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Bon, et bien j'enchaine avec un autre petit scénario pondu ce matin.
J'éspère qu'il vous plaira :)


De Mysteriis tablatas rondas


ACTE I

Arthur, Léodagan et Bohort sont dans la salle de réunion. Ils ont visiblement l'air soucieux car au milieu de la pièce.....il n'y a plus rien, la table ronde a disparu!....

ARTHUR (colérique) - C'est pas vrai mais c'est pas vrai !!! Mais comment ils ont fait?!!!
LÉODAGAN - De quoi? ....pour piquer la table? À ça je n'en sais rien mais quitte à enlever quelque chose qui ne fait que meubler, j'aurai préféré que ces gigolos embarquent ma fille...
ARTHUR - je vous rappelle quand même, beau père, que cela est déjà arrivé une fois
LÉODAGAN - Ben qu'est-ce qu'elle fout encore là, alors ?
BOHORT ( atterré ) - Sire, je pense que le sujet n'est pas là actuellement. Force est de constater que nous sommes dans l'embarras. Comment réunir les chevaliers autour de la Table ronde....si elle n'est plus là ?
LODAGAN - De toute manière, pour ce qu'elles servaient ces réunions....
ARTHUR  (excédé) - Ah mais vous allez pas commencer beau-père HEIN!!!!
LÉODAGAN - Mais....quoi?!? Je dis simplement que pour une fois, au lieu de poser nos miches pour écouter des glandus raconter des histoires de vieux, on pourra faire dans l'utile maintenant.....comme parler des deux catapultes que je voudrais commander.
ARTHUR - QUOI ?!!!
BOHORT - Sire, je trouve cela honteux de discuter de cela alors que le royaume est au bord du gouffre!
LÉODAGAN - Parce que l'on a perdu une table où l'on ne pouvait même pas becqueter dessus ? Naaaan, mais arrêtez !
BOHORT - Mais vous ne comprenez pas que c'est un présage des Dieux! Ils veulent nous punir pour notre incompétence à trouver le Graal ! Nous sommes perdus!
LÉODAGAN - Pour ce qui est de l'incompétence, c'est certain que quand on regarde la votre, Bohort , on est pas sortis du purin.....
ARTHUR - BON ÇA SUFFIT !! Beau père, vous mettez tous nos espions et enquêteurs sur le coup! Je veux que l'on retrouve cette table au plus vite! Si cela vient à se savoir dans le Royaume que nous nous sommes fait voler l'un des plus forts symboles de l'union des chevaliers , je ne donne pas chère  de notre crédibilité!!
LÉODAGAN - Ah....parce qu'avant nous étions crédibles ? Première nouvelle....


ACTE II

Dans la cour du château, tout le monde est en effervescence et recherche la Table ronde, ou des indices
Lancelot passe.....

LANCELOT - Mais qu'est ce que vous foutez espèce de débile ? Vous avez pas comme l'impression que nous devons retrouver la Table ronde au lieu de jouer avec des cailloux ?!?
KARADOC - Je ne peux pas ! Je dois m'occuper de mon frère !
KADOC - Elle est où la table ? Elle est bien cachée ?

Lancelot repart en soupirant, excédé
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À la taverne, pendant ce temps-là

TAVERNIER - Alors, il paraît qu'il y a du grabuge au château ?
PERCEVAL - du quoi? ....ah oui, vous voulez dire que l'on s'est fait piquer la Table ronde c'est ça? Pas besoin d'utiliser des mots compliqués pour dire ça quand même.....
TAVERNIER - La Table ronde ? Mais.... comment ont-ils fait ?
PERCEVAL - Baaaah, sûrement que ces brigands ont du poser la Table sur un siège de transport et hop le tour était quadrillé !!
TAVERNIER - Un siège de quoi ??
PERCEVAL - Nan, mais laissez, c'est un truc de chevaliers ça, vous pouvez pas comprendre....


ACTE III

Le soir, dans la chambre de Dame Séli et Léodagan....

SÉLI - Il n'empêche que si cela vient à se savoir, je ne donne pas chère de notre peau....au mieux elle servira à recouvrir la Table ronde...
LÉODAGAN - Mais ne vous inquiétez pas je vous dis!! Personne n'en saura rien , et cette nuit elle sera de retour. Demain matin, plus qu'à cramer un pécore en l'accusant du vol et le tour est joué!
SÉLI - Et vous avez payé combien Venec pour cette magouille ?
LÉODAGAN - 2500 pièces d'or, mais notre tartuffe de gendre m'en a donné 7500 pour payer des espions et enquêteurs qui ne bougeront pas d'ici, vu que c'est moi qui l'ai fait voler cette table.... vous pigez la subtilité?
SÉLI - Oui bon ça va! Je ne suis pas débile quand même ! C'est pour canaliser comme vous dites...hein!
LÉODAGAN - voilà....

