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Voici six épisodes "improvisés" par moi, pitichinky, Arthuval, Audrey, Elanion et rallen (ainsi que sandamianu, Vikiane de Calédonie et Elerinna ) Le but etait que chacun écrive 4 ou 5 répliques et quelqu'un d'autre suivait ! Voila donc le 1er épisode qui est pas mal je trouve !

Episode 1 : Carthographie de la séduction

P : Perceval
K : Karadoc
T : Le tavernier

En allant à la taverne.

P : Les poèmes ça sert à rien, je l’ai toujours dit. Moi, j’ai essayé un jour avec une fille, ça a pas du tout marché.

K : C’était quoi ?

P : Un truc comme : « le soleil se lève, je me couche et s’il se couche, je me lève… »

K : C’était classe pourtant.

P : Ouais, hyper classe ! Mais faut dire que c’était une cagaude de la taverne. J’suis pas sûr qu’elle ait tout compris.

K : Ah ouais, c’est vrai. Les poèmes aussi, faut les adapter à son public, sinon c’est apocryphe.

P : Ouais, c’est ça. Je devais pas être assez thématique.

K : Par contre, il paraît qu’il y a un truc qui marche avec les filles, c’est la catomancie.

P : La quoi ?

K : Car-to-man-cie, c’est quand on est gentil avec la dame, qu’on lui offre des fleurs, qu’on lui tire la chaise pour s’asseoir et tout…

P : Ouais, mais on n’est pas des larbins quand même ? On est chevaliers !

K : Non, mais attendez, je dis des conneries, c’est pas du tout ça la cartomancie ! C’que je vous explique, c’est la confiserie !

P : Ah, je me disais aussi… Mais alors c’est quoi la cartomancie ?

K : Bon, déjà, tous les mots qui finissent par « cie » c’est pour dire que c’est un objet coupant…

P : Ouais, mais une carte, ça coupe pas…

K : Mais… attendez… je sais pas bien siiii…

P : Oui ?

K : Ben, si carte ça finit par « cie » ?

Minute de réflexion

K et P : Ah, bah, si, si ! Oui, ben oui !

P : Mais ça coupe ou pas alors ?

K : Ben si vous frottez dur et d’un coup sec euh…

Ils arrivent à la porte de la taverne. Alors qu’ils s’apprêtent à entrer, la porte s’ouvre devant eux, laissant apparaître le tavernier.

T : Tiens, deux chevaliers ! Je trouvais bizarre qu’on ne vous ait pas encore vue de la journée.

P : Ouais, on était très pris.

Dans la taverne.

P : Vous n’auriez pas une carte par hasard ?

T : Une carte ? Ben pour quoi faire ? Vous connaissez pas par cœur ce que je propose à becqueter depuis le temps ?

K : On veut faire une expérience !

T : Une expérience ? De quoi ?

P : Parce qu’il faut faire une expérience de quelque chose ?

T : Ben oui, à quoi ça sert sinon ?

K : Parce que ça doit servir ? C’est plus vous qui servez ?

T : Si, laissez tomber… Vous prenez quoi à becqueter ?

K : J’sais pas, on n’a pas vu la carte !

T : Parce que vous savez lire une carte vous maintenant ?

K : Non, mais ça fait trop classe de lire une carte.

P : L’autre jour, j’avais une carte, mais on s’est paumé dans la forêt. On a mis trois jours pour rentre au camp.

T : Bon, vous voulez quoi ?

K : Sauciflard, fromage et une grosse miche.

P : Et de la cervoise !

T : C’est parti !

K : Hé ! N’oubliez pas les cartes !

Le tavernier les laisse et ils vont s’asseoir à une table de la taverne.

P : Mais finalement, je sais plus pourquoi on les voulait, ces cartes ?

K : Oh, mais vous le faites exprès ou quoi ? On a dit que si ça tranchait c’est que ça valait le coup d’essayer avec les filles…

P : D’essayer quoi ? Je voudrais pas faire ma raclette, mais je [kaamelott] plus rien moi !

K : Ah ? Parce qu’il faut essayer quelque chose de particulier ? Moi je croyais juste qu’il fallait une carte et que si ça tranchait, on était tranquille !

P : Ah oui… c’est ça…

Le tavernier revient avec la bouffe et deux cartes.

T : Les voilà !

K : (il siffle) Elles ont l’air coupantes quand même !

P : On le fait ou pas ? Je commence à avoir un peu les jetons…

T : On arrive au crépuscule , vous feriez peut-être mieux de rentrer !

