et hyper forme. On va devenir de vrais héros, forts et féroces.
GAUVIN : Oui féroces comme des tigres.
YVAIN : Quatre tigres… contre un dragon, on ne peut que gagner.

(réunion de la table ronde)
Tous les chevaliers (sauf Arthur qui n’est pas encore arrivé) sont réunis au tour de la table ronde. 2 sièges vides ont été rajoutés de part et d’autre de celui d’Arthur.
Arthur arrive enfin et il a l’air plutôt furax. Derrière lui suivent Ygerne et Ida en train de s’engueuler.
ARTHUR : Bon, vous allez vous calmer fissa, et asseyez vous. Il leur indique les 2 sièges vides.
LEODAGAN : Non mais je peux savoir ce qu’elles foutent là ?
ARTHUR : Oh c’est bon vous allez pas vous y mettre !!
BOHORT : Non mais sire mais…
ARTHUR : Quoi ?
BOHORT : Mais ce sont des, il baisse la voix, femmes…
ARTHUR : Ah oui, j’avais pas remarqué dis donc !!!
IDA : Oh c’est vrai qu’il doit pas avoir beaucoup l’habitude d’en voir des femmes celui là.
Père BLAISE : Euh Sire c’est pas pour me mêler de ce qui ne me regarde pas mais si vous pouviez nous dire pourquoi votre mère et votre tante assistent à la réunion de la table ronde. Parce que dans l’ordre du jour y a rien de loin ou de prêt qui les concernent.
ARTHUR : Non mais c’est normal c’est pas sur le registre.
Père BLAISE : Ah oui mais là, je croyais qu’on s’était mis d’accord de ne plus rajouter de nouvelles discussions une fois l’ordre du jour établit.
ARTHUR : Bon écoutez ça m’est tombé dessus au dernier moment. Et puis je suis le roi donc si je veux rajouter un sujet à l’ordre du jour eh ben je l’rajoute.
Père BLAISE : Très bien puisque c’est comme ça. Il prend sa plume et se met à écrire des trucs sur son livre en boudant.
CALOGRENANT : Sire, peut être pourriez vous nous expliquer ?
ARTHUR : C’est ce que j’essaye de faire depuis tout à l’heure mais y’en n’a pas un qui me laisse en placer une.
LIONEL DE GAUNES : Nous vous écoutons sire.
BOHORT, murmurant à son frère : Quel lèche cul vous faites !!

(en bas de la colline)
Apres le casse croute, les 4 chevaliers partent selon leur plan initial (enfin à peu près…)
PERCEVAL , KARADOC, YVAIN et GAUVIN crient pour se donner du courage : AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.
Yvain et Gauvin arrivent au niveau du champ de marguerite. Ils s’aplatissent pour ne pas être vus.
GAUVIN : Croyez vous que nous sommes assez camouflés ?
YVAIN : Je n’sais pas il faudrait que l’un de nous sorte pour aller voir.
GAUVIN : Oui mais si on sort on ne sera plus camouflé.
YVAIN : Comment pouvons nous savoir alors ?
GAUVIN : Peut être pouvons nous demander aux seigneurs Perceval et Karadoc.
Les 2 se mettent à gueuler : Seigneur Perceval, Seigneur Karadoc, nous voyez vous ??
Pas de réponse, ils recommencent à gueuler, mais toujours pas de réponse.
GAUVIN : Cela doit vouloir dire que nous sommes bien cachés.
YVAIN : Ouais trop bien.
De leur coté Perceval et Karadoc sont arrivés au marronnier. Ils se mettent à courir, leur épée en avant, vers les flans du dragon.
Le dragon (légèrement pas sourd….), les attend et crache du feu avant même que les chevaliers aient pu le voir.
Ils se barrent en courant, blancs comme linge, et, en silence passent derrière les arbres. A chaque pas, le dragon tourne la tete vers eux et crache du feu.
De l’autre cote, Yvain et Gauvin attendent (en silence) toujours le signal.