GÉNÉRIQUE

SÉLI - Et bien je vais canaliser aussi, vous me refilez la moitié et je ne dis rien....
LÉODAGAN - Et ben le jour où ils ont enlevé notre fille, ils auraient du vous prendre avec!!

NOIR

SÉLI - N'empeche que je me demande comment Venec a fait pour sortir cette table de la salle?
LÉODAGAN - Ah tiens.....c'est vrai que je lui ai pas demandé.....

FIN


Voili voilou :)

Croustillant
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Ah, ah excellent!
Déjà le titre est super. Je trouve que les répliques collent très bien à leurs persos, surtout celles de Léodagan et la chute est assez innatendue et bien trouvée. C'est vrai qu'on oubliera jamais assez que Léodagan est un ripou de première.
Et puis je trouve l'épisode frais et dynamique; qui va très bien dans les premières saisons.
Salut!

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Merci Provencal de l'avoir lu et commenté, cela me fait très plaisir, vraiment. :)

Ps: du coup je t'ai répondu sur l'autre scénario ;) vu que tu es repassé dessus. Ah tiens, j'entends l'écho de ton rire diabolique ;)

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Ha il est super bien ho !! Moi j'aime bien... J'irais pas faire de critique parce que je sais pas faire ça mais, j'l'aime mieux que celui du lapin, même s'il était pas mal aussi. :)

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Pas mal !! Tres drole aussi !

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Merci Patty et Armand^^! :)
C'est très gentil de votre part. Content que cela plaise :)

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Ha ... les fan-fictions, faudrait que j'essaye un jour !

Chevalier
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Très sympa !!

Par contre l'intervention de Kadok n'est pas assez décalée; pour une fois il comprend de quoi on parle, c'est pas marrant !!
On voit que la réplique est basée sur "elle est où la poulette ?" et je pense que tu as voulu l'adapter à la situation de la Table Perdue, mais une autre phrase débile dans la veine de la compote aurait été très fun aussi ! :D

Scribe et archiviste officiel
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Oooh, merci Violette de passer commenter le scénario, cela fait plaisir :) .

Oui, tu as raison pour la réplique de Kadoc, depuis le début je tique sur le problème que tu signales mais je n'arrive pas à trouver autre chose... Kadoc, malgré son peu de phrases, est ardu à mettre en place dans un scénario car comme tu le dis si bien, il est toujours en décalage par rapport aux autres. Je vais y réfléchir et voir ce que je peux faire.
Merci de ton intervention :)

Chevalier Feuletonniste
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Pas mal pas mal ! Dommage que ce soit un peu court (*), ça manque de développement, on arrive à la fin sans les avoir vus chercher et re-chercher... Pour Kadoc, pour moi ça n'a pas posé de problème. N'a-t-il pas dit, un jour, "les jeunes, il faut savoir les sacrifier" (à peu près) ? Évidemment, c'est une phrase qu'il a entendue et répétée sans comprendre. Eh bien dans le dialogue, j'ai eu l'impression qu'il ne faisait que dire une phrase sans la comprendre (en répétant un mot qu'il a entendu et en le mettant dans sa phrase préférée) vu qu'elle ne suit pas logiquement la conversation. Mais bon, l'acte II n'est peut-être pas très utile, cela dit.

---
(*) Ah, j'oubliais que ce n'est pas très pratique pour toi...

Scribe et archiviste officiel
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Ah, Agloval :)
Chouette, je me demandais quand tu passerais :) , merci à toi de prendre du temps pour commenter.

En fait, l'acte II me pose souci depuis le début... Je ne sais pas trop comment le développer sans faire un fourre-tout. Soit je développe plus les 2 scénettes( mais celle de Perceval est difficilement allongeable et n'a pas besoin de plus je pense ) ; soit je rajoute quelques scénettes mais au risque de retomber dans le redondant; soit je le modifie radicalement et repars de zéro pour cette acte.

En fait, j'avoue caler un peu et ne refuse pas un coup de main pour une idée :) . Parce que cet acte II ne me satisfait pas depuis le début et je n'aime pas rester sur un truc dont je ne suis pas satisfait.... Si quelqu'un veut bien m'aider^^, je ne dis pas non :D
Merci^^ ;)

Chevalier Feuletonniste
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j'avoue caler un peu et ne refuse pas un coup de main pour une idée

En réfléchissant un peu, je m'aperçois que je n'aurais pas mis d'acte II. Voici l'idée qui m'est venue après avoir lu ton dernier message, mais le problème c'est que ça risque de donner un 2è sketch... (Du coup, j'ai écrit un acte complet, et on est revenu à l'idée des scénarios à plusieurs, sauf qu'au lieu de faire chacun 4-5 lignes on pourrait faire chacun un acte...)

Acte IIbis

Arthur et le Père Blaise ont convoqué Lancelot.