K : Allez, on s’barre, on n’a rien à faire ici !!
Ils partent en courant, car ils ont peur.

P : (un peu éloigné)   C’est pas faux !

Ils s’arrêtent, essoufflés, dans la forêt.

P : Tien, on est où ? J’ai jamais vu cette clairière.

K : Ben moi non plus, je reconnais pas.

P : Si on avait eu une carte, on serait pas perdu.

K : On sait pas les lire, les cartes, de toute façon.

P : Ah ouais, c’est vrai.

Ils tournent sur eux-mêmes pour observer les alentours.

K : Bon, je crois qu’on est là pour un petit moment.

P : Ouais. Mais au fait, du coup, c’est coupant une carte ou pas ?

K : Ben, ouais, je crois.

P : Alors ça veut dire qu’avec les filles, on est bon ?

K : C’était ça qu’on avait dit ? Je me souviens pas bien…

P : Ouais, de toute façon, moi non plus j’en [kaamelott] pas un mot, aux poèmes.

K : Pareil ! Et en plus, qu’est-ce qu’on s’en fout des filles ! Moi, j’ai déjà une femme, ça me suffit…

P : D’autant qu’elle est bien assez chiante ! Moi j’avais essayé avec Angarade, mais bon, je comprenais pas la moitié de ce qu’elle disait…

K : Ouais et c’était qu’une bonniche ! Faut pas exagérer quand même !

P : Ben oui, nous on est chevalier…

Noir
K et P : C’est du prestige, quand même

Chevalier Feuletonniste
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Tiens, c'est original, ça... Il y a quelques répliques très drôles ! :) Encore une façon de diversifier le sujet !

Ah, Provencalegaulois a eu une excellente idée de proposer qu'on écrive des scénarios. Ça permet d'avoir notre Kaamelott quotidien bien que la série n'ait pas repris...

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Voila le 2eme épisode !

Épisode 2 : Con – doléances


A : Arthur
L : Léodagan
G : Guethenoc
R : Ropartz

Salle du trône

A : C’est moi où y a personne aujourd’hui ?

L : P’t-être qu’ils ont enfin compris qu’on a autre chose à foutre qu’à écouter leurs conneries, les bouseux.

Léodagan se lève.

L : Bon, ben, puisqu’il n’y a personne, je vais chercher à becqueter. J’vous ramène quelque chose ?

A : (étonné) ça ira. Merci quand même.

Dans la salle du trône, Arthur joue avec Excalibur.

R : Bien aimable de nous recevoir, sire !

Arthur relève la tête brutalement.

A : Aahh ! Encore vous ? Mais vous êtes déjà venus hier !

R : Mais on a encore des choses à dire.

G : Dites tout de suite qu’on vous emmerde, sire.

A : Alors, déjà, vous allez baisser le ton et ensuite, effectivement, j’ai un peu autre chose à foutre qu’à écouter vos conneries tous les jours parce qu’au cas où vous le savez pas, vous n’êtes pas les seuls pécores du pays…

G : En attendant, on vient de croiser un mec qui nous a dit qu’y avait personne, alors dites pas qu’on prend la place des autres…

R : Et puis là, c’est vraiment important sire.

A : Ah bah voilà ! D’habitude ça l’est pas… C’est bien ce que je me tue à vous répéter : vous venez vous plaindre pour des conneries.

G : Non, mais là, c’est encore plus important.

R : Ouais, c’est hyperbolique.

A : Non, mais là, ça va vraiment pas aller…

Léodagan revenu dans la salle du trône, après avoir vu Guethenoc et Ropartz

L : Oh non ! Pas encore ces deux cons… Si c’est ça, moi j’me casse.

G : Hey, attention, on est pas la pour se faire insulter, on a des choses à dire.

L : Ouais, les mêmes conneries que d’habitude…

A : Bon, vous faites vite, allez pas nous faire perdre notre temps !

G : Oooh ! Tiens, vous avez amener à becqueter ?

R : Mmmmh ! ça pue, ça vient de chez vous !

G : Quoi ?? Ah, parce que quand ça vient de chez vous, c’est délicieux peut-être ?

R : Comparé à votre bouffe, oui !

L : Hé, si vous continuez à gueuler, je vous balance tous les deux aux cachots pendant trois ans sans boire, ni bouffer ? C’est clair, ça ?

A : Pfff… C’est bon ? Vous avez fini de vous disputer ? Parce que là…. Bon, je vous écoute !

