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Chevalier aux Pouces Verts
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Pour la petite source d'espoir et la mi-bonne nouvelle :  en 2013, et pour la première fois depuis le début des années 2000 (et donc de Loft Story), les audiences de Téléréalité se cassent la gueule.

La téléréalité semble donc être sur le déclin, passée de mode, en tout cas dans son registre actuel. Qui est, pour ainsi dire, foutre 25 débiles dans un endroit de rêve et... ne rien faire. C'est con, car sans parler de culture, Secret Story axé uniquement sur les secrets pourrait devenir un Cluedo taille réelle complètement fou. Alors que là, il n'y a même plus de secret xD
J'pense que le public a fini par se lasser.

Quant aux émissions dites culturels, elles passent à 23h30 sur Arte ou France5... qui regarde ça? Personnellement je me fous au lit pour dormir en général. Tant que ce sera si peu accessible, ça n'évoluera pas. Et un nivellement par le haut ne rapporte pas d'argent malheureusement.

Ca fait des années qu'on dénigre la piètre qualité des choix de films à la télé, maintenant même les émissions de tous types prennent cher, il ne reste que les talk-show (TPMP, Grand Journal, etc..) qui fonctionnent bien. Ou les émissions avec des invités "célèbres" dans lesquelles on peut se marrer facilement.

Finalement, en écrivant je me rends compte que je pourrai très bien me passer de la télé aussi.

Chevalière à l'Happy Kulture
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Disons qu'aujourd'hui, avec les facilités d'information, il est plus facile de se passer de télé.
J'ai été bercée par la télé des années 70 et 80.  On n'aurait pas imaginé une soirée sans télé !  J'aurais pas pu m'en passer à l'époque.  Pas parce que c'était mieux avant.  Juste parce qu'il n'y avait rien d'autre, à part la radio (trop peu d'images) :b et la lecture.  Aujourd'hui, je choisis ce que je regarde, quand je le regarde et comment je le regarde.  On ne me l'impose plus.  Internet permet cela.  Et la télé, jusqu'à présent, ne m'a pas encore manqué.

Chevalier aux Pouces Verts
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J'me doute ouais. Pis un ptit téléchargement, ça coute pas plus cher ! :D

A la télé la seule chose qui  m'intéresse actuellement c'est le sport... et c'est pas retransmis sur les chaines "gratuites" ! Donc ça ne me changerait pas trop la vie :b
Chez moi à Mulhouse ça fait 5 ans que je n'ai pas la télé 5j/7, bah ça m'pose pas de souci. Le hic c'est qu'en plus j'ai Internet en courant alternatif, mais on s'habitue et finalement j'm'ennuie jamais ^^

Chevalier
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La baisse d'audimat pour les émissions de téléréalité, ça c'est une bonne nouvelle ! Le public a peut-être enfin compris que regarder ce genre d’émission ne sert absolument à rien et contribue à la perte des neurones ! :D

Moi je ne regarde plus la télé depuis 3ans et elle ne manque pas du tout non plus, Internet c'est quand même mieux ! :)

Chevalier Double On
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Excusez-moi hein j'y comrpend surement rien,mais peut-etre vous pourriez eclairer ma lanterne ...
On est sur un topic de littérature et de partage de livre or je trouve des messages sur la téléréalité et les emissions en général...

??? ^^"

Chevalier aux Pouces Verts
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Il suffit de lire les 4 premiers posts à partir du #263 ;)

Chevalier
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Mais Kel1 a raison, on part un peu trop souvent en Hors sujet sur ce forum ! Même si c'est pour découvrir des choses intéressantes ;)

Pour en revenir au topic, en ce moment je suis plongé dans un roman de Diwo "Au temps où la Joconde parlait", un excellent bouquin qui réunit l'Italie, l'art, le secret des grands peintres italiens, le voyage... Et je n'en suis qu'au début !

Je vous le recommande car il est, en plus très bien écrit ! :)

Chevalier Double On
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Ah oki tout s'explique ^^ :p

sinon moi comme lecture j'aime bien tara duncan
et uneautre "série" de livre que je ne peux citer puisque il en est question dans le jeu qui suis-je^^

Chef de Clan
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Pour ma part, je termine le dernier recueil de nouvelles de Lovecraft qu'il me manquait : Les Contrées du Rêve (avec notamment "Kadath" !), le moins axé horreur / épouvante mais quand même bien encré dans l'univers onirique et cosmique de l'auteur, pas mal !

