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voici 2 nouveaux episodes, avec un peu de retard mais on a une bonne excuse, tout notre esprit était tourné vers le "vrai" kaamelott et cette superbe soirée. Maintenant qu'on est psychologiquement remises on va essayer de finir (les episodes XXXVII et XXXVIII sont en cours d'écriture et c'est presque la fin)...


EPISODE XXXIII La mort vous va si bien

(salle à manger, repas du soir)
DAME DU LAC, qui arrive avec un plat : Poulet ?
ARTHUR : vous avez pris du grade, vous ne faites plus la vaisselle ?
DAME DU LAC, marmonnant en posant le plat : alors ça, vraiment, c’est tout petit. Elle sort de la pièce.
GUENIEVRE qui pense la reconnaître : mais vous ne m’aviez pas dit que c’était la Dame du lac ?
ARTHUR : Ah euh mais….. Non. mais quand est ce que je vous aurais dit ça ?.... vous voyez bien que c’est une boniche.
GUENIEVRE : Non mais, ne m’prenez pas pour une truffe. Le jour ou je vous ai repêché dans le lac c’était bien elle qui était la et vous m’avez certifié que c’était la dame du lac !!
ARTHUR : …. Pffff…. Et qu’est ce qu’une boniche aurait fait près du lac ????

Générique

(Dans le couloir)
La nuit est tombée, le château est endormi, Dame MEVANWI est immobile et semble attendre quelque chose.
Arthur sort de sa chambre, Mevanwi lui emboîte le pas.
En tournant dans un couloir Arthur tombe sur la Dame du Lac.

Dame MEVANWI en se cachant : Oh non mais qu’est qu’elle fait là celle là ?!
ARTHUR : Qu’est ce que vous faites dans les couloirs.
Dame du LAC : Je vais me coucher, je vous signale que les boniches se lèvent avant les poules et vont se coucher après les vaches !!
ARTHUR : Hein ??
Dame du LAC : On se couche à pas d’heure et on se lève super tôt pour que tout soit prêts quand ces petits bourgeois se réveillent sinon on se fait houspiller parce que rien est fait à temps.
ARTHUR : Non mais j’peux savoir ce qu’il vous arrive.
Dame du LAC : Il m’arrive que je ne suis pas née pour être une boniche, je suis une fée, je ne suis pas censée ressentir la fatigue hors là je ne fais que penser à une chose toute la journée c’est mon lit. Et ce n’est pas une promotion de ne plus faire la vaisselle c’est juste que je cassais trop d’assiettes !!
Alors il faut que vous repreniez la quête du Graal, il faut que vous me sortiez d’ici, maintenant !!!

(Dans les geôles)
Loth est couché à même le sol. Il a maigri et on a l’impression qu’il a vieilli d’un seul coup de 10 ans.

DAGONNET, criant : Seigneur Loth, Seigneur Loth, Seigneur Loth vous m’entendez.
LOTH : Non je dors alors fermez la.
DAGONNET : Non mais c’est important Seigneur Loth, réveillez vous.
Un prisonnier : Oh !! moi j’suis réveillé et si tu la fermes pas j’vais venir t’en mettre une bonne !!
DAGONNET : Euh désolé de vous avoir réveillé mais si vous pouvez sortir de votre cellule peut être pourriez vous venir nous délivrer.
LOTH : Mais Dagonnet fermez là, s’il pouvait sortir de sa geôle vous croyez vraiment qu’il serait encore là. Il est enfermé comme nous tous, obligé de rester à terre à réfléchir à ses actes et à penser à la meilleure méthode de se venger quand il sortira.
DAGONNET : Justement c’est de ça que je voulais vous parler, vous croyez qu’on pourra sortir un jour ?
LOTH : Oh mais c’est pas possible d’être aussi stupide. Bien sur que le roi ne nous laissera jamais sortir d’ici. On a essayé de renverser son pouvoir. On a essayé de le tuer et on a prêté main forte à son pire ennemi…
DAGONNET : Non mais justement….
LOTH : Justement taisez vous Dagonnet, faites moi plaisir et fermez là une bonne fois pour toute.

(Dans les couloirs)
ARTHUR : Vous allez vous calmer. Pour la quête du Graal je fais ce que je peux mais j’ai plusieurs problèmes important à régler alors les petites quêtes secondaires, on verra après.
Dame du LAC : PETITES QUETES !!?? SECONDAIRES ??!! C’est du graal dont vous parlez ?
ARTHUR : Ecoutez…
Les maîtresses (avec Demetra) arrivent à ce moment là.
MEVANWI, toujours cachée : Non mais c’est pas vrai personne ne dort jamais dans ce château.
AELIS : Mais vous pouvez pas le lâcher, il est à nous !! Il n’a rien à faire des boniches.
Dame du LAC : Sire…
AELIS : Vous on vous a dit de lâcher !!
La Dame du Lac se barre vexée et énervée.
ARTHUR : Que voulez vous, encore ?? Apercevant Demetra : Ah mais parce que vous êtes là aussi vous.
DEMETRA : Ben je me sens un peu seule depuis que vous avez envoyé mon mari se faire tuer. Si c’était pour me récupérer il suffisait de le dire.
ARTHUR : Non mais je n’ai aucune envie de vous récupérer.
DEMETRA : Charmant…
ARTHUR : C'est pas ce que je voulais dire… mais… ohh et puis je n’ai pas envoyé votre mari se faire tuer. Il est en mission je vous signale.
AELIS : On veut savoir jusqu’à quand vous compter nous ignorer.
ARTHUR : Je ne vous ignore pas, j’ai juste d’autres problèmes à régler en ce moment.
AELIS : Ah parce qu’on est des problèmes carrément. Et pourquoi vous faites venir de nouvelles femmes, entre cette boniche qui vous colle partout et cette amie de votre femme, si on vous cause tant de problèmes ?
ARTHUR : Je fais venir personne j'vous signale, la boniche c’est … juste une boniche. Et l’amie de ma femme … tiens elle est pas avec vous d’ailleurs. Elle est toujours avec vous.
AELIS : Non elle n’est pas là parce que ce n’est pas une de vos maîtresse officielle, jusqu’aux dernières nouvelles….

(Dans les geôles, quelques minutes plus tard)
DAGONNET : Seigneur Loth…
GALESSIN : Oh mais c’est pas possible, on vous a dit de la fermer !
LOTH : Que voulez vous Dagonnet à la fin. J’essaye de dormir, sur ce sol trop dur et si humide. J’essaye d’oublier que mon estomac crie famine. J’essaye d’oublier mon inévitable infortune.
DAGONNET : En fait je me disais justement qu’on pourrait peut être sortir de cette infortune…
LOTH : Et comment Dagonnet ? vous pouvez me le dire, comment ??
DAGONNET : Je me disais que vous pourriez dire que vous m’avez forcé à faire tout ça et que rien est de ma faute. Et Arthur me laisserait sortir.
GALESSIN : Et en quoi le fait que vous soyez dehors nous aiderait ?
DAGONNET : Je pourrais ensuite me débrouiller pour vous faire évader.
LOTH : Vous Dagonnet vous nous feriez évader. C’est bien votre plan ?
DAGONNET : Oui, ça pourrait marcher.
LOTH : Oui et l’homme pourrait marcher sur la lune aussi.
GALESSIN : Il faudrait vraiment qu’on soit au fond du gouffre pour faire appel à ce plan.
LOTH : On est au fond des geôles de Kaamelott, c’est un peu la même chose. Et si Dagonnet est totalement incapable et dépourvu de bon sens, je connais la personne qui pourrait nous aider, enfin tout dépend de son envie.
GALESSIN : Et qui est ce ?
LOTH : Ma chienne de femme…, oui elle en serait capable.
Un prisonnier : Oh c’est pas fini les bourgeois !! Vous voulez pas vous taire. C’est la nuit, vous pouvez pas dormir comme tout le monde.


Générique

(dans le couloir)
ARTHUR : Bon si ça ne vous fait rien, on est au milieu de la nuit et j’étais juste parti me faire un petit gueuleton et ça fait 1 demie heure que vous me bourrez le mou avec vos histoires. Alors si ça ne vous dérange pas, moi je vais aller me faire mon sandwich et vous vous allez dormir ou faire ce que vous voulez et on reparlera de tout ça plus tard.
MEVANWI : Ah enfin. Et elle part en courant vers les cuisines.
Coupure
MEVANWI ressort des cuisines et s’éloigne en courant. Elle entend des pas qui vont vers la cuisine, la porte s’ouvre et se referme. Elle attend et quelques secondes plus tard un bruit sourd se fait entendre. Quelque chose vient de tomber lourdement au sol.

Ecran noir
Dame Mevanwi est prise d’un fou rire de démente et s’en va.



EPISODE XXXIV Meurtre parfait…  ou presque

(Le château)
Léodagan sort des cuisines et se dirige vers la chambre d’Arthur, il tombe sur Dame Mevanwi.

LEODAGAN : Aller chercher la reine.
Dame MEVANWI : Pourquoi ?
LEODAGAN, énervé   : Non mais faites le et puis c’est tout.
Dame MEVANWI : Je ne vais pas aller la réveiller en pleine nuit ?
LEODAGAN : Allez y !! Il s’éloigne en continuant à parler mais dans sa barbe : Son ami est décédé dans les cuisines.

Générique

(La forêt, la nuit)
Perceval et Gauvin portent 2 planches de bois sur lesquelles est installé Yvain.

YVAIN : Arghhhhhhhh 
GAUVIN : Ne vous inquiétez pas, avec le brancard que nous vous avons confectionné, nous seront très vite de retour au château où notre enchanteur pourra vous guérir.
Karadoc suit derrière, trainant quelque chose.
KARADOC : Attendez-moi, c’est lourd ce truc.
PERCEVAL : Euh vous êtes sur que ça se bouffe ce machin, vous allez pas dégaubiller ?
YVAIN : Arghhhhhhhh
KARADOC : C’est une viande que je connais pas, j’veux la gouter, et j’pouvais pas le laisser là bas, juste pour les loups !
PERCEVAL : Mais c’est peut être pas mangeable
KARADOC : Eh bien je serai mort en essayant mais je peux pas laisser de la viande comme ça, c’est pas possible. Des qu’on trouve un petit coin ou on peut poser Yvain et faire un feu, on fait une pause dégustation.
YVAIN : Arghhhhhhhhh
GAUVIN : Vous ne pensez pas qu’il serait plus judicieux de rentrer directement à Kaamelott pour soigner notre pauvre compagnon ?
PERCEVAL : On marche déjà depuis plusieurs heures, on ne peut pas faire tout le trajet sans s’arrêter.
KARADOC : Et puis nous irons beaucoup plus vite le ventre plein.
YVAIN : Arghhhhhhhhhhhhhhhhh
Une petite clairière apparaît. Karadoc pause sa viande (la cuisse de dragon), et va chercher du bois.
GAUVIN à Yvain   : Vous vous sentez comment ?
YVAIN : Arghhhhhhhhhhh trop mal Arghhhhhh je vais trop mourir Arghhhhhhhhhhh
GAUVIN : Mais non, nous serons bientôt à Kaamelott et en attendant Karadoc va nous préparer un petit encas.
YVAIN : Arghhhhhhhhhh trop pas, Arghhhhhhhhh je veux pas Arghhhhhhhhh  manger de son truc. Arghhhhhhhhh c’est trop degueu Arghhhhhhhhhhh
GAUVAIN : Courage…

(La cuisine du château)
Dame Mevanwi et Guenièvre arrivent dans les cuisines, elles ouvrent la porte  à toute volée et en entrant découvrent Léodagan de dos et un corps par terre.

GUENIEVRE en larmes : Oh mon dieu, oh  mon dieu, mon bon ami… elle s’avance et s’écrie : Mais c’est Mewen !
DAME MEVANWI bouche bée : ……..
LEODAGAN à Guenièvre   : parce que vous pensiez que c’était qui ?
Dame MEVANWI sortant de sa torpeur, dans un souffle : C’est pas possible, pas Mewen…
LEODAGAN : Je n’savais pas que vous étiez amies aussi ??
Dame MEVANWI se ressaisissant : Si, si, nous étions […]
La porte s’ouvre sur ARTHUR : Merlin arrive tout de suite, il peut peut-être [….]
GUENIEVRE lui sautant au cou : Vous êtes vivant mon bon ami, j’ai eu si peur.
ARTHUR se dégageant : Mais qu’est ce qui vous prend ?????
GUENIEVRE : Dame Mevanwi est venue me réveiller et m’a dit que vous étiez mort dans la cuisine et [….]
ARTHUR : Quoi ?!?
Dame MEVANWI : Mais … je… c’est votre beau père qui m’a dit d’aller réveiller la reine car son mari étai mort dans les cuisines !!!
LEODAGAN : Non mais vous avez rien bitté du tout, je vous ai dit que son AMIE était morte.
Dame MEVANWI : …
Merlin arrive enfin.

(La forêt)
Après le petit encas, les chevaliers repartent en direction de Kaamelott.

YVAIN : Arghhhhhhhh
KARADOC : Chsui pas trop dans mon assiette.
PERCEVAL : Vous pensez que c’est le dragon ?
KARADOC : Non on peut pas être malade avec du bon manger. Et ça s’en était du super bon.
PECEVAL : C’est vrai.
KARADOC : Je repars quand il veut pour chasser le dragon. Tous les jours s’il le faut. Mais il va falloir que je leur montre comment cuisiner ça. C’est une viande qui demande du doigté.
YVAIN : Arghhhhhhhhh
GAUVIN : Je pense quand même que vous en avez mangé un peu trop.
KARADOC : Trop ?
GAUVIN : Ben la cuisse est presque finie
KARADOC : J’vous dis qu’on peut pas être malade avec la nourriture.
GAUVIN : Moi, quand je mange trop, après je suis obligé de tenir le lit pendant toute la journée.
KARADOC : Oui mais vous [….]
PERCEVAL : […] chut… je crois qu’il y a du monde pas très loin…
KARADOC : Quoi ?!?
PERCEVAL : J’ai vu une lumière.
GAUVIN : C’est peut être nos compagnons qui sont venus à notre rencontre ?
YVAIN : Arghhhhhhhhh
TOUS : CHUT
YVAIN (chuchotant)   : Arghhhhhh, j’m’en fou arghhhhhh trop mal
PERCEVAL : Il faut allez voir si c’est nos amis ou si c’est un autre dragon qui crache du feu
KARADOC : J’y vais, j’espère que c’est un dragon. Il nous reste que de quoi faire un mini casse croûte avec la cuisse de dragon. Et ça suffira pas pour le trajet entier.
GAUVIN : Mais nous seront arrivés avant le levé du jour
KARADOC : C’est bien ce que je dis ; ça fait deux encas entre temps
Karadoc s’enfonce dans la forêt pour voir d’où vient cette lumière.