R : Ben… Je sais plus trop, enfin, il va vous expliquer, lui ! Il le sait…

G : Vous vous en souvenez plus ?

R : Et vous ?

G : Ben, on va dire que… non, je sais plus…

A : Oh non, mais c’est pas possible ! Vous aviez qu’à le noter si vous oubliez tout !

G : Ben on sait pas écrire ! A part si… (il regarde Ropartz avec un air interrogateur)

R : Ah non, moi non plus !

A : Bon, écoutez, vous me gonfler, alors barrez-vous ! Dehors, je veux plus vous voir !

L : Je peux les expédier chez eux grâce à une catapulte si vous voulez, j’en ai justement fait construire 8…

A : 8 ??

L : Quoi ? C’est pas assez ?

A : Mais vous vous foutez de moi ?

L : Bon, bon, demain j’en fait construire une douzaine, comme ça, ça égalera avec la construction des balistes.

A : Vous faites construire 12 balistes ??

L : Mais quoi ? Il faut bien des armes pour défendre le pays, vu les mous du slibard qui sont dans l’armée.

A : Je vois pas ce que viens foutre l’armée là-dedans…

L : Ce que je veux dire, c’est que les soldats ne savent pas se battre et que leurs épées, ils les sortent pour faire griller des saucisses, en bref, ce sont des zéros.

A : Ça, je vous l’accorde.

L : Quand même !

A : Ils savent pas utiliser une épée, alors des balistes…

G : Si on vous dérange, vous le dites…

A : Mais vous avez pas entendu tout à l’heur ? Vous dégagez !!

R : Oubliez pas que c’était capital !

A : Oui, mais c’était quoi ?

G : Euh…

A : Et ben voilà ! Barrez-vous !

G : Bon, ben on reviendra demain.

A : Non, je ne veux plus vous voir, si vous revenez ici, je vous envoie aux galères.

L : Tiens, mais j’y pense, on pourrait pas trouver un système pour qu’en ramant comme dans les galères, ils participent à l’effort militaire ?

A : Ah non, mais vous… Dès qu’il s’agit d’armement, vous en avez des idées… Vous êtes pas ingénieur, que je sache ?

L : Si vous y mettez de la mauvaise volonté aussi ! Non, moi je crois qu’il faut innover. Être un peu précurseurs, modernes… Tiens, d’ailleurs c’est pas vous qui revendiquez d’être un roi moderne ?

A : Je vais déjà vous revendiquer mon cul !!!

G et R sont sur le chemin qui ramène à leurs maisons.

G : Bof, de toute façon, ils auraient rien compris !

R : C’était trop compliqué, trop sérieux… Bon, à demain !

G : Ouais et notez-le cette fois !

R : De quoi ??

Noir

G : Pfff

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Et encore un autre ...

Épisode 3 : L’impressionimisme

M: Merlin
P: Perceval
K: Karadoc
E: Elias

M: Qu'est-ce que vous fabriquez enfermé depuis des heures dans ce labo ?

E: Si on vous demande, vous direz que vous savez pas...

M : Eh, mais j'ai le droit de savoir ! C'est mon laboratoire, je vous rappelle !

E: Vous faites bien de me le rappeler, parce que comme je ne vous y vois jamais, j'aurais tendance à oublier...

Perceval et Karadoc arrivent à ce moment-là.

K: Ah ça tombe bien que vous soyiez là, on a un truc hyper important à vous demander...

E : A qui vous parlez là ?

P : Ben à l'enchanteur...

E: Donc a moi !

M: Hé ! Jusqu'a preuve du contraire l'enchanteur de Kaamelott c'est toujours moi

E: Tout dépend ce que vous appelez enchanteur... Si c'est pour quelque chose de sérieux, je suis à votre disposition... Sinon, voyez avec l'autre !

P : Ah ouais? bon, du coup, on demande à qui ?

K : Je sais pas, c'est sérieux ou pas ?

P: Sérieux je sais pas, c'est important en tout cas.

E : Bon, ben dites toujours, on verra bien à qui revient l'honneur...

M: Faudrait surtout pas me demander mon avis !

E : Ben non, je demande pas !

K: Bon,  nous on partait sur un truc d'impressionnimissme !

E: D'inpressionnimisme ?? Bon pour les glands c'est Merlin ! Désolé…

M : Et voilà... Dès que ça devient un peu technique, Môssieur Elias se débine !

E : C'est pas technique, c'est débile !