(réunion de la table ronde)
ARTHUR : J’ai demandé à ma mère et à ma tante de se joindre à nous à cette réunion de la table ronde afin de régler au plus vite un problème de la plus grande importance et leur permettre de rentrer chez elles.
YGERNE : Non mais dites le si on vous gène.
ARTHUR : Non mais… hein… quoi ? Ecoutez on n’est là pour essayer de régler le problème.
YGERNE : Non mais y’a pas de problème, c’est elle (en montrant Ida) qui supporte plus de ne pas être LA duchesse de Tintagel.
IDA : Non ce que je ne supporte plus c’est que vous dirigiez tout, le château, le peuple…
ARTHUR : Wooho, alors déjà elle ne dirige pas le peuple, je vous signale que Tintagel est fédéré donc le peuple c’est moi qui le gouverne.
LEODAGAN : Moi, en Carmélide…
ARTHUR : Non mais vous en Carmélide rien du tout. Vous êtes fédéré donc même si j’vous laisse une certaine autonomie, si ya un truc qui me plait pas je le vire !!!
LEODAGAN : J’aimerais bien voir ca !!
LANCELOT : Euh Sire en quoi peut on aider votre mère ou votre tante ?
ARTHUR : Il faudrait que l’un de vous file un terrain à ma tante.
LANCELOT : Pardon ??!!
BOHORT : Euh Sire…
LEODAGAN : Mais bien sure et vous voulez pas ma chemise aussi ?
ARTHUR : Ecoutez, j’vous demande pas grand-chose, juste un bout de lopin que ma chère tante Ida pourrait gérer.
IDA : Non mais attendez j’veux pas d’un pauv’ truc tout pourri.
ARTHUR : Ah non ms vs voulez pas un château non plus !! se retournant vers les chevaliers : Alors ??
LANCELOT : Ben moi j’ai pas de terres donc…
LEODAGAN : Alors moi j’ai des terres et j’compte bien les garder.
BOHORT : Euh moi Sire j’aurais bien voulu mais on se partage déjà les terres avec mon frère.
ARTHUR : Merci de votre aide !!
LEODAGAN : Ben vous avez qu’à lui filer un bout de Kaamelott !!
ARTHUR : Oui et je crois que je vais commencer par votre chambre.
LANCELOT : Vous pourriez annexer un terrain d’Orcanie. Après tout avec tout ce que le roi Lot a fait…
ARTHUR, songeur : … bonne idée, oui. S’adressant à sa mère et sa tante : Bon maintenant que le problème est réglé vous allez pouvoir arrêter de vous gueuler dessus et faire la paix !!
IDA et YGERNE : Humm
ARTHUR : Je vais prendre ça pour un oui. Maintenant, je voudrais vous parler d’un sujet important.
CALOGRENANT, montrant les 2 femmes : Euh elles restent là ?
ARTHUR : Quoi euh non. Il faudrait que vous sortiez.
YGERNE : Merci l’amabilité.
Ygerne et Ida s’en vont.

(dans la colline)
KARADOC : Mais qu’est ce qu’ils fichent. Ils devaient faire diversion.
PERCEVAL : Divisons ? qu’est ce que vous voulez qu’ils divisent ?
KARADOC : Non mais il faut qu’ils occupent le dragon…
Karadoc en voulant voir où sont Yvain et Gauvin se rapproche un peu trop du dragon qui lui souffle dessus. Sa tunique commence à prendre feu. Il revient vers les arbres.
PERCEVAL : Vous vous rendez compte que cette fois ci vous étiez à deux doigts d’être transformés en saucisse grillée.
KARADOC : pfou, j’ai eu chaud. …. D’ailleurs j’ai chaud !!!! il se retourne et remarque que sa tunique brule : AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
PERCEVAL : Non mais arrêtez ça bordel !  le dragon va encore nous cracher d’ssus, ca commence a me foutre les miquettes toute cette histoire…
(on entend au loin un autre AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH )
Il remarque la tête énervée de Karadoc et ajoute : Qu’est ce qui vous chiffonne ?
KARADOC : Y’avait un casse croute pour le combat a ma ceinture et il l’a cramé ce fumier!!
Et il court vers le dragon en brandissant son épée.
Le dragon est dos à eux en train de cracher du feu en direction du champ de marguerite ou Yvain, toujours caché, s’est mis à gueuler en entendant le cri de Karadoc.
Perceval suit Karadoc et les deux se jettent sur le flan de l’animal.