(La cuisine du château)[/i]
ARTHUR   à Merlin : C’est de la magie ? Vous pouvez faire quelque chose ?
MERLIN : Ben j’sais pas, racontez moi ce qui s’est passé d’abord.
ARTHUR : Ben pas grand-chose, j’allais me faire un sandwich peinard et voila je suis tombé dessus.
MERLIN : Vous êtes tombé dessus ? Mais c’est pas de la magie alors, y a rien a faire, elle a la nuque brisée.
ARTHUR : Quoi ?!?
MERLIN, Ben oui forcément, si elle était juste tombée de sa hauteur, elle ne serait pas morte. Mais là si vous lui êtes tombé dessus, vous lui avez brisé les os […]
ARTHUR : Non mais c’est pas ça du tout !!!
MERLIN : Mais vous avez dit […]
ARTHUR : J’ai dit, j’ai dit… oui bien sur j’ai dit tombé… Mais si j’avais dit que j’en mettrais ma main au feu que vous alliez très bientôt avoir un œil au beurre noir parce que je commence  à en avoir gros sur la patate à force que vous me courriez sur le haricot, vous seriez aller chercher un chaudron pour préparer une soupe ????
MERLIN vexé : Oui bon ben,… j’avais pas compris….. Ça vous arrive jamais môssieur !
GUENIEVRE : Qu’est ce qu’il s’est passé. Elle est jeune, on ne meurt pas comme ça !
MERLIN se penchant vers Mewen : Ben elle est morte de…. euh….  Se retournant vers les autres   : Vous pouvez vraiment rien me dire ?
LEODAGAN : Ben on l’a trouvé comme ça. Moi je venais juste voir le roi parce qu’il y a de la lumière qu’on voit des tours de garde et […]
ARTHUR : Et bien sur, il faut venir me réveiller dès qu’il y a 2 pèquenots qui se promènent la nuit à portée de vue des tours de gardes.
LEODAGAN : Non mais j’vous ai pas réveillé, vous veniez casser la croûte, je voulais juste que vous passiez voir […]
ARTHUR : Oui, et c’est pour ça que je vous ai délégué la défense !!! Pour que je passe voir !!!
LEODAGAN : Vous êtes pas venu de toute façon
ARTHUR : Vous m’avez quand même brisé les noix pendant 5 min dans le couloir devant ma chambre !!
Dame MEVANWI murmurant   : C’est donc pour ca…
GUENIEVRE : CA SUFFIT !!!!!
ARTHUR : Non mais qu’est ce qui vous prend !!!
GUENIEVRE : Mon amie vient de mourir je vous signale.
ARTHUR et LEODAGAN : Désolé

(La forêt)
Les 3 attendent que Karadoc reviennent.

YVAIN : Arghhhhh mais qu’est ce qu’on attend.
GAUVIN : On attend que le seigneur Karadoc revienne de sa chasse au dragon.
YVAIN : Trop arghhhhhh mais ça lui a pas suffit ?
KARADOC sort de la foret en courant et hurlant : Ahhhhhhhh
GAUVIN, effrayé : Que se passe t’il messire, le dragon vous a-t-il touché.
KARADOC : Vite fuyez, viiiittte. Ils arrivent par ici !!!!!
PERCEVAL : Ah mais parce qu’il y en a plusieurs en plus ?
KARADOC : Discutez pas fuyez !!!!!!!!
Tous partent en courant. Perceval et Gauvin portent toujours le brancard sur lequel Yvain est ballotté dans tous les sens.
YVAIN : Arghhhhhh trop Arghhhhhhh mal. Arrghhhhhh Arrêtez Arghhhhhh J’ai le mal de mer.

(Dans les cuisines du château)
Elias arrive vers le petit groupe.

ELIAS : Mais qu’est ce qu’il se passe, j’ai entendu dire que le…
Dame MEVANWI, lui coupant rapidement la parole : Mewen est morte !
ELIAS, interloqué : Mewen ??!!
Dame MEVANWI, insistante : Oui vous savez l’amie de Guenièvre !!
Elias reste coi.
ARTHUR : Ah Elias !!
ELIAS : Sire. Il se retournevers Mevanwi et la regardant d’un œil noir. Puis, se retourne vers Arthur : Vous êtes sauf…
ARTHUR : Quoi ?? … Peut être pourriez vous aider Merlin.
ELIAS : Aider Merlin …. ?? 
ARTHUR : On cherche ce qui a bien pu tuer cette pauvre fille.
MERLIN : Non mais c’est bon j’ai pas besoin de son aide !!
ELIAS : Oui d’ailleurs je ne suis que le 2e enchanteur du royaume, je suis sur que Merlin se débrouillera très bien tout seul, et il se barre. Mevanwi le suit.
ARTHUR, se retournant vers Merlin   : Bon alors qu’est ce que c’est ?
MERLIN : Ben laissez moi un peu de temps !!
Merlin regarde Mewen sous toutes les coutures et se met à sentir ses cheveux.
LEODAGAN : Non mais je peux savoir ce que vous foutez ?
MERLIN : Je vérifie qu’elle n’est pas été piquée par un cobra des iles.
LEODAGAN : Et c’est quoi le rapport avec les cheveux ?
MERLIN : Ben sachez môssieur, qu’une personne piquée par un cobra des îles a les cheveux qui sentent le souffre.
GUENIEVRE : Et alors ??
MERLIN : Non rien…
ARTHUR : Et je peux savoir ce qu’aurais fait un cobra dans la cuisine ?
MERLIN : On ne sait jamais il faut tester toutes les hypothèses.
ARTHUR : Non mais déjà tenez vous en aux hypothèses intelligentes !!
Merlin marmonne dans sa barbe et se repenche sur le corps.

(Dans les couloirs du château)
ELIAS : J’peux savoir ce qui s’est passé ??!!
Dame MEVANWI : Comment ça ?
ELIAS : Ben je sais pas si vous avez remarqué mais le roi est toujours en vie. On dirait que votre plan a légèrement foiré…
Dame MEVANWI : Mon plan, mon plan, je vous signale que vous étiez là aussi quand on a mis au point ce plan et la potion.
ELIAS : Oui et la potion a très bien fonctionnée. Par contre pour le reste…
Dame MEVANWI : Tout ça c’est à cause de Léodagan. Heureusement qu’il n’est plus roi, il est vraiment nul en toute occasion.
ELIAS : Parce que vous trouvez que votre mari était mieux !!
Dame MEVANWI : …. Oh c’est bon… Et puis comment je pouvais savoir que cette imbécile de Mewen mangerait le pain sur lequel j’avais versé la potion à la place d’Arthur ?? C’était un meurtre parfait.
ELIAS : Oui enfin presque.
Dame MEVANWI : …
ELIAS : Vous vous êtes seulement trompée de victime !!

Générique

(Le château)
MERLIN, toujours penché sur le corps de Mewen : je pense que…. Il va falloir que…. vous transportiez sont corps dans mon laboratoire pour que je fasse quelq [….]
La porte de la cuisine s’ouvre à toute volée.
Perceval et Gauvin portant Yvain, blême, apparaissent.

GAUVIN : Mon oncle, enfin, c’est terrible nous […]
PERCEVAL : Sire, nous allons […]
YVAIN : Arghhhhhh, je vais mourir Arghhhhhh
GAUVIN : […] avons vu des […]
PERCEVAL : […] devoir repartir tout de […]
YVAIN : Arghhhhhhhh ça pique trop Arghhhhhh
ARTHUR : HEY, HEY, calmez vous et parlez pas tous en même…. (Puis apercevant Karadoc qui suivait à quelques pas en traînant la cuisse de dragon)   : Alors la !!  J’avoue que je m’y attendais pas !... vous….. vous avez vaincu le dragon !!!
KARADOC : Ouais et c’est super bon comme viande, je repars quand vous voulez pour ramener ça pour nos casse croûte de la nuit.
ARTHUR en reste bouche bée : ….
YVAIN : Arghhhhhhhhh
LEODAGAN : Mais qu’est ce qu’il a encore celui là ?
PERCEVAL : Il s’est fait cramer par cette bestiole pendant qu’on l’attaquait.
ARTHUR toujours soufflé : Vous avez vaincus un dragon…. Vous quatre !
PERCEVAL : Vous êtes pas fier de nous sire ?
ARTHUR : Si je suis fier ???? Ben oui !!!!
GAUVIN : Euh sinon il y aurait un petit détail qu’il faudrait que nous vous contions au plus vite.
YVAIN : Arghhhhhhh
ARTHUR : La blessure d’Yvain ?...Oui ça a l’air sérieux, allez le porter dans sa chambre et Merlin va le soigner.

Ecran noir
PERCEVAL : Non ce n’est pas ça c’est plus grave.
YVAIN : Arghhhhhhh, plus grave, j’vous f’rais dire arghhhhhh que j’vais mourir.


J'ai essayé de mettre les indications scéniques en italique ms je dois en avoir loupé parce que y'en a pas mal... enfin j'espère que ce sera quand même plus lisible et compréhensible comme ca.

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Oua c'est impressionnant, c'est vraiment très bien, les premiers épisodes sont géniaux, Bravo ! :D

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argh j'ai passé une bonne partie de ma matinée à vous lire au lieu de bosser sur mon mémoire.... OUH !!! C'est mal !!!

Mais : VIVEMENT LA SUITE !!!!!!!!!!!!! Parceque...c'est vraiment bien ^^

Croustillant
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Décidémment .. y a de quoi faire une petite video sur Youtube :)

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cassandre a écrit :

et il se barre. Mewen le suit.

ca ne serait pas Mevanwi plutôt ;) (ou alors Mewen est une morte vivante :p)

sinon superbes histoires, j'aime beaucoup !
continuez comme ca :)

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merci pour tous vos commentaires, ca donne envie d'ecrire la suite ;)

maïane a écrit :

ou alors Mewen est une morte vivante :p

oui on fait kaamelott, la nuit des morts vivants! :D
non je rigole, petite erreur d'écriture, j'ai corrigé.

Chevalier Feuletonniste
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Dans ces deux épisodes, j'ai adoré les répliques de Merlin. Le fait qu'il commence par vérifier si c'est pas un cobra des îles ! :) En tout cas il y a du suspense, et apparemment quelque chose d'important va se produire... Vivement la suite ! :)

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Mais comment c'est trop bien tout ça !! Vivement la suite :)

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Merci à tous pour vos encouragements.
Voici les deux episodes de la semaine, qui seront les avant-derniers (épisodes 37 et 38 : la semaine prochaine) avant une pause forcée.... (soleil, sac a dos, guide du routard....) ça pique trop!!!!



Episode XXXV Le repos du guerrier

(Dans une chambre du château)
YVAIN : Arghhhhhhh
LEODAGAN arrive : Oh mais c’est pas possible, il est encore en train de chouiner !!
YVAIN : Arghhhh, non mais j’ai trop trop mal. Arghhhh
SELI : Je crois qu’il a vraiment été blessé cette fois.
LEODAGAN : Non mais dès qu’il se pique avec une écharde il hurle.
YVAIN : Arghhh ben j’vous signale que je m’suis fait bruler par cette satanée bestiole. Arghhhh
LEODAGAN : Faites voir ça.
Seli soulève la couverture placée sur la jambe d’Yvain .
LEODAGAN, touchant la jambe de son fils : Ah qu’est ce que c’est qu’ce truc ??
YVAIN : ARGHHHH mais faut trop pas me toucher !!!! C’est mon armure. Arghhh. Quand le dragon m’a craché d’ssus elle a fondu sur ma peau. C’est trop arghhhjuste ma trop belle armure soufflée par cette bête !!
SELI, à son mari : Vous croyez pas que Merlin devrait venir le voir.
LEODAGAN : Merlin s’occupe déjà de la mort de Mewen.
SELI : Mais elle est déjà morte, qu’est c’ qui pourrait lui arriver de pire. Notre fils, lui il souffre et en plus sa jambe est en train de virer au violet.
YVAIN, se redressant : Arghh hein quoi, elle est violette ???

Générique

(la table ronde)
Arthur est assis à la table ronde face à Perceval, Karadoc et Gauvin.
Le Père Blaise arrive en chemise de nuit, en train d’enfiler un chandail
.
PERE BLAISE : Je peux savoir pourquoi la reine est venue me réveiller en pleine nuit en pleurs. Qu’est ce qui se passe encore ??
ARTHUR : Nos chevaliers sont revenus de leur mission et j’ai besoin de vous pour reporter leur récit.
PERE BLAISE s’installant : Où est le seigneur Yvain ?
GAUVIN : Mon cher ami a été gravement blessé au combat et…
PERE BLAISE : Oh mon Dieu, c’est donc pour ça que la reine pleurait.
ARTHUR : Quoi ? Non Yvain va s’en sortir ; c’est parce que son amie, Mewen a été retrouvé morte.
PERE BLAISE : Hein ? mais comment ça ?
PERCEVAL : C’était elle le corps dans la cuisine quand on est arrivée ?
KARADOC : Ahh mais c’est vrai elle était dans les cuisines. J’suis sur qu’elle va avoir tout salopé en mourant. Il va falloir tout récurer.
ARTHUR : Non mais vous voulez pas arrêter de divaguer. On est ici pour parler de la mission au village d’Archapunk.
PERE BLAISE : Et on était obligé de le faire en plein milieu de la nuit ?
PERCEVAL : Ouais, il s’est passé un truc super important lors de notre mission. On a faillit se faire tuer en revenant et même qu’ils étaient plusieurs.
Les 3 se mettent à parler en même temps .
GAUVIN : Il y avait des lumières mon oncle et le seigneur Karadoc…
KARADOC : Plusieurs qu’ils étaient et ils avançaient vers nous…
PERCEVAL : Des dragons, grands comme ça….