M : Tout ça parce que vous avez pas compris ce qu'ils voulaient... Pfff…

E : Vous, vous avez compris peut-être ?

M : Non ! Mais moi j'ose le dire ! Et puis je fais des efforts pour m'adapter !

K : Ouais, mais nous tout ça on s'en fout, il nous faut une potion !

M : Pour quoi faire déjà, vous avez dit ?

K : Ben pour impressionimiser... (regardant Perceval) Euh, c'est bien ça non ?

P : C'est pas faux !


K : (en murmurant à l’oreille de Perceval) On avait dit qu’on se la faisait pas à nous-même…

P : Euh, désolé, c’était un réflexe…

E : Bon, pour la potion, c’est moi ! Qu’est-ce qu’ils veulent les glandus exactement ?

P : C'est à nous que vous parlez ?

E : A qui voulez-vous que ce soit ?

P : Je sais pas moi, je croyais juste que c'était Merlin. Maintenant je suis tout embrouillé.

E: Eh bien il vous en faut pas beaucoup pour vous embrouiller. Bon, c'est pour quoi votre potion ?

K : On n'arrête pas de vous le répéter ! Vous faites exprès ou quoi ?

P : Ouais, y en a marre... On n'a pas que ça à faire nous, on a des responsabilités !

E : Bon, ben si vous le prenez sur ce ton, vous pouvez vous la mettre où je pense, votre potion...

P: D'impressionimisme , on vous déjà dit !

E: Oui bon vous voulez quelque chose pour impressionner , ok mais pour qui et surtout que voulez vous EXACTEMENT ??

K: Ben déjà c'est pour ... Euh, c'est pour qui déjà ?

P: Pour Arthur , enfin vous vous souvenez plus ? Et exactement , non on n’ est pas fixés en fait !

E: Mais pas une petite idée ??

P : Mais c'est qui l'enchanteur ? C'est vous ou c'est nous ?? Si c'est pour vous dire ce que vous devez faire, je vois pas l'intérêt !

E : Ah, non, mais bon, si vous êtes venus ici pour gueuler, je vais pas vous emmerder... Je me casse, parce que vous me prenez le chou et vous pouvez vous démerder tout seul !

Il part vers la porte puis revient

Ah, juste une chose, si vous voulez faire la tambouille vous-mêmes, utilisez les fioles qui ne sont pas étiquetées...

M : Ah ben non, elles sont à moi !!

E : Justement !

P : Bon, ben qu’est-ce qu’on fait ?

M : (une fiole verdâtre à la main) Je peux vous proposer une potion…

K : Ah ouais ! Et elle fait quoi cette potion ?

M : Justement, je sais plus, il n’y a pas d’étiquette !

K : Ouais, mais ça impressionne ou pas ?

M : Euh… oui sûrement.

Ils prennent la fiole et en boivent chacun la moitié.
Elias est revenu et observe la scène.

E : Mais ? Qu’est-ce que vous leur avez donné ?

M : Ben je sais pas moi !

P : Haaa Haaa, mes mains, mes mains !!!

E : Quoi ?

P : ELLES ONT CINQ DOIGTS CHACUNE !

E : Pfff… Et avant, elles en avaient combien ?

P : Je sais pas, mais c’est flippant !

K : Eh, moi aussi, ça me fait pareil !

E : Mais c'est pas vrai d'être con à ce point...

M : Alors, elle vous convient ma potion ?

E : Elle fait que dalle, votre potion, vous foutez pas du monde !

Noir

P : N'empêche que cinq doigts à chaque main, c'est vachement impressionnant !

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Bon c'est pas que je boude mais il y a qu'agloval qui fait des critiques ... enfin bon voici quand meme le 4eme :

Épisode 4 : Pax Bohorta

En pleine forêt devant une tente.

Bohort : (regardant autour de lui)   Mais, Mais, .... où ils sont tous ?
Hé oh , hé oh , y a quelqu'un ? HE, HO ! AU SECOURS !!

Arthur : (sorti d'on ne sait où et essouflé, dégaine son épée) Quoi, quoi, que se passe-t-il ?

Bohort : Ah quand même, vous êtes là, je croyais être tout seul!

Arthur : Quoi? Vous voulez dire qu'il n'y a rien ? Mais vous êtes fou ! Vous allez nous faire repérer. Faudra vous soigner Bohort, vous pourrez pas continuer comme ça.

Bohort : Non, mais mettez-vous à ma place... Je me réveille....