Chevalière à l'Happy Kulture
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Sinon, quand on parle d'un livre d'Alain Decaux, c'est un peu logique de virer un peu sur la télé.

Là, je suis toujours dans le "Fragonard" de Sophie Chauveau et je vais essayer de ne pas parler peinture, du coup... :lol:
Je recommande Sophie Chauveau à tous les amateurs d'art, d'histoire, d'histoire de l'art et qui aiment qu'on romance un peu le tout.  Elle fait ça très bien, la dame Sophie ! :D

Chevalier Au Cale-Sons
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Si vous avez vos lunettes et un peu de courage, une chronique de bouquin réalisée par mes soins. Pardonnez les éventuelles fautes d'ortaugrafe...

MÉMOIRES DE L'ENFER
(Marilyn Manson et Neil Strauss)

En 1996, chacun sait qui est le roi du monde. D'un côté, les cons le craignent et le détestent. De l'autre, une seconde forme de cons l'adorent et achètent son disque, le culte Antichrist Superstar. Le roi vend 7 millions d'albums et remplit les stades. Pas de doute : à 27 ans, il vient d'entrer dans l'histoire du rock, de la pop, du metal... en bref, dans celui de la musique, mais pas seulement : dans celui de l'horreur, aussi, et du style gothique.

Je veux bien sûr parler de Marilyn Manson, le fameux produit marketing que tout bon trve métalleux doit détester. Quelle mauvaise foi de leur part, d'ailleurs... car à l'époque, à peu près tous ceux qui lui crachent dessus aujourd'hui l'adoraient. Je ne vais pas trop revenir sur l'album dont ce livre fait ouvertement la promo, Antichrist Superstar ; j'aurai l'occasion d'y faire plusieurs fois allusion en critiquant le bouquin.  Du bouquin, parlons-en, justement.

Dans la forme, c'est un livre de presque 300 pages, découpé en trois parties : "I - Quand j'étais un ver (When I was a worm)", "II - Déformographie (Deformography)" et "III - Comment mes ailes ont poussé (How I got my wings)". Ce mode de construction fait écho à celui déjà employé lors de la conception d'Antichrist Superstar, dont les titres respectifs des trois parties étaient "Cycle I - The Heirophant (Le Heirophant)", "Cycle II - The Inauguration Of The Worm (L'Inauguration Du Ver)" et "Cycle III - The Desintegrator Rising (L'Ascension Du Désintégrateur)". L'histoire racontée dans chacun d'eux est aussi nettement liée (logique, il s'agit dans les deux cas d'une autobiographie, sur différents supports), j'aurai l'occasion de vous en parler deux paragraphes plus loin.

Notons aussi qu'un grand soin a été apporté à cette première (et dernière à ce jour, si je ne m'abuse) publication signée Marilyn Manson. En effet, le lecteur aura droit à un certain nombre de photos, articles de journaux, et même à une quinzaine de pages de photos couleurs. Le tout est aussi divisé, en plus des trois parties ci-dessus, en dix "cercles", dont le schéma est présenté au tout début de l'ouvrage : ce n'est ni plus ni moins que les cercles infernaux, qui s'adaptent (curieusement - trop diront les mauvaises langues) bien avec les variations du récit. Sinon, que dire de plus au niveau de la forme ? C'est le bel objet, une petite joie pour tout amateur de symbolisme ; et les dessins, souvent signés de la main de Manson himself, sont une preuve d'un talent artistique déjà très présent et qui sera exploité dans les années à venir (pour carrément devenir plus pertinent que la musique qu'il fera dans les années 2000).

Bien, alors maintenant, de quoi parle Mémoires de l'Enfer ? Eh bien, rien de bien complexe, c'est juste l'autobiographie de Marilyn Manson, la superstar, secondé par le journaliste Neil Strauss (des Rolling Stones). Vrai. Et donc tout ce que ça implique, à savoir une part d'invention et de romance. À partir de là, certains hurlent déjà au scandale, mais pourquoi ? Où est le foutage de tronche, l'arnaque ? Marilyn Manson signe son autobiographie. Pas Brian Warner : Marilyn Manson. Que peut-on attendre d'autre d'un être lui-même inventé, d'un personnage à l'égo surdimensionné, d'un type qui devient plus célèbre que ceux qu'il adorait ("quand il était un ver") ? À rien ne sert, à vrai dire, de remettre en cause la véracité du propos quand on lit l'autobiographie de Marilyn Manson. On sait à quoi on s'expose, après tout. Et puis un peu de fiction mêlée à la réalité d'une vie n'a rien de décevant si le tout accorde plus de poids à la réflexion posée par Manson. C'est le cas ici, alors le cageot il dit merci, et il ferme sa boîte à caca.