(Dans le laboratoire)
Le corps de Mewen a été déposé sur une table. Merlin est assis sur une chaise devant ne semblant pas trop savoir quoi faire
.
LEODAGAN, arrive en courant (enfin pas trop non plus, c’est juste pour son fils) : Merlin… Le voyant assis là à rien foutre : Woohh ça va j’vous dérange pas trop ??!!
MERLIN, se levant en sursautant : Hein !! Oh mais vous m’avez filé une de ces frousses.
LEODAGAN : Ah bah oui aussi mais si vous dormiez pas devant un cadavre.
MERLIN : Non mais je dormais pas.
LEODAGAN : Ben vous aviez pas l’air très actif non plus.
MERLIN : Je réfléchissais môssieur.
LEODAGAN, ironique : Ah oui ça doit être ça.
MERLIN : Bon et j’peux savoir ce que vous êtes venu faire dans mon labo à  part me faire chier.
LEODAGAN : Ah euh ma femme pense qu’il faudrait que vous veniez voir mon fils.
MERLIN : Votre fils ??
LEODAGAN : Qui s’est fait cramer. Le dragon….. sa jambe…
MERLIN : Ah oui !!
LEODAGAN : Ca y est vous r’mettez. Faudrait pas qu’vous réfléchissiez trop souvent ça vous embrouille le cerveau on dirait.
MERLIN : Oui, bon et qu’est ce que vous voulez que je fasse à votre fils.
LEODAGAN : Euh j’sais pas un p’tit thé, y a personne en cuisine à cette heure ci… que vous le guérissiez andouille !!!
MERLIN : Euh oui mais là je m’occupe déjà d’un meurtre…

(à la table ronde)
Les 3 parlent toujours en même temps
.
PERCEVAL : Enormes j’vous dis avec des griffes.
KARADOC : Des dragons ?? Non mais de quoi vous parlez ??
ARTHUR : STOOOOPP. On reprend depuis l’début.
Et les 3 se remettent à parler en même temps.
ARTHUR : STOOOP.
PERE BLAISE, soupirant : J’crois qu’on va pas y arriver. Vous voulez pas qu’on remette ça à demain ?
PERCEVAL : Non mais j’vous dis qu’on a un truc super important à vous dire !!!
ARTHUR : Ok Gauvin, allez y.
GAUVIN : Que voulez vous savoir mon oncle.
ARTHUR : Ben, ce qui s’est passé ?
GAUVIN : Quand ça ?
ARTHUR : Quand vous êtes allez cueillir des champignons !!
GAUVIN : Mais mon oncle, nous n’avons pas…
ARTHUR, soufflant : La mission Gauvin, racontez nous la mission.
GAUVIN : Ah euh. Avec le seigneur Yvain nous étions fort aises de partir en mission tous 2. Nous étions motivés et nous avons marché, marché, marché…
ARTHUR : Ok c’est bon passez à la bataille avec le dragon.
GAUVIN : La bataille mon oncle, c’était épique !! Après que les seigneurs Karadoc et Perceval nous aient rejoint nous avons mis au point un fabuleux point. Avec mon ami Yvain nous devions nous tapir dans le champ de marguerites pendant que…
ARTHUR : Dans le champ de marguerites ?? Qu’est ce que vous foutiez dans un … non laissez tomber allez y continuer.
GAUVIN : Donc nous étions tapis dans le champs de marguerites pendant que les seigneurs Karadoc et Perceval contournaient un pommier, ou un abricotier. Enfin je sais plus.
KARADOC : Un marronnier, on va pas vous le répéter 100 fois.
PERE BLAISE : Non mais j’suis vraiment obliger d’écrire leur délire sur un arbre.
ARTHUR : J’dois dire que moi non plus j’comprends pas tout mais oui écrivez. Ca va peut être devenir plus clair après…
GAUVIN : Je peux continuer mon oncle ?
ARTHUR, légèrement blasé : Oui Gauvin allez y.

(Dans le laboratoire)
Elias arrive à son tour.

MERLIN : Oh non mais qu’est ce qu’il veut encore celui là ?
ELIAS : J’vous signale que c’est aussi mon laboratoire. Alors je fais c’que j’veux. Voyant le corps de Mewen : Qu’est c’qu’elle fait là elle ?
MERLIN : Je suis en train d’élucider son meurtre.
LEODAGAN : En restant le cul posé sur une chaise.
ELIAS, ironique : Eh ben bon courage !! Il va pour se barrer dans la pièce d’à coté.
LEODAGAN : Euh ben si vous avez rien à faire vous pourriez pas vous occuper de la jambe de mon fils ?
ELIAS : La jambe de votre fils ?? J’croyais qu’il était en mission ?
LEODAGAN : Ben justement il a réussi à se faire cramer par un dragon.
ELIAS : Ah ouais mais ça peut être dangereux ça. Si ça s’infecte…
LEODAGAN : Eh ben justement c’est pour ça qu’il faut que vous le soigniez !!
MERLIN : Oui, oui, j’vais l’faire j’vous ai dit.
LEODAGAN : Je croyais que vous résolviez un meurtre ??
MERLIN : Non mais ça peut attendre, alors que votre fils c’est important et le roi risque d’avoir à nouveau besoin de lui…
ELIAS : Regardez le moi qui se précipite pour servir son roi…
LEODAGAN, qui aurait certainement préféré que ce soit Elias : Non mais vous êtes sur, vous aviez vraiment l’air occupé.
MERLIN : C’est bon j’vous dit… Il va faire des étagères prendre des fioles .
LEODAGAN, un peu inquiet : Euh j’peux savoir c’que vous faites là ?
MERLIN : Ben je prends de quoi préparer une potion.
ELIAS rigolant : Ca c’est le produit pour tuer les termites.
MERLIN, reposant la fiole et en prenant une autre : Oui, ben c’est bon, j’me suis juste trompé de fiole. Et il quitte le labo suivi d’un Leodagan pas très rassuré .
ELIAS : Ouais c’est ça allez vous occuper de soigner notre petit chevalier, pendant que moi je garde le corps de cette pauvre fille….

(A la table ronde)
GAUVIN : Une fois qu’ils ont eu contourné le ma-ron-nier, les seigneurs Karadoc et Perceval se sont jetés à corps perdus sur la monstrueuse bête.
ARTHUR, totalement incrédule regarde les 2 autres : Vous avez vraiment fait ça ?
KARADOC : Ben ouais il avait cramé mon casse dalle.
ARTHUR : Ah ben oui,… évidemment.
GAUVIN : Nous avons alors vu le signal et nous nous sommes nous aussi lancés dans la bataille.
PERCEVAL : Le signal ?? J’me rappelle pas avoir fait le signal.
GAUVIN : Mais quand vous avez crié tout en étant secoué sur le dragon, n’était ce donc pas le signal.
PERCEVAL : Non mais ça c’est le dragon qui essayait de nous balancer à terre.
GAUVIN : Ahhh
ARTHUR : Enfin c’est pas grave, donc vous allez dans la bataille et….
GAUVIN : Et j’ai tiré une flèche empoisonnée dans le dragon.
ARTHUR : Une flèche empoisonnée ??
GAUVIN: Oui avec l’arbalète.
PERCEVAL : Même que c’est un vieux qui nous l’avait donnée.
PERE BLAISE : Ah j’me disais aussi une histoire sans vieux…
PERCEVAL : Ah non mais là c’est vrai en plus.
ARTHUR : Parce que vous savez tirer à l’arbalète ?
GAUVIN : Ben non je n’savais pas que j’savais.
ARTHUR, ne captant pas tout : Euh oui. Et après.
GAUVIN : C’est là que nous nous sommes rendu compte que mon brave ami avait été blessé.

(Dans la chambre d’Yvain)
Merlin est en train de sortir toutes ses fioles et de chercher lesquelles il va utiliser
.
SELI, à son mari : Vous êtes sure qu’il sait ce qu’il fait ??
LEODAGAN, s’énervant : Ah nan mais c’est vous qui m’avez dit d’aller chercher Merlin et maintenant vous vous demandez si c’était une bonne idée ?
SELI : Non, c’est pas ça mais… peut être qu’Elias aurait été mieux…
LEODAGAN : Oui ben il …,  il était pas disponible.
YVAIN : Arghhh, mère, qu’est ce qu’il fait avec toutes ces bouteilles ? Arghhh
MERLIN : Je vais vous faire une potion pour vous guérir.
YVAIN : Arghhh, non mais moi j’veux pas boire ces machins là. Arghhhh ça à l’air trop pas potable. 
SELI : Vous inquiétez pas il va vous faire une petite boisson qui va vous requinquer.
YVAIN : Arghhhh trop pas. Arghhh ça va me déchirer toute la trachée !!
MERLIN, regardant Leodagan : Mais qu’est ce que j’fais moi du coup.
LEODAGAN : Ah me regardez pas. Moi j’men fous c’est elle qui voulait qu’j’aille vous chercher !!
Merlin se tourne vers Seli .
SELI : Ben vous vous démerdez vous faites un truc qui le soigne mais sans qu’il le boive.

Générique

(A la table ronde)
GAUVIN : Nous avons donc construit un brancard de fortune pour transporter mon compagnon jusqu’au château. Et c’est là que nous nous sommes à nouveau fait attaquer.
ARTHUR : Quoi ? mais par qui ? Si c’est encore Venec ?
PERCEVAL : Non sire, y avait des lumières.
ARTHUR : Des lumières ??
PERCEVAL : Oui alors on c’est dit que c’était peut être un autre dragon qui était en train de cramer quelque chose.
ARTHUR : Non mais c’était où ?
PERCEVAL : Pas loin d’ici, sur la route.
ARTHUR : Non mais, y a pas de dragon à Kaamelott. Vous avez fait quoi ?
GAUVIN : Ben le seigneur Karadoc en véritable héros est allez voir.
ARTHUR : Quoi ?!? vous êtes retourné affronter un dragon.
KARADOC : Sire, il faudrait que vous gouttiez cette viande, vous comprendriez vous aussi que j’y sois retournez.
ARTHUR : Et donc ??
PERCEVAL : En fait il n’y en avais pas un mais 10. Des énormes dragons !!!
ARTHUR : Hein !!
KARADOC : Quoi ? mais pourquoi vous dites qu’il y avait des dragons. Déjà tout à l’heure […]
PERCEVAL : Ben c’est vous qui avez dit[…]
GAUVIN : Vous avez même dit qu’ils étaient plusieurs.

Ecran noir
KARADOC : Non mais pourquoi j’aurais dit que c’était des dragons alors que c’étaient des soldats…


Episode XXXVI

(Dans le laboratoire)
Elias est penché sur le corps de Mewen. Il murmure quelque chose.

Dame MEVANWI, entrant dans le labo : Ah mais vous êtes là.
Pas de réponse. Elle s’approche et aperçoit qu’Elias a disposé des bougies tout autour du corps et a dessiné une étoile sur le front de la morte .
Dame MEVANWI : Non mais qu’est ce que vous faites ?
ELIAS : Oh mais vous pouvez pas vous taire un peu, j’ai perdu le fil. Il va falloir que je recommence tout depuis le début.
Dame MEVANWI : Depuis le début de quoi ?
ELIAS : Je fais un sortilège de carottage.
Dame MEVANWI : De quoi ?
ELIAS : Un sortilège pour faire disparaître le corps. Sans le corps jamais ils ne pourront savoir ce qui s’est passé.
Dame MEVANWI : Et que direz vous à Merlin quand il reviendra ?
ELIAS : Que j’avais des trucs à faire … je suis pas croque-mort, moi! Et que quand je suis revenu le corps avait disparu…
Et puisque vous êtes là allez faire le guet. Il faut pas que Merlin arrive en plein sortilège.
Dame Mevanwi ressort .

Générique

(La table ronde)
ARTHUR : Quoi, comment ça des soldats ?
KARADOC : Ben des gars avec des armes et des boucliers et tout l’attirail. C’est bien des soldats ?
ARTHUR : Oui mais,… vous étiez où quand vous les avez vu ?
KARADOC : Ben vous voyez la forêt au bord de la route.
ARTHUR : … Oui enfin, en Bretagne y’a un peu des forets au bord de toutes les routes!!
PERCEVAL : Non, des fois, y a des prés aussi.
ARTHUR : Dites moi où vous étiez EXACTEMENT !! Gauvin ?
GAUVIN : Ah mais mon oncle je ne sais pas moi je ne faisais que suivre le seigneur Perceval, j’étais à l’arrière du brancard.
ARTHUR : Perceval ?
PERCEVAL : Ben moi je suivais la route.
ARTHUR bouillonnant intérieurement (enfin extérieurement aussi) : Non mais vous êtes en train de me dire qu’il y a des soldats dont je ne sais rien quelque part en Bretagne. Et vous êtes incapables de me dire où !!
PERCEVAL : Ah non mais moi je savais même pas que c’était des soldats. Je croyais que c’était des dragons…
ARTHUR, essayant de reprendre son calme : Et ils ressemblaient à quoi ?
KARADOC : Ben j’sais pas moi. Il faisait nuit.
ARTHUR : C’était peut être des soldats de Kaamelott, des fois qu’ils se soient encore paumés ?
KARADOC : Mais il faisait nuit j’vous dis.
PERCEVAL : Si ça se trouve c’était vraiment des dragons.
ARTHUR : Ah non recommencez pas vous. Se retournant vers Karadoc : Faites un effort, vous aviez bien une torche avec vous. Vous avez du voir un détail.
KARADOC : Mais qu’est ce que ca peut faire de toute manière ?
ARTHUR : Ca peut faire que si c’est des soldats ennemis j’aimerais bien savoir ce qu’ils foutaient là !! Réfléchissez, … de quelle couleur étaient leurs vêtements ?
KARADOC, réfléchissant : …. Euh vert j’dirais, non marron…
ARTHUR : Vert ou marron ?
KARADOC : Vert !!
ARTHUR : Vous êtes sur ?
KARADOC : Oui même que j’me suis dit que ça allait bien avec la feuille dessinée sur leur bouclier.
ARTHUR : Quoi ?!? Une feuille ??!!
PERCEVAL : Quoi vous aimez pas les feuilles sire ? Vous êtes allergique ?
ARTHUR, ignorant Perceval : Gauvin allez chercher mon beau père tout de suite, il doit être dans la chambre d’Yvain.
Gauvin se barre .