Arthur : Vous vous réveillez ?? A 11h00 du matin alors que ça fait 5 heures qu'on est en embuscade ?

Bohort : Oui, parfaitement, je me réveille ! J'ai besoin de sommeil pour être efficace moi !

Arthur : Efficace ? Comment vous voulez dire ?

Bohort : Bon, bref, je me réveille... Je sors et qu'est-ce que je vois ? Rien... ou plutôt, personne !!!! N'importe qui serait effrayé non ?

Calogrenant arrive comme Arthur, de nulle part !

Calogrenant : Eh Sire, on vous attend sur le champ de bataille !

Bohort : QUOI ?!? On est en guerre ?!?

Arthur : Pas encore , ils sont pas là, mais avec vous ils vont arriver bien vite !

Calogrenant : ( voyant tout à coup Bohort en chemise de nuit) Ben vous foutez quoi en petite tenue ? Vous comptez accueillir les Wisigoth comme ça ?

Bohort : Parce qu'en plus c'est des ennemis qu'on attend ?

Arthur : Disons que pour se battre.... Parce que d'habitude, vous faites la guerre contre qui vous ?

Bohort : Mais contre personne ! Je trouve la guerre tout simplement révoltante ! On doit s'aimer entre membre de la même espèce !

Calogrenant : Ah ben restez en chemise... ils vont vous aimer à tous les coups les gros tarés d'en face...

Arthur : Bon, ben, puisqu'il n'y a rien... Je retourne au champ de bataille. S'ils me voient avec un mec en chemise de nuit, je vais être crédible....
Et vous, habillez-vous ! ET A VOTRE POSTE !!

Bohort : Mon poste ? J'ai un poste moi ?

Arthur : Rassurez-moi... vous êtes bien chevalier ?!

Bohort : Oui, je crois...

Arthur : Et c'est sensé faire quoi un chevalier ?

Bohort : Eh bien se soucier des autres, veiller à leur confort, être bienveillant avec les dames....

Arthur : Ouiiiiiiiiiiiiiiiii, mais sur un champ de bataille, il n'y a pas de dame et les types d'en face ce sont des ennemis, Bohort, alors on n'est pas là pour "veiller à leur confort" !
Alors magnez vous le train, sinon de retour au château, je vous colle au cachot avec ceux qu'on aura faits prisonniers et là, vous verrez si vous voulez toujours veiller à leur confort !

Calogrenant : Nan mais sans déconner Sire, pourquoi vous amenez cette chochotte sur le front, il sait pas tenir une épée.

Bohort : Evidement que j'sais tenir une épée mais je refuse de m'en servir pour infliger des blessures à qui que soit.

Arthur : Sans vouloir être indiscret, à quoi elle vous sert alors?

Bohort : A faire de moi un chevalier, voilà tout !

Arthur : On se demande bien pourquoi, finalement... Et d'ailleurs, elle est où votre épée ?

Bohort : Eh bien au château, je n'allais tout de même pas m'encombrer d'une épée pour le voyage !

Léodagan arrive passablement essoufflé sur ces entrefaits.

Léodagan : Mais qu'est-ce que vous glandez, tous ?

Arthur : BAAAAAH...... EEUUUHHH...

Bohort : Le roi et moi sommes en train de discuter.

Léodagan : De discuter? De quoi? De la stratégie pour fumer ces bouseux de Wisigoth ?

Arthur : Stratégie avec lui ? Vous êtes sur que ça va vous ?

Bohort : J'entretenais le roi au sujet de l'inanité de la violence et de l'interêt que nous aurions tous à abandonner ces moeurs primitives !

Léodagan: J'ai rien capté mais C'EST PAS LE MOMENT. On a des Wisigoths a repousser si vous voulez pas finir cette discussion à Avalon.
Allez, ramenez vous tous les deux !

Calogrenant : Et moi, je compte pour quoi ?

Arthur : Vous! Vous auriez jamais du vous trouver là. Je vous rappelle que vous devriez être à l'est pour les encercler.

Calogrenant : QUOI?!!! C'etait au seigneur Lancelot d'aller à l'est. Je devais rester ici pour commander les archers.

Léodagan : Mais depuis quand vous commandez les archers vous ?

Calogrenant : Depuis que vous me l'avez demandé !

Arthur : Parce que maintenant, c'est Léodagan qui donne les ordres ?

Léodagan : Faut bien que quelqu'un se dévoue pendant que vous taillez la bavette avec votre copine en chemise...

Arthur : Faites attention à ce que vous dites, parce que ça va mal se mettre là !