On a donc droit à l'évolution de Marilyn Manson, résultat de l'imagination de Brian Warner et de la mentalité de toute l'Amérique. La première partie, "I - Quand j'étais un ver (When I was a worm)", évoque sa vie, de son enfance à la fin de son adolescence. Elle tend à décrire Brian Warner comme un gringalet évoluant dans un environnement déglingué et parfois relativement hostile. Un gamin "écrasé par la crainte de Dieu" ; c'est en ces termes que résume la quatrième de couverture. Dans la première partie du livre, d'un peu plus d'une soixantaine de pages, Manson témoigne du fanatisme et de la folie de ses professeurs ; folie qui, a priori, peut paraître un peu grosse, mais qui par expérience me semble tout à fait probable dans une école très chrétienne. À savoir hypocrisie extrême, pression sur les élèves à propos des fléaux du monde où Dieu est absent (le monde extérieur, le monde laïque ou athé), et autres pratiques que Nietzsche qualifierait volontiers de "négation de la vie". Réaction à mon sens des plus rassurantes, Brian Warner remet finalement en doute les enseignements de ses professeurs et, traumatisé par la théorie de l'Antéchrist, commence à refuser le règne de la peur instauré par les Chrétiens sur sa personne. « Les premières graines de ce que je suis devenu étaient semées. » annonce-t-il. Logique, dans la mesure où tout ce qu'il aime est proscrit par ses professeurs, que le garçon n'ait qu'une envie : s'enfoncer plus encore dans l'interdiction et entamer une rébellion qui devait le mener au sommet de la gloire.

Mais nous n'en sommes pas encore là. Pas du tout, même. Marilyn Manson la superstar n'est toujours pas née, ni dans son imagination et encore moins dans le monde de la musique. La seconde partie, "II - Déformographie (Deformography)", débute d'ailleurs par ça : la naissance de Marilyn Manson dans la tête du Ver. Et si la première partie évoquait très peu les drogues, l'alcool et le sexe (même si elle l'évoquait), c'est là que le tout apparaît. Et on reconnaît d'ailleurs mieux le Manson fou-furieux de la scène. C'est à partir de là que les parents, les prêtres et les politiciens cités en quatrième couverture doivent commencer à gueuler dans leur lecture. En résumé, Marilyn Manson nous y narre en premier lieu la formation de son groupe, en prenant soin de dresser les portaits les plus dégradants possible des autres membres. Tous passent au mieux pour des trous-du-cul, au pire pour des junkies boutonneux et dégueulasses. Tous, à part Twiggy Ramirez, son second bassiste et âme-soeure musicale, qui s'en tire indemne à peu de chose près. Manson, le petit chanteur underground de la Floride, nous présente ses quelques relations de marque, détaillant en particulier son amitié envers Trent Reznor, le leader de Nine Inch Nails, qui le prend sous son aile (et qui se fera finalement chier dessus par le dit-protégé). Au final, rares sont ceux qui ne se font pas grassement insulter par l'auteur, même des musiciens très connus, d'ailleurs. Certains y verront une insupportable condescendance, je présume ; moi, je me suis très souvent marré. Parce qu'il est bon de préciser que l'humour (parfois très noir ou singulièrement insolent, je vous l'accorde) est omniprésent dans ce livre et, sans le rendre léger, il constitue à mon sens une nouvelle preuve de l'intelligence du Monsieur.