(La chambre d’Yvain)
YVAIN : ARGHHHHHH
MERLIN : Tenez le, il faut absolument que j’enlève son[…]
YVAIN : ARGHHHH non ! Me touchez pas !!
LEODAGAN : Bon ça suffit maintenant, arrêtez de faire votre sucré ! Il faut bien qu’il vous[…]
YVAIN : […] Trop pas ARGHHHHH, Laissez moi.
MERLIN : Mais si vous voulez que je vous mette l’onguent…
YVAIN : ARGHHH  Moi je veux rien du tout ARGHHHH.
Merlin essaye d’appliquer l’onguent sur la jambe d’Yvain. Le truc a une couleur verdâtre et ne semble pas sentir très bon .
SELI : Oh mais ça fouette votre truc !
YVAIN : ARGHHHHHH ça fait encore plus mal qu’avant, arrêtez ce truc !!
LEODAGAN : Eh oh attendez ! vous êtes sure de c’que vous faites ça a pas l’air de beaucoup le soulager.
MERLIN : Ben oui mais aussi j’avais pris les ingrédients pour faire une potion pas un onguent. J’fais c’que j’peux avec c’que j’ai.
YVAIN : ARGHHHH je vais mourir. Mère je vous fais mes adieux. Arghhh, et il ferme les yeux.
SELI : Mais vous l’avez tué. Se dirigeant vers Merlin : Espèce d’imbécile.
MERLIN : Non mais c’est pas possible que ça le tue, y a que des trucs naturels là d’dans.
Seli va pour chopper Merlin et au passage butte dans la jambe d’Yvain .
YVAIN : ARGHHHHHH !!
MERLIN : Ah vous voyez qu’il est pas mort.
LEODAGAN : Non mais c’est pas bientôt fini votre cirque. Merlin finissez d’étaler votre truc.
YVAIN : Non père !! et si ça empire. Ca pourrait me tuer.
LEODAGAN : Oui ben on verra bien.
La porte s’ouvre sur Gauvin
GAUVIN : Oh mon dieu, cette vilaine bête vous a vraiment blessé.
YVAIN : ARGHHH, je souffre trop, et ARGHHHH ils veulent me torturer.
SELI : On veut juste vous soigner, bougre d’imbécile!
GAUVIN se retournant vers Léodagan : Seigneur Leodagan, mon oncle vous fait mander! Il vous attend à la table ronde.
LEODAGAN : Qu’est ce qu’il veut encore celui là ?
GAUVIN : je ne sais pas, il parlait de feuilles avec le seigneur Karadoc.
LEODAGAN : QUOI, c’est quoi ces conneries ?!?
GAUVIN : Je crois que c’était urgent.
LEODAGAN, sortant de la chambre en bougonnant : Pfff, il me les gonfle.

(La table ronde)
ARTHUR : Vous êtes sure, c’était une feuille…. Ils avaient une feuille sur leur bouclier ?
KARADOC : on s’en fout !  Ils peuvent dessiner ce qu’ils veulent, non ?
ARTHUR : Non mais concentrez vous si c’est vraiment une feuille ça change tout. Vous vous rendez pas compte des conséquences…
Léodagan arrive dans la pièce .
ARTHUR à Léodagan : Asseyez vous !!
LEODAGAN : Qu’est ce qu’il se passe encore ?
ARTHUR : Il semblerait… bon c’est Karadoc qui le dit…. Mais… il pourrait y avoir des saxons pas loin… non mais ça me semble gros quand même.
LEODAGAN : QUOI ??? Et comment il le sait ?
KARADOC et PERCEVAL : Quoi ?? Y’a des saxons pas loin ??
LEODAGAN : faudrait savoir, y a vraiment des saxons, oui ou merde ?
ARTHUR : Il a vu des soldats avec des feuilles sur leur bouclier.
LEODAGAN : Ah merde !!
PERCEVAL : Non mais ça veut dire quoi enfin ces feuilles. Est ce qu’elles ont-elles sont urticantes ?
ARTHUR : C’est le symbole des guerriers saxons !!!
LEODAGAN : Mais ils étaient où ?
KARADOC : Dans la forêt ? J’étais allée voir d’où venaient les lumières…
LEODAGAN : Des lumières ??!! Les mêmes que celles qu’on voyait tout a l’heure ?
ARTHUR : Si j’ai tout compris … oui !
LEODAGAN : Je vous avais bien dit que […]
ARTHUR : Beau père commencez pas ! …. Il faut absolument qu’on aille voir ça de plus près… parce que si les saxons sont à nos portes on à intérêt à se remuer les miches.
LEODAGAN : Alors maintenant ça vous intéresse.
ARTHUR : Mais ça m’a toujours intéressé.
LEODAGAN : Pourtant cette nuit vous préfériez vous faire un sandwich que […]
ARTHUR : Parce que c’est votre boulot d’aller vérifier !!!! Je vous ai délégué la défense aux dernières nouvelles !
LEODAGAN : Si on avait doublé les tourelles…, ça fait des années que je me ruine le gosier à vous le dire sur tous les tons !
ARTHUR : Bon ! Changez pas de sujet ! Et commencez par envoyer des éclaireurs pour vraiment voir de quoi il retourne.

(Chambre d’Yvain)
Merlin a enfin fini d’étaler l’onguent sur la jambe d’Yvain.

YVAIN : ARGHHHH !!!
GAUVIN : Avez-vous toujours mal mon bon ami ?
YVAIN : Arghh ça brule, ça lance et ça rebrule par derrière. C’est trop insoutenable !!
GAUVIN : Que pourrais je faire pour vous aider ?
YVAIN : Rien, Arghhh, il n’y a plus rien à faire. Mon heure est venue.
SELI, s’adressant à Merlin : Non mais vous êtes sur que c’est efficace votre tambouille ? parce que là ça a pas l’air de faire grand-chose.
MERLIN : Non mais laissez le temps à la bave de crapaud d’agir.
YVAIN : De la bave de crapaud. Arghhh. Vous m’avez mis de la bave de crapaud. Il se redresse pour attraper sa jambe . Enlevez moi ça !!!
MERLIN : Non mais faut pas y toucher sinon ça va pas marcher.
YVAIN : J’men fiche j’prefere mourir que d’avoir de la salivation d’un animal sur moi. Argghhhh.
GAUVIN : Faites confiance à notre enchanteur. Peut être cela va-t-il vous aider à guérir.
YVAIN, se recouchant : Non mais c’est trop dégoutant !!!
GAUVIN : C’est vrai que ce n’est pas très attractif et ça sent un peu mauvais.
MERLIN : Ah ça ! c’est à cause des œufs pourris.
YVAIN, se redressant : Arghhhh, j’en peux trop plus. Enlevez le, en plus ça pique !!
SELI : Faut attendre combien de temps exactement pour que ça agisse votre truc ?
MERLIN : Ca dépend…
SELI : Et ça dépend de quoi ?
MERLIN : Ben j’sais pas moi. Mais faut faire attention parce que si on attend trop longtemps dès fois ça fini par bouffer les os.
YVAIN : ARGGGGHHHHH. J’ai plus avoir de jambe !!
SELI : Non mais vous êtes pas un peu malade. Virez lui ça tout de suite.
Merlin prend une spatule et enlève l’onguent de la jambe d’Yvain ?
YVAIN : Argghhh ça y est je sens mon os qui s’en va aussi quand vous frottez. Arghhhhh !!
SELI : Oh vous, freinez un peu sur les grimaces, il touche à peine votre peau.
YVAIN : Je sens mon os qui se détache j’vous dis.
GAUVIN, se rapprochant de la jambe de son malade : Seigneur Yvain regardez on dirait que votre blessure s’est refermée.
MERLIN : Ah vous voyez j’vous avais dit que ça marchait.
SELI : Oui enfin vous aviez pas l’air trop sur tout à l’heure.
YVAIN, étudiant attentivement sa jambe : Ah non mais là il en reste.
SELI : Quoi ??
YVAIN : Regardez là on voit encore du cramé.
MERLIN : Ah ben oui ! mais aussi, vous m’avez fait enlever l’onguent trop tôt.
YVAIN : Non mais c’est trop moche.
SELI : Bon estimez vous heureux déjà ça vous a pas bouffé les os son merdier !!!
MERLIN : Ah ben, merci la reconnaissance. Merlin se casse un peu vexé .

(La table ronde)
ARTHUR : Si ce sont vraiment les saxons et qu’ils sont déjà aux portes de Kaamelott, il va vraiment falloir rappeler tout le monde et très vite.
KARADOC : Ben on est tous revenu ! A part le seigneur Yvain qui est blessé.
LEODAGAN : Vous croyez vraiment qu’on va vaincre les saxons avec de tels ollibrius ?
PERCEVAL : Karadoc a dit qu’ils étaient que 10,  on devrait réussir à les repousser.
LEODAGAN : Ah c’est sur, c’est connu, les saxons essaient toujours d’envahir les petits voisins à 10 !
KARADOC : P’t’être qu’ils étaient 12, j’suis pas bien doué avec les chiffres.
ARTHUR : C’est surtout que ce se sont juste les éclaireurs que vous avez croisé, pas le gros de la troupe.
KARADOC : Mais vous venez juste de les envoyer vos éclaireurs, c’est pas eux qu’on a croisé
ARTHUR : …. Ça ‘y’est ça me fatigue déjà !!!... ou est lancelot ? Il faut qu’on mette au point un plan d’attaque
LEODAGAN : Vous l’avez envoyé poursuivre Méléagant avec Bohort.
ARTHUR : Ah oui, c’est vrai.
LEODAGAN : Je vous avais bien dit qu’on avait pas que ça à faire.
La porte s’ouvre sur la dame qui porte un plateau
DAME du LAC bougonnant : Déjà que vous m’avez faites boniche, en plus je dois courir dans les étages à votre recherche….
ARTHUR : Qu’est ce que vous faites ici ?
DAME du LAC : Ca ce se voit pas ? je vous sers votre petit déjeuné.
ARTHUR : Non mais qui vous a dit de l’apporter ici.
DAME du LAC : La reine… Mais, vous allez pas m’engueuler en plus !
ARTHUR : Ca va, calmez vous, je vous engueule pas, c’est juste un peu agité en ce moment.
DAME du LAC : Ben c’est un peu la même chose à tous les étages.
ARTHUR : comment ça?
DAME du LAC : Ben oui, c’est aussi le branle bas de combat dans les cuisines. Je ne sais pas ce qui c’est passé mais il y a un bordel monstre. Tout le monde est sur les dents. Et forcement c’est moi qui prends… Comme si je savais ce qui se passe… Depuis que je suis boniche c’est […]
ARTHUR : Oui… Oui… C’est bon. On est vraiment très occupés
DAME du LAC : Qu’est ce qu’il se passe ?
ARTHUR : Perceval et Karadoc sont tombés sur des[….]
LEODAGAN : […]Euh….. ça va pas bien… vous allez peut être pas discuter stratégie militaire avec une boniche
DAME du LAC : Non mais[….]
ARTHUR : Ah oui, j’avais … euh… reprenez votre plateau, on mange pas dans cette salle.
DAME du LAC : Mais […]
LEODAGAN : Non mais vous obéissez et c’est tout. Non mais c’est pas vrai ! Même les boniches vous tiennent tête ici !!!
La dame du lac ressort de la salle en continuant à  râler .
ARTHUR : Non mais elle c’est un peu spécial…, enfin, bon… retournons à nos saxons
LEODAGAN : On ne sais toujours pas si ce sont des saxons, ça se trouve c’est deux pèquenots qui se baladaient dans le coin et qui ont fait peur à Karadoc.
ARTHUR : Karadoc, Perceval, vous allez partir avec les éclaireurs pour leur montrer où vous avez vu les saxons.
KARADOC : Mais sire on vient juste de rentrer. J’ai même pas eu le temps de prendre mon casse dalle.
ARTHUR : On risque de se faire envahir et vous vous pensez qu’à bouffer.
KARADOC : Ben c’est important d’avoir le ventre plein dans la bataille.
LEODAGAN : Oh mais vous pouvez pas faire c’qu’on vous demande pour une fois. Leodagan se lève . Je vais prévenir les éclaireurs, on se retrouve dans la cour dans 5 minutes.
KARADOC : Ah ça me donne le temps d’aller me faire un petit sandwich. Karadoc se barre à son tour .
ARTHUR à Perceval : Vous comptez rester là longtemps où vous allez bouger vos miches ?
PERCEVAL : ….
ARTHUR : Perceval, je vous parle.
PERCEVAL souriant bêtement : C’est qui la rouquine ?

Générique

(Le laboratoire)
Elias est toujours en train de psalmodier son sortilège de carottage. Le corps de Mewen scintille et d’un seul coup il y a un éclair et pfou le corps disparaît.

MEVANWI, voix off venant de l’extérieur : Vite il arrive, Merlin revient.
Mevanwi entre dans la pièce en courant.
MEVANWI, constatant qu’il n’y a plus de corps : Vous y êtes arrivés.
ELIAS : Vous en doutiez ?
MEVANWI : Non, c’est juste que….
MERLIN, entrant dans la pièce toujours en train de bougonner à cause de la manière dont on l’a traité : Qu’est ce que…. Il s’aperçoit que le corps a disparu . Mais qu’est ce que vous avez fait. Où est le cadavre de cette fille ?
ELIAS : Je n’sais pas il a simplement disparu…

Ecran noir
ELIAS : Et si j’étais vous je ferais attention, ça pourrait vous arriver également…

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Héhé une suite !! Je ne sais pas comment tu vas amener MEVANWI et ELIAS à se faire pécho par Arthur mais en tout cas j'ai hâte !

Bravo ! vivement la suite (et dernier épisode avant ton grand périple ;) )

Interprète Burgonde
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Bon et bien j'ai tout lu et j'ai ADORE.
C'est super bien fait ; mais où avez vous été peché ces idées?
J'attends la suite avec impatience

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Merci bcp,
Pour les idees, je sais pas..... cassandre travaille beaucoup..... alors le cerveau surchauffe..., ca doit venir de la :D

Juste une tite précision lilla : on est 2 à ecrire les épisodes.

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gwyned a écrit :

Pour les idees, je sais pas..... cassandre travaille beaucoup..... alors le cerveau surchauffe..., ca doit venir de la :D

Ben oui je travaille... il faut bien ils sont tous en vacances ou en deplacements ds mon bureau. du coup je suis toute seule au lieu de 4!!

en tout ca merci pour tous vos commentaires!! :D

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gwyned a écrit :

Merci bcp,
Pour les idees, je sais pas..... cassandre travaille beaucoup..... alors le cerveau surchauffe..., ca doit venir de la :D

Juste une tite précision lilla : on est 2 à ecrire les épisodes.

Non mais je le savais ça, j'ai lu le titre du topic ! Mais j'écrivais au boulot donc j'ai fait un peu vite ! Je demande pardon !!

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Lilla a écrit :

Non mais je le savais ça, j'ai lu le titre du topic ! Mais j'écrivais au boulot donc j'ai fait un peu vite ! Je demande pardon !!