Arthur et Léodagan s'attrape par le col et commencent à se battre.
Perceval arrive.

Perceval : Je comprends plus rien... Les autres me demandent de me tirer du champ de bataille, comme quoi je gêne et patati et patata... et je retombe sur un champ de bataille...

Bohort : Et voilà, se battre, encore se battre... Vous voyez bien qu'il n'y a pas besoin d'ennemis pour ça. Ni d'épée d'ailleurs!
Aâââââ, je rêve d'un monde ou les hommes seraient tous frères, enfin cousins cela marcherait aussi, ou tous s'aimeraient et résoudraient leurs tout petits différents par la négociation et l'arbitrage.
J'ai un rêve, qu'un jour ...

PAF !!

Arthur et léodagan, tout en se battant, lui mettent un violent coup sur la tête et Bohort s'effondre.

Noir

Léodagan : Ah ben... A force de rêver...

Chevalier Feuletonniste
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Super ! Ce sketch là, je trouve que c'est le meilleur ! :) Et puis il a une unité, ce qui manquait un peu aux précédents... Ça fait quoi, un chevalier ? Pour Bohort : c'est bienveillant avec les dames. Ah, c'est tout lui, ça ! Et puis on imagine très bien les autres chevaliers, sans doute couverts de peinture camouflante, surgir d'un buisson pour venir voir ce qui se passe... J'ai bien aimé aussi le fait que Léodagan a dû s'occuper des ordres vu qu'Arthur est ailleurs, et du coup certains ont reçu des ordres contradictoires... Quel foutoir ça doit être ! :)

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Je te promets que je viens commenter dès que je peux, mais attends toi à ce que je te tartine des pages :lol:
N'est-ce pas les autres? :)  ;)

Allez, ne boude pas, j'aime beaucoup ( tes/vos) scénars et je te détaillerai plus en détail pourquoi, promis. Bon, là j'admet qu'il va y avoir une difficulté supplémentaire pour commenter du fait que c'est écrit par plusieurs personnes en même mais cela va me forcer à renouveler ma méthode d'approche et c'est pas pour me déplaire :)
Le souci, c'est qu'il me faut en général une bonne heure en moyenne pour le faire depuis mon tél, c'est pour cela que je commente peu mais longuement et avec détails.... T'inquiètes, tu passeras sous ma plume ;) avec grand plaisir aussi .

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EPISODE 5 : GASTRO-NOMIE

Personnages : Le maître d'arme, Arthur, Guenièvre, Séli, Léodagan

A la table du château.

Guenièvre : Maître d'arme, racontez-nous un peu ce que vous faites de votre temps en dehors des entraînements ?

Maître d'armes : Eh bien, si je ne passe pas des heures à table... Je me balade dans la forêt, j'observe les oiseaux et les animaux sauvages.
Tenez, savez-vous par exemple qu'il y a dans le sous-bois une biche qui vient de mettre bas ce matin ?

Léodagan : Sans blague ? Et où est-elle, qu'on se fasse un civet ?

Guenièvre : Père ! Enfin... je vous en prie ! Quelle horreur ! Manger des pauvres animaux sans défense...

Arthur : Parce que vous croyez peut-être qu'ils avaient des défenses ceux qui sont dans votre assiette ?

Guenièvre : Dans mon assiette, il y a du gigot... Je ne vois pas le rapport !

Arthur : Du gigot... d'agneau ! Et l'agneau c'est un... ?

Guenièvre : Ah je suis désolé, l'agneau c'est pas le petit de la biche.

Arthur : L'agneau, c'est un animal sans défense.

Guenièvre : Ah ouais! Mais ça fait pas pareil parce que l'agneau, il est plus...

Arthur : Plus quoi ?

Guenièvre : Je sais pas, ça fait pas pareil...

Arthur : Attendez, vous me faites tout un flan parce qu'on veut manger une biche, mais vous allez me dire qu'un petit agneau en train de se faire saigner à blanc ça vous fait rien ?

Guenièvre : ... Ben ... maintenant si ...

Guenièvre regarde sa viande d'un air dépité

Guenièvre : Et bien bravo ! A cause de vous je ne peux plus manger maintenant ! Vous êtes content ?!

Arthur : Oh non mais j'ai rien demandé, moi..

Maître d'armes : Moi, ma reine, je vous comprends fort bien. Je ne peux moi-même me résoudre à ce carnage...

Séli : Tandis que charcuter des bonshommes à l'épée, ça ne vous gêne pas?