Tandis que ce dernier nous raconte ses galères en tant que chanteur d'un groupe ne parvenant pas à percer, il en fait des tonnes pour introduire la bête qu'il incarne dans Antichrist Superstar, se montrant sans pitié avec son bassiste Gidget Gein (qu'il aura hésité à laisser mourir au cours d'une énième overdose avant de simplement le virer du groupe). Dressant la liste des thèmes douteux abordés durant les shows, n'hésitant pas à déballer sa science du chaos scénique, Marilyn Manson nous évoque également son expérience avec diverses drogues et sa consommation excessive d'alcool ; tout ceci ayant, selon lui, permis à son art de s'élargir. Par ailleurs, Manson essaie de nous faire peur et y parvient parfois, à l'instar de ce passage où il tente d'aller tuer Nancy, son ex-copine pour cause de sabotage, avant de renoncer au dernier moment... par peur de mettre ses projets musicaux en péril. Sa frustration et sa colère prennent parfois de telles proporsion que le qualificatif de taré n'est pas forcément excessif. Mais bon, tout cela est-il bien vrai, après tout ? Là encore, le lecteur est confronté à une réflexion sur les limites de l'homme et les notions de bien et de mal, mais aussi sur la véracité des propos. Notons enfin deux autres relations : Tony Wiggins et Anton Szandor LaVey. Le premier est l'une des figures les plus inquiétantes dépeintes dans Mémoires de l'Enfer, une sorte de psychopathe pas assez fou pour tuer mais presque. Il conduit Manson et Ramirez dans des orgies de drogue et des confessions (ou tortures de groupies, il n'y a qu'un pas à faire). Quant à lui, Anton Szandor LaVey est le célèbre Docteur de l'Église de Satan. Un homme versé dans l'art du spectacle, le grand cinoche et la manipulation des foules et des opinions, utilisant la peur des gens à son égard pour asseoir son pouvoir et la justesse de ses propos ; comme Manson, en somme. Aussi celui-ci sera-t-il fortement influencé par LaVey et effectuera le geste très controversé d'accepter une place de Révérend dans l'Église de Satan, sans pour autant se prétendre Sataniste. Après un tel blasphème, je doute que les ennemis de Manson n'aient pas encore refermé le livre...

Après cette seconde partie assez longue, arrive la conclusion : "III - Comment mes ailes ont poussé (How I got my wings)". Où on atteint d'ailleurs un niveau de décadence, d'hédonisme, de dépendance et de malveillance  pour le moins impressionnant, notamment dans le long (mais passionnant) chapitre "Antichrist Superstar". Après un rapide passage sur les rêves apocalyptiques du Monsieur, celui-ci nous décrit en détail la période d'enregistrement d'Antichrist Superstar durant l'année 1996. Des conditions au moins aussi mythiques que l'album en question. Maintenant, je le répète : cette autobiographie est en partie fictive. Car à en croire Manson, les conditions furent telles que n'importe quel être humain en serait mort. Sans être un expert en drogues, il me semble que de telles quantités de cocaïne absorbées sont forcément mortelles. L'ambiance est extrême : personne ne semble vouloir en foutre une, les esprits sont ravagés, la trahison est quotidienne, la dépression sans précédent et l'autodestruction se fait totale. D'ailleurs, Manson en meurt. Enfin, il fait une overdose, et tandis qu'il se vide de son humanité dans ce contexte crasseux, il comprend que pour y vivre et atteindre le succès, pour se baigner dans la lumière sans s'y perdre, il faut être surhumain. Un principe en lequel je crois moi aussi : plus la chute est importante, plus la remontée est grande. Ce n'est qu'en frollant la mort que Manson peut enfin atteindre le succès qu'il désirait tant. Et comme il le dit lui-même dans les premières pages du livre : « Peut-être que lumière et décadence sont indissociables. » Seul moment de véritable bon sens durant tout le livre : Manson laisse enfin tomber les drogues et sort du rêve et de l'irréel dans lequel il était jusqu'alors totalement immergé. Il prend sa vie en mains et croit en lui. La suite, tout fan la connaît : Antichrist Superstar, produit d'une vie hors-du-commun à défaut d'être toujours réelle et recommandable, débarque et devient immédiatement le troisième album le mieux vendu au monde. La légende commence et se perpétue avec une grandiose tournée, le Dead To The World Tour. Le journal placé en fin de livre contient des notes plutôt marrantes, voire tordantes dans certains cas, mais aussi quelques réflexions intelligentes et très biens vues.

Au final, on ne peut pas franchement résumer Mémoires de l'Enfer comme une vulgaire autobiographie ou une fiction. C'est une pierre portée à l'édifice Antichrist Superstar, une explication sur le phénomène Marilyn Manson. Certains le détesteront plus encore après une telle lecture qui peut inspirer le dégoût, voire l'indignation (sentiments dont, je l'avoue, je n'ai pas toujours été exempts). Que vous connaissiez bien le personnage ou non, lisez donc ce livre, histoire de vous faire un meilleur avis ou simplement de vous divertir. Parce que si je n'ai pas énormément appris à la lecture de Mémoires de l'Enfer, en terme de divertissement et d'humour noir, j'en ai eu pour mon argent. Dans ce livre, Marilyn Manson parvient à se livrer tout en restant assez noir, glauque, fou et mystérieux pour demeurer fascinant.