LANCELOT - Qu'est-ce que c'est que ces racontars, Sire, j'espère que vous n'y prêtez pas attention ? Est-ce pour ça que vous m'avez convoqué ?
ARTHUR - Ma justice est impartiale, je suis donc obligé d'examiner tous les cas.
LANCELOT - Et même de suspecter de vieux amis ?
PÈRE BLAISE - D'après l'enquête préliminaire, on vous a vu sortir de la salle de la Table Ronde la veille de sa disparition. Vous êtes apparemment le dernier à y être entré.
LANCELOT - Et alors ? J'en ai le droit : le roi m'a confié un double des clés.
ARTHUR - Le double des clés, c'est au cas où je serais absent, ou indisposé. Si vous n'avez rien à vous reprocher, expliquez-nous juste ce que vous êtes venu faire dans la salle.
LANCELOT - C'est bien ce que je disais : vous me soupçonnez. Croyez, Sire, que je suis indigné.
ARTHUR - Je me doute bien que ce n'est pas vous, mais vis à vis des autres chevaliers, je suis obligé d'enquêter sur votre cas.
LANCELOT - Comment, les autres me soupçonnent ?
ARTHUR - Mais tête de mule, si vous refusez l'enquête, c'est là qu'ils vont vous soupçonner !
PÈRE BLAISE - De toute façon c'est juste un questionnaire de routine : dites-nous ce qui vous a amené dans la salle de la Table Ronde, ça nous suffira.
LANCELOT (agacé) - Oui, j'avoue, je suis entré... sans raison précise... et...
ARTHUR - Là, vous nous cachez quelque chose, ne vous étonnez pas si ça jase.
LANCELOT - Sire, c'est délicat. Je vous le dirai seul à seul.
ARTHUR - La présence du Père Blaise aux interrogatoires est nécessaire, il est le garant de l'objectivité de l'enquête.
PÈRE BLAISE - Seigneur Lancelot, nous ne faisons qu'appliquer les lois. Lorsqu'un chevalier est soupçonné d'atteinte à la couronne, il a droit d'être assisté par un membre du clergé. C'est une protection contre un éventuel arbitraire du roi.
LANCELOT (indigné) - Soupçonné d'atteinte à la couronne ?
ARTHUR (au Père Blaise) - Ah mais vous étiez obligé de lui dire ça, vous ?
LANCELOT - Puisqu'apparemment vous n'avez que faire de mon honneur, je vais vous dire ce que je suis venu faire dans la salle de la Table Ronde. (Attente...)
ARTHUR - Allez-y, nous vous écoutons.
LANCELOT - Je suis rentré, je me suis assis, et je suis ressorti. Voilà. Vous me croyez ?
PÈRE BLAISE - Pour moi c'est bon, tout est réglé.
ARTHUR - Nan mais juste comme ça... qu'est-ce que... Vous vous êtes assis pour quoi faire ?
LANCELOT - Bon, j'ai compris, mon honneur est baffoué... Je me suis assis à votre place pour voir ce que ça fait. Voilà ! Vous êtes content ? Je peux partir ?
ARTHUR - Ah, je vois le genre...
LANCELOT - Sire, ne vous meprenez pas, je ne brigue pas votre place. En tant que votre bras droit...
ARTHUR - Ah bon ?
LANCELOT - Pas officiellement ! Mais... et puis zut, voilà ! Je voulais juste voir les choses de votre point de vue pour mieux vous comprendre, pour mieux vous seconder, mais apparemment j'ai commis là un acte abominable...
ARTHUR - Très bien, n'en parlons plus ! L'affaire est close, et je vous demanderai à l'avenir de ne plus rentrer dans la salle sans raison.
PÈRE BLAISE - Bon, l'affaire est réglé. Sire, puis-je me retirer pour rédiger le rapport ?
LANCELOT - Le rapport ? C'est un rapport... public ?
PÈRE BLAISE - Lorsqu'un chevalier est soupçonné d'atteinte à... bref, l'enquête se doit d'être publique. Là encore, c'est pour protéger le chevalier contre un éventuel arbitraire.
ARTHUR - Ah oui, je n'y avais pas pensé. N'écrivez pas que le seigneur Lancelot s'est assis à ma place, heu... Écoutez, mettez ce que vous voulez, inventez, de toute façon peu importe, l'affaire est close.
PÈRE BLAISE (outré) - Sire, je refuse de travestir la vérité, je suis le garant de l'objectivité des débats et j'ai prété serment !
ARTHUR (se prend la tête dans les mains...)

Bref, on fait ensuite "défiler" les autres "suspects" pour l'interrogatoire. Il pourrait y avoir Azénor du fait qu'elle est kleptomane, la remplaçante d'Angharad (je ne sais plus son nom, celle qui n'a aucune mémoire - ah ben comme moi...) parce qu'elle avait été chargé du ménage de l'étage (un interrogatoire avec un personnage pareil, ça ne doit pas être facile...), Yvain et Gauvain qui auraient vu les voleurs s'emparer de la table mais n'ont alerté personne croyant que c'était pour la réparer (« ils ressemblaient à quoi, ces voleurs ? » « mon oncle, ils avaient une mine patibulaire ! »... « et en plus ils sentaient trop mauvais » « nan, ça c'était nos armures » « ah ouais »), etc.