Maître d'armes : Ah, non, là, il s'agit d'un art ! Le noble maniement de l'épée ne saurait être comparé à la barbarie de la chasse... D'ailleurs je ne dévore pas mes victimes !

Léodagan : Ouais... non, je ne n'arriverai jamais à m'y faire... Bouffer des graines...

Maître d'armes : JE NE MANGE PAS DE GRAINES !!

Léodagan : N'empeche , n'empeche ...

Arthur : Bon alors ? On bouffe quoi ?

Séli : Ben justement j'avais fait une tarte en cas de coup dur !

Léodagan : Quoi ?

Arthur : Je dirais plutôt que c'est la tarte, le coup dur...

Maître d'armes : Moi j'adore les tartes ! Ne le répétez pas, mais j'ai un faible pour les douceurs...

Léodagan : Ben là, vous n'allez pas être déçu !

Séli : Ne les écoutez pas maître d'armes... ils n'y connaissent rien en gastronomie !

Léodagan : En gastronomie, peut être pas, mais je connais que trop bien les tartes.

Séli : Ca va, j'en fais quand même pas souvent.

Léodagan : Pas souvent, c'est déjà de trop

Arthur : Bon, ben moi, je vous laisse ma part...

Séli : Ben bravo... c'est élégant !

Arthur : Non, mais j'ai bien assez mangé et... surtout... j'ai mon entraînement juste après... avec le maître d'arme... Voilà...

Maître d'armes : Comment ? Mais, Sire, je ne me rappelle pas qu'on ait un entraînement de prévu aujourd'hui..

Appuyant lourdement son regard sur la maître d'armes

Arthur : Euuh... Si... nan mais si, mais vous avez probablement oublié parce queee.... (regards sceptiques des autres) parce que on avait dit ça et puis finalement non, alors vous m'aviez dit "oui, machin, demain, entraînement"...

Sentant le regard perplexe des mangeurs, Arthur se racle la gorge

Arthur : hum euh.. vous pouvez me passer un peu de pain ?

Séli : On le sait que vous aimez pas mes tartes.

Maître d'armes : Donnez moi une part, dame Séli.

Dame Séli regarde Arthur et Léodagan

éli : Vous devriez prendre exemple.

Le maître d'arme croque dans la tarte. Et recrache le morceau aussi vite

Noir

Léodagan : Pas besoin de prendre exemple, ça on le fais déjà !

Chevalier
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Sympa, mais un peu dommage que ça ne tourne qu'autour de la tarte, non ? Je veux dire, on a déjà vu un épisode entier dessus.

Sinon de très bonnes répliques, comme "Je dirais plutôt que c'est la tarte, le coup dur..." d'Arthur, c'est bien trouvé et bien placxé !
Les réactions de Guenièvre sont copie conforme !! :D

Chevalier Feuletonniste
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Super sketch ! Je trouve que ça ne tourne pas qu'autour de la tarte puisque la première moitié ajoute des choses nouvelles. Par exemple, la contradiction entre d'un côté le travail du maître d'arme (apprendre à se tuer) et de l'autre le fait qu'il ne peut se résoudre à manger de la viande, et apparemment pour la même raison que la reine (il a dit qu'il l'a comprend), donc par sensiblerie. Je trouve ça très drôle ! Dans le même genre, le fait qu'il s'intéresse aux animaux de la forêt, ça révèle un aspect de son personnage qui l'enrichit (et ajoute du potentiel comique).

Dommage que la chute soit un peu plus faible (je trouve). La fin que j'aurais bien vu, c'est :
- Arthur essaie de se défiler en prétendant qu'il y a entraînement.
- Le maître d'arme nie, même après l'insistance d'Arthur.
- Il croque un morceau (jusque là c'est pareil).
- Il ne dit rien sauf : « Ah mais si, on devait effectivement s'entraîner... »

Mouais, bon, finalement ça ne change pas grand chose...

En plus, je viens de réaliser que c'était un épisode improvisé. Eh bien ça ne se voit pas ! Les premiers manquaient d'unité, mais là c'est une histoire tout à fait cohérente.

Chevalier
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Sympa l'idée de faire des scenarii à plusieurs. Et c'est réussi en plus parce qu'il n'y a aucune incohérence. L'atmosphère de la série y règne nickel. Du bon boulot à vous tous !! :)

Mon préféré pour le moment est Pax Bohorta. ;)

Scribe et archiviste officiel
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Merci a vous voila le dernier qui est malheureusement le moins bien ! Mais j'arrive pas a trouver pourquoi !