Alors oui, aujourd'hui, Marilyn Manson, c'est une vieille tatie tout juste bonne à plaire aux ados. Cependant, pour peu que l'on fasse un peu la part des choses, on peut y découvrir un véritable trésor, une mine à idées et une légende impérissable, pour les ados, tout du moins. Mais dans ce cas, je suis ravi d'être un sale prépubère, parce que pour rien au monde je n'aurais accepté de passer à côté de Marilyn Manson. Et ce très bon livre me l'a rappelé.

PS : oui, pendant mes vacances, je fais ça.

Chevalière à l'Happy Kulture
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Je m'étais promis de tout lire car un travail pareil mérite qu'on s'y attarde avec un minimum d'attention.
Voilà, c'est fait. :-)

Bin tu vois, je ne suis pas forcément fan du bonhomme.  Je ne connais pas assez pour avoir un avis tranché, mais tu m'as donné envie de lire le bouquin.
Par contre, tu ne mentionnes pas que c'est David Lynch qui a signé la préface de ce "Mémoires de l'enfer".  Quand même, c'est pas n'importe qui ! :-)

Juste un truc pour finir : Neil Strauss, n'est pas le journaliste des Rolling Stones, (le groupe) mais journaliste pour Rolling Stones, le magazine.  ;-)

Good Job Sassy ! ;-)

Chevalier Au Cale-Sons
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GinAA a écrit :

Par contre, tu ne mentionnes pas que c'est David Lynch qui a signé la préface de ce "Mémoires de l'enfer".  Quand même, c'est pas n'importe qui ! :-)

J'ai zappé ce détail, en effet. Disons que la préface/intro ne m'a pas spécialement marqué, il s'agit de trois-quatre lignes/vers écrits comme ça (un peu pour montrer que Manson connaît Lynch, je pense). Enfin, ça doit avoir plus de gueule en anglais, quoi. J'adore le style de Lynch, soit dit en passant, du moins ce que j'en connais (c'est-à-dire un film, l'excellent Lost Highway, dont je vous parlerai peut-être...).

GinAA a écrit :

Juste un truc pour finir : Neil Strauss, n'est pas le journaliste des Rolling Stones, (le groupe) mais journaliste pour Rolling Stones, le magazine.  ;-)

GinAA a écrit :

Bin tu vois, je ne suis pas forcément fan du bonhomme.  Je ne connais pas assez pour avoir un avis tranché, mais tu m'as donné envie de lire le bouquin.

C'est ce qu'il y a de mieux à faire. Forge-toi un avis par la lecture de ses interviews et écrits, et l'écoute de sa musique (période 90's, après c'est beaucoup moins intéressant, comme expliqué dans ma chronique). Manson est un personnage qui s'explore. Moi, à part te dire qu'il est (fut ?) grand et déballer d'autres arguments groupyeux, je ne te serai pas d'une grande aide. Disons qu'il est juste d'une complexité monstrueuse, et que l'aura de peur et de violence qui l'entourait (jadis) le rend des plus fascinants (on est toujours fascinés par ce qui nous fait peur, en fait). Bref, vas-y, c'est tout. :)

Oui, c'est écrit clairement sur la quatrième de couverture. Me suis sans doute mal exprimé.

GinAA a écrit :

Good Job Sassy ! ;-)

Merci, ça me fait plaisir d'avoir été lu et commenté. D'autant plus que j'en ai des pleines charrettes, des chroniques du genre...
Et content de t'avoir donné l'envie de lire Mémoires de l'enfer ! Tu vas pouvoir constater que le bouquin est lisible en une soirée, du moins ce fut mon cas.

Chevalière à l'Happy Kulture
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Oui, à priori, comme tu auras pu le lire dans un autre topic, je suis plus Marley que Manson.
Ceci dit, je n'ai pas trop besoin de me plonger dans sa musique... J'étais déjà une grande fille dans les années 90 ! :-)  C'est pas spécialement mon truc.  Par contre, lire cette bio, si 'arrangée' soit-elle, pourrait être intéressant.