Voilà, c'était juste pour donner une idée qui m'est venue en lisant ton dernier message. Si j'avais le courage, je réécrirais le sketch avec mes idées, ça donnerait une autre variante à partir de l'idée de départ. Et d'ailleurs ça pourrait être une bonne idée de jeu : quelqu'un donne une idée, et chacun de son côté on rédige un scénario à partir de l'idée de départ... (mais je n'ai pas le courage aujourd'hui).

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Allez, zou, improvisons :

Acte IIIbis

Arthur et le Père Blaise ont convoqué Yvain et Gauvain.

ARTHUR - Seigneurs Yvain et Gauvain, hier matin avait eu lieu la grande revue d'effectif dans la salle d'arme. D'ailleurs vous y étiez conviés et vous avez intérêt à avoir une bonne excuse !
YVAIN - C'est pas de ma faute, j'avais complètement oublié.
GAUVAIN - J'étais prêt et en armure, et je vous ai attendu toute la matinée.
ARTHUR - Et vous étiez obligé de l'attendre ?
YVAIN - Ah parce qu'en plus il faut être en armure lors des revues ?
ARTHUR (ironique) - Ah, mais si vous voulez venir en chemise de nuit, pas de problème... CRÉTIN !
PÈRE BLAISE - Heu, Sire, je vous rappelle qu'ils sont là pour l'enquête...
ARTHUR - Ah oui... Mais on réglera ça plus tard.
YVAIN - Nan, mais c'est bon, on n'a rien volé, on n'a tué personne...
ARTHUR - C'est un peu le problème : nuls au combat, et pas foutu de donner l'alerte quand des voleurs s'emparent de la Table Ronde...
PÈRE BLAISE - Est-il vrai, seigneurs Yvain et Gauvain, que vous avez assisté au vol de la Table Ronde ?
GAUVAIN - Mon oncle, c'est une abominable méprise ! Nous avons cru à des déménageurs.
YVAIN - Nan, moi j'avais dit que c'était des réparateurs.
ARTHUR - Des déménageurs ? Quelqu'un vous a dit qu'on allait déménager ?
YVAIN (à Gauvain) - Ah, vous voyez, plutôt des réparateurs.
ARTHUR - Vous ne savez même pas reconnaître des voleurs !
GAUVAIN - Mais ils ne ressemblaient pas à des voleurs ! Ils avaient l'air... normaux.
YVAIN - Normalement, les voleurs, on les reconnaît à leur mine patibulaire...
GAUVAIN - Et puis ils sentent mauvais...
YVAIN - Nan, ça c'est les chevaliers, à cause de l'armure, c'est même pour ça que j'en mets jamais.
GAUVAIN - Ah oui. Et puis ils ont un bandeau noir sur les yeux et un foulard devant le visage.
ARTHUR, effondré - Ça suffit ! Des voleurs, espèces de débiles, on les reconnaît au fait qu'ils sont en train de voler. Quand vous voyez quatre gars transporter la Table Ronde, ils peuvent être acoutrés n'importe comment, avec une cape, une jupe, un chapeau ou même à poil, mais c'est forcément des voleurs !
YVAIN - On n'est pas spécialistes en techniques de camouflage, je vous ferai dire.
PÈRE BLAISE - Sire, ils peuvent toujous nous aider en les décrivant.
ARTHUR - Bonne idée ! Allez-y : à quoi ressemblaient-ils ?
YVAIN - Les notres ?
ARTHUR - Comment ça ?
YVAIN - Nan mais vous m'avez embrouillé en décrivant les votres,  avec leur chapeau, tout nus, tout ça...
GAUVAIN - Je crois que le roi veut savoir à quoi ressemblaient nos quatre individus.
YVAIN - Ah, c'était des individus ? J'aurais jamais deviné.
GAUVAIN - Mon oncle, ils étaient quatre. Quatre solides gaillards, bien charpentés, mais fort malpolis : ils nous ont bousculé en passant la porte de derrière.
YVAIN - Même pas un bonjour.
ARTHUR - Mais physiquement ?
YVAIN ET GAUVAIN - (n'ont pas compris la question)
ARTHUR - Par exemple, parlez-moi de leurs cheveux.
YVAIN - Ils étaient sales.
GAUVAIN - Ah oui, des cheveux gras... Même celui qui était chauve.
ARTHUR - Ah, il y avait un chauve ?
YVAIN - Ah non, je ne crois pas.
GAUVAIN - Mais si, rappelez-vous... ah non, je confonds avec le chevalier qui nous a demandé de nous rendre dans la salle d'arme.
YVAIN - Celui-là aussi était malpoli ! Comment il nous a parlé sèchement...
GAUVAIN - Par contre il n'avait pas les cheveux gras, Sire, cela mérite d'être signalé.
YVAIN - Peut-être parce qu'il était chauve ?
GAUVAIN - C'est fort possible en effet, mais ne tirons pas de conclusion hâtive, ce n'est qu'une enquête préliminaire.
ARTHUR - Ça suffit ! Foutez-moi le camp ! Décarrez de là !
PÈRE BLAISE - Et je dois faire un rapport avec ça ?
ARTHUR (désabusé) - Mais faites ce que vous voulez...
PÈRE BLAISE - Notez qu'à présent, on peut innocenter tous les chauves.