Pardon accordé :D

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Hola,
On voulait poster les 4 derniers épisodes pour finir l'intrigue en cours mais ca va etre un peu juste. Enfin avec les heures de vol qu'on va se tapper demain on aura certainement le temps de finir donc si on trouve un ordi et le temps, on vous enverra la fin depuis nos vacances. En attendant voici deja les episodes XXXVII et XXXVIII.


Episode XXXVII Make love not war

Leodagan est dans la cour du château avec les éclaireurs. Il est en train de leur donner les consignes pour la mission de reconnaissance.
ARTHUR, arrive : Vous êtes pas encore partis ?
LEODAGAN : On attend toujours vos 2 clampins !!
ARTHUR : Mais où est ce qu’ils sont encore passés ??
LEODAGAN : Si je le savais vous croyez vraiment que je serais là à faire le piquet. Je leur aurais déjà mis mon pied au cul et plus vite que ça !!
Karadoc arrive avec un énorme sandwich.
ARTHUR : J’peux savoir ce que vous foutiez ?
KARADOC : Ben j’me préparais un petit casse croute.
LEODAGAN : Petit ?? J’aimerais bien voir c’que ça donne quand c’est grand. Et votre acolyte il est pas avec vous ?
KARADOC : C’est pas faux.
LEODAGAN : Quoi, vous savez où il est ou merde ?
KARADOC : Mais j’sais même pas de qui vous parlez.
ARTHUR : Perceval est ce que vous avez vu Perceval ??
KARADOC : Ah euh non, j’croyais qu’il était resté avec vous.
LEODAGAN : Bon tampis on n’a pas que ça à faire. Les éclaireurs sont prêts sire.
ARTHUR : Très bien, Karadoc, vous allez leur montrer exactement où vous avez vu les saxons. Il faut essayer de voir ce qu’ils sont venus foutre ici. Et surtout vous vous faites pas repérer !!
Karadoc part avec les éclaireurs.

Générique

(Dans les couloirs du château)
Perceval erre dans le château. Il semble chercher quelqu’un. Il croise Aelis.

PERCEVAL : Dites vous auriez pas vu une rouquine passer ?
AELIS : Pardon ?
PERCEVAL : Une rouquine avec un plateau ?
AELIS : Cunégonde ?
PERCEVAL : Euh j’sais pas son nom.
AELIS : La nouvelle boniche ?
PERCEVAL : Euh oui j’crois qu’elle est boniche mais j’sais pas si elle est nouvelle…
AELIS : Oh vous êtes d’un clair vous !!!
PERCEVAL : Alors vous l’avez vu ?
AELIS : Vous lui voulez quoi exactement ?
PERCEVAL : J’sais pas, lui parler.
AELIS : Ouais d’accord j’vois le topo, mais qu’est ce que vous lui trouver tous à cette fille à la fin ?
PERCEVAL : Pourquoi vous dites ça.
AELIS : Déjà le roi, bon tant qu’il la fait pas maîtresse officielle ça peut passer. Mais en plus il lui faut les chevaliers maintenant !!
PERCEVAL : Quoi le roi, … ??
AELIS : Ben vous avez besoin d’un dessin ?
Perceval se barre un peu furax.


(Dans la cour du château)
Leodagan et Arthur retourne vers le château.

LEODAGAN : Il faut qu’on mette au point notre plan d’attaque. Il nous faut de nouvelles tourelles à l’avant et appeler tous les archers. On mettra…
ARTHUR : Woohoww on se calme.
LEODAGAN : Vous avez pas dit qu’il nous fallait un plan d’attaque.
ARTHUR : Si mais déjà vos tourelles, si les saxons sont déjà à nos portes, on n’aura un peu pas le temps de les construire.
LEODAGAN : J’vous l’avais dit qu’il fallait anticiper…
ARTHUR, faisant les gros yeux : Et puis vous allez pas commencer à appeler tout le monde alors qu’on a aucune idée du nombre d’ennemis, de leur position…
LEODAGAN : Alors en fait votre plan d’attaque c’est juste en théorie pour l’instant.
ARTHUR :… Oui c’est exactement ça.
LEODAGAN : Et j’peux savoir quand est ce qu’on passera à la pratique ?
ARTHUR : Oh mais vous m’échauffez beau père. Quand les éclaireurs seront revenus, voilà !!
Avant que Léodagan aie pu répondre, Merlin arrive en criant.
MERLIN : Sire, sire !!!
ARTHUR : Qu’est ce qui se passe encore ?!!
MERLIN : Le corps de la morte a disparu !
ARTHUR : Quoi ?
MERLIN : Mewen, l’amie de votre femme, ben son corps a disparu !!
ARTHUR : Quoi ?? comment vous avez réussi votre coup encore ?
MERLIN : Non mais j’y suis pour rien moi. J’étais parti soigné son fils (en montrant Leodagan)…
ARTHUR : Ah oui et il va comment d’ailleurs ?
MERLIN : J’ai guéri sa blessure mais il devra rester au repos encore quelques jours.
LEODAGAN : Ah parce que ça a marché votre mixture finalement.
MERLIN, regarde Léodagan offensé, puis se retourne vers Arthur : Et quand je suis revenu à mon laboratoire, le corps était plus là. J’suis sure que c’est encore un coup d’Elias.
ARTHUR : Mais c’est pas encore fini vos petites gueguerres entre vous 2 ?
MERLIN : Il avait un air bizarre quand je suis arrivé. Et puis il y avait encore sa blondasse ?
ARTHUR : Qui ça ?
MERLIN : Dame Meva quelque chose…
LEODAGAN : Celle là j’comprends pas pourquoi vous l’avez pas foutu dehors après tous les coups bas qu’elle a fait…
ARTHUR : Oh c’est bon, si j’devais virer tous les gens qui me critiquent…
LEODAGAN : Qui vous critique ?? Elle a quand même mis son mari à votre place sur le trône j’vous signale.
ARTHUR : C’est surtout le fait qu’elle vous a piqué la place qui vous troue le cul !!
MERLIN : Euh j’fais quoi pour le corps, moi ??
ARTHUR : C’que vous voulez.
MERLIN : Pardon ?
ARTHUR : Ecoutez c’est vraiment pas le moment. On risque de se faire envahir d’un moment à l’autre, alors démerdez vous avec Elias !!
Arthur se barre, suivi par Leodagan. Merlin reste l’air con dans la cour du château.

(sur la route)
Karadoc est en train de finir son sandwich.

KARADOC à un des éclaireurs : Dites y’en a pour longtemps d’après vous ? Parce que j’ai pas eu le temps de me faire mon prochain casse dalle. Alors j’espère qu’on sera rentré au château…
ECLAIREUR 1 : STOP !!!
Tout le monde s’arrête.
KARADOC : Quoi, qu’est ce qui se passe.
ECLAIREUR 1 : Il y a des cavaliers devant.
ECLAIREUR 2 : Vous croyez que ce sont les saxons.
KARADOC : Ah non mais ils étaient à pied moi les saxons que j’ai vu.
ECLAIREUR 1 : Tous à couverts, vite !!
Tous se jettent dans la forêt avoisinante sauf Karadoc qui reste sur la route.
ECLAIREUR 1 : Seigneur Karadoc !!
Mais c’est trop tard, 2 cavaliers arrivent droit sur lui. Ils s’arrêtent.
LANCELOT : Seigneur Karadoc, qu’est ce que vous faites là ? Je vous croyais parti à la chasse au dragon.
KARADOC : Oh ça c’est fait depuis longtemps. Maintenant on cherche des saxons.
LANCELOT : Quoi ??
Les éclaireurs ressortent du fossé.
ECLAIREUR 1 : Apparemment il y aurait des saxons dans les parages. Le roi veut qu’on les suive et qu’on voit quels sont leurs plans.
BOHORT, tremblant sur son cheval : Quoi, des saxons, ici à Kaamelott ?
LANCELOT : Nous pouvons vous accompagner pour votre mission si vous voulez.
BOHORT : Quoi, non pas encore !!
LANCELOT : Vous voulez pas arrêter de faire votre chochotte un peu.
BOHORT : Mais il a bien failli nous tuer !!
LANCELOT : Ce n’était qu’un éboulis, combien de fois devrais je vous le dire !!??
Toute la petite troupe repart pour la mission de reconnaissance.

(dans les couloirs)
Arthur et Leodagan vont vers la salle de réunion. Perceval arrive.

LEODAGAN : Perceval, vous étiez où ? Ca fait une demie-heure qu’on vous attend pour la mission de reconnaissance.
PERCEVAL, ignorant Léodagan : Sire, c’est quoi cette affaire avec la rouquine ?
ARTHUR : Pardon ?
PERCEVAL : Vous m’aviez dit que vous m’aideriez à séduire une fille mais en fait c’était juste pour me la piquer !!
LEODAGAN : Mais de quoi il parle ??
ARTHUR : Alors ça va peut être vous surprendre mais j’en n’ai aucune idée !! Perceval, j’ai pas le temps pour vos conneries alors soit vous me crachez votre pastille rapidos soit vous vous cassez !!
PERCEVAL : La boniche, la rouquine… ??
ARTHUR : PERCEVAL…
PERCEVAL : Il parait que c’est votre maîtresse.
LEODAGAN : C’est pour ça que vous étiez tout mielleux avec elle tout à l’heure.
ARTHUR : Alors d’une, c’est pas ma maîtresse et de deux, qu’est ce que ça peut bien vous faire ?
LEODAGAN, pensif : Rassurez moi vous parlez pas stratégie avec vos maîtresses ??   
ARTHUR : Je vous ai dit que c’était pas ma maîtresse !!
PERCEVAL : Vous êtes sure ?
ARTHUR : Je sais encore avec qui je couche Perceval !!
PERCEVAL : Alors je peux l’inviter…
ARTHUR : L’inviter à quoi ??
PERCEVAL : Ben j’sais pas, j’vous l’ai dit je suis pas très doué avec les femmes.
ARTHUR : Dès fois je me demande si vous êtes doué pour quelque chose.
PERCEVAL : Alors vous allez m’aider ?
ARTHUR : Vous aider à quoi ?
PERCEVAL : Ben à la séduire…
ARTHUR : Quoi la Dam… boniche ?
PERCEVAL : Ben oui.
ARTHUR : Euh…
LEODAGAN : Non mais vous voulez pas l’envoyer chier une bonne fois pour toute, on a un peu autre chose à faire en ce moment.
ARTHUR : Pour une fois, je vais pas vous donner tort, beau-père. On verra ça plus tard Perceval. Pour l’instant venez avec nous, il faut qu’on mette au point ce plan d’attaque.
LEODAGAN : Euh… parce que vous avez besoin de lui pour votre plan d’attaque ?
ARTHUR : Il était là quand Karadoc a vu les saxons, il pourrait nous aider.
LEODAGAN : Et il croyait que c’était des dragons !!
ARTHUR : Oui, bon, ben c’est pas grave.
Les 2 repartent vers la salle de réunion. Perceval reste planté là.
ARTHUR : Perceval, venez !!
PERCEVAL : Vous m’aiderez sire ?
ARTHUR : Si je vous dis oui vous venez ?
PERCEVAL : Oui.
ARTHUR : Très bien, alors, c’est bon je vous aiderai.
LEODAGAN : Non mais vous allez quand même pas…
ARTHUR (à voix basse) : J’ai pas précisé quand…

(sur la route)
LANCELOT : Et qu’est ce qui vous fait penser qu’il y a des saxons sur le territoire de Bretagne ?
ECLAIREUR 1 : Le seigneur Karadoc les aurait aperçu.
LANCELOT : C’est vrai ?
KARADOC : J’ai vu des gens avec des feuilles.
LANCELOT : Et des gens avec des feuilles ça vous fait penser à des saxons !?
KARADOC : Ah non c’est le roi qui a dit que c’était des saxons.
LANCELOT : Parce qu’ils avaient des feuilles ?
ECLAIREUR 1 : Sur leur bouclier, les feuilles !!
LANCELOT : Ah je comprends mieux.
ECLAIREUR 3 : Chuttt.
ECLAIREUR 1 : Avez-vous entendu quelque chose ?
ECLAIREUR 3 : Oui, droit devant !
ECLAIREUR 1 : Tous à couvert !!
A nouveau tous se jettent dans la forêt sauf Karadoc qui reste en plein milieu du chemin. LANCELOT ressort du fossé et empoignant Karadoc : On a dit à couvert !
KARADOC : Mais je sais même pas ce que ça veut dire.
LANCELOT, ramenant Karadoc dans la forêt : Ca veut dire qu’on se cache.
BOHORT : On va tous mourir.
LANCELOT : Et qu’on se tait !
Une troupe de soldats s’approche et passe sur le chemin tout prêt des éclaireurs. Ils ont une feuille sur leur bouclier.
Une fois la troupe passée, le petit groupe ressort de la forêt.

LANCELOT : Ce sont bien des saxons ! Vous aviez raison.
BOHORT : On va tous mourir, j’vous l’avait dit.
ECLAIREUR 1 : Suivons les. En silence !!!
BOHORT (murmurant) : On va tous mourir….

(les couloirs du château)
Leodagan et Arthur se dirigent vers la salle de réunion, suivis par Perceval. Au moment où ils vont pour entrer dans la pièce, Seli arrive.

SELI : Ah vous voilà !
LEODAGAN : Qu’est ce que vous foutez là ? Vous êtes pas en train de vous occuper des enfants ?
SELI : Non mais entre l’une qui chiale parce quelle a perdu une copine qui de toute manière ne voulait qu’une chose, se farcir le roi ; et l’autre qui chouine parce qu’il va avoir une cicatrice, je sature. Alors je suis allée me balader.
LEODAGAN : C’était pas la peine de venir me prévenir, allez y. Il se retourne pour entrer mais Seli l’arrête à nouveau.
SELI : Justement, en me promenant, je suis tombée sur un garde qui m’a dit qu’on était en pleine invasion.
LEODAGAN : Ils peuvent pas se taire un peu ceux là.
ARTHUR : Surtout pour raconter des conneries.
PERCEVAL : Ben vous avez pas dit qu’il y avait des saxons ??
LEODAGAN : Mais vous aussi fermez là !
SELI : Alors c’est vrai, les saxons nous ont envahis ?
LEODAGAN : C’est ce qu’on essaye de découvrir.
SELI : Vous essayez…
LEODAGAN : On a envoyé des éclaireurs…
ARTHUR : Euh beau père, vous voulez pas que je parle stratégie avec mes maîtresses mais vous vous gênez pas pour en parler avec votre femme.
PERCEVAL : Donc c’est vraiment votre maîtresse en fait !
ARTHUR : Recommencez pas. On y va, on a du pain sur la planche.
PERCEVAL : Ah on va pouvoir grignoter un truc tout en discutaillant.
Arthur levant les yeux au ciel, ouvre la porte, laissant passer Léodagan et Perceval. Seli va pour entre également.
ARTHUR : Pas vous, c’est interdit aux femmes ! Il entre et referme la porte.
SELI : Ah bah merci, j’m’en souviendrai de celle là.