EPISODE 6 : ESCLAVAGE DE BON GOUT

Personnage : Venec, Arthur, Perceval...

A une table de la taverne...

Venec : Non, mais pour le prix, on peut s'arranger. Il vous en faudrait combien de gonzesses ?

Arthur : Mais vous êtes bornés, c'est pas vrai ! Je ne veux pas des gonzesses, je veux des bonniches pour pouvoir me débarrasser des tartignolles que je me farcis en ce moment !

Venec : Oui, bon, des gonzesses, des bonniches, c'est bien du pareil au même, surtout si vous comptez vous les farcir...

Perceval : Mais quand vous dites farcir, ça marche pareil que pour la dinde ?

Venec : Bon alors vous en voulez combien des gonzesses ?

Arthur : Pfff

Venec : Ou des bonshommes peut être, jsais pas j'ai pas tout vérifier...

Arthur : Non, mais ça va bien maintenant. Il me faut des esclaves qui seront engagés comme serviteurs à Kaamelott. Alors, je dirais une bonne vingtaine, mais si possible vous m'en trouvez qui comprennent la langue et qui soient un peu moins con que la moyenne.

Venec : Vous êtes exigeant... Et en plus, je comprends pas pourquoi vous tenez à tout prix à les payer. Les esclaves quand je leur annonce le truc, ils essaient de se tirer...

Arthur : Mais pourquoi ?

Venec : Parce qu'ils croient que c'est un traquenard... Jamais personne ne les paie et là, tout à coup... Faut les comprendre, ils se méfient !

Arthur : S'ils sont déstabilisés, ne leur dites pas que je les paye.

Venec :  Vous voulez que je leur mente?

Arthur : Quoi ? Ne me dites pas que ça vous pose un problème ! Et puis j'aimerais aussi qu'ils comprennent aussi ce qu'on leur demande !

Venec : Mais j'en sais rien si ils sont intelligents !

Perceval : Moi j'ai un test pour savoir si il est intelligent !

Arthur : Non mais vous, fermez-la ! Quand on aura besoin de vos avis pour juger si un mec est intelligent, les poules auront des dents ! Alors ? Vous pouvez faire quelque chose ou pas pour mes esclaves ?

Venec : Donc, je résume : vous voulez une vingtaine d'esclaves pas trop cons et que vous allez payer.... Alors.... (il sort un carnet de sa poche et le consulte) Non... ceux-là ils sont malades... ceux-là non plus, ils parlent pas la langue... pas ceux-là.... Ah ! Ceux-ci ? Ah non, ils sont déjà vendus...

Arthur : Bon, mais vous en avez combien des esclaves ?

Venec : Je sais pas, faudrai que je consulte mes registres ! Disons, à vue de nez cinq ou six milles...

Arthur : Cinq ou six milles ? et vous arriver même pas a en trouver vingt pour moi ?

Venec : Vous êtes tellement exigeant avec la came aussi, c'est pas étonnant que je trouve pas !

Perceval : La came ? On venait pour acheter des épices ? Je croyais que c'était pour des esclaves !

Arthur : Mais bouclez-la ! (parlant à Venec) et vous, vous faites comme vous voulez, mais vous me trouvez 20 grouillots d'ici demain ou c'est moi qui vous colle aux galères !
(sur ces paroles, il sort)

Perceval : Des grouillots , c'est pas des fruits ?

Le tavernier : Alors, qu'est ce qui leur ferait plaisir ?

Venec : Bon, ben un cidre vite fait, mais après je me tire (a perceval) faut que je dégote des grouillots pour votre bon roi...

Perceval : Non, mais vous bilez pas, des fruits, il y en a plein le marché. Si vous voulez, je vous aide pour les négocier... Marchander, c'est ma spécialité.

Venec : Mais vous le faites exprès ? C'est des esclaves qu'il veut Arthur, pas des fruits...

Perceval : Il a bien dit qu'il les voulait pour servir à table ?

Venec : Oui... c'est ça... donc, c'est des esclaves qu'il lui faut !

Perceval : Ouais... n'empêche que je persiste à croire que les fruits c'est plus savoureux...

Venec : Il y a d'autres vendeurs d'esclaves au marché ?

Perceval : Je sais pas mais il y a des fruits !

Venec : MAIS JE SAIS QU'IL Y A DES FRUITS !!!

Noir

Perceval : Mais ... pourquoi vous me le demandez alors ?

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