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Hé bien ça alors, je n'imaginais pas une seule seconde que le thème que j'avais lancé à la base pour les épisodes improvisés pouvait avoir un tel potentiel de scénarios divers, j'en suis touché, ému et ....un petit peu fier aussi, je dois l'admettre, pour une fois que je lance un truc qui prend, je ne vais pas bouder mon plaisir :D

Agloval, tu n'imagines pas à quel point je suis très touché que tu t'intéresses à mon scénario, tout du moins ne serait-ce que son thème , toi, l'auteur le plus prolifique du forum et d'une constance dans la haute qualité de tes idées, de tes écrits...... Les mots me manquent pour exprimer mon ressenti.....je ne peux dire qu'un modeste mais sincère merci....

Pour du coup de main^^, c'est du coup de maître. :)
Bon, revenons-en au scénario et à tes idées :

- Je suis tout à fait partant pour les deux idées que tu as lancé à savoir l'écrit d'un acte par auteur sur un thème commun OU et c'est de loin celle que je préfère un scénario par auteur sur un thème commun.
Pour la 1ère idée , un acte par auteur permettrait d'avoir une meilleure cohérence que si ce n'était que quelques lignes.... bien qu'en y réfléchissant, la méthodologie et la manière d'aborder l'écrit ne soient pas les mêmes. Du coup je vais garder les deux exercices de styles, allez hop :)

Pour la 2ème idée , ah oui je suis fort intéressé!! En effet, il serait fort agréable d'étudier ensuite comment les idées de chaque auteur, dans un scénario distinct et propre à chacun, se croiseraient, s'éloigneraient. Je suis curieux à l'avance de voir comment chaque auteur va approcher un thème commun chacun de son côté, avec sa sensibilité propre, sa vision et de se les faire partager ensuite. Emballé c'est pesé :)
Comme c'est ton idée, Agloval, je te laisse l'honneur de lancer le buzz ( beurk, je n'aime pas ce mot mais pour le coup, j'en ai point d'autres en tête :lol: )

Enfin, pour tes deux actes une fois de plus magnifiques , j'ai bien trop de respect envers ton travail pour oser les insérer dans mes minuscules rikiki autres actes et qui sont loin de valoir la qualité des tiens. :)
Et comme je n'émets aucune exclusivité envers le thème de base, je n'émets aucune objection quelconque non plus  à ce que tu réecrives ( quand le courage te sera revenu ;) ....fatigué ? ) un scénario bien à toi, au contraire, je te le demande même :)

Je peux les commenter rapidement? Ah, je ne vais pas m'en priver.
J'aime beaucoup la sensibilité différente qui se dégage de chaque acte. Une ambiance plus enjouée au passage d'Yvain et Gauvain et plus conferesse, presque dramatique pour celui de Lancelot. On pressent les troubles à venir entre les relations Arthur/Lancelot . Ce dernier étant tiraillé entre fidélité au roi, son désir d'être solitaire, mais aussi sa colère sourde au fait qu'il ne soit pas reconnu à sa juste valeur par le Roi ET par les dieux ( seul l'élu à la légitimité du trône en portant le titre de roi ). Et le père Blaise intègre refusant de travestir la vérité, alors que L'église est reconnue pour certains mensonges avérés :) ( j'adore aussi sa phrase sur les chauves dans le passage Yvain/Gauvain )
Tu vois, c'est cela que j'aime dans tes scénarios!! En quelques lignes, quelques mots justes, tu arrives à dégager plein d'émotions et intrigues en filigranes...Tu nous autorises et nous permets d'imaginer.

Je veux bien voir le passage de l'interrogatoire avec la remplaçante d'Angharad moi, ah oui oui oui^^!!! Cela doit valoir son pesant de cacahuètes en terme de rigolade.