Chevalier Au Cale-Sons
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J'espère que tu la trouveras intéressante. Bonne lecture !

Chevalier aux Pouces Verts
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Le dernier livre de Chattam est vraiment exceptionnel. Depuis la première page je suis à fond dedans, il n'y a pas de temps mort, et on ne s'ennuie jamais. Il est décidément le maitre du genre ! J'ai beaucoup varié dans les auteurs de thriller, et aucun ne m'est paru aussi doué. Lui il m'emporte à chaque fois et je dévore le bouquin aussi vite que je le peux.
Et le dernier ne déroge absolument pas à la règle. Là, je suis au boulot, je n'ai qu'une envie c'est de le sortir pour lire la suite >< (bon, j'ai aussi envie d'une piscine.)

Je vous le conseille ! :P

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Chevalier Au Cale-Sons
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La couverture est très jolie, en tout cas.

Chevalier
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je vais prochainement attaquer  la trilogy des conquérants.

oui encore de la sf :D   je pense reprendre le trone de fer après.

Chevalier aux Pouces Verts
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J'ai enchainé par La Promesse des ténèbres

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Il fait parti de la série que Chattam a nommée "Le cycle de l'Homme et de la Vérité" qui contient :
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Et qui sont tous 3 excellents ^^ ('fin faut encore que je lise La Théorie Gaïa)

Grand Enchanteur de l'Ouest
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Tiens Chattam j'ai lu Les Arcanes du Chaos il y a quelques années, mais pas les deux autres… Ils valent autant le coup ? J'ai acheté récemment Léviatemps, je l'ai trouvé un peu cliché sur les bords malgré une certaine originalité dans le détail − comme souvent avec Chattam je trouve − mais une fin bâclée, trop peu développée et bien trop vite expédiée… J'envisage de m'acheter la suite, Le Requiem des Abysses, quand j'aurais terminé les trois bouquins que j'ai commandé dernièrement. Le premier est arrivé ce matin est promet sérieusement sa maman :

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Chevalière à l'Happy Kulture
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Tu nous diras ce que tu en as pensé ?
Parce que j'en ai lu une ou deux critiques très sévères.  Des fans disant, en substance, que ce livre de mémoires était une grosse daube écrite avec les pieds.

Mais je n'ai pas poussé l'enquête, j'avoue.  Du coup, ton avis post lecture pourrait m'intéresser.
:-)

Chevalier aux Pouces Verts
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Ask a écrit :

Tiens Chattam j'ai lu Les Arcanes du Chaos il y a quelques années, mais pas les deux autres… Ils valent autant le coup ? J'ai acheté récemment Léviatemps, je l'ai trouvé un peu cliché sur les bords malgré une certaine originalité dans le détail − comme souvent avec Chattam je trouve − mais une fin bâclée, trop peu développée et bien trop vite expédiée… J'envisage de m'acheter la suite, Le Requiem des Abysses

Il me semble que mon père était en train de lire Le Requiem des Abysses et qu'il ne m'en a dit que du bien.
Je n'ai pas du tout lu cette série de bouquins, pour l'instant, donc je ne saurais t'en dire plus.

Chattam a cette science du détail qui te fait frissonner à la lecture de la scène de crime. C'est ça qui est bon ^^
Je suis un inconditionnel de l'auteur, donc j'ai dû mal à être objectif et donc à faire une critique : chaque fois que j'me suis plongé dans un de ses bouquins, j'ai été happé jusqu'à la dernière page.

Un bouquin sur Neil Young. Y'a du gros grand fan derrière tout ça, non ? ;)

Chevalier Pile Poil
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En ce moment, je lis la série des FullMetal Alchemist que mon cousin m'a prêté, intégralement.

C'est énorme, j'en suis bientôt à la fin d'ailleurs.

Semi-Croustillant
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J'aime beaucoup les mangas en ce moment je relie pour la énième fois Death Note ...

Chevalier Pile Poil
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Aujourd'hui, alors que je me promenais dans un magasin, dont l'enseigne commence par Cultu et finit par Ra, je me suis porté acquéreur des deux premiers tomes de Kingdom Hearts II* et... et... Le Donjon de Naheulbeuk : A L'Aventure Compagnons :


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Contrairement à ce que vous pourriez penser, ce n'est pas une BD, mais bel et bien un Livre de plus de 375 pages.


*Il aurait mieux fallu acheter d'abord, Kingdom Heart Chains Of Memories...

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