(réunion de la table ronde)
ARTHUR : Donc, un sujet important…
Père BLAISE : Alors à l’ordre du jour…
ARTHUR : Non mais celui la non plus il n’est pas à l’ordre du jour en fait. D’ailleurs je crois qu’on ferait mieux d’oublier l’ordre du jour pour aujourd’hui.
Père BLAISE : Très bien. Il ferme son livre et s’assoit pour bouder.
ARTHUR : L’un d’entre vous a-t-il vu Méléagant dernièrement ?
BOHORT : Méléagant, mais qui est cet homme.
LEODAGAN : L’annonciateur de mort,… le copain de Lancelot…
LANCELOT, s’énervant : Non mais…
ARTHUR : Non mais est ce que quelqu’un l’a vu ? Se tournant vers Lancelot.
LANCELOT : Pourquoi vous me regardez moi ?
LEODAGAN : Ben parce que c’est votre copain, et…
ARTHUR : Beau père fermez là !! Lancelot vous l’avez vu ?
LANCELOT, ne sachant que répondre bafouille : Euh c’est que…
ARTHUR, qui à l’air sur les dents : Alors quoi, c’est oui ou c’est non ??
LANCELOT : Je l’ai vu il y a quelque temps. Il a essayé de me retourner à nouveau contre vous mais je l’ai envoyé paitre.
ARTHUR : C’était dans le château ?
LANCELOT : Hein, euh oui.
ARTHUR, se retournant vers Léodagan : J’peux savoir comment il a pu rentrer dans le château avec tout le fric que vous m’avez fait dépenser en défense ??
LEODAGAN : Ah parce que ça va être de ma faute maintenant si l’autre guignol vous a encore trahit.
LANCELOT : Non mais je n’ai trahit personne, c’est lui qui est venu me voir.
ARTHUR : Oui je sais, il est venu me voir aussi. Cet homme entre ici comme il veut et vient me faire chier. Il faut qu’on le vire une bonne fois pour toute. J’en ai marre qu’il vienne me rappeler sans arrêt les heures les plus noires de Kaamelott.
LANCELOT : Nous allons le pourchasser sire qu’il comprenne qu’on ne s’attaque pas au roi Arthur sans représailles.
LEODAGAN : Non mais regardez le maintenant qui joue le fidèle serviteur…
ARTHUR : Beau père, laissez le tranquille !!
Vous avez raison seigneur Lancelot, nous n’allons pas attendre qu’il revienne ici nous allons le poursuivre. Beau père vous l’accompagnerez.
LEODAGAN : Quoi, non mais pourquoi vous envoyez pas Bohort ?
BOHORT : Non mais je sais même pas à quoi il ressemble.