Voili voilou^^ :)

Chevalier Feuletonniste
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Merci pour tes commentaires ! Pour l'instant je laisse les deux actes comme ils sont. Mais ils illustrent tout le potentiel de ton idée de départ. Quand tu as lancé les quatre idées possibles, c'était celui qui me paraissait le plus intéressant (la fête avec Léodagan, par exemple, ça ne me paraît pas aussi riche). Le sketch que tu as écrit me paraît trop court parce qu'il y a le début, la conclusion, mais pas le développement (à part l'acte II). Bon, ce n'est pas évident depuis un téléphone, j'imagine... Mais je trouvais dommage que tu n'aies pas développé plus, et je suis sûr qu'on peut imaginer plein de développements possibles (là j'ai imaginé qu'il y ait une enquête avec interrogatoire, mais on pourrait imaginer peut-être que toute la troupe parte enquêter en ville en suivant divers indices, etc.)

Pour ce qui concerne le jeu qui consisterait à imaginer une idée de départ et à écrire chacun des variations, c'est aussi ce que je préfère. Quand je trouverai une idée intéressante, peut-être que je lancerai ça, mais pour l'instant je suis plus en mode "lecteur" que "écrivain". :)

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J'ai écrit l'interrogatoire de Nessa. Finalement, je n'ai pas trop joué sur son amnésie congénitale, mais plus sur son côté "bonniche obtue".

Acte IVbis

Arthur et le Père Blaise examinent un dossier. Soudain arrive Nessa, sans frapper (la porte était entr'ouverte).

NESSA (ton mi-enjoué mi-las, comme lorsqu'elle dit "petit-déjeûner") - Me voilà.
PÈRE BLAISE - Mais, qu'est-ce que vous faites là ?
ARTHUR - Et puis vous pourriez frapper !
NESSA - Mais, j'ai été convoquée par le roi.
ARTHUR - Oui, ce matin !
NESSA - Désolé, mais le matin, j'ai du travail.
PÈRE BLAISE - Dites donc, vous savez à qui vous parlez ?
NESSA - Oui, ce monsieur, là, c'est le roi. Et vous ?
ARTHUR - Le père Blaise est un de mes ministres. Mais puisque vous êtes là, autant vous interroger.
NESSA - Mais faudra faire vite, parce que j'ai encore du travail.
PÈRE BLAISE - Ma petite dame, quand le roi vous convoque, c'est prioritaire !
NESSA - Ben oui mais j'ai encore les draps à laver, alors si vous voulez dormir dans des draps sales, c'est votre problème, c'est pas le mien.
ARTHUR - De toute façon, ce sera rapide. Nessa, vous êtes chargée de nettoyer l'étage où se trouve la salle de la Table Ronde. Vous avez dû remarquer, d'ailleurs, que la table n'y est plus.
NESSA - C'est possible.
ARTHUR - Comment ça, c'est possible ?
NESSA - Ben, je suis là pour laver les meubles et le sol, pas pour faire l'inventaire.
ARTHUR - Très bien. En tant que... Non, on va faire vite : est-ce que vous avez remarqué quelque chose d'anormal ou de particulier dans la salle de la Table Ronde ?
NESSA - Anormal ?
ARTHUR - Par exemple, est-ce qu'il y avait des traces de pas ?
NESSA - Je les ai nettoyées, rassurez-vous.
ARTHUR - Non mais qu'importe, donc il y avait des traces ?
NESSA - Peu importe ? Mais je croyais que je devais laver le sol. C'est votre femme qui me l'a dit.
ARTHUR - Ma femme ? Depuis quand elle organise le boulot des domestiques ?
PÈRE BLAISE - Normalement, c'est Dame Séli qui s'en charge.
NESSA - Oui, c'est elle qui m'a dit de nettoyer le sol en plus des meubles. Par contres, les vitres, c'est pas à moi de les faire.
ARTHUR - Pour votre information, Dame Séli n'est pas ma femme.
NESSA - Pourtant on m'a dit que c'était la reine.
ARTHUR - La reine de Carmélide !
PÈRE BLAISE - Si on en revenait au sujet ?
ARTHUR - Vous avez raison. Donc vous avez vu des traces de pas au sol ?
NESSA - Qui, moi ?
ARTHUR - Oui, vous ! Vous m'avez dit que vous avez nettoyé les traces.
NESSA - Non, c'était un exemple, c'était pour dire que mon travail, si je vois des traces de pas, c'est de le nettoyer.
ARTHUR - Et il y en avait ou pas ?
NESSA - J'en sais rien ! De toute façon, s'il y avait eu des traces, je peux vous assurer qu'elles n'y sont plus, je connais mon métier.
ARTHUR - Mais je m'en fous des traces !
NESSA - Allez dire ça à la reine, alors, parce qu'à moi, elle a bien dit que je devais...
ATHUR - (Se prend la tête dans les mains.)
PÈRE BLAISE - Ce n'est pas le problème ! Nessa, vous ne vous souvenez plus comment était la salle de la table ronde lorsque vous êtes venue faire le ménage hier, c'est bien ça ?
NESSA - On parlait de la salle de la Table Ronde ? Moi je disais ça pour une salle quelconque.
PÈRE BLAISE - La salle de la Table Ronde ! Vous êtes entrée pour faire le ménage hier soir. Vous vous en souvenez ?
NESSA - Non.
PÈRE BLAISE - Mais, ça ne date que d'hier soir... Vous ne vous souvenez pas avoir trouvé quelque chose d'anormal.
NESSA - Ah, si, maintenant que vous le dites !
ARTHUR - Ah, on va y arriver !
NESSA - Oui, mais ne me bousculez pas, surtout vous, heu... vous êtes qui au fait ?
ARTHUR - Le Père Blaise !
PÈRE BLAISE - Allez-y, dites-nous ce que vous aviez trouvé d'anormal.
NESSA - Eh bien il manquait la moitié des bouteilles de vin.
ARTHUR - Hein ?
NESSA - À mon avis, quelqu'un les a maraudées.
PÈRE BLAISE - Vous êtes bien en train de parler de la salle de la Table Ronde ?
NESSA - Non, je parle de la remise à côté de la chapelle.
ARTHUR - Mais on s'en fout de la remise !
PÈRE BLAISE - Pas si vite : cette remise contient les stocks de vin de messe !
ARTHUR - Eh bien on réglera ça plus tard !
PÈRE BLAISE - Excusez-moi Sire, vous avez raison.