Générique

(dans la salle de réunion)
La porte s’ouvre sur Lancelot, Bohort et Karadoc.

LANCELOT : Sire, il faut nous préparer au plus vite. L’invasion est imminente.
ARTHUR : Lancelot, comment êtes vous au courant ?
LANCELOT : Nous avons croisé le seigneur Karadoc et les éclaireurs sur le chemin du retour et nous les avons accompagnés.
ARTHUR : Vous avez bien fait. Et alors ?
LANCELOT : Il y a au moins 50 bateaux à 20 lieues de la cote prêts à …
BOHORT : Des bateaux immenses Sire, avec des centaines, non des milliers de saxons parés pour l’attaque. Nous allons mourrrriiirrr !!
LEODAGAN : Vous pensez qu’ils atteindront les cotes dans combien de temps ?
LANCELOT : Je ne sais pas mais je dirai que nous n’avons pas plus de 2 jours.
BOHORT : C’est horrrriiiibbbllllleeee !!!
LEODAGAN : Oh mais faites le taire.
ARTHUR : Beau père, allez prévenir tout le monde, réunion exceptionnelle de la table ronde cet après midi.
KARADOC : Ah je vais pouvoir aller me préparer un véritable encas. Il se barre vers les cuisines.
PERCEVAL : Je viens avec vous, je reverrai peut être la rouquine.
ARTHUR, à Lancelot : Et Méléagan ?
BOHORT : Nous avons bien faillit mourir sire !
ARTHUR : Que s’est il encore passé ?
LANCELOT : Nous avons retrouvé sa piste dans un village au nord, au bord de mer. Nous nous rapprochions mais une falaise s’est affaissée au moment où nous passions dessous. Après ça Bohort a refusé de continuer.
ARTHUR : Mais pourquoi ?
BOHORT : C’était lui Sire, il a voulu nous tuer !! Il a fait s’écrouler cette falaise.

Ecran noir

BOHORT : Les pierres se sont écroulées en formant un M. c’est sa signature !



Episode XXXVIII

(A table)
Arthur, Guenièvre, Léodagan, Séli, Perceval, Karadoc et Mevanwi sont en train de déjeuner.

GUENIEVRE, les yeux encore tout rouge d’avoir pleuré : Vous pensez vraiment que les Saxons vont nous attaquer?
ARTHUR soupirant : Oui, j’ai bien l’impression que nous allons devoir partir en guerre.
Dame MEVANWI : Quoi comment ça les saxons vont nous attaquer ?
PERCEVAL : Vous la grosse truie si vous sortiez un peu de votre terrier vous sauriez de quoi on parle !!
SELI : Oui sauf qu’il parait que les femmes n’ont pas le droit d’être tenues au courant. Vous avez changé d’avis aujourd’hui ?
ARTHUR : Non j’ai pas changé d’avis, vous me gonflez toujours autant que d’habitude !!
GUENIEVRE, chouinant : Non mais vous voulez pas arrêter de vous engueuler. Je viens déjà de perdre une amie, vous êtes vraiment sur qu’il faut que vous partiez ?
ARTHUR, tentant de consoler sa femme : On est bien obligés si on veut protéger la population. C’est pour vous qu’on fait ça.
KARADOC : Et même qu’on a un super plan d’attaque.
PERCEVAL : C’est quoi déjà le plan ?
LEODAGAN heureux : On va tous les zigouiller, c’est ça le plan. Et un peu d’action, ça va pas nous faire de mal !
GUENIEVRE : C’est horrible…

Générique

(Les geôles)
Dagonnet est assis par terre dans sa cellule à jouer avec un objet.

DAGONNET : Pour le plan, alors, comment on s’y prend ?
GALESSIN : Quoi ???
DAGONNET : Ben, pour l’évasion
GALESSIN : Je croyais que c’était une mauvaise idée.
LOTH : Bien sur, mais notre pauvre ami ne comprend jamais rien. Vous pourriez lui dire vingt fois que s’il croit vraiment nous faire évader d’ici, c’est le dernier des imbéciles, il continuerait à vous poser les mêmes questions !!! In nomine silly est.
DAGONNET : Non ! Mais, moi je vous dis ça, c’est juste parce que j’ai […]
LOTH : Mais taisez vous donc !
GALESSIN : Vous pensez qu’Arthur changera d’avis un jour ?
LOTH : …
DAGONNET : En fait, si je vous demandais comment on fait c’est parce que j’ai réussi à piquer la clef de ma cellule au gardien tout a l’heure.
GALESSIN : Vous êtes libre ???
LOTH : Et il reste là à nous tenir compagnie !
DAGONNET : J’attendais juste que le gardien remonte.
GALESSIN : Ca fait au moins 5 minutes qu’il est remonté.
LOTH : Ah la patience, la patience, vertu que peux de gens ont et qui chez certains peut se changer en totale stupidité. Que dire de plus… Ah si, vous pensez en faire quelque chose de la clef ?
DAGONNET : Je voulais savoir si vous aviez un plan pour que je vous libère aussi ou si je me casse juste comme ça !
GALESSIN : Et vous comptez faire quoi scier nos barreaux avec vos dents ?
DAGONNET : Donc je me casse ?
LOTH : Oui Dagonnet, vous vous cassez. Et si par le plus grand des hasards, je dis grand mais je devrais dire énorme, mega, giga… enfin si vous arrivez à sortir de Kaamelott et à rejoindre l’Orcanie essayez de voir avec ma femme si elle peut nous faire sortir de là….
DAGONNET : Euh ouais c’est juste que votre femme…
LOTH : Quoi ma femme ??
DAGONNET : Ben elle me fiche un peu la trouille.
LOTH : Oui mais tout vous fout la trouille Dagonnet même un pissenlit.
GALESSIN : Pour une fois je dois dire que je comprends le seigneur Dagonnet.
LOTH : Oui moi aussi elle fiche les miquettes mais que voulez vous l’amour ne se contrôle pas…
Sur ce, Dagonnet ouvre la porte de sa cellule et commence à partir.
LOTH, à Galessin : Un verre d’eau qu’il se fait prendre avant même d’avoir atteint la cour du château.
Des pas se font entendre dans les escaliers, Dagonnet repart en courant dans sa cellule et se ré-enferme.
LOTH : Là je dois avouer qu’il se surpasse dans sa connerie !!

(Chambre de Guenièvre)
Guenièvre est encore en train de pleurer. Seli arrive.

SELI : Oh non mais vous pleurez encore ?
GUENIEVRE : sniff, sniff, c’est trop triste…
SELI : C’était qu’une grosse pouffe de toute manière votre Mewen.
GUENIEVRE, tout en sanglotant : C’est pas à cause d’elle que je pleure, mais vous pourriez lui montrer un peu de respect, elle vient juste de mourir.
SELI : Même quand elle était p’tite je pouvais pas la voir. Alors c’est pas maintenant que je vais la respecter. Tout ce qu’elle voulait c’était mettre votre mari dans son plumard !!
GUENIEVRE : Surtout quand j’était p’tite…
SELI : Ne soyez pas stupide, quand vous étiez petite elle était votre copine parce que vous étiez la fille du roi de Carmélide.
GUENIEVRE : De toute façon vous aimez jamais mes amies…. Elle se met à pleurer de plus belle.
SELI : Oh mais pourquoi vous pleurez à la fin si c’est pas à cause de cette grognasse ?
GUENIEVRE : C’est à cause de vous…. Vous faites que me houspiller.
SELI : Non mais avant qu’j’arrive.
GUENIEVRE : …. ben à cause de la guerre.
SELI : Ben oui mais aussi votre mari est le chef d’un royaume entouré par des tarés et des barbares alors il faut bien qu’ca pète de temps en temps.
GUENIEVRE : Arthur pourrait ne pas y aller…
SELI : Quoi à la guerre ?
GUENIEVRE : Oui…
SELI : Euh c’est juste un peu le chef des armées…
GUENIEVRE : Et vous, ca vous fait rien que père aille se battre ?
SELI : Ca m’fait que ça va me faire des vacances !!
GUENIEVRE : Mais il pourrait se faire tuer.
SELI : Enfin faut pas rêver. Votre père c’est un des chefs de troupe alors faut pas croire qu’il va vraiment se battre. Il reste dans sa tente, bien tranquille, à inventer de nouvelles stratégies et puis il envoie les trous du cul se faire butter à sa place.
GUENIEVRE : Et Arthur ?
SELI : Quoi Arthur ?
GUENIEVRE : Lui aussi il reste dans sa chambre ?
SELI : Lui, c’est le chef des planqués. Alors à moins que les ennemis trouvent le moyen d’envoyer des flèches téléguidées ou à têtes chercheuses qui cibleraient juste sa tente, vous avez pas de bile à vous faire…
Guenièvre retrouve un peu le sourire.

(Une pièce dans le chateau)
Arthur, Leodagan et Lancelot sont assis à une table en silence.

LANCELOT : On attend quoi au fait ?
ARTHUR : Que les 3 salopards aient quitté ma salle de bain parce que c’était vraiment nécessaire !
LANCELOT : Quoi ?
ARTHUR : Quoi ? Quoi.
LANCELOT : De qui vous parlez ?
ARTHUR : J’ai demandé aux geôliers de […] (la porte s’ouvre) […] ah les voila.
Loth, Dagonnet et Galessin entrent.
LEODAGAN : Ah ouais carrément !!
DAGONNET : Nous sommes graciés ?
ARTHUR : Non
LOTH : Mais taisez vous donc mon pauvre ami.
ARTHUR : Ah non, ala attendez, pfou, vous allez pas me la faire à chaque fois celle la.
LOTH : Sire, si c’est pour nous passez la corde au cou c’était vraiment pas nécessaire de nous demandez [..]
ARTHUR : Fermez vos mouilles et asseyez vous.
Leodagan se tourne vers Lancelot pour savoir de quoi il retourne.
LANCELOT : Ne me regardez pas comme ca, je suis absolument pas au courant.
ARTHUR : J’ai une proposition à vous faire.
DAGONNET : Euh on a le droit de refuser si ca nous plait pas ?
LOTH : Mais bien sur, et après on ira jouer aux petits chevaux avec le roi !
GALESSIN : Mais il a dit « proposition ».
DAGONNET : Et puis il nous a fait nous laver avant de monter, c’est peut être que […]
ARTHUR : Ah non ça c’est que vous poquiez sévère.
DAGONNET : Ben pourqu […]
ARTHUR : C’est bon ? Vous avez fini ? Je peux en placer une ? … Bon ! vous êtes pas sans savoir que la guerre contre les saxons est imminente.
LANCELOT : Euh vu leur dernière adresse, je crois que…
ARTHUR : Ah bah oui, chui con…. Forcément dans les geôles, l’information est un peu plus lente à arriver. Les saxons sont à nos frontières. Nous partons demain à l’aube les repousser.
LEODAGAN : Non mais vous leur lachez ça comme ça ?
ARTHUR : Ben quoi vous vouliez que j’fasse un paquet cadeau ?
LEODAGAN : Non, non… c’est juste que les connaissant ils seraient capables d’aller s’allier aux saxons, alors commencer à déballer notre plan d’attaque.
LOTH : En tous cas, c’est gentil de nous avoir libérés. Loth va pour se lever.
ARTHUR à Loth : Quoi, rasseyez vous, mais de quoi vous parlez ?
LOTH : Ben, les saxons qui arrivent, vous qui partez en guerre, le château à moitié vide, vous vous êtes surement dit, est il bien nécessaire de garder des gens qui finalement n’avaient pas commis de crimes, je veux dire pas réellement, et donc vous avez décidés de nous relâcher pour qu’on profite du grand air plutôt qu’on croupisse au fond d’une geôle… 
LEODAGAN : Tiens, qu’est que j’disais…
ARTHUR : Non alors ça j’en ai vraiment rien à carrer, seulement je me suis dit que si vous vouliez vous racheter c’était le moment : ce que je vous propose, c’est de partir en guerre, comme simple soldat j’entends bien, et à votre retour, là, éventuellement on pourra reparler de vous relâcher.
LEODAGAN et LANCELOT : Quoi ??
LOTH : Si nous revenons vivants.
ARTHUR : C’est à peu près ça l’idée…

(Le laboratoire)
Dame Mevanwi arrive en courant et tombe sur Merlin.

Dame MEVANWI : Vous avez pas vu Elias ?
MERLIN : Pourquoi vous avez encore un corps à faire disparaître ?
Dame MEVANWI : Quoi ?? … J’ai quelque chose d’important à lui dire. Alors il est là ou non ?
MERLIN : J’sais pas j’suis pas sa nounou. Vous n’avez qu’à aller voir à coté.
ELIAS, sortant de la pièce d’à coté : C’est bon je suis là, qu’est ce qui se passe ?!!
Dame MEVANWI : Euh…
MERLIN : Quoi j’vous gène, vous avez qu’à le dire si vous voulez que je sorte.
Dame MEVANWI : Ben ouais ça serait pas mal.
MERLIN : J’vous signale que c’est MON labo…
ELIAS : C’est bon, on sait vous êtes trop fort, houra houra vive l’enchanteur de Kaamelott. Maintenant dégagez 5 minutes qu’on puisse discuter entre grandes personnes.
Merlin fini par se casser.
ELIAS : Alors qu’est ce qui se passe ?
Dame MEVANWI : Arthur va partir en guerre !!
ELIAS : Quoi ? Mais pourquoi ?
Dame MEVANWI : Apparemment des saxons s’apprêtent à nous envahir par les cotes.
ELIAS : Quoi ?? Ils sont déjà sur nos cotes.
Dame MEVANWI : D’après les éclaireurs ils y seront dans quelques jours.
ELIAS : Comment vous savez tout ça vous ?
Dame MEVANWI : C’est Arthur qui me l’a dit.
ELIAS : Parce que Arthur vous fait des confidences sur la politique maintenant…
Dame MEVANWI : Il en a parlé à midi lors du repas ça vous va !! L’important c’est qu’il faut que vous alliez voir le roi avant que l’autre grande godiche s’en mêle, pour partir en guerre avec lui.
ELIAS : Oui, ce sera alors une occasion idéale pour mettre notre plan à exécution …
Dame MEVANWI : Le roi Arthur a convoqué tous les chevaliers pour une réunion exceptionnelle cet apres midi.
Elias sort du laboratoire et va pour se diriger vers le château.
MERLIN, qui n’était pas parti bien loin : Vous allez où ??
ELIAS : Qu’est ce que ça peut vous faire ?!!
MERLIN : Ca me fait que si vous comptez encore préparer un sale coup, je vais vous en empêcher. Et d’ailleurs qu’est ce que vous avez fait du corps de Mewen ?
Elias se barre en riant, il augmente le pas suivi de près par Merlin.