Générique

Karadoc et Perceval ont réussi à planter leur épée dans le flan du dragon. Ils sont agrippés à leur arme alors que la bête se secoue pour qu’ils tombent tout en crachant du feu.
KARADOC ET PERCEVAL : AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Gauvin et Yvain sont toujours tapis dans le champ.
GAUVIN: Quel était le code déjà ?
YVAIN : Le code de quoi ?
GAUVIN : Ben pour que nous passions à l’attaque.
YVAIN : Comme de par hasard ils nous l’ont pas donné, pfff .. c’est bon.
GAUVIN : Nous allons dire que c’était : crier en faisant du cheval sur le dragon.
YVAIN : Ouais, c’est un code connu de la chevaliesquerie.
GAUVIN : Bon allons-y.
YVAIN : De toute façon avec nos armures on est trop imbattables !!
Les deux se lèvent, et courent vers le dragon. Gauvain trébuche sur une racine avec l’arbalète dans les mains et la flèche part toute seule.
Le dragon s’effondre en crachant du feu une dernière fois.
Les chevaliers se relèvent, éberlués.
PERCEVAL :YAHHHOU
GAUVIN : Nous avons vaincus le monstre. Nous sommes dignes de la confiance de mon oncle.
KARADOC : La vache…. WAHOOO.
Et ils commencent à danser autour du dragon….. Lorsque Gauvin aperçoit Yvain à terre qui a pris un crachat de feu sur la jambe. Et qui gémit faiblement.

Chevalier Feuletonniste
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Je continue à apprécier votre travail, c'est énorme ce que vous faites : tout un livre en train d'être ré-écrit (en attendant le vrai). Mais aujourd'hui je vais pointer quelques points négatifs :
- Relisez-vous : il manque parfois des mots. Une autre confusion : « Une femme s’avance : ARTHUR. » Ça m'étonnerait que ce soit Arthur... :)
- Ne vous reposez pas sur vos lauriers : je trouve qu'il y a dans les derniers épisodes des faiblesses qu'on ne voyait pas avant, notamment les dialogues de Perceval, Karadoc, Yvain et Gauvain qui se mélangent les expressions. Quand on cherche à rendre un dialogue drôle, mélanger des expressions est la solution de facilité, le signe qu'on n'est pas si drôle. N'en abusez pas. Le coup du code, par contre, ça c'est une bonne idée.
- La Tante Ida, c'est pas plutôt Cryda ?

En tout cas, je continue à attendre la suite avec impatience. La réplique de Perceval «  Et puis on est tellement rapide que la flèche on aurait le temps de l’éviter que vous l’auriez même pas encore tirée. » m'a fait éclater de rire ! :D Et puis la réunion de la Table Ronde avec les deux mégères, c'est une super idée !

Scribe et archiviste officiel
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  Ce message a été posté par une personne qui n’est plus inscrite aujourd’hui.

merci pour les conseil :
- promis on essaira de pas trop abuser des fausses expressions
- oups, pour la tante effectivement c'est cryda.
- pour le manque de mots : je vois pas trop ou (par contre j'ai retrouve des fautes mais ça, quand on ecrit sur l'ordi y'en a toujours qui trainent par ci par la....) ou alors c'est dans les passage ou on enchaine les dialogues et la narration (sur le texte original tous ce qui est narratif est en italique, c'est peut etre plus lisible???)
- par contre pour la phrase "Une femme s’avance : ARTHUR" : c'est la femme qui dit "arthur" en s'avancant (comme "LANCELOT, s’énervant : Non mais.... " :) c'est lancelot qui dit "non mais" en s'enervant )    :)

Chevalier Feuletonniste
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Ah oui, il faudrait aussi laisser en italique les indications scéniques et la narration. Pour ça, il suffit de placer un [ i ] devant et un [/ i ] derrière la phrase en question (sans les espaces).

Pour la femme s'avance, OK, j'ai compris ! Mettre la narration en italique serait effectivement plus clair. Et puis il manquait un point d'exclamation.

Une femme s'avance : ARTHUR.

Une femme s'avance.
LA FEMME : Arthur !

C'est pas pareil... (le fait d'avoir mis Arthur en majuscule comme pour un nom de personnage et de ne pas avoir mis de point d'exclamation est trompeur !)

Pour les mots qui manquent, effectivement je viens de relire et c'est plutôt des confusions avec les indications scéniques (il y a quand même un « soit dit en sans vous froissez » bizarre...) Je pense que ce serait vraiment utile de les mettre en italique parce qu'il y en a pas mal...

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