(Pendant ce temps, Nessa quitte la pièce sans prévenir.)

ARTHUR - Hé ho ? Ho ! Où vous allez ?
PÈRE BLAISE - Nessa !
NESSA (se retourne) - C'est à moi qui vous parlez ?
PÈRE BLAISE - On n'a pas fini !
NESSA - Oui, mais moi si, parce que j'ai encore du boulot.

(Sur ce, elle quitte définitivement la pièce, sous l'oeil désabusé d'Arthur.)

ARTHUR - C'est qui, le prochain ?
PÈRE BLAISE - Perceval et Karadoc. Il paraît qu'ils ont trouvé une piste.
ARTHUR - Et allez donc ! Ben on n'est pas prêts de la revoir, cette table.
PÈRE BLAISE - Peut-être que c'est sérieux, pour une fois ?
ARTHUR - Vous savez quoi, plutôt que de les convoquer, on va convoquer Brecan, qu'il nous en refasse une autre.

Chevalier Feuletonniste
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Acte Vbis

Arthur et le Père Blaise assis devant leur bureau. Karadoc et Perceval assis en face.

ARTHUR - Vous êtes sûr d'avoir un indice ?
PERCEVAL - Un quoi ?
KARADOC - Sire, nous avons trouvé où est la Table Ronde.
PERCEVAL - Ouais, par déduction !
PÈRE BLAISE - Et vous avez ensuite vérifié ?
PERCEVAL - Vérifié quoi ?
PÈRE BLAISE - Que la Table est bien à l'endroit où vous avez déduit qu'elle doit être !
KARADOC - Pas la peine, on est sûrs de nous !
ARTHUR - Pfff...
PERCEVAL - Nan mais Sire, cette fois c'est sérieux !
PÈRE BLAISE - On peut toujours les écouter. De toute façon, au point où on en est.
ARTHUR - Très bien, alors dites-nous où est la Table Ronde.
KARADOC - À Rome, Sire.
ARTHUR - Pfff...
PÈRE BLAISE - On fait quoi ? On écoute quand même leurs explications ?
ARTHUR - Après tout, on est lancés...
PERCEVAL - Nan mais c'est sérieux !
PÈRE BLAISE - Sérieux, à Rome ? Et pourquoi pas à Byzance ?
KARADOC - Byzance ? Est-ce que ça fait partie de l'empire Romain ?
ARTHUR - Plus maintenant, il y a eu une sécession.
PERCEVAL - Une sécession ? C'est pas quand votre oncle est mort et que vous héritez ?
PÈRE BLAISE - Mais, pour quelle raison croyez-vous que la Table Ronde est à Rome ?
ARTHUR - Allez-y, qu'on rigole !
KARADOC - La Table Ronde est à Rome par déduction.
PERCEVAL - Ouais, on a fait touner nos manèges, nous ! (geste du doigt qui tourne autour de la tête)
KARADOC (sur un ton docte) - Une table, ça n'a pas de valeur à soi. Ce n'est pas comme de l'or. Et ça ne se mange pas. Donc qui a intérêt à voler une table ?
PERCEVAL - Il faut chercher à qui habite le crime !
ARTHUR - À qui habite le crime ?
KARADOC (docte) - Si elle n'a pas de valeur à soi, pourquoi a-t-on volé la Table ? Pour alimenter un traffic.
PERCEVAL - C'est obligé : c'est des traffiquants de table qui ont fait le coup.
KARADOC - Et où trouve-t-on des tables ?
ARTHUR - Quelque chose me dit que je ne vais pas tarder à le savoir...
PERCEVAL - Dans les tavernes !
KARADOC (toujours docte, comme s'il se prenait pour Sherlock Holmes) - Exactement. Mais j'entends déjà votre objection...
ARTHUR - Ah bon ?
KARADOC - Vous allez me dire : dans les tavernes, les tables sont rectangles, pas rondes.
ARTHUR - Ah oui, tiens.
PERCEVAL - Vous allez voir, on a trouvé la clé du mystérieux !
KARADOC - Figurez-vous qu'il existe une taverne, sur la route de Tintagel, où les tables sont rondes.
PÈRE BLAISE - Et vous les soupçonnez d'avoir volé la notre ? Il suffirait d'aller là-bas.
ARTHUR - Quelle taverne ?
KARADOC - La taverne des légionnaires.
ARTHUR - Ce n'est pas la taverne fréquentée par Caius ? Une taverne tenue par un ancien légionaire...