(La Table ronde)
Tous les chevaliers sont assis autour de la table ronde, ils sont tellement que certains sont assis sur des tabourets derrière. Il manque Leodagan et Lancelot et surtout Arthur.

CALOGRENANT : Bon qu’est ce qu’ils foutent, c’était soit disant super urgent, et ça fait 3 plombes qu’on les attend.
KARADOC : Si j’avais su j’aurais fini mon dessert.
PERCEVAL : Ca se trouve il est avec ma future copine.
CALOGRENANT : Quoi, quelle copine, de quoi vous parlez ?
PERCEVAL : C’est une histoire entre le roi et moi.
BOHORT : Si ça se trouve il a eu de nouvelles informations et en fait ce n’était pas des saxons !!
CALOGRENANT : Des Saxons ??!!
LIONEL DE GAUNES : Il y a des saxons en Bretagne ??
BOHORT : Ah vous n’étiez pas au courant…
HERVE DE RINEL : Un jour j’ai cru voir un saxon mais en fait c’était un fleuriste…
PERE BLAISE : Sans déconner si y’a vraiment des saxons il faut nous le dire.
BOHORT : Non mais attendons le roi, il va tout vous expliquer.
PERCEVAL : Oui, ils ont peut être réalisé que c’était des dragons en fait.
LIONEL de GAUNES : Parce qu’il y a des dragons aussi.
BOHORT : Oh mais arrêtez de faire votre chochotte !!
YVAIN : Moi j’ai vraiment trop mal, je retourne m’aliter.
GAUVIN : Attendez mon ami, je crois entendre des pas.
La porte s’ouvre. Arthur, Leodagan et Lancelot entre. Les 3 sont en train de discuter vivement.
LANCELOT : Sire quand même c’est la table ronde…   
LEODAGAN : Il a pas tort là, vous allez pas les laisser s’asseoir avec nous ??
PERE BLAISE : Quoi vous avez encore demandez à d’autres personnes de v’nir. J’vous préviens on a plus de chaise pour les asseoir.
ARTHUR : C’est pas grave ils s’assiérons par terre.
PERE BLAISE : On peut pas laisser des chevaliers s’asseoir par terre.
LANCELOT : Ce sont pas des chevaliers.
PERE BLAISE : Quoi ??
Leodagan et Lancelot vont s’asseoir aux places qui leur avaient été réservées.
ARTHUR : Bon vous v’nez !
LOTH : Vous êtes surs que vous voulez qu’on entre.
ARTHUR : Pour la centième fois, oui, et magnez vous le fion !!
Loth, Galessin et Dagonnet entrent.
BOHORT : Sire qu’est ce qu’ils font là !! Ce sont des renégats.
LEODAGAN : Ah merci. Ca fait 1 heure qu’on lui répète mais y’a pas moyen de lui faire entendre raison.
DAGONNET : Et on s’assoit où ?
ARTHUR : Vous trouvez un coin, vous posez vos miches et vous la bouclez.
Les 3 se dirigent au fond de la pièce.
GAUVIN, se retournant vers son père, murmurant : Je suis fort aise de vous revoir père.
LOTH : Oui, oui, moi aussi je suis heureux d’être sortir de prison.
PERE BLAISE : C’est bon on peut commencer où vous avez d’autre prisonniers à faire monter ?
ARTHUR, faisant les gros yeux au Père Blaise : Si je vous ai convoqué en réunion exceptionnelle c’est parce que…
CALOGRENANT : Parce que les saxons vont nous envahir !!
HERVE DE RINEL : Ah non attendez, c’était un boucher, en tous cas, j’me rappelle il avait un bonnet rouge…
ARTHUR : Vous êtes déjà au courant ?
BOHORT, tout confus : Oui, euh, c’est moi qui… enfin je croyais que…
ARTHUR : C’est bon Bohort, ce n’est pas grave… Comme vous l’avez sans doute compris cela signifie que nous allons devoir partir en guerre.

Générique

(Les couloirs du château)
Elias se dirige vers la salle de la table ronde, toujours suivi de près par Merlin.

MERLIN : Vous pouvez pas ralentir un peu !
ELIAS : Ah mais personne vous oblige à m’suivre. Si vous êtes fatigué vous pouvez faire une p’tite pause !!
MERLIN : Mais où vous allez comme ça ?
ELIAS : Oh, j’vous en pose des questions moi ?
Ils arrivent devant la salle de la table ronde. Elias fait une pause puis va pour entrer.
MERLIN : Si j’étais vous je le dérangerai pas pendant une réunion…
ELIAS : Et moi si j’étais vous j’irai discutailler avec des pigeons !
Elias entre, suivi par Merlin.
ELIAS : Sire, vous pouvez compter sur mon aide !
MERLIN : La mienne aussi, d’ailleurs en tant que premier enchanteur…
PERE BLAISE : Non mais là ça devient pas possible, toutes les 2 minutes il faut que je rallonge la liste des participants.
ARTHUR : Alors là j’y suis pour rien, j’sais même pas pourquoi ils sont là.
ELIAS : Pour vous proposez mon aide, sire. Vous aurez bien besoin de magie et de puissants sortilèges pour vaincre…
MERLIN : Oui môssieur Elias sait faire plein de sortilèges, on a compris. Sire je peux…
ARTHUR : Vous engueulez pas. Si vous voulez venir y aura du boulot pour les 2. On aura bien besoin de 2 enchanteurs pour arriver à contrer cette horde de saxons.

Ecran noir

MERLIN : Une horde de saxon. C’est pour ça que vous proposiez vos services…


L'épisode XXXVIII n'a pas de titre, d'ailleurs ce n'est pas le seul donc si certains d'entre vous on des idées, vos propositions sont les bienvenues.

Chevalier Feuletonniste
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Ah, j'ai adoré ! C'est peut-être les épisodes de la série que je préfère !

- Les répliques d'Hervé de Rinel sont à mourir de rire ! (non sens complet)
- Les dialogues Merlin-Élias ! Merlin surnommé la "grande godiche" !
- Et surtout, les trois renégats dans leur prison ! Dagonnet m'a fait penser à Averell, dans un des Lucky Luke où il vole l'arme d'un gardien pour en faire une réplique en savon qu'il pense utiliser pour s'évader, sans penser que ce serait plus simple d'utiliser directement l'arme volée...

Scribe et archiviste officiel
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Excellents épisodes !! Bravo à vous !

Chevalier
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Je suis vraiment fan ! Toutes mes félicitations. Vous avez beaucoup d'imagination et vous écrivez bien... C'est très agréable de vous lire. Alors merci ! :)

Interprète Burgonde
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Je rejoints Agloval ces épisodes sont mes préférés.
Je finirai par un mot : BRAVO \o/

Scribe et archiviste officiel
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Merci pour vos coññentaires,
on va essayer decrire la suite pendant nos longs trajets en bus de nuit (20h minimum a chaque fois) ;)

Chef de Clan
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Un petit up pour saluer comme il se doit cet exceptionnel travail que vous avez abattu. En espérant la suite prochainement (mais sans vous mettre la pression hein, pas de souci ;) ).

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Elias a écrit :

Un petit up pour saluer comme il se doit cet exceptionnel travail que vous avez abattu. En espérant la suite prochainement (mais sans vous mettre la pression hein, pas de souci ;) ).

Merci Elias. Les épisodes 39 et 40 sont en cours de correction (depuis un petit bout de temps en fait :D ) ms ça ne devrait plus tarder.
Ces 2 episodes marqueront la fin de la premiere partie. On a commencé à écrire la trame de la seconde partie ms je pense que cela va prendre encore un petit peu de temps ;)

Scribe et archiviste officiel
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Avec beaucoup, beaucoup de retard, voici l'episode 39. Le 40 ne devrait plus tarder.

Episode XXXIX Ce que pensent les hommes

(les couloirs du château)

GUENIEVRE : Croyez vous qu’ils nous laisserons entrer ?
SELI : Faut pas rêver non plus. Votre peigne cul de mari se dit moderne mais pour ce qui est des femmes il est aussi vieux jeu que les autres.
GUENIEVRE : Je comprends pas bien pourquoi on va à la salle de la table ronde alors ?
SELI : C’est vous qui vouliez savoir quand est ce qu’ils partent à la guerre.
GUENIEVRE : Oui mais…
SELI : Eh ben on se pose devant la salle et on attend qu’un des « grands chevaliers » du roi sorte, … et on lui tire les vers du nez.
GUENIEVRE : Ahhhhhhh…

Générique

(la table ronde)
ARTHUR : Revenons à l’ordre du jour. S’adressant à Elias et Merlin : Asseyez vous, on a pas mal de choses à voir, on reverra votre rôle tout à l’heure.
MERLIN : Euh on s’assoit ou ?
ARTHUR : Ah oui c’est vrai qu’on est en manque de sièges, ben vous faites comme les 3 autres clampins là bas, vous vous posez par terre.
MERLIN : Ils étaient pas en taule ceux la ?
ARTHUR : Euh oui, …
ELIAS : Non mais, j’suis enchanteur pas un vulgaire prisonnier !!
LEODAGAN : Ben justement les sièges c’est pour les chevaliers pas les magiciens !
ELIAS : C’est pas c’que vous disiez quand vous étiez roi.
ARTHUR : Alors ce qui tombe bien c’est qu’il est plus le roi. Donc si je vous dis de vous poser le cul par terre vous le faites et vous discutaillez pas 3 plombes. 
ELIAS : On vient vous proposer notre aide et vous nous traitez comme des renégats !!
ARTHUR : Oui, bon, excusez moi mais cette réunion est capitale et on n’a pas vraiment le temps … alors asseyez vous où vous pouvez…
Elias et Merlin vont se poser, Elias rouspétant à voix basse.
PERE BLAISE : Maintenant que tout le château est regroupé dans cette salle, on va peut être pouvoir commencer !!
ARTHUR : Oui, bon c’est bon, donc comme je vous le disais nous allons devoir nous préparer à une attaque massive de l’ennemi.
LIONNEL de GAUNES : Massive à quel point ??
BOHORT : 50 énormes bateaux remplis de saxons armés jusqu’aux dents.
PERE BLAISE : Ah ouais quand même !!
ARTHUR : Je peux continuer ?
BOHORT : Désolé sire.
ARTHUR : D’après le seigneur Lancelot qui a accompagné la mission de reconnaissance…
KARADOC : Euh moi aussi…
ARTHUR : Oui… donc, d’après le seigneur Lancelot, accompagné des seigneurs Karadoc et Bohort, les bateaux seraient à environ 20 lieues des cotes.
CALOGRENANT : 20 lieues ??!! mais ça signifie qu’ils seront sur nos cotes dans même pas 3 jours.
LANCELOT : Je dirais plutôt 2 car ces informations datent de ce matin.
CALOGRENANT : Et vous avez des nouvelles depuis ce matin ?
ARTHUR : Oui, se tournant vers Léodagan, beau père…
LEODAGAN : Les derniers rapports des éclaireurs indiquent que les bateaux des saxons avancent rapidement vers nos cotes. Et d’après ce qu’ils ont pu voir, les saxons ont prévus un gros arsenal de siège.
ARTHUR : Il faut donc les attaquer avant qu’ils ne débarquent et montent les catapultes et les trébuchets.
GALESSIN : Et vous comptez faire comment, exactement ?
LEODAGAN : En envoyant des cons dans votre genre au casse pipe pour faire diversion par exemple.
LOTH : Encore une fois vous avez perdu une occasion de vous taire seigneur Galessin.
ARTHUR, à Loth : Oui et ce n’est pas le seul !!

(dans les couloirs)
Guenièvre et Seli se dirigent vers la table ronde. Elles tombent sur Dame Mevanwi qui elle aussi va vers la table ronde cherchant des nouvelles d’Elias.

SELI : J’peux savoir ou vous aller comme ça ?
MEVANWI, préssée : J’vous en pose des questions moi ?
SELI : Si vous vous prenez ma main dans la gueule, faudra pas vous en poser non plus, des questions !!
MEVANWI, plus douce : … Je me promène et vous ?
GUENIEVRE : Nous allons à la table ronde, pour avoir des informations sur la guerre.
MEVANWI : La table ronde… ah oui c’est vrai, c’est cet après midi qu’ils avaient leur grande réunion.
SELI : C’est ça faite celle qui n’en savait rien.
MEVANWI : Ah non mais j’ai d’autres choses en tête en ce moment.
GUENIEVRE : Vous pensez à Mewen ?
MEVANWI, sur la défensive : Mewen, pourquoi vous me parlez d’elle ?
GUENIEVRE : C’est que … sa mort a eu l’air de beaucoup vous affecter vous aussi.
MEVANWI : Euh … oui… c’est vrai. Je me demande bien ce qui lui est arrivé.
SELI, suspicieuse : Et vous étiez amies depuis quand Mewen et vous ?
MEVANWI : … Quelques temps après son arrivée.
GUENIEVRE : Vous vous êtes trouvé des occupations en commun ?
SELI : Bah oui, comme comment mettre votre mari dans leur lit !!
GUENIEVRE : Mère !!
MEVANWI : Je ne vous permets pas…
SELI : Quoi, vous allez pas me dire que ça vous a déplu d’être l’épouse du roi …
MEVANWI : Qu’est ce que j’y peux moi si Arthur me trouvait plus attirante que votre fille !! Et elle se barre.
Guenièvre reste là comme une conne.

SELI : Je comprends pas comment elle s’est pas encore faite jeter dehors celle-là.
GUENIEVRE : Ben, c’est la femme d’un chevalier quand même.
SELI : Qu’il le bannisse aussi celui là, il lui a quand même piqué le trône !!
GUENIEVRE : Eh ben disons qu’Arthur est plus tolérant que vous.
SELI : Ca c’est sur. Vous êtes vraiment fait pour vous entendre avec Arthur, aussi mou l’un que l’autre !!

(la table ronde)
KARADOC : Mais… si vous voulez les arrêter il suffit de repérer lequel de leur bateau transporte la bouffe et le couler. Personne ne peut survivre sans bouffe.
LANCELOT : Et vous comptez faire ça comment ?
KARADOC : Ah ben moi j’vous donne l’idée, après c’est vous les pros de la stratégie. A vous d’adapter le truc, j’peux pas tout faire.
LEODAGAN : Ouais, ça c’est sur !
PERCEVAL : Hey mais c’est pas bête votre idée. On lance des pierres d’un coté de la plage pour qu’ils croient qu’on vient de là. Et en fait on arrive de l’autre coté, et on les crame tous.
LANCELOT : Sauf que c’est sur la mer qu’on veut les atteindre, pas sur la plage.
PERCEVAL : Sur la mer ??
ARTHUR : Oui c’est un peu le principe des bateaux.
PERCEVAL : Ah c’est vrai ils sont sur des bateaux. Ca marche plus alors.
LEODAGAN, réfléchissant : Attendez, on pourrait quand même en tirer un truc de leurs conneries. Si on leur envoyait des flèches enflammées. Si on vise pas trop mal on pourrait pt’être arriver à couler une dizaine de leurs bateaux. Ce serait déjà ça de gagné !
ARTHUR : Ca peut se tenter, mais on a intérêt à bien ficeler le truc parce qu’il faudra être au plus proche pour pouvoir atteindre les bateaux. Et on risque de se faire canarder comme il faut en retour parce que en face c’est pas des mauviettes !!
LANCELOT : Il nous faut nos meilleurs archers !!
PERCEVAL : Sire, le seigneur Gauvin tire parfaitement à l’arbalète!!
YVAIN : Oui il a réussi à tuer cet abominable dragon.
ARTHUR : …
LOTH : Vous avez tué un dragon ???
GAUVIN : Oui père mais j’ai eu beaucoup de chance.
LOTH : Ah oui je me disais aussi…

(les couloirs)
Guenièvre et Seli sont toujours en chemin vers la salle de la table ronde.
Les maîtresses d’Arthur surgissent au détour d’un couloir.

Toutes : Bonjour.
SELI : Oh mais c’est pas possible !!
AELIS : Quoi c’est nos têtes qui vous reviennent pas ?
GUENIEVRE : Non mais faites pas attention, elle est préoccupée.
DEMETRA : C’est tout le château qui est en ébullition, vous savez ce qu’il se passe ?
GUENIEVRE : C’est parce que Mewen a été tuée.
AZILIS : Mewen ?
GUENIEVRE : Ma meilleure amie.
AELIS : Ah, celle qui cherchait à mettre le roi dans son lit !
SELI, à Guenièvre : Ah vous voyez, qu’est ce que je vous disais !!
GUENIEVRE : …
AELIS : Et tout le monde court dans tous les sens à cause d’une fille morte ?
SELI : C’est peut être aussi parce qu’une guerre se prépare.
DEMETRA : Une guerre ??
GUENIEVRE : Oui malheureusement…
DEMETRA : Contre qui ?
GUENIEVRE : Les saxons.
TUMET : Mais il parait que ce sont de vrais barbares ceux là !!
AELIS : Et tout le monde part, même le roi ?
GUENIEVRE, triste : Oui…
AZILIS : Eh ben, déjà qu’il nous touchait plus beaucoup alors là on n’est pas prête de le revoir…
DEMETRA : Mais ils partent en guerre alors que certains chevaliers sont encore en mission ?
GUENIEVRE : Tout le monde est rentré, les seigneurs Lancelot et Bohort, ainsi que les seigneurs Perceval, Karadoc, Yvain…
DEMETRA : Quoi, mon mari est rentré ??
SELI : Ah ça c’est sur qu’à force de papillonner autour du roi vous ratez certaines informations.
GUENIEVRE : Et il a été gravement blessé !!
DEMETRA : Comment ça ?? Il va s’en sortir.
SELI : Il serait tant que vous vous en préoccupiez !!
DEMETRA : Mais je ne savais même pas qu’il était rentré… Où est il, je vais aller le voir.
GUENIEVRE : Il doit surement être à la réunion de la table ronde. On y va aussi si vous voulez venir.
DEMETRA : Merci.
AELIS : Nous aussi on vient, il faut qu’on voie le roi.
SELI : Ben oui, parce qu’il a que ça à faire.
Et toute la petite troupe se remet en marche.

(la Table Ronde)
ARTHUR : Donc en ce qui concerne l’organisation, Lancelot vous vous occuperez de l’attaque et vous, beau-père de la défense.
Seigneur Calogrenant, vous devrez faire diversion pour que le seigneur Lancelot puisse donner l’attaque avec les archers sans être repéré.
Ensuite, une fois l’assaut lancé les saxons riposteront certainement très vite. Beau père il faudra leur tenir front.
LEODAGAN : Vous inquiétez pas pour moi, ils vont voir à qui ils ont à faire ces merdeux. Montrant les autres chevaliers autour de la table : Et eux vous comptez en faire quoi ?
ARTHUR : Oui, ben attendez je réfléchis. Bohort et Lionnel vous serez les bras droits du seigneur Lancelot.
BOHORT : Les bras droits, vous êtes sur, sire ?
ARTHUR : Quoi vous vous en sentez pas capables ?
BOHORT : Euh si, c’est juste que, c’est beaucoup de responsabilités…
LANCELOT : Ne vous inquiétez pas tout se passera bien…
BOHORT : Oui… au moins on sera en famille si quelque chose se passait mal ...
ARTHUR : Euh… Perceval et Karadoc, vous … vous… euh
PERCEVAL : Sire nous sommes prêts.
KARADOC : Oui même que pendant notre dernière mission on a pu mettre au point plusieurs nouvelles techniques. Les saxons ils vont pas s’en remettre.
ARTHUR : Euh oui, eh bien vous aiderez donc le seigneur Leodagan.
LEODAGAN : Ah mais ca va bien vos conneries. Pourquoi vous me les collez à moi, vous avez qu’à les refiler à Calogrenant…
PERCEVAL : Non mais y a pas de problème, nous on est autocrates !
ARTHUR : …
PERCEVAL : On se débrouille tous seuls.
KARADOC : Ouais c’est vrai ça, vous nous donnez une mission et hop on la missionne. Tenez pour le dragon !! Missionné !!
ARTHUR : Euh oui d’accord, donc votre mission ce sera… de vous occupez des chevaux.
PERCEVAL : Euh… des chevaux ?
ARTHUR : Eh ben les nourrir et je sais pas moi vous en occuper.
Les 2 font une tete bizarre.
ARTHUR : Quoi encore ?
PERCEVAL : C’est juste que les chevaux… c’est pas mon dada…
KARADOC : Ouais moi non plus. En fait j’crois surtout que c’est eux qui nous aiment pas. PERCEVAL : C’est vrai ça à chaque fois on les paume, ou on s’les fait piquer. Une fois même y’en a un il a cramé !!
LANCELOT : Et comment vous vous y êtes pris pour faire cramer votre cheval ?
ARTHUR : ouais non, on s’en fout. Donc euh… on revient à l’idée du départ, vous aiderez le seigneur Leodagan.
LEODAGAN : Oh mais merde à la fin.
ARTHUR, à voix basse à son beau père qui est assis à coté de lui : Vous êtes pas obligé de leur donner des missions importantes.
LEODAGAN : Non mais même éplucher des patates j’aurais peur de leur demander…
ARTHUR : D’un autre coté s’il s’agit de bouffe, vous avez peut être une chance….

(devant la table ronde)
Seli, Guenièvre et toutes les maîtresses arrivent enfin devant la salle de la table ronde. Dame Mevanwi est déjà là.

SELI, en parlant de Mevanwi : Oh elle est encore là l’autre morue.
AELIS : Ah mais ça me rassure en fait vous êtes comme ça avec tout le monde.
SELI, à Mevanwi : Et qu’est ce que vous faites là, je croyais que ça vous intéressait pas ?
MEVANWI : Vous pouvez pas me lâcher un peu, j’ai encore le droit de circuler librement dans le château.
SELI : Oui ben justement…
GUENIEVRE : Vous voulez pas arrêter de vous disputer un peu. Nos hommes vont bientôt partir en guerre et…
La Dame du Lac passe avec un plateau bien chargé qu’elle laisse choir en entendant la nouvelle.
SELI, se retournant vers la Dame du Lac : C’est pas possible, quelle gourde celle là.
La Dame du Lac reste plantée là .
SELI : Ben ramassez !!
DAME du LAC : Il va y avoir une guerre ?
SELI : En quoi ca vous regarde !!
GUENIEVRE : Mère, vous voyez bien que la pauvre est effrayée. S’adressant à la Dame du Lac : Oui, des bateaux saxons se dirigent vers nos cotes mais ne vous inquiétez pas le roi …
DAME du LAC : Arthur ne peut pas partir comme ça.
AELIS : Non mais depuis quand vous appelez le roi par son prénom ??
GUENIEVRE : Euh c’est vrai ça vous pourriez montrer un peu de respect à mon mari.
DAME du LAC : Il faut que j’lui parle au plus vite !! Elle se dirige vers la porte.
SELI : Mais c’est quoi ces boniches !! Seli attrape la Dame du Lac et l’envoie valdinguer de l’autre coté du couloir.

(la Table Ronde)
ARTHUR : Donc il nous reste le seigneur Gauvin et…
GAUVIN : Euh mais je reste pas à Kaamelott ?
ARTHUR : Et en quel honneur ?
GAUVIN : Ben déjà mon coéquipier est blessé donc…
ARTHUR : Ah mais vous inquiétez pas, le seigneur Yvain vous rejoindra dès qu’il ira mieux.
YVAIN : Euh ouais alors moi j’avais plutôt pensé que …
LEODAGAN : Déjà on vous demande pas de penser…
YVAIN : Non mais Merlin il a dit que ma blessure était pas totalement guérie et euh ce serait dommage que je reprenne un coup dessus. Donc je m’étais dis que je pourrais rester à Kaamelott pour garder le château.
LEODAGAN : Parce que vous pensez réellement que vous pouvez protéger quelqu’un ?
YVAIN : Ouais trop, carrément trop !!
LEODAGAN : Vous allez surtout passer votre temps à dormir et bouffer.
YVAIN : Aussi mais….
LANCELOT : D’un autre coté sire, le seigneur Yvain n’a pas tort sur le fait qu’il faut laisser une protection à Kaamelott, même minime.
LEODAGAN : Non mais là ce serait vraiment très minime.
BOHORT : En plus avec Méléagant qui rode toujours dans les parages…
LANCELOT : Bohort, vous allez pas recommencer…
ARTHUR : Vous avez raison, mieux vaut se montrer prudent … vous pouvez rester mais vous montez vraiment la garde ! Ce sera pas de tout repos. S’il y a un quelconque problème ce sera à vous de le gérer parce qu’on ne pourra pas revenir.
GAUVIN : C’est vrai mon oncle on peut rester, tous les 2 ?
ARTHUR : Oui, ….
YVAIN et GAUVIN : Whouuu youhouuu, ils se lèvent tournent sur eux même et se tapent dans les mains.
ARTHUR : Ouais alors ça j’suis pas sure que c’était une bonne idée.
LEODAGAN : Si y avait que ça…
ARTHUR : Oui enfin… euh sinon voila je crois que tout le monde sait ce qu’il a à faire.
LEODAGAN : Oui ben comme d’habitude, y’en a 2-3 qui bossent et les autres ils glandent et ils foutent en l’air le boulot des autres.
Les chevaliers vont pour se lever.
DAGONNET : Et nous on fait quoi ?
LOTH : Oh mais c’est pas possible ça. Mais qu’ai-je donc fait pour me coltiner deux abrutis pareils ?
LEODAGAN : Alors vous la fermez !!
LANCELOT : Et vous faites ce qu’on vous dit.
GALESSIN : Euh… oui enfin…
ARTHUR : Ah non mais c’est exactement ça. Troufion premiere classe, vous la bouclez et vous obéissez aux ordres. Et surtout vous ne retournez pas nos soldats contre nous.
DAGONNET : Ah c’est vrai que connaissant le roi Loth, il en serait capable…
ARTHUR : Seigneur Calogrenant nous vous avons déjà trouvé trois volontaires pour la phase de diversion.

Générique

Tous se lèvent pour s’en aller.
MERLIN, toussotant .
ARTHUR : Quoi encore ?
MERLIN : Et nous ? Parce que si en fait vous avez pas besoin de moi…
ARTHUR : Ah oui… euh … on n’a plus vraiment le temps…
ELIAS : Eh ben c’était bien la peine de se farcir toute une réunion le cul par terre…
ARTHUR : Euh…bon vite fait. Elias vous prêterez main forte au seigneur Lancelot et Merlin à Léodagan.
LEODAGAN : Ah non mais ça va bien, qu’est ce que vous voulez que je fasse moi si vous me refilez tous les bras cassés.
MERLIN : Je vous signale que je sais lancer des sorts.
ELIAS : Oui des sorts pour faire pousser les cheveux, c’est vrai que ça va aider !!
ARTHUR, à voix basse : Ecoutez beau père, on a besoin qu’Elias soit avec le seigneur Lancelot. Cette attaque est primordiale pour notre plan.

Ecran noir

LEODAGAN : Oui ben vous viendrez pas gueuler si on se ramasse après !!

Chevalier
Hors ligne

Désolée de ne pas avoir réagi plus tôt sur votre scénario les filles ! Encore un texte bien écrit et agréable à lire, qui reprend bien les personnages. J'adore certaines répliques :

GALESSIN : Et vous comptez faire comment, exactement ?
LEODAGAN : En envoyant des cons dans votre genre au casse pipe pour faire diversion par exemple.
LOTH : Encore une fois vous avez perdu une occasion de vous taire seigneur Galessin.
ARTHUR, à Loth : Oui et ce n’est pas le seul !!

LOTH : Vous avez tué un dragon ???
GAUVIN : Oui père mais j’ai eu beaucoup de chance.
LOTH : Ah oui je me disais aussi…

Tout à fait eux ! ^^ Et les clashs entre Séli et les maitresses sont bien rendus aussi.
Par contre, si je peux me permettre juste une petite remarque, je le trouve peut-être un peu trop long... Il me semble que si on le montait, il ferait plus que 3 minutes ; et la réunion n'a peut-être pas besoin de s'éterniser autant. J'ai aussi été légèrement déçue par la fin, qui n'apporte pas de véritable chute... Mais ce n'est que mon avis !

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