PÈRE BLAISE - Je ne sais pas.
ARTHUR (à Karadoc et Perceval) - Et vous avez eu le temps d'enquêter sur les tavernes de la région ?
PERCEVAL - Nan mais Sire, je la connais bien elle est sur le trajet pour rentrer chez moi.
ARTHUR - Vous rentrez chez vous en prenant la route de Tintagel ? Ben ça fait un sacré détour !
PERCEVAL - Nan mais c'est pour m'arrêter à la taverne.
PÈRE BLAISE - Donc vous accusez cette taverne d'avoir volé la Table Ronde pour l'offrir à Rome ?
KARADOC - C'est évident. D'autant qu'on a enquêté discrètement cet après-midi, et figurez-vous que nous avons récolté des informations très intéressantes.
PERCEVAL - Ouais, on a même un panneau !
ARTHUR - Un quoi ?
PERCEVAL - Sire, c'est pas comme ça qu'on dit ?
KARADOC - Un indicateur.
PERCEVAL - Ouais, ça marche aussi.
PÈRE BLAISE - Poursuivez ! Donc vous êtes allé à la taverne des légionnaires.
KARADOC - Nan, juste à la taverne d'à côté, sinon c'était trop loin.
PERCEVAL - Mais on a interrogé le tavernier.
KARADOC - Et il nous appris, tenez-vous bien... (il s'interrompt, attendant une réaction)
ARTHUR - Oui, il vous a appris quoi ?
KARADOC (toujours sur un ton à la Sherlock Holmes) - Que les Romains mangent sur des couchettes.
PERCEVAL - Ouais, ils n'ont même pas de table !
KARADOC - Cela dit, ils n'ont qu'à venir dans une taverne bretonne, il y a tout ce qu'il faut.
PERCEVAL - C'est pour ça que la table, elle a dû être renvoyée chez eux. Ici, elle aurait pas servi.
KARADOC - Et les Romains, ils viennent d'où ?
PERCEVAL - De Rome.
KARADOC - Du coup, ça veut dire que la Table Ronde, elle est quelque part dans une taverne à Rome.
PERCEVAL - C'est obligé.
PÈRE BLAISE - Sire, on arrête pour aujourd'hui ?
ARTHUR - On n'a plus personne d'autre ?
PÈRE BLAISE - C'était les derniers de la journée.
KARADOC - Sire, c'est plus la peine d'interroger tout le monde, préparez vos chevaux, il faut partir pour Rome.
PERCEVAL - Vous nous croyez pas, Sire ?
ARTHUR - Heu... Si, si, je vous croit. Nous allons nous rendre à Rome demain matin.
PÈRE BLAISE - Co... comment ?
ARTHUR - Non mais juste les seigneurs Karadoc et Perceval. Demain à l'aube, vous partez en mission à Rome.
KARDOC - Tout seuls ?
ARTHUR - Il n'y a pas besoin d'être quarante pour récupérer une table !
PERCEVAL - Mais on ne connaît même pas le chemin !
ARTHUR - Vous n'avez jamais entendu dire que tous les chemins mènent à Rome ?
PERCEVAL - Ah ouais. C'est pratique ça.
ARTHUR - Merci messieurs, grâce à vous l'enquête a bien avancé.

Karadoc et Perceval se retirent, le sourire satisfait.

ARTHUR (au Père Blaise, resté seul avec le roi) - Ben quoi ? Pourquoi vous me regardez comme ça ? De toute façon ils n'iront pas bien loin...

Scribe et archiviste officiel
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Un rapide petit coucou ( je suis surchargé ces jours^^ ) Agloval pour te dire que j'ai adoré tes 2 actes ! :)
Je suis désolé de ne pas avoir le temps de commenter plus en profondeur mais rapidement : L'épisode Nessa est se poiler en 4, excellent^^!
J'adore la chute de ton dernier acte où Arthur les envoie en quête....hum...hum^^.... vicieusement drôle ;)
Le raisonnement de Perceval et Karadoc est bien rodé ( à leur manière ;) ) .

Bon, je dois filer mais croîs bien que je regrette de ne pas pouvoir t'en dire plus.... Snif

Je reviens dans quelques jours^